DA32

«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
DA32

Blog

Catégories

Derniers billets

Derniers commentaires

Liens

Calendrier

Pages

Compteurs

le BILLET DOUX D'ISABELLE

Par DA32 :: lundi 18 juin 2007 à 20:21 :: Général
    LE BILLET DOUX D'ISABELLE.
C'est un vif succès pour notre département !
Les électrices et les électeurs gersois ont choisi Philippe MARTIN et Gisèle BIEMOURET, candidats du Parti Socialiste pour sièger à l'Assemblée nationale.
Face aux candidats de l'UMP, ils ont recueilli des scores plus que confortables, des scores qui sont le résultat d'un travail de terrain de tout instant.
Désirs d'Avenir 32 a participé à cette réussite par une mobilisation massives de ses membres, qui, tout comme pour la campagne des présidentielles derrière Ségolène ROYAL, ont tracté, affiché, participé aux réunions dans chacune des deux circonscriptions.
Merci à vous tous.... Continuez !
 
Isabelle AVEZAC
Responsable départementale

Les élections législatives : revue de presse

Par DA32 :: lundi 18 juin 2007 à 18:09 :: Général

Les élections législatives : revue de presse

Presse 

Voici quelques réactions de la presse nationale :

LIBERATION
Laurent Joffrin

"L'appel a été entendu. Le "chèque en bleu" contre lequel Libération mettait en garde samedi n'a pas été honoré. Les électeurs ont signifié leur refus d'une chambre monocolore et d'un pouvoir total conféré à un seul homme. "Magic Sarkozy n'a pas tout à fait atteint ses objectifs. Avant même de commencer, l'état de grâce s'étiole quelque peu. Le Président a remporté une victoire incontestable. Mais la France entre en Sarkozie les yeux ouverts, avec un soupçon de méfiance. Bonne nouvelle pour le débat démocratique, en tout cas. L'équipe du président confirme son intention d'avancer vite. La France en sortira-t-elle changée? C'est évidemment l'intention du Président. On hésite parfois entre Bonaparte et Thatcher. Un consulat libéral? Un conservatisme de rupture? Les comparaisons sont vaines: le sarkozysme est un phénomène nouveau dans la vie politique française.(...)"

LE FIGARO
Nicolas Beytout

"Est-ce l'effet de la polémique hâtivement montée en épingle sur la TVA sociale, ou les appels répétés à la résistance contre l'hégémonie sarkozienne ? Est-ce la dénonciation des " cadeaux fiscaux ", la stigmatisation d'une " politique exclusivement conçue pour les riches " ou les noires prophéties sur le climat social et l'inévitable désordre civil ? L'opposition n'avait pas de projet, elle n'aura pas de majorité. Mais l'opposition a pilonné le seul programme qui existait, et elle s'en est trouvée renforcée. Ce qui s'est produit hier n'est certes pas un échec puisque Nicolas Sarkozy disposera d'une majorité claire, mais c'est assurément un avertissement. Tous les événements de la semaine passée démontrent en effet que la gauche n'a pas perdu sa capacité à réagir et à mobiliser. Et sa forte poussée de l'entre-deux-tours prouve amplement que si les Français sont acquis à l'idée de réforme, ils ne sont pas prêts à accepter ce qui n'a pas été longuement mûri.(...)"

LA CROIX
Dominique Quinio

"L'image de la vague a fait peur. Si le taux d'abstention est resté stable entre les deux tours, le profil de ceux qui se sont dérangés pour voter a changé. Ce sont plutôt les électeurs de gauche qui se sont mobilisés ; ils n'ont pas empêché la franche victoire de la majorité de Nicolas Sarkozy, mais ils ont voulu rééquilibrer le paysage politique de la France. Ils ont souhaité que le nouveau président élu avec une confortable avance n'ait pas, au Parlement, une sorte de pouvoir absolu. Le résultat d'hier soir ne doit pas surprendre, pourtant : il ne traduit pas une versatilité de l'électorat ; il confirme le rapport de forces issu de la présidentielle. Un partage clair en faveur de la droite, certes, mais une opposition large et une bipolarisation accrue (...)."

