Calendrier

Pages

Compteurs

Fils RSS

Communiqué de presse : Réponse au Canard

Par Wingate :: mercredi 07 mars 2007 à 11:01 :: Général
Note personnelle :

Le Ministre délégué au budget n'est pas ce qu'on peut appeler le meilleur ami de Ségolène Royal.
Jean-François Copé est un proche collaborateur du candidat de la droite.
Nul doute que s'il y avait lieu à un redressement fiscal pour Ségolène Royal, il ne s'en serait pas privé.
Pour ceux qui n'ont aucune confiance en l'administration fiscale, vous pouvez au moins avoir confiance en la volonté de ces gens de nuire à Ségolène Royal, ce qui n'a pas eu lieu d'être.

Thomas



Ségolène Royal rappelle qu'elle est la seule candidate à avoir rendu public son patrimoine, tel que déclaré aux services fiscaux et à la Commission pour la transparence financière de la vie politique.

Son patrimoine s'élève à 355.800 euros, soit bien au-dessous du seuil de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune. L'ISF qui a été acquitté est celui du foyer fiscal et non pas, comme cela a été dit à tort, celui du seul patrimoine de Ségolène Royal.

C'est le montant du patrimoine personnel de la candidate qui sera déclaré au Conseil constitutionnel, lors du dépôt de candidature, comme le prévoit la loi.

Elle récuse toutes les accusations de sous-évaluation avancées par le Canard Enchaîné, car l'évaluation de son patrimoine, uniquement acquis à l'aide de ses salaires et d'emprunts, a été évalué par un expert-comptable.

VISITE DE Bertrand DELANOE

Par Wingate :: mercredi 07 mars 2007 à 9:05 :: Général

 

Info: Bertrand DELANOE : vendredi 9 mars à 16 h 30 il inaugurera  à Condom la permanence de Gisèle BIEMOURET, candidate aux législatives sur la 2ème circonscription.
la permanence a Condom est au siège du PS (rue Barlet )
Auch à 18 H 45 à la Fédé, petit meeting.

la permanence a Condom est au siège du PS (rue Barlet ou un truc comme ca)...

POUR MIEUX CONNAITRE NOTRE VISITEUR.

Biographie 
 Enfance et carrière politique 
Né le 30 mai 1950 à Tunis, Bertrand Delanoë grandit à Bizerte et c'est pendant son adolescence que sa famille vient s'installer en France.
Il fait ses premiers pas en politique dès l'âge de 23 ans, à Rodez, en tant que secrétaire de la Fédération des socialistes de l'Aveyron. Il est remarqué pour ses talents d'orateur par le chef du Parti socialiste au niveau national, François Mitterrand, celui-ci le fait monter à Paris au début des années 1970.
Aux élections municipales de 1977, il est élu au Conseil de Paris en compagnie de Lionel Jospin, Claude Estier, Daniel Vaillant (la fameuse « bande du XVIIIe ») sur la liste de gauche emmenée par le communiste Louis Baillot. Il est réélu en 1983, et depuis 1986);
Il est élu député (PS) de Paris (1981/1986); il est élu jeune député de Montmartre (XVIIIe arrondissement de Paris). Il devient alors porte-parole du PS, soit numéro trois national.
À l'occasion des élections législatives de 1986, il décide de quitter Paris pour tenter de s'implanter électoralement en Avignon, mais son parachutage est un échec. Il s'investit alors dans ses activités professionnelles, avant de retrouver une place au Conseil de Paris aux municipales de 1989.
 
En 1988, il est candidat aux élections législatives dans la 18e circonscription de Paris. Il est battu par Alain Juppé.
En 1993, il profite du départ du PS du président du groupe socialiste au Conseil de Paris, Georges Sarre, pour prendre la présidence de ce groupe politique et devenir le chef de l'opposition dans la capitale.
 
En 1995, il mène comme chef de file la campagne municipale de toute la gauche parisienne contre Jean Tiberi, dauphin RPR désigné de l'ancien maire Jacques Chirac (élu Président de la République). La gauche emporte six arrondissements (IIIe, Xe, XIe, XVIIIe, XIXe et XXe arrondissement) sur les vingt que détenait la droite depuis 1983 (monopole alors surnommé le « grand chelem »).
 
Dans la foulée, il est élu Sénateur (PS) de Paris (1995 - 2001) où il devient secrétaire de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense.
 
Président du groupe socialiste & apparentés du Conseil de Paris (Mars 1993 - mars 2001)
 
Il siège de manière permanente au bureau national (BN) du Parti socialiste depuis 1995.
 
En avril 2006, il est fait docteur honoris causa par l'université du Québec à Montréal (Canada) pour la qualité de son travail comme maire d'une grande métropole.
 
 
 Élection à la mairie de Paris (mars 2001) 
 Contexte 
La droite se présente divisée aux élections municipales de mars 2001, avec deux candidats : Jean Tiberi, maire RPR dissident et sortant et Philippe Séguin, ancien député RPR des Vosges, ancien ministre, ancien président de l'Assemblée nationale et ancien président du RPR, allié à l'UDF et DL.
 
De leur côté, les socialistes organisent des primaires entre Jack Lang, alors maire de Blois, et Bertrand Delanoë, chef de l'opposition municipale depuis 1993, mais peu connu du grand public. Les débats sont vifs ; Lyne Cohen Solal, partisane de Lang, parle par exemple d'« erreur de casting » à propos de la candidature de Delanoë. Mais contre toute attente, Jack Lang abandonne la compétition pour devenir ministre de l'Education nationale dans le gouvernement de Lionel Jospin, permettant à Bertrand Delanoë de remporter l'investiture, de rassembler les socialistes, la gauche (PCF, MRC…) et de nouer des contacts avec les Verts dans le but de rassembler la gauche au second tour.
 
Son programme est axé sur l'ouverture politique, la stabilité fiscale, la transparence, la consultation (Conseils de quartiers, Conseils de la jeunesse, Maison des initiatives étudiantes, Maisons des associations, compte rendus de mandat annuels…), la solidarité, le doublement des budgets culture, le doublement des investissements sportifs, l'intensification des efforts sur le logement social et la petite enfance, la lutte contre la pollution, le développement des transports propres (bus, tramway, vélos…), la propreté et le soutien à la vie associative locale.
 
 
 Premier tour 
La gauche (communistes, chevènementistes du MDC et socialistes) est rassemblée derrière la candidature de Bertrand Delanoë, alors que les Verts (menés par Yves Contassot, cadre de la Banque de France), font liste à part, tout en prévoyant une fusion des listes au second tour.
 
Au soir du premier tour, face à cette liste de gauche et à celle des écologistes, la droite est majoritaire de quelques milliers de voix en voix sur la capitale mais ses candidats sont irréconciliables (dans tous les arrondissements sauf le IXeoù Pierre Lellouche déroge à la règle émise par Philippe Seguin excluant toute fusion avec les listes de Jean Tiberi). Les Verts, eux, fusionnent comme prévu avec les listes de Bertrand Delanoë dans tous les arrondissements.
 
 
 Second tour 
Au soir du second tour le 18 mars 2001, Bertrand Delanoë est élu maire de Paris avec un peu plus de 49,59% des voix, contre 50,37% à la droite divisée (33,97% pour les listes Seguin, 15,20% pour les listes Tiberi et 2,85% pour des listes divers droites). Ce sont les IXe, XIIe et XIVe arrondissements qui lui ouvrent les portes de la municipalité parisienne quand il est avéré que le candidat de gauche bénéficie de plus de voix d'avance sur celui de droite.
 
 
Minoritaire d'environ 4 000 voix mais majoritaire en nombre d'arrondissements gagnés et en nombre de conseillers de Paris (163 élus en tout, qui sont à la fois conseillers municipaux et conseillers généraux, Paris étant à la fois Ville et département), la gauche gagne douze arrondissements sur vingt, certains d'entre eux de justesse avec 220 voix d'avance dans le IIe arrondissement, 878 voix dans le IVe arrondissement ou encore 1013 voix d'avance dans le XIIe, alors que la droite ne gagne de justesse que dans le Ier arrondissement avec 285 voix d'avance pour le candidat tibériste Jean-François Legaret. La gauche conserve les six arrondissements déjà gagnés en 1995 et remporte les IIe, IVe, IXe, XIIe, XIIIe & XIVe arrondissements.
 
La géographie électorale met alors en évidence une fracture droite/gauche à l'intérieur de Paris, car tous les arrondissements gagnés par la gauche se situent à l'est et centre-est, alors que les quartiers aisés du centre et de l'Ouest de la capitale (surnommés parfois "beaux quartiers") ont massivement voté pour les candidats de droite (72,98% dans le VIIe arrondissement ou 80% dans le XVIe arrondissement, où deux candidats de droite se maintenaient pour le second tour).
 
Sur ces douze arrondissements gagnés par la gauche, un est dirigé par un maire Vert (IIe), un autre par un MRC (le XIe, dirigé par le chevènementiste Georges Sarre), les dix autres le sont par des élus PS dont deux femmes maires pour les IVe et XIIe).
 
Bertrand Delanoë est ainsi élu maire de Paris et succède à Jacques Chirac (dont le mandat aura duré 18 années, de 1977 à 1995), et à Jean Tiberi (six années, de 1995 à 2001). C'était la première fois depuis 1871 - lors de la Commune de Paris - que l'alliance de la gauche prenait, hors contexte révolutionnaire, la tête du conseil municipal (il n'y a pas eu de maire de Paris de 1871 à 1977, année d'élection de Chirac, mais le conseil municipal avait toujours été dominé par la droite).
 
 
 Explications de la victoire de la gauche à Paris 
La victoire de la gauche aux élections municipales de 2001 a été notamment expliquée par les divisions exacerbées au sein de la droite parisienne, majoritaire à Paris depuis cent ans et qui l'ont conduite à présenter deux listes concurrentes dans chaque arrondissement. Ce serait donc grâce à cette conjoncture exceptionnelle d'une droite fracturée et d'une gauche unie que Delanoë aurait gagné.
 
L'image très négative véhiculée par des affaires éthico-politico-financières, dont Jean Tiberi et plusieurs membres de sa majorité RPR-UDF-DL étaient accusés - avec une quizaine d'instructions judiciauires en cours en 2001: faux-électeurs dans le 3ème arrondissement (en janvier 2007, la justice a reconnu qu'il y a eu ici clairement "fraude électorale organisée" au profit de la droite) et le 5ème arrondissement, emplois fictifs, marchés truqués des HLM... - ont à l'évidence aussi profité aux listes de la gauche.
 
Plusieurs journaux (L'Express, Le Figaro, Le Point, Le Monde, Le Nouvel Observateur) ont en outre partiellement expliqué la victoire de Delanoë par le vote d'une nouvelle catégorie sociale surnommée « bobos » (Bourgeois-bohème), qui aurait fait la différence en faisant basculer à gauche certains arrondissements « traditionnellement » de droite (IIe, IVe, IXe et XIIe). Il est cependant difficile de mesurer l'impact réel qu'aurait eu le vote des "bobos" lors des élections, d'autant plus que ce terme ne renvoie à aucune catégorie sociale stable et délimitée [1] De la même manière, il est difficile de mesurer l'impact du vote de la communauté homosexuelle parisienne, qui aurait, selon certains, contribué de manière significative à la victoire de Bertrand Delanoë.
 
 
 Prises de position 
Bertrand Delanoë est favorable au droit de vote des immigrés (en situation régulière) aux élections locales, au raccourcissement de tous les mandats électifs à cinq ans, à l'interdiction d'enchaîner un troisième et même mandat consécutif, au mariage homosexuel, à la limitation stricte du cumul de mandats (partisan d'un mandat exécutif ou parlementaire renouvelé une seule fois) et à l'euthanasie.
 
Militant des Droits de l'Homme, il fut un membre actif, comme parlementaire, de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH). Il a aussi consacré plusieurs interventions (discours, chapitre de livre...) à défendre le droit à l'eau potable dans le monde, et a fait en sorte que la société Eau de Paris (SAGEP) finance des projets concrets d'accès à l'eau dans des pays pauvres.
 
Depuis des décennies, il se veut très vigilant contre l'antisémitisme, contre tous les racismes et le sexisme, invoquant son enfance à Bizerte, en Tunisie, où musulmans, juifs et catholiques vivaient plutôt en bonne entente.
 
Dès son élection, s'interdisant tout cumul de mandat et voulant être "maire à temps plein", il démissionne de son mandat de sénateur de Paris. Il choisit en 2001, contre le cumul encore, de ne nommer aucun maire d'arrondissement de gauche parmi ses 33 adjoints, leur préférant les élus issus de la plupart des arrondissements, y compris des arrondissements où la droite est restée majoritaire (ainsi Anne Hidalgo est élue Première Adjointe, Jean-Yves Mano devient adjoint chargé du Logement, Lyne Cohen-Solal s'occupe du Commerce de l'Artisanat des Métiers d'Art & Professions libérales et la jeune féministe médiatique Clémentine Autain -apparentée PCF- à la Jeunesse).
 
Bertrand Delanoë a dévoilé son homosexualité lors d'une interview télévisée en novembre 1998 sur M6, bien avant les élections municipales de 2001. Il ne tient pas une part active dans la mouvance homosexuelle mais soutient ouvertement nombre de leurs actions et revendications pour l'égalité des droits et le respect. Il a augmenté les subventions municipales aux associations gays & lesbiennes comme Act-Up, le Centre Gay & Lesbien (CGL), SOS Homophobie, le Festival de Films Gays & Lesbiens ou encore augmenté de manière conséquente celles aux organisations de lutte contre le sida (Aides, Sida Info Service), Paris étant depuis le début des années 1980 la ville la plus touchée par l'épidémie en Europe.
 
En 2004, il se prononce comme la majorité du Parti socialiste en faveur du « oui » au référendum sur le Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Au soir du 29 mai 2005, alors que le reste de la France rejette le traité constitutionnel, le « oui » obtient un score de 65% à Paris (majoritaire aussi dans plusieurs autres grandes villes), l'emportant dans les 20 arrondissements que compte la capitale. Ceux du centre et de l'ouest, aux populations de classes moyennes et aisées, ont voté très massivement dans ce sens (avec des records à près de 80% dans certains d'entre eux); ceux du centre (60-70%) alors que ceux les plus à l'est et nord-est (les moins favorisés) ont donné un Oui à 55%.
 
En juin 2006, comme d'autres conseils généraux de tous bords et avec le soutien de l'Association des Départements de France (ADF), il réclame à l'État le remboursement "à l'euro près" de 52 millions d'euros dus pour 2005 au titre du RMI, dorénavant géré et versé par les conseils généraux, les nouvelles lois de décentralisation introduites dans la Constitution prévoyant que l'État rembourse ces sommes aux collectivités.
Réduction de la circulation automobile et de la pollution 
 
Construction d'un tramway (3 ans de travaux) sur les boulevards des Maréchaux (XIIIe, XIVe, XVe arrondissement) intégré en temps que T3 au réseau, doublant la capacité du tronçon du bus PC, qui n'était que de 50.000 passagers par jour et saturait. Il a été inauguré le 16 décembre 2006, en présence d'élus de gauche et de droite d'Ile de France, du ministre du Tourisme et de 35 maires de grandes villes du Monde (Londres, Montréal, Bamako, Beyrouth...).
Augmentation du nombre de pistes cyclables, de couloirs protégés ("en site propre", selon le terme légal) pour les bus, vélos, taxis et véhicules d'urgence (pompiers, police, ambulances, Samu…).
Interdiction temporaire de la circulation sur certaines portions des voies sur berges (plusieurs dimanches de l'année et un mois pendant l'été à l'occasion de Paris-plage), suppression de plusieurs axes rouges, piétonisation de certains quartiers
Stationnement : de nouveaux tarifs résidentiels (-80%, 0,5 euro par jour) ont été instaurés dès 2001 pour inciter les parisiens à moins se déplacer en voiture. Depuis 2006, plus de 12.000 places de parkings souterrains non utilisées de l'OPAC sont proposées à la location aux riverains, à des tarifs préférentiels.
L'organisme scientifique (reconnu et indépendant) AirParif a rendu public en décembre 2006 une étude sur la pollution de l'air à Paris: l'étude fait état d'une baisse de -32% de la pollution de l'air en 5 ans à Paris, dont 18,75% (6/32) directement dûs aux aménagements municipaux de la voirie depuis 2001, le reste étant dû au progrès technique (carburants plus propres, moteurs plus efficaces...). La baisse de la pollution de l'air à Paris est donc aujourd'hui en moyenne de -6,4% par an, contre 3 à 4% avant 2001 (Airpairf, ADEME).
 
 Logements sociaux 
 
Rachats par préemption (au prix des estimations des Domaines, service de l'État) d'immeubles entiers dans les quartiers de l'ouest parisien pour tenter de diminuer le déséquilibre géographique de logement social avec l'est de la capitale et pour luitter contre les ventes à la découpe, phénomène spéculatif qui chasse les locataires.
Aménagement d'un nombre minimum de logements sociaux (25% de logement social selon le Plan Local d'Urbanisme) dans les nouveaux programmes immobiliers de plus de 800 m². Financement inscrit dans le budget de 4.000 logements sociaux par an dans PAris. Selon le bilan (validé par la Préfecture d'Ile de France et le Ministère de l'Equipement) de la mairie à fin 2005, un total de 18.622 logements en 5 années aurait été financé comprenant la réfection de logements anciens. 60% de tous ces logements, mi 2006, ont été livrés et attribués aux demandeurs.
Cession d'immeubles à l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) dans le XVIe arrondissement (22 rue Wilhem) afin de loger son personnel (à charge pour cette dernière de ne pas renouveler les baux à leur terme, de rompre ceux indûment renouvelés par l'ancien bailleur ou de proposer le rachat de leur appartement aux anciens locataires).
Opposition au projet de construction du nouveau Tribunal de grande instance (considéré comme étant à l'étroit sur l'Ile de la Cité), à Tolbiac (13e), la mairie préférant Masséna (13e aussi), afin de préserver le nombre de futurs logements et la taille d'un espace vert d'un seul tenant.
Immeubles insalubres : engagement de faire disparaître les immeubles insalubres de Paris d'ici fin 2007, notamment les 1.000 immeubles reperés en 2001 (en 2006, plus du tiers était en voie de réhabilitation ou entièrement réhabilités, et plus de 13.000 des personens qui les habitaoient avaient été relogées). Durant l'été 2005, après que 2 immeubles (dont un géré par la Fondation Emmaüs, de l'Abbé Pierre) aient brûlé dans Paris, causant la mort de 40 personnes, la politique du logement - notamment sa lutte contre les immeubles insalubres - est remise en cause. Bertrand Delanoë a répliqué en accusant l'État d'être responsable des trop longs délais légaux pour reprendre en main les immeubles insalubres privés, et dont il critique le manque d'engagement sur cette question.
 
 Petite enfance 
 
Aménagement d'une crèche au sein même de l'hôtel de ville dans les anciens appartements privés (plus de 1 000 m² avec un jardin privatif) alloués gratuitement avant 2001 au maire de Paris.
Engagement de créer 4.500 nouvelles places de crèche et de halte-garderie à Paris (2 500 places ont été créées an 4 ans, dans le respect absolu des lois pour le nombre et la qualification des personnels petite enfance, avec aussi l'agrément de la préfecture et de la Caisse d'Allocation Familiales, CAF). La pénurie des places en crèche, notamment du fait des mini-baby bomm connu à Paris entre 2000 et 2006 à Paris, n'est pas compensée par la création de nombreuses halte-garderies privées et crèches d'entreprises, dont les coûts sont supérieurs à ceux des structures publiques.
Création d'une allocation municipale d'aide aux familles monoparentales (unique en France), fragiles et essentiellement constituées de mères seules avec enfants.
Remplacement de l'Allocation Paris Petite Enfance (APPE)[2] aux ménages de la classe moyenne et supérieure, allocataires de la PAJE
Augmentation des aides au logement (dorénavant accessibles dès le 2ème enfant et non plus le 3ème)et création d'aides au paiement des factures d'électricté et de gaz, accordées sous conditions de revenus.
 
 Culture et évènements festifs 
 
Instauration de la gratuité pour les collections de la quinzaine de musées municipaux dès 2001.(Petit Palais, musée d'Art moderne de la Ville, musée Carnavalet, musée asiatique Cernushi…)
Lancement de la construction de 2 médiathèques dans Paris (Marguerite Yourcenar rue d'Alleray dans le 15è et Porte de Bagnolet dans le 20è),
Nouvelles manifestations festives à succès (copiées par des capitales du monde entier) comme la mise en place d'une plage géante sur les bords de la Seine (Paris-Plage), ou la Nuit Blanche dédiée à l'art contemporain.
Agrandissement, rénovations et créations de bibliothèques .
grand projet (sur 35.000 m2) pour les Artistes vivants (et les riverains) dans les vastes locaux des ancienes Pompes Funèbres au 104 rue d'Aubervilliers (19ème),
10 millions d'euros par an sont consacrés à l'entretien et la restauration des Eglises que la Ville posssède depuis la loi de 1905. Saint Roch & Saint Eustache (1er), Saint Sulpice (6è) sont notamment concernées.
Le théâtre de la Gaité Lyrique (3ème arrondisment), aux décors internes détruits pour la désastreux projet "Planète Magique" ouvert seulement durant une semaine dans les années 90, si malméne et ruinaux (ardoise de 30 millions d'euros pour les contribuables parisiens selon les médias!), puis laissé vide et sans aucun projet jusqu'en 2001, sera dédié à tous les arts numériques et musiques électroniques. Les équipes d'architectes sont nommées, les travaux débutent en 2007 pour une ouverture en 2009-10.
Le Théâtre du Rond Point des Champs Elyées (8ème) a entièrement été ré orienté: il ne joue plus que des pièces d'auteurs vivants. Dirigé par l'acteur et metteur en scène Jean-Michel Ribes (nommé par B.Delanoë), ce lieu unique connait un grand succès public et critique.
Création d'une toute nouvelle Bibliothèque du Cinéma "François Truffaut" (1.200 mètres-carrés), dans le Forum des Halles (1er arrdt), entre la Forum des Images et le multiplexe des Halles. Ouverture en novembre 2007.
Création de centaines de nouveaux ateliers d'artistes dans Paris.
rachat de la Maison des Métallos (11ème), pour en faire un lieu dédié au spectacle vivavnt, dirigé par Gérard Paquet, qui ouvre en 2007.
Le théâtre des Trois Baudets, abandonné, est repris en main pour êre entièrement dédié à la chanson française et francophone.
Création de la "Cité de la Mode et du Design" dans les anciens bâtiments des Magasins Généraux (13ème arrondissement). Ouverture au printemps 2007.
la Ville a co-financé la "Maison du hip-hop", qui ouvre au printemps 2007 dans le 10ème arrondissement.
Remise en conformité avec la loi des Conservatoires (pratiques amateurs, cours encadrés pour les jeunes...), repris en régie directe par la Mairie. Une réforme a aussi lancé l'égalité des tarifs entre tous les arrondissements, car aucune cohérence ou égalité n'exitait avant 2001.
Mise en place d'un nouveau festival de cinéma, qui se veut grand public, intitulé "Paris Cinéma" (sous la houlette du cinéaste Costa Gavras, puis de l'actrice Charlotte Rampling et avec le soutien de tous les organismes cinéma professionnels) après s'être désengagé du Festival du film de Paris (dirigé par Louisa Maurin via sa société LM Festivals, celle-ci avait été félicitée pour son travail par Bertrand Delanoë en 2001) [3], festival contesté dès 2003 pour son élitisme et ses dépenses somptuaires (limousines, petits fours...) et suspecté de malversation (emplois fictifs...) que la justice a souligné fin 2006 et début 2007.
Suppression de la subvention municipale au festival de danse de Paris au profit d'un redéploiement vers d'autres actions pour la Danse, et des subventions aux compagnies.
Instauration d'une enveloppe de 1 euro par an par arrondissement et par habitant (proportionnelle à la population de l'arrondissement) pour des actions culturelles locales (expositions, festivals, projections…).
 
 Autres réalisations et projets 
Citoyens d'honneur de Paris:
En 2002, au nom d'une certaine conception de la lutte contre la peine de mort et contre la discrimination raciale, la majorité municipale de la Ville de Paris fait citoyen d'honneur Mumia Abu-Jamal, condamné à mort en 1982 aux États-Unis pour le meurtre d'un policier. La franco-colombienne Ingrid Betancourt, otage de la guérilla d'extrême gauche des FARC, a aussi été faite citoyenne d'honneur de Paris. Pablo Picasso et Marie Curie étaient jusque là les seuls à avoir reçu cette distinction.
 
Wi-Fi :
En avril 2006, Bertrand Delanoë a confirmé depuis San Francisco sa volonté de doter Paris d'un réseau Wi-Fi gratuit sur plus de 400 endroits (jardins, bibliothèques, Maisons des associations…). Il a également signé avec Gavin Newsom la convention dite des « Villes Numériques Sœurs » qui comprend déjà San Francisco, Toronto, Singapour, Prague, Mexico et Madras[4]
 
Réseau Internet à très haut débit: En janvier 2006, Bertrand Delanoë a aussi souhaité équiper Paris en très haut débit (jusqu'à 100 fois plus rapide que le réseau haut-débit ADSL qui couvre alors déjà 100% de la capitale). Il présente à l'été un plan pour réaliser ce projet: Comme impulsion clef, la ville baisse dès lors fortement les droits de passage dans son réseau d'égouts, ce qui évite de creuser des tranchées dans toutes les rues, par exemple pour déployer de la fibre optique. Plusieurs opérateurs, dès 2006, annoncent qu'ils commencent le déploiement de ce réseau, avec des zones tests dans plusieurs arrondissements la même année.
Politique internationale de la capitale :
En mai 2006, il propose au président de Bolivie, Evo Morales, un proche d'Hugo Chavez et de Fidel Castro, d'accroître l'aide de la capitale française au pays, notamment par une aide d'urgence destinée à favoriser l'accès à l'eau potable dans la région de Cochabamba.
 
Bertrand Delanoë travaille aussi sur l'importance des collectivités locales à l'échelle mondiale. Comme maire de Paris il préside l'Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), principalement active pour la coopération (subventions, aides techniques sur l'urbanisme, les transports et l'eau potable…) et les échanges avec des villes d'Afrique et d'Asie. En mai 2004, il devient coprésident dès sa création de la nouvelle organisation Cités et gouvernements locaux unis (CGLU). Cette organisation se donne pour objet la coopération internationale grâce à l'échelon administratif local et de fiare reconnaître par l'ONU le rôle des collectivités locales.
 
Toponymie :
Les noms choisis par Bertrand Delanoë et la majorité municipale pour les inaugurations de voies, places, pont, jardins, équipements sportifs et culurels dans Paris, ainsi que pour 2 rues (Carrel et Richepanse) et 1 place qui ont été rebaptisées, ont suscité le mécontentement ponctuel de la droite. Celle-ci considère en effet que le maire tente de « gauchir » les rues de Paris, de nombreux endroits rendant déjà hommage à des personnalités de gauche, d'après elle. Ainsi, contre l'avis de la majorité UMP du VIIe arrondissement et des riverains du boulevard de la Tour-Maubourg, il fait rebaptiser par le Conseil de Paris la place Santiago du Chili en place Salvador Allende. Contre l'avis (consultatif) du conseil d'arrondissement du Ier arrondissement (majorité UMP) et en dépit de l'abstention de quelques élus Verts, la majorité municipale rebaptise une portion des quais historiques du Louvre et des Tuileries au nom de François Mitterrand, dont le patronyme a déjà été donné au site de la Bibliothèque nationale. Le maire invoqua alors les "Grands travaux" de Mitterrand (Pyramide du Louvre, Arche de la Défense…) pour justifier son choix. Il nota aussi que Geogres Pompidou a 3 sites à son nom (Hôpital, voie sur berges et Beaubourg) et le général de Gaulle autant (place de l'Etoile, pont et aéroport).
 
D'autres endroits (places, rues, esplanade, jardins) ont été baptisés du nom de personnalités très diverses (résistants, féministes, artistes, actrices, hommes politiques, écrivains, activistes, révolutionnaires, syndicalistes…), donnant parfois lieu à une polémique ponctuelle. Parmi celles-ci, on retiendra les noms de Jean Pierre-Bloch (ex-rue Alexis Carrel), Chevalier de Saint-Georges (ex-rue Richepanse), Marguerite Duras, Louise Michel (ex-Square Wilette au pied du sacré cœur), Coluche, Jean-Paul II, Maurice Audin, Marlène Dietrich, Habib Bourguiba, Olympe de Gouges, Pierre Mendès France (sur une partie de l'avenue de France), Jacques Chaban-Delmas, Henri Krasucki, Bernard Lazare, Théodore Herzl, Marguerite Yourcenar, Léopold Sédar Senghor (ancienne passerelle Solférino), Marguerite Yourcenar, Loulou Gasté (auteur compositeur), Michel Debré, Joséphine Baker (une place et une piscine flottante) et Simone de Beauvoir pour la passerelle reliant depuis juin 2006 les quartiers Bercy (XIIe) à Tobiac (XIIIe).
 
 
 Gestion de la mairie 
Emplois municipaux :
Recrutement de 6 000 nouveaux agents portant à 46 000 le nombre de fonctionnaires de la mairie répartis en plus de 120 métiers et 22 directions administratives.
 
Impôts :
Recours à l'emprunt doublant la dette par habitant pour financer 1 milliard d'euros de dépenses (contre 450 millions les années précédentes). En contrepartie, la non-augmentation des impôts locaux est respectée (La ville conserve depuis des années de la meilleure note financière de l'agence Standard & Poors: AAA, qui permet entre autres d'emprunter aux meilleurs taux [réf. nécessaire]) [5]. En octobre 2006, Bertrand Delanoë évoqua la possibilité d'augmenter de manière "mesurée" les impôts locaux dans l'hypothèse d'un second mandat afin de financer l'augmentation des dépenses sociales (plus de 70% depuis 2001) et les dépenses d'investissement.
 
Compte rendus de mandat :
Tenus dans chaque arrondissement, ces réunions permettent aux Parisiens de questionner le maire sur des problèmes locaux, liés aux différents services publics municipaux ou d'État, aux transports… Au cours d'un compte rendu de mandat début octobre 2005 dans le fief de gauche du XIXe arrondissement, Delanoë est pris vigoureusement à partie par une vingtaine de militants menaçants et violents, d'extrême gauche et de la mouvance anarchiste (selon les médias, la mairie et la préfecture de police) et par des membres de collectifs d’habitants expulsés. Obligé d'abréger la réunion, Delanoë déclara à l'encontre des mécontents « Si vous n’êtes pas contents, sortez ». Une réunion fut de nouveau organisée quelques semaines plus tard dans cet arrondissement; elle se déroula normalement.
Copyright © 2006 POUR LA FRANCE DU CHANGEMENT, DEMAIN - Blog créé avec ZeBlog.com