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Cafouillage dans la campagne de l’UMP

Par WIN32/DA32 :: vendredi 16 février 2007 - 11:18 :: Général

15 A . la BALLE AU CENTRE. FAITES VOS JEUX.

"Thierry Breton renvoie aux calendes grecques les promesses de Nicolas Sarkozy", explique Gaetan Gorce, Secrétaire national du Parti socialiste.

"Le ministre de l’Économie et des Finances, a clairement contredit ce matin sur Canal + Nicolas Sarkozy sur la question de la baisse des prélèvements obligatoires, une mesure phare du candidat de l’UMP. Alors que le ministre candidat a annoncé le 23 janvier dans le journal le Monde une baisse de 4 points des prélèvements obligatoires dès son élection, son collègue du gouvernement le contredit de façon cinglante en annonçant ce matin sur Canal + que finalement, s’il était élu, Monsieur Sarkozy "s’attaquera d’abord au désendettement de l’Etat et ne commencera la baisse promise des prélèvements obligatoires qu’après 2010". Monsieur Breton précise même que Cette baisse devra s’étaler "sur dix années".

On se demandait en effet depuis plusieurs jours comment le candidat de l’UMP comptait financer, non pas le programme qu’il n’a pas encore publié, mais les mesures éparses et néanmoins onéreuses (122 milliards d’euros à ce jour) semées au gré de ses discours.

Monsieur Breton apporte un début de réponse. Les promesses, c’est pour maintenant. Leur réalisation, ce sera pour plus tard. Beaucoup plus tard. Tellement plus tard qu’elle serait reportée au mandat suivant ! En clair, si l’UMP pense à la France d’après, c’est en réalité à la France d’après 2012 !
"

                      

                  POUR EUX C'EST MAINTENANT LA CHUTE LIBRE.......

 L'UMP envisagerait d'alléger  le programme de Sarkozy

Nobswin32 | 16.02.2007 | 14:51

Selon Le Monde, une "cellule" d'ajustement dirigée par François Fillon étudie les possibilités de limiter effectivement à 30 milliards d'euros sur cinq ans les dépenses nouvelles. L'UMP dément.

 

 

Le conseiller politique de Nicolas Sarkozy, François Fillon

 

Le conseiller politique de Nicolas Sarkozy, François Fillon

(c) Reuters

 

Quatre experts de l'UMP ont démenti vendredi 16 février avoir demandé à Nicolas Sarkozy de revoir à la baisse son programme économique et social pour pouvoir ramener la dette au-dessous de 60% du produit intérieur brut (PIB).
Dans un communiqué, Pierre Méhaignerie, Gilles Carrez, Alain Lambert et Christian Blanc disent avoir pris connaissance avec "stupéfaction" d'un article publié par Le Monde et titré: "L'UMP corrige la copie de Sarkozy."
"Nous y apportons le démenti le plus formel. La réunion en cause n'avait pour objet que de préparer la communication soulignant la pertinence du programme présenté par Nicolas Sarkozy", écrivent les quatre élus.
Ils affirment que le programme de Nicolas Sarkozy "a bien un coût d'une trentaine de milliards d'euros dont la moitié représente des allègements fiscaux et sociaux".
Ils ajoutent qu'il est "parfaitement finançable sur les cinq ans qui viennent en retenant une hypothèse moyenne" de croissance.

Une "cellule" dirigée par Fillon

En visite à la Réunion, Nicolas Sarkozy a déclaré que ses experts ne lui avaient "jamais demandé ça". "Si Carrez, Méhaignerie et Lambert travaillent sur le projet, c'est que je le leur ai demandé", a-t-il expliqué aux journalistes.
Selon Le Monde, une cellule "d'ajustement" s'est réunie jeudi sous la houlette de François Fillon, conseiller du candidat de l'UMP, pour étudier comment il serait possible de limiter effectivement à 30 milliards d'euros sur cinq ans les dépenses nouvelles.
L'équipe composée de Pierre Méhaignerie, président de la commission des Finances, du député Gilles Carrez, du sénateur Alain Lambert, ex-ministre du Budget, et de Christian Blanc, ex-apparenté UDF, aurait proposé que plusieurs propositions de Nicolas Sarkozy soient différées ou étalées dans le temps.
L'allocation dès le premier enfant "ne serait envisagée qu'en fonction de la croissance et en tout cas pas les premiers mois" et le "bouclier fiscal" dépendrait lui aussi de l'état de l'économie, écrit Le Monde.
L'intégration de la CSG serait également remise en question et l'exonération des droits de succession serait moins importante, selon le quotidien.
"Quant à la baisse de quatre points des prélèvements obligatoires, elle est jugée irréaliste", ajoute Le Monde, citant Pierre Méhaignerie, pour qui "on peut espérer baisser de un point d'ici la fin de la législature, pas plus."

 

 

 

 

 

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