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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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Ségolène Royal se pose en leader de l'opposition et rêve de créer un grand "parti de masse"

Par DA32 :: vendredi 01 juin 2007 à 17:52 :: Général

Ségolène Royal se pose

En leader de l'opposition

et rêve de créer un

grand "parti de masse"

LE MONDE | 01.06.07 | 15h27  •  Mis à jour le 01.06.07 | 15h29
LYON, PRIVAS, DIGNE-LES-BAINS ENVOYÉE SPÉCIALE








Pas à pas, Ségolène Royal regrimpe la montagne. L'ex-candidate socialiste fait son "devoir" en s'impliquant dans la campagne législative, mais elle prépare aussi sa stratégie pour s'imposer à la tête du Parti socialiste. "La politique, c'est un cheminement", dit-elle.

 

En trois étapes, jeudi 31 mai, Mme Royal est d'abord allée soutenir ses candidats : Najat Vallaud-Belkacem et Pierre-Alain Muet, à Lyon, dans le Rhône, respectivement sa porte-parole et son conseiller durant la campagne présidentielle ; Pascal Terrasse à Privas, en Ardèche, là où commença sa conquête de l'investiture du PS ; et enfin Jean-Louis Bianco, son codirecteur de campagne, à Digne-les-Bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence.


Des fidèles indispensables, demain, pour représenter ses idées à l'Assemblée, et la soutenir dans le parti, en complément de "plein" de cadres locaux qu'elle dit avoir repéré dans les fédérations. "J'ai besoin d'être en appui sur des parlementaires nombreux pour continuer le travail", explique-t-elle sous le préau d'une école élémentaire de Privas, devant quelques centaines de personnes. Privas, là "où tout est parti", le 8 mars 2006, a-t-elle rappelé, et "où tout recommence"...

 

UN PS "SANS FRONTIÈRE"

 

A l'ensemble des candidats, Mme Royal assigne des "missions", se comportant en leader de l'opposition. "En tout cas, c'est comme ça que les militants me voient", confie-t-elle, confortée sur ce point par les sondages. "Voilà quatre missions que je donne à l'opposition", expose-t-elle à Digne : "Etre vigilant, surveiller, proposer, protéger. Pour chaque proposition de la droite, il appartiendra à la gauche d'opposer un contre-projet pour que les Français ouvrent les yeux et qu'ils comprennent qu'il y a une alternative." Aux électeurs et sympathisants, elle donne pour consigne de "continuer à venir sur Désirs d'avenir", son site Internet, et d'"adhérer au PS". "Le risque, commente Mme Royal en aparté, c'est que les nouveaux adhérents s'en aillent et que le parti se replie sur lui-même." Elle imagine une suite : "Créer un parti de masse, sinon ce sera toujours une machine à désigner les candidats." Un parti fondé sur de "nouvelles convergences", qui s'appuierait notamment sur les électeurs des cités qui ont voté massivement pour elle : "Il faut que la citoyenneté née pendant la campagne puisse conforter le Parti socialiste. Une époque nouvelle s'ouvre, des stratégies nouvelles sont à inventer."

BAYROU "AURAIT EU MATIGNON"

 

Ah ! si François Bayrou avait répondu à ses appels entre les deux tours de la présidentielle... "Il aurait dû fusionner, il aurait eu Matignon, affirme Mme Royal en petit comité. Je ne sais pas comment le PS aurait réagi mais l'opinion aurait suivi, les Français auraient adhéré, c'est la rénovation qu'ils voulaient... A un moment, l'histoire passe, il faut la capter. Il a manqué d'audace."

Depuis le 6 mai, l'ancien candidat centriste n'a plus donné signe de vie. Mais, à l'avenir, rien n'est exclu puisque Mme Royal revendique un PS ouvert, "sans frontière". "Localement", avec le MoDem, "il va se passer des choses pour les municipales", pronostique l'ex-candidate. Cette ouverture-là fera partie du travail de rénovation auquel devront s'atteler les socialistes après les législatives avec, chez Mme Royal, le dessein de recourir de nouveau à la méthode des débats participatifs. Dans ce cadre, elle compte réfléchir sur le succès du slogan de Nicolas Sarkozy "travailler plus pour gagner plus" comparé à la recette "traditionnelle" de l'augmentation du smic à 1 500 euros.

Pour affronter le président élu, "qui veut incarner à lui seul la droite et la gauche (...), le patronat et le syndicat - tout le monde est caressé", elle dresse la liste des "batailles" à mener : contre le bouclier fiscal qui bénéficiera "seulement à 15 000 contribuables" et contre la réduction des droits de succession aux "20 000 plus gros patrimoines" alors que les franchises médicales, "ça, c'est pour tout le monde" ; contre l'augmentation des heures supplémentaires qu'elle compare à "la légalisation du travail au noir" et qui, "en l'absence de cotisations, ne seront pas prises en compte pour la retraite".

A la "vague bleue annoncée avec le relais du pouvoir médiatico-financier et le pouvoir sondagier", Mme Royal oppose "une vague blanche", comme sa couleur fétiche de campagne, "sans référence historique bien entendu", et même "une vague de toutes les couleurs".

Isabelle Mandraud

72% des électeurs du PS souhaitent que Ségolène Royal dirige le Parti socialiste

Par DA32 :: vendredi 01 juin 2007 à 14:48 :: PARTI SOCIALISTE

72% des électeurs du PS souhaitent que Ségolène Royal dirige le Parti socialiste

sondage fille   Alors que le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a annoncé qu'il n'était pas candidat à sa propre succession, 47% des Français souhaiteraient voir Ségolène Royal conduire le parti et sa rénovation, et 45% Dominique Strauss-Kahn. Les préférences des électeurs du PS vont pour 72% d'entre eux à Ségolène Royal contre 41% à DSK selon un sondage CSA pour "le Parisien/Aujourd'hui en France" paraissant vendredi.

Le maire de Paris Bertrand Delanoë est cité par 26% (27% des électeurs du PS) des personnes interrogées, Laurent Fabius et Arnaud Montebourg obtiennent chacun 12% (8 et 17% des électeurs du PS), Manuel Valls et Vincent Peillon 5%, François Rebsamen 2%.

- sondage CSA pour "Le Parisien et Aujourd'hui en France" réalisé par téléphone les 30 et 31 mai auprès d'un échantillon national de 955 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Source : AP

Tract : La gauche qui agit, la gauche qui protège


                            conseil national du parti socialiste

Ségolène Royal veut une " opposition lucide et constructive

Par DA32 :: vendredi 01 juin 2007 à 14:44 :: GAUCHE

Ségolène Royal veut une " opposition lucide et constructive "

SRPI  Ségolène Royal appelle la gauche à former une opposition "constructive, lucide et déterminée" face à la politique de Nicolas Sarkozy.

A Digne où elle était venue soutenir la candidature aux législatives de son directeur de campagne présidentielle, Jean-Louis Bianco, l'ex-candidate socialiste à l'Elysée a fait un nouvel appel du pied aux électeurs centristes.

"Ce que les Français attendent de nous c'est une alternative crédible (...) C'est aussi de nouvelles convergences. C'est d'attirer vers nous tous ceux qui veulent construire autre chose. C'est la condition des victoires futures", a-t-elle assuré devant près de 2.000 personnes réunies au Palais des Congrès.

Cette mission "nous appartient à nous socialistes, hommes et femmes de toutes les sensibilités de la gauche mais aussi (...) tous les républicains du centre - je le dis très clairement", a-t-elle insisté. "Eux-aussi ont envie d'un Etat impartial".

L'opposition parlementaire, dont elle ne fera pas formellement partie, ne se représentant pas, devra remplir "quatre missions": "devoir de vigilance, de surveillance, de proposition et de protection".

"Pour chaque proposition de la droite, il appartiendra à la gauche moderne qui doit se lever d'opposer un contre-projet pour que les Français ouvrent les yeux et comprennent qu'il y a des alternatives à la politique de Nicolas Sarkozy", a déclaré l'ex-candidate à l'Elysée.

"C'est maintenant qu'il faut ouvrir les yeux", a souligné Ségolène Royal à dix jours du premier tour. "Faire obstacle à toutes les promesses qui ont été faites au Medef voilà l'enjeu des législatives", a-t-elle estimé, accusant le président de "boulimie du pouvoir" et d'avoir adopté le "masque de la bienveillance universelle, ouvert à tous".

C'est "une figure imposée qui ne durera que le temps des législatives", a-t-elle assuré. Derrière ces premières annonces, "on voit déjà poindre le déficit démocratique, cette absence d'écoute, le retour des vieux dogmes de la droite".

Après les attaques tous azimuts qui ont fusé au sein du PS après sa défaite présidentielle, elle a lancé un appel à l'unité. "Bannissons les aigreurs, les mots qui font mal. Ce que les Français attendent de nous ce ne sont plus les petites phrases".

Source : Reuters

SERONS NOUS ENCORE EFFECTIVEMENT EN DEMOCRATIE.

Par DA32 :: vendredi 01 juin 2007 à 10:35 :: Général

A partir de 390 députés UMP, à rajouter aux 155 sénateurs, le parti du président contrôlera plus de 60% du Parlement réuni en Congrès, c’est à dire le seuil à partir duquel il sera possible de réviser unilatéralement la Constitution. C’est une première.

Seront nous encore effectivement en démocratie ?


Les petites phrases de la CAMPAGNE

Par DA32 :: vendredi 01 juin 2007 à 07:21 :: Général

Les petites phrases de la campagne

Femmes MERCREDI 30 MAI

Lionel Jospin, ancien Premier ministre socialiste : "Il n'est pas besoin de recommencer la présidentielle". "J'ai entendu Nicolas Sarkozy dire au Havre qu'il fallait l'élire à nouveau. Non, ce n'est pas la peine". "Il y a une petite moitié de la France qui n'a pas voté pour M. Sarkozy et qui a besoin maintenant d'être représentée à l'Assemblée nationale". (Meeting à Limoges)

Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF: "On a tous pris un coup, mais on va se relever et on va faire face" (réunion publique à Arcueil, dans le Val-de-Marne)

François Fillon, Premier ministre (UMP): La rupture que "les Français ont exigée (...) est déjà en marche à travers la composition de mon gouvernement" (Réunion dans la Sarthe)

Eric Besson, secrétaire d'Etat à la Prospective et transfuge du Parti socialiste: "Je pense aujourd'hui que c'est le PS qui a trahi les convictions qui avaient justifié mon adhésion. J'avais adhéré à un parti progressiste qui abhorrait le culte de la personnalité. En se donnant à Ségolène Royal, le PS a trahi son histoire et ses valeurs". (Le Point)

Ségolène Royal, députée PS: La mise en oeuvre de la déduction fiscale des intérêts d'emprunt immobilier relève d'une "espèce d'improvisation assez étrange et démagogique".

Noël Mamère, député des Verts: "Ce qui me paraît le plus important, c'est de loger les Français plutôt que de loger les propriétaires".

Bertrand Delanoë, maire PS de Paris: "Chaque fois que le gouvernement, alors que la France est très endettée, aligne des promesses avec des milliards à la clé, il appauvrit les Français".

François Bayrou, leader du Mouvement démocrate (MoDem) sur le "Nouveau centre" lancé par d'ex députés UDF: "Ce n'est pas nouveau (...) et ce n'est pas le centre" car "se rallier à un pouvoir alors qu'il vient d'être élu, c'est très ancien". En outre, "un centre qui n'est que d'un seul côté, ce n'est pas un centre".

Nicolas Hulot, animateur : "Pour l'instant, on a déjà 800 candidats (...) qui ont signé le pacte écologique législatif". (France Inter)

François Hollande, Premier secrétaire du PS : "Quelle est la fonction du Premier ministre, on peut se le demander". (Europe 1)

MARDI 29 MAI

Ségolène Royal, ex-candidate PS à la présidentielle: "Je fais un appel aux électeurs qui se sont portés sur nous à l'élection présidentielle pour leur dire de ne pas se démobiliser. J'appelle les électeurs à ne pas rester chez eux, à se mobiliser pour qu'il y ait une opposition forte à l'Assemblée nationale". (Meeting à Paris)
Gilles Artigues, candidat de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem) : "Nicolas Sarkozy est un homme heureux. Il a obtenu la création du nouveau parti du centre qu'il voulait à sa botte, totalement inféodé à l'UMP". (Reuters)

Nicolas Sarkozy : "Je n'ai pas été élu pour subir mais pour agir. Alors on va agir". "J'ai besoin d'une majorité pour mettre en oeuvre ces réformes". (Déplacement en Seine-Maritime)

Nicolas Dupont-Aignan, dirigeant du mouvement Debout la République : "En ce 29 mai, deux ans après la victoire du non, je demande à Nicolas Sarkozy (...) d'aller vite et fort dans la réorientation de l'Union européenne". (Conférence de presse à Toulouse)

Valérie Lang, l'une des filles du socialiste Jack Lang, rejoint le MoDem de François Bayrou : "Ce qui est magnifique dans ce parti, c'est la liberté de penser autrement. Ce n'est pas un appareil lourd, il n'y a pas d'éléphant, donc je suis venue en disant : 'j'ai envie de travailler avec vous, prenez-moi, je suis d'accord pour être suppléante ou même candidate pour votre parti'". (Déclarations)

Noël Mamère, député des Verts : "Aujourd'hui, l'urgence est à l'Assemblée nationale, aux législatives et la seconde urgence, elle est à la reconstruction du corpus idéologique des Verts". (Europe 1)

Dominique Voynet (Verts), sur la participation de Nicolas Sarkozy à un meeting UMP au Havre : "Ce n'est pas juste. Une fois qu'on est élu président de la République, on est le président de tous les Français". (Canal+)

Bertrand Delanoë, maire PS de Paris : Nicolas Sarkozy qui est "un homme compétent et maintenant légitime, a besoin d'une opposition intelligente, constructive, combative pour que la France n'aille pas trop mal dans deux ou trois ans". (RTL)

LUNDI 28 MAI

Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP, à propos du meeting du Havre auquel doit participer le président Nicolas Sarkozy: "Il ne faut pas d'hypocrisie. C'est normal et cohérent que le président de la République souhaite avoir les moyens de mettre en oeuvre le projet qu'il a réussi à faire adopter pendant sa campagne électorale." (Déclaration)

Laurent Wauquiez, député UMP de Haute-Loire: "Ségolène Royal n'amène pas la gauche à travailler sur des idées nouvelles, elle préfère un numéro de tout communication auto-centré sur sa personne." (Déclaration à l'AFP)

Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, à propos du futur projet de loi sur l'autonomie des universités: "Nous ouvrons la concertation dès cette semaine de manière très très large." (Déclaration)

Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF: "Je suis fatiguée, j'ai mené plusieurs campagne d'affilée. J'ai pris comme beaucoup de camarades le coup sur la tête, puis ensuite la victoire de la droite, tout ça bien sûr secoue. (...) Mais je retrouve le moral." (Déclaration sur France Inter)

Bruno Le Roux, secrétaire national du PS aux élections, sur le lundi de Pentecôte: c'est "travailler plus pour gagner moins". "Une fois de plus, c'est une journée qui entraîne une certaine confusion, une certaine pagaille." (Déclaration)

Arlette Laguiller, porte-parole de Lutte ouvrière, à propos du lundi de Pentecôte travaillé : "Ca n'est pas vrai que c'est une journée de solidarité nationale" parce que "seuls les salariés sont mis à contribution". "Ni les professions libérales, ni les commerçants, ni les actionnaires ne paient pour les maisons de retraite".

Jean-Marie Le Pen (FN) : "Nicolas Sarkozy a été élu, non pas président de la France, mais président de la province de France de l'Union européenne".

DIMANCHE 27 MAI

François Hollande (PS) : "Il faut de la combativité, il faut de la pugnacité, il faut de la volonté, il faut qu'on dise qu'on est là, qu'on n'est pas seulement au service d'un parti, d'un camp, mais qu'on est au service des Français". (Entretien sur Canal +)

Laurent Fabius (PS) : "demande aux dirigeant(e)s socialistes combativité et unité" dans la bataille pour les législatives. (Interview au Journal du dimanche)

Jean-Marie Le Pen (FN) : Nicolas Sarkozy "a du charme" et "il le développe naturellement". (Interview au Parisien/Aujourd'hui en France)

Jean-Louis Bianco, député PS sortant dans la première circonscription des Alpes de Haute-Provence, ancien codirecteur de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, la joue modeste et se présente "en challenger" face à Eliane Barreille, conseillère régionale UMP : "C'est elle qui est en pole position". (Déclaration)

Eliane Barreille, conseillère régionale UMP, qui se présente contre Jean-Louis Bianco : "J'ai rencontré énormément de monde pendant que Jean-Louis Bianco soutenait Ségolène Royal. (…) Nous avons déjà marqué le territoire avec le résultat à la présidentielle". (Déclaration)

Delphine Batho, candidate PS dans les Deux-Sèvres, l'ancienne circonscription de Ségolène Royal : "C'est une responsabilité supplémentaire de se présenter dans cette circonscription. Il faut être à la hauteur, faire ses preuves. (…) Mais c'est également une chance de s'impliquer sur ce territoire pour continuer le travail effectué depuis 19 ans par Ségolène Royal". (Déclaration)

SAMEDI 26 MAI

Faride Hamana, président de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), à propos du projet du gouvernement Fillon de supprimer la carte scolaire : "derrière le discours sur la liberté de choix se dissimule un discours moins noble, qui est celui d'éviter que ses propres enfants fréquentent la même école que ces enfants défavorisés, et quelque part ce discours rejoint celui d'une forme de racisme social, voire ethnique". (Discours d'ouverture du congrès de la FCPE)

Claude Allègre, ancien ministre socialiste : "Le parti socialiste a fait de l'incompétence le gage de la démocratie". (Entretien au journal Libération)

Vincent Peillon (PS), à propos de François Fillon, qui a qualifié Hollande de "pathétique": "Il n'a pas fallu une semaine pour que le masque tombe et que l'on ait un François Fillon totalement irrespectueux, totalement en dehors des usages de la République à l'égard du premier responsable de la principale force d'opposition". (Entretien au Parisien)

Arlette Laguiller, porte-parole de Lutte ouvrière : "Il faudra que les travailleurs réagissent à tous les mauvais coups que ce gouvernement réactionnaire prépare contre eux" (Interview au Figaro)

Christine Lagarde, la ministre de l'Agriculture": "Nous aurons à mettre en place avec les organisations syndicales agricoles de véritables Etats généraux de l'agriculture", car "il ne faut pas qu'on soit toujours en situation de défense, d'intransigeance et qu'on soit décrits à travers le monde comme arc-boutés sur des phénomènes anciens" (Sur Europe 1)

Alain Juppé, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables: "Il y a une synergie évidente entre les deux fonctions qui permettra d'enrichir l'une et l'autre. (…) J'ai entendu certains s'émouvoir de ma conversion (ndlr: à l'écologie) mais je crois que l'enthousiasme des néophytes peut faire plus que la lassitude des vieux grognards un peu blasés." (A la presse)

François Fillon, Premier ministre : "Je ne vous quitte pas, je ne vous abandonne pas, je ne vous trahis pas. Sablé, ça reste pour moi l'essentiel". (Déclaration dans son fief de la Sarthe)

Brice Hortefeux, le ministre de l'Immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du co-développement, à propos de sa visite: "Le symbole de l'intégration et de la volonté d'insertion d'étrangers dans notre communauté nationale", tandis que l'autre marquait que "nous devions lutter avec beaucoup d'efficacité contre toutes les formes d'immigration clandestine." (En déplacement à Roissy)

Dominique Strauss-Kahn (PS) : "Le candidat devrait être désigné un an et demi ou deux ans à l'avance pour prendre les rênes de la machine et éviter ainsi cette dualité entre un candidat et un Premier secrétaire". (Lors d'une réunion publique à l'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne)

Source : nouvelobs.com

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