LA TRIBUNE
François-Xavier Pietri

"Nicolas Sarkozy a donc obtenu son second vote de confiance, mais dans des proportions nettement plus mesurées que la déferlante qui était attendue. Prévenus du programme du candidat, les Français ont bien fait le choix de la réforme, mais en adressant au président son premier avertissement. Certes, l'impact de cette alerte est à atténuer : un Français sur quatre n'a pas daigné se rendre aux urnes et la démobilisation a probablement touché d'abord le camp de la droite, sûr de sa victoire, que celui de l'opposition. Il n'en demeure pas moins que le signal est clair et que la nouvelle équipe au pouvoir devra en tenir compte. On peut, bien sûr, voir un avantage à ce vote des Français : une chambre aussi bleue horizon que l'avait rêvée le président de la République n'était pas le gage absolu d'une majorité de confort.(...)"

L'HUMANITE
Pierre Laurent

"S'ils ont donné, comme on s'y attendait, une large majorité à l'UMP, les électeurs ont refusé le chèque en blanc que le parti de Nicolas Sarkozy leur demandait, escomptant ainsi avoir les mains totalement libres. Le niveau d' abstention reste très élevé, confirmant que pour des millions d'électeurs l' essentiel s'est joué lors de la présidentielle. Mais les urnes ont envoyé hier un message de rééquilibrage. L'UMP semblait espérer une vague bleue qui la mène vers les 400 sièges de députés et amplifie les marges de manoeuvre dont elle disposait déjà depuis cinq ans. La situation sera inverse. La gauche disposera au total de plus de sièges qu'elle n'en avait durant le quinquennat écoulé. Les électeurs ont, semble-t-il, voulu donner à la gauche les moyens de se battre, ce qui prouve bien qu'à leurs yeux les choix du gouvernement doivent rester à tout moment discutables. Après la polémique de l'entre-deux-tours sur la TVA, c'est une leçon dont le nouveau pouvoir devra manifestement tenir compte. Non, Monsieur Sarkozy, tout ne vous sera pas possible !(...)"

L'EST REPUBLICAIN
Pierre Taribo

"(...) Versatile, parce qu'il a donné lors de trois dimanches électoraux un triomphe à Nicolas Sarkozy, avant de lui infliger une première leçon aux législatives où beaucoup de députés de gauche - y compris dans des circonscriptions difficiles- , ont été élus. Pire pour la majorité, Alain Juppé est monté dans la charrette des battus. Ce qui implique sa sortie du gouvernement dont il était le numéro 2, et la disparition hautement symbolique d'une tête couronnée de la droite. Stratège parce que l'électorat s'il accepte de donner sa chance à Nicolas Sarkozy, ne voulait pas d'un Parlement paillasson. Autre leçon, le parti socialiste que l'on disait promis à la catastrophe, revient dans le jeu. Deux facteurs expliquent ce réveil inattendu. Le sursaut de fierté de la gauche qui n'acceptait pas de disparaître. Il y a eu aussi l'excès des résultats du premier tour qui ont crée un trop plein de confiance voire de suffisance à droite. Il y a eu enfin un sursaut lié à la révélation de la politique de Nicolas Sarkozy avec la TVA sociale, le SMIC et la franchise médicale."

OUEST-FRANCE
Jean-Yves Boulic

"Même les vagues s'étalent et... la gauche reprend de l'air. Le premier tour des législatives avait confirmé - et même amplifié - les tendances observées lors de la présidentielle : pour l'essentiel, une forte poussée de la droite - UMP et ses alliés centristes - et un PS en mauvaise posture. Le deuxième tour a marqué un net coup d'arrêt à ce que la plupart des instituts de sondage annonