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Cour des comptes : Séguin épingle une dernière fois l'Etat

Par WIN32/DA32 :: mardi 09 février 2010 à 16:11 :: Général

Cour des comptes : Séguin épingle une dernière fois l'Etat

win32/nobs| 09.02.2010 | 16:05

Dans son rapport annuel, la Cour des comptes affirme notamment que la hausse historique du déficit de la France n'est pas due uniquement à la crise...

La Cour des comptes (Sipa)

La Cour des comptes (Sipa)

Dans sonrapport annuel publié mardi 9 février, la Cour des comptes affirme que la hausse historique du déficit de la France n'est pas due uniquement à la crise mais aussi à la gestion du gouvernement, qui n'a pas maîtrisé suffisamment les dépenses pour compenser les baisses d'impôts.
Ce rapport, finalisé en décembre quelques semaines avant le décès de Philippe Séguin, est "le dernier acte public qu'il aura marqué de son empreinte", a souligné le premier président par intérim de la cour, Alain Pichon.


Il faudra augmenter les impôts


Ainsi, la Cour avertit que les réformes et les règles budgétaires ne suffiront pas. "La dégradation des comptes, notamment dans le domaine social, est telle qu'il faudra aussi augmenter le produit des prélèvements", et donc les impôts, souligne également le rapport. Nicolas Sarkozy a pourtant expliqué à de nombreuses reprises qu'il ne souhaite pas recourir à cette solution.
La chute des recettes de l'Etat due à la crise est bien "la principale cause" de l'explosion du déficit public, passé de 3,4% du produit intérieur brut (PIB) fin 2008 à 7,9% fin 2009, explique la Cour. Selon ses calculs, la croissance des dépenses, hors plan de relance, et les baisses de prélèvements obligatoires sont responsables à hauteur d'environ 0,6% de cette "dégradation structurelle" du déficit en un an.
Le ministère de l'Economie dément ce calcul et affirme en réponse à la Cour que "la dégradation du déficit public en 2009 est entièrement imputable à la crise".


"Niches fiscales"


Le rapport explique de son côté que le déficit structurel est pourtant bien le résultat d'un "surcroît de dépenses non imputables" au plan de relance de l'économie et du non-respect par le gouvernement de ses engagements en matière d'encadrement des "niches fiscales". Le gouvernement avait promis que chaque nouvelle "niche" (dérogation fiscale synonyme de manque à gagner pour l'Etat) serait gagée par la suppression d'une dépense d'un montant équivalent.
Or, d'après la Cour des comptes, le coût des nouvelles niches l'an dernier est supérieur de 1,2 milliard d'euros aux gains obtenus dans le même temps par ces suppressions.
Si l'on ajoute l'augmentation du coût de la myriade de niches déjà existantes, le manque à gagner pour l'Etat passerait ainsi de 65,9 milliards d'euros à 70,7 milliards en 2009, soit une hausse de 7,3% (hors dérogations fiscales incluses dans le plan de relance).
Le rapport souligne en outre, qu'un certain nombre de ces "niches" ne sont plus inscrites dans les budgets depuis 2006 alors qu'"elles existent encore, atteignent 80 milliards d'euros et sont probablement en augmentation". Si ces dispositifs avaient été maintenus dans la liste, leur coût total aurait atteint 146 milliards d'euros en 2008.

Incapacité de l'Etat à préserver ses recettes


Plus généralement, le rapport condamne l'incapacité de l'Etat à préserver ses recettes, quand il baisse certains impôts sans contrepartie. Et de citer en exemple le taux de TVA réduit accordé à la restauration, qui représente trois milliards de pertes par an.
Au total, les recettes fiscales nettes de l'Etat diminueront d'environ six milliards d'euros en 2009 et de deux milliards de plus en 2010, hors réforme de la taxe professionnelle et hors plan de relance, note la Cour des comptes.
D'où "un emballement du déficit et de la dette au-delà de tous les repères" avec des "marges de manœuvre pour affronter d'éventuelles nouvelles crises considérablement amoindries". Et "la nécessité de mesures structurelles" de grande ampleur pour redresser les finances publiques.
Si la Révision générale des politiques publiques (RGPP) lancée par le gouvernement pour réduire les dépenses de fonctionnement "est une démarche ambitieuse", elle n'aboutit "au plan budgétaire qu'à des résultats modestes", rappelle le rapport.


Le ministère de la Culture épinglé


Et la Cour des comptes ne s'arrête pas à la politique budgétaire du gouvernement. Elle estime que le ministère de la Culture n'aurait pas dû verser une indemnité de 300 euros au titre du droit droit d'auteur aux héritiers de l'architecte du bâtiment abritant ses services à Paris et recouvert d'une résille métallique lors d'une réhabilitation en 2004.
Les petits-fils de l'architecte Georges Vaudoyer, qui avait conçu l'édifice dit des Bons-Enfants en 1924, avaient déposé une requête devant le tribunal administratif de Paris en 2005, estimant que cette résille "constituait une atteinte au droit moral de leur grand-père", indique le rapport.
En mai 2007, le tribunal avait reconnu l'atteinte illégale et "condamné l'Etat au paiement d'un euro symbolique". Malgré cette décision, et "afin d'éteindre tout risque de poursuite du contentieux", souligne la Cour, le ministère avait préféré conclure une transaction avec les héritiers.
Selon la Cour, le versement de cette indemnité "suscite les plus expresses réserves car, en l'absence d'une dette établie par une décision de justice ou par un texte applicable d'évidence (...), il pourrait être considéré comme une libéralité".
Dans sa réponse, Frédéric Mitterrand souligne que le risque d'une condamnation à déposer la résille "était bien réel" et que celle-ci aurait eu pour l'administration "des conséquences financières importantes" et "sur le plan politique, des conséquences lourdes en terme d'image".
Conçue par l'architecte Francis Soler, la résille métallique est destinée à unifier deux bâtiments où sont installés les bureaux du ministère.


"Dérapages temporels" et "dérives financières"


La Cour des comptes dissèque également le dossier de l'avion de transport militaire A400M, victime de surcoûts et de retards, dans un chapitre consacré aux "dérapages temporels" et "dérives financières" des programmes d'armement. Evoquant les "travaux préparatoires" de l'Airbus militaire, le rapport relève que dans les années 1990, "une phase préliminaire d'un coût de 84 millions d'euros, demandée par l'industrie, fut refusée par les Etats clients". Elle aurait pourtant permis "d'atténuer les difficultés considérables" rencontrées depuis.
L'A400M fait l'objet d'une âpre négociation entre l'industriel EADS et les sept Etats partenaires du projet, sur la répartition de plus de cinq milliards d'euros de surcoût.
La Cour souligne "le niveau trop ambitieux des performances" exigées, certaines se révélant "irréalisables par l'industriel maître d'œuvre".
Acheter des avions de "pays tiers", donc américains, "aurait permis de doter plus rapidement les forces françaises des moyens de projection qui leur font défaut et n'aurait sans doute pas été plus onéreux", assure le rapport.
La formule du "contrat global liant le développement et la fourniture d'avions" s'est révélée "source de difficultés considérables". Idem pour les indemnités de retard "plafonnées" qui ont eu pour conséquence, selon la Cour, "l'affaiblissement" de l'agence européenne chargée de la conduite du projet face aux industriels.
Le rapport dénonce des problèmes similaires sur d'autres programmes, comme le Rafale ou les hélicoptères de transport NH90 et d'attaque Tigre.Elle "prend acte" cependant des "réformes très récentes de gouvernance des programmes" engagées par le ministère de la Défense.

(Nouvelobs.com avec AFP)

Dans la poche du pélican(aujourd'hui chatroulette..)

Par WIN32/DA32 :: mardi 09 février 2010 à 08:05 :: Général

Chatroulette, un "speed dating" virtuel
Un site de conversations qui fonctionne sur les rencontres aléatoires... Bienvenue dans l'enfer de Chatroulette. Lancé à l'automne dernier,
il propose de dialoguer avec des inconnus du monde entier, en branchant ou non sa webcam. Le système de messagerie instantanée, réduit à une partie très congrue, est compensé par l'"originalité"
du concept. Et puisqu'il est impossible de pouvoir sélectionner son interlocuteur selon des principes classiques comme les intérêts communs ou les critères physiques, la seule échappatoire est d'appuyer sur la touche Next pour passer au correspondant suivant. D'absurdes discussions peuvent s'engager avec des individus aux pseudonymes tels que Serial Killer, Michael Jackson ou Margaret. S'enchaînent aussi d'étranges moments de latence, des conversations à bâtons rompus ou de drague de bas étage... Les trois mille usagers connectés aux heures de pointe peuvent s'attendre au meilleur, comme au pire...


Avant-goût musical

A quelques semaines de la sortie du nouvel album du vrai/faux groupe des Gorillaz, Plastic Beach, le personnage de Murdoc s'invite sur la Toile, prenant possession de sites Web et distillant des morceaux

et dans le BRIC-À-BRAC

Lyrique antique
Giulio Cesare de Georg Friedrich Haendel à la Salle Pleyel, à Paris.

Zoom sur le Bosphore

21e festival Travelling de Rennes, consacré au cinéma turc.

Réalité virtuelle

Sport Pong, mélange de football et du jeu vidéo Pong.

Et puis, et toujours ce débat sur:  L'Identité nationale 

Première série de mesures


Le PM François Fillon a tenté hier de sortir le débat sur l'identité nationale de l'enlisement avec une série de 14 mesures dont la mise en œuvre sera encadrée par une sorte de comité des sages. Le PM a annoncé la décision d'afficher dans toutes les classes la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et la présence "effective" du drapeau tricolore au fronton de chaque école. Il a évoqué un "carnet du jeune citoyen" afin d'"accompagner du primaire au lycée" leur formation civique. La gauche a réagi : le gouvernement a voulu "enterrer ce débat malsain sur l'identité nationale", a estimé le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, ajoutant : "La plupart des mesures annoncées relèvent du minimum républicain et ne mangent pas de pain. Permettront-elles de refermer les plaies qu'a ouvertes ce débat ?"


Les chasses présidentielles reprennent du fusil

Par WIN32/DA32 :: lundi 08 février 2010 à 18:09 :: SOCIETE
Les chasses présidentielles reprennent du fusil

(comme d' habitude couper le son de la radio de tribord pour entendre les 80 chasseurs)

Win32/nob
 
Sur invitation du président, une trentaine de privilégiés sont régulièrement conviés aux "battues de l'Etat", tombées en désuétude sous Chirac.
Un château, des invités triés sur le volet, des armes et du gibier… On se croirait tout droit sorti d'un film en costume. Et pourtant. Vendredi 5 février, c'est le spectacle que l'on pouvait "admirer" dans les jardins du Domaine de Chambord.
Pierre Charon, ami et conseiller du président de la République fraîchement nommé –le 16 décembre dernier- "Président de l'Établissement de Chambord", chargé des chasses présidentielles, remet au goût du jour la tradition monarchique des " battues d'Etat".
Jacques Chirac les avait délaissées, craignant que le faste ne soit montré du doigt et que la chasse provoque un tollé des écologistes.


Cérémonial

Au programme officiel, petit déjeuner, cérémonie du tableau de chasse en grandes pompes entourée de la Garde républicaine et luxueux diner dans la grande salle du Château, pour les 30 invités du président. Officieusement ces rencontres discrètes sont le lieu de tractations, d'accords, de stratégies entre les "VIP de la République". Grands patrons du CAC 40, parlementaires, préfets, ministres, chefs d'Etat étrangers, arpentent les 160 hectares de forets.
Selon un article du
Monde, daté du 18 décembre dernier, Martin Bouygues et Albert Frère, l'ancien procureur général près la cour d'appel de Paris Yves Bot, le directeur général de la police nationale Frédéric Péchenard, et le socialiste Michel Charasse y aurait été vus.


Discrétion et confidences

Pierre Charon explique dans l'Express qu'il "rapporte à Nicolas Sarkozy ce qu'il picore à Chambord". "Les hutus et les tutsi sont là" s'amuse encore le conseiller.
Preuve de l'attrait que génèrent les battues, "des gens qui ne m'adressaient plus la parole me reparlent" confie l'ami du président, lui-même chasseur depuis l'âge de 25 ans.
La consigne est donnée : aucun nom, aucune photo, un cadre idéal pour mettre en confiance les invités.
Rendez-vous est fixé, le 12 février prochain, fusil à la main. Chaque année, une quinzaine de journées de chasse sont offertes au nom du Président de la République à ses invités, pour un budget resté silencieux.

Un petit coup d'oeil de la haut( les webcams ouvertes ) beau lever de soleil en perspsective.( cette nuit la tete dans les étoiles voir l'iss  et mars super.)

Dans la poche du pélican

Par WIN32/DA32 :: lundi 08 février 2010 à 12:14 :: PEOPLE

Dans la poche du pélican (ex  sac a dos )

Un écojournal gouvernemental glaçant


Imaginez les conséquences d'un Grenelle de l'environnement où seulement la droite se serait concertée ; un monde où règne une certaine écologie sécuritaire et nationaliste. C'est le concept de "Badaboum", une Web série réalisée pour Europe Ecologie par Polystyrène TV. Une vidéo met en scène l'écojournal de la chaîne publique Bio France Télévision. Deux journalistes stricts voire oppressants, Marie-Jeanne et Jean-Marie, diffusent des reportages qui font froid dans le dos. Morceaux choisis, un "amusant et rassurant" coffret test ADN ethnique en matériaux recyclés, ou encore une invitation à un spectacle aérien avec des avions assurant des reconduites à la frontière... Les deux premiers épisodes, il y en aura cinq en tout, sont déjà en ligne sur Dailymotion.

Une campagne musclée de l'armée de terre


L'armée de terre, un des premiers recruteurs de France, joue la carte du Web pour embaucher cette année 14 300 jeunes. Au centre de sa 6e campagne de recrutement, qui fait écho au durcissement des engagements sur les théâtres d'opérations extérieures, à commencer par l'Afghanistan, le site Internet devenezvousmeme.com vise les moins

BRIC-À-BRAC


De Caravage à D. Hirst
"C'est la vie!" au Musée Maillol présente notamment un crâne recouvert de mouches de l'artiste britannique.

General Elektricks !!!

La sensation électro française réédite son 1er album avec cinq inédits. En tournée dans l'Hexagone.

Webcam chorégaphie
Le clip du groupe japonais Sour'


Un petit coup d'oeil de la haut

Par WIN32/DA32 :: lundi 08 février 2010 à 09:19 :: SOCIETE

Un petit coup d'oeil de la haut

 ( Pic du Midi en direct )

Temp. : -8.7 °C Humidité : 92 % Pression Atmos. : 711.8 hPa Vitesse vent : 71.64 km/h
Ozone : -999 ppb CO : -9999 ppb Rayonnement : 53 W/m²

              Image Webcam EstImage Webcam Sud-EstImage Webcam Sud-OuestImage Webcam Ouest

                                                     Image Webcam Nord OuestImage Webcam Nord Est


 

la démission de Bussereau exigé par une association.

Par WIN32/DA32 :: dimanche 07 février 2010 à 19:04 :: SOCIETE

la démission de Bussereau exigé par une association.

WIN32/nobs | 07.02.2010 | 17:50

Suite au dérapage verbal de Dominique Bussereau sur les Harkis, l'association Générations Mémoire Harkis demande la démission de ce dernier.

L'association Générations Mémoire Harkis a demandé dimanche 7 février la démission du secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, après un dérapage verbal sur les Harkis, "pour sauver l'honneur du gouvernement".
"La jurisprudence Georges Frêche l'invite à la démission pour sauver l'honneur du Gouvernement", affirme cette association dans un communiqué, en précisant qu'une délégation se rendra mercredi à Matignon à 15h pour déposer cette demande de démission du secrétaire d'Etat aux Transports.

"Ignobles insultes à l'Histoire"


Interrogé jeudi par Europe 1 sur la présence de centristes sur la liste de la socialiste Ségolène Royal, Dominique Bussereau avait répliqué: "Oui enfin, elle rassemble des harkis, hein, si vous me permettez l'expression, des gens qui vont un peu dans cette affaire parce qu'ils n'ont pas d'autres moyens d'être élus".
Peu après, le secrétaire d'Etat avait présenté ses excuses dans un communiqué, affirmant qu'à "aucun moment" il n'avait "voulu mettre en doute l'honneur des harkis et leur fidélité à la France et aux valeurs de la République, qui les ont conduits à s'engager avec courage pour elle".
"A présent, Générations Mémoire Harkis prend acte des excuses formulées par (M. Bussereau) pour ces ignobles insultes à l'Histoire, mais se réserve tous les droits de poursuite y compris judiciaires afin que de telles attaques ou allusions attentatoires ne se reproduisent plus", conclut l'association.

je rentre les webcams ( c'est noir de chez noir ) retour sur le pic demain matin .08.00h

Ségolène Royal tape du poing ( sur la table )

Par WIN32/DA32 :: samedi 06 février 2010 à 11:47 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL

Mme Royal tape du poing

 

. Ségolène Royal n'a pas mâché ses mots vendredi à l'égard de Dominique Bussereau, du préfet de région et des socialistes qui la critiquent

 

S.O.WIN32.

C'était hier la dernière session de la mandature au Conseil régional de Poitou-Charentes. Juste avant ce rendez-vous, Ségolène Royal s'est prêtée au jeu des questions-réponses avec la presse. L'occasion d'évoquer les grandes lignes du bilan ainsi que les ultimes décisions, toutes consacrées à la mutation écologique, autant d'actions répondant au credo de « la croissance verte, de l'excellence environnementale et de l'emploi », les expressions favorites de la présidente depuis six ans.

« Service commandé »

Reste que, très vite, en ces temps de campagne électorale, la conversation a quitté l'univers des dossiers et des réalisations pour celui de la politique. Et à l'évidence, hier, Ségolène Royal, qui ne cesse de répéter vouloir « tirer le débat vers le haut et éviter les polémiques », avait décidé de mettre certaines choses au point.

Elle a commencé par celui qui se définit comme son « humble challenger » et qui, mercredi soir, s'est pris les pieds dans le tapis sur Europe 1, Dominique Bussereau comparant les centristes attendus sur les listes Royal à des « harkis ».

Qu'il se soit platement excusé n'a rien changé à la colère de la présidente sortante. « C'était presque prévisible. Il m'a traitée de vautour, de menteuse. Parlé de gamelle à propos des gens du Modem qui ont décidé de me rejoindre. Maintenant, les harkis. Voilà qui prouve qu'il n'y a plus de code. M. Bussereau est en service commandé. Il se présente à contrecoeur, obligé par Sarkozy. La ligne, c'est taper, insulter, salir. Je pense que c'est une stratégie : il cherche à provoquer pour que je réagisse, cela pollue, dégrade le débat, risque de dégoûter les gens et favoriser l'abstention. Après, que dire aux jeunes sur ce manque de respect ? Au bout du compte, c'est la République qui prend les coups. »

A suivi dans le collimateur le préfet de région, Bernard Tomasini, ancien élu RPR, avec lequel les rapports sont pour le moins tendus. « Il est antirépublicain. Ses prises de position rappellent lorsqu'il était en service sous Pasqua. Il doit se tromper d'époque. »

Et pour finir, les socialistes qui ne sont pas d'accord avec sa stratégie d'ouverture aux centristes et qui le disent dans une lettre ouverte. « Cela sent le règlement de compte d'après congrès. On me reproche de ne pas faire d'alliance à gauche. C'est par là que j'ai commencé. Nos partenaires ont pensé qu'il fallait qu'ils se comptent... Je n'ai eu aucune négociation avec le Modem. J'accueille des personnalités individuelles, des centristes humanistes qui se reconnaissent plus dans l'action que je mène que dans la droite de Sarkozy. Parmi les signataires de cette pétition, il y a beaucoup d'adhérents de la motion Hamon. Les régionales ne sont pas l'enjeu d'un congrès du PS ! Il ne faut pas se tromper d'échéance. Moi, je travaille pour ma région, je veux en faire la première région écologique d'Europe, un modèle alternatif à l'économie libérale. »

Amabilités

Et de passer, dans la foulée, aux travaux pratiques avec l'adoption de six mesures mariant solidarité et croissance verte. Comme par exemple les premiers plans solaires territoriaux, ou encore le lancement de l'appel à projet d'écoquartiers ou d'écovillages, avec des aménagements collectifs d'énergie renouvelable (éolienne, chaufferies bois...).

En prévision également, l'installation, à Melle, sur le site de l'usine Rhodia, d'une unité pilote d'écocarburants ainsi que la naissance d'une « nouvelle fabrique écologique » - centrale solaire et pôle de formation aux métiers de l'environnement - sur le site de l'entreprise défunte New Fabris à Châtellerault.

Cette dernière session a ensuite pris un tour de cérémonies des adieux avec maintes interventions dont celle, persifleuse et critique sur le bilan, mais très chaleureuse au plan humain, du leader de l'opposition, Henri de Richemont longtemps pressenti pour être l'adversaire de Mme Royal, avant que M. Bussereau ne soit imposé par l'Élysée.

« J'ai la chance de représenter le parti du mouvement, celui qui a envie de prendre votre place. Et vous, vous êtes la conservatrice puisque vous voulez la garder » a-t-il conclu en souriant.

Ségolène Royal a répondu sur le même ton... en faisant une allusion à M. Bussereau, souhaitant qu'il s'inspire de la « politesse et de la correction » de son ami Richemont.

Auteur : Patrick Guilloton

L'armagnac, 700 ans, bon pied bon oeil

Par WIN32/DA32 :: vendredi 05 février 2010 à 16:38 :: Général

L'armagnac, 700 ans, bon pied bon oeil

(LES TALENTS SONT DANS LE GERS)

 

Un fameux traité de médecine de 1310 conservé au Vatican, établi par maître Vital Dufour, prieur d'Eauze, énumère, parmi les quarante vertus de l'armagnac, son utilité souveraine pour les "mélancoliques, les podagres", ainsi que pour "la femme enceinte, si elle en boit de temps en temps modérément" (sic).

 
L'armagnac, plus ancienne eau-de-vie de France, célèbre, cette année, sept siècles d'histoire. Produit en Gascogne par distillation dans un alambic de vins blancs secs issus de quatre cépages (l'ugni blanc, le baco blanc, le colombard et la folle-blanche) conservés plusieurs années dans des fûts de chêne, son taux en alcool est au moins de 40 %.

Le premier dessin d'un alambic a été imaginé par Zosime de Panopolis, un gnostique vivant dans le sud de l'Egypte au IIIe siècle. Ce sont les Arabes qui apportèrent en Méditerranée le savoir et les pratiques alchimiques et le vocabulaire de la distillation (alcool, alambic). La présence d'Al Andalus pendant sept siècles en Espagne, explique pourquoi les Gascons ont été les premiers à distiller les produits de leurs vignes, au moment où les Anglais, maîtres de l'Aquitaine, instituaient un "privilège" qui interdisait le franchissement de la Garonne à tous les vins autres que ceux de Bordeaux. Or, les eaux-de-vie échappaient à cette règle.

Aujourd'hui, l'armagnac est une appellation d'origine contrôlée produite dans trois terroirs principaux (le Bas-Armagnac, le Haut-Armagnac et l'Armagnac Ténarèze) à cheval sur trois départements (le Gers, les Landes et le Lot-et-Garonne). Les meilleurs sont ceux de Ténarèze et du Bas-Armagnac, dont les sols de sable fauve donnent des eaux-de-vie fruitées, fines et particulièrement complexes.

On considère parfois à tort l'armagnac comme rustique par rapport au cognac. Il n'est pas râpeux, mais plus souvent velouté et plus sec, car moins édulcoré que beaucoup de cognacs.

L'étiquetage des bouteilles a été simplifié en 2009. Trois étoiles ou la mention "VS" désignent des armagnacs d'un à trois ans. "VSOP" ou "Napoléon", des eaux-de-vie de quatre à neuf ans. "XO" ou "Hors d'âge" s'appliquent à des bouteilles de plus de dix ans de vieillissement et "XO Premium" si elles ont plus de vingt ans de fût de chêne. Certains armagnacs (dix ans minimum) précisent l'année de la récolte. Les mentions "15 ans, 20 ans, 30 ans", s'appliquent à la plus jeune des eaux-de-vie entrant dans l'assemblage. La simplification reste relative !

Une bonne dégustation de l'armagnac se fait dans un verre tulipe, que l'on tient au creux de la main. Sa couleur - dorée, ambrée ou acajou - dépend de son âge. Au nez s'expriment d'abord le montant, puis les différentes familles aromatiques : celle des fruits et des fleurs. On perçoit ensuite les arômes boisés, le vanillé, l'épicé et le grillé, puis le rancio avec ses notes de noisette et de noix. En bouche, par petites gorgées, l'attaque est vite compensée par une onctuosité caractéristique.

Les meilleures cartes d'armagnac à Paris sont celles d'Alain Dutournier au Carré des feuillants et de Michel Rostang (domaine Boingnères, domaine Laberdolive).

 ( mieux que le canabis).


LA POCHE DU PELICAN ( toujours pleine)

Par WIN32/DA32 :: vendredi 05 février 2010 à 08:39 :: COIN CULTUREL

Les joyeuses récréations de Philippe Katerine

Certains musiciens se font généreux sur la Toile en initiant des projets collectifs informels. C'est le cas de l'Américain Beck et ses Record Club Series, où, accompagnés de quelques invités de luxe, ils s'amusent à réinterpréter les premiers albums classiques (Velvet Underground, Leonard Cohen). En France, c'est au tour du trublion Philippe Katerine accompagné du groupe nantais Francis et ses Peintres de s'offrir une petite récréation alternative par l'entremise du site 52 reprises dans l'espace. Sur cette page encore peu constellée pour l'instant, on découvrira au fil de l'année une étoile, soit une nouvelle chanson par semaine à écouter gracieusement. Le répertoire est constitué de reprises du patrimoine de la chanson française toutes époques et tous styles confondus, rodées sur scène ces derniers mois, notamment lors d'une résidence à Saint-Nazaire ou d'un concert à Beaubourg. Seules les 22 premières reprises sont à ce jour enregistrées, certaines sont en écoute comme "La Boîte de jazz" de Michel Jonasz, Belle-Ile-en-Mer de Laurent Voulzy ou Le Loup, la Biche et le Chevalier d'Henry Salvador.

Dans la cité des logos
Logorama est un court-métrage d'animation mettant en scène
des personnages de logos publicitaires détournés (Bic, Bibendaum, Mr Propre...). Une course-poursuite se déroule dans un Los Angeles avec des décors détonnants. Un travail de six ans réalisé par le collectif H5.


Le pélican de Ségolène Royal

Par WIN32/DA32 :: vendredi 05 février 2010 à 07:41 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL

Le pélican de Ségolène Royal

 Win32/le Post &Birembau . le 05/02/2010 à 07.42
 

Je me demande depuis plusieurs jours quand Ségolène Royal va, enfin, se décider à sortir de son impressionnante cure d'abstinence et de silence médiatique(s).

Pas un mot sur l'éviction de Georges Frêche, pas de commentaire sur le procès Clearstream...

Rien.

Et puis, ce matin, j'ai découvert cette vidéo, visiblement tournée le 3 février, à Thuré.

Et j'ai mieux compris le message subliminal que Ségolène Royal entendait nous envoyer.

Très loin du bruit assourdissant et de la vaine fureur des inutiles combats nationaux, la présidente de Poitou-Charentes, elle, est tournée vers sa région.

Et pour le montrer, qu'y-a-t-il de plus parlant que de contempler le passage majestueux d'un pélican ?


"Lorsque le pélican, lassé d'un long voyage, - Dans les brouillards du soir retourne à ses roseaux, - Ses petits affamés courent sur le rivage - En le voyant au loin s'abattre sur les eaux".

Alfred de Musset, La Nuit de mai (1835)


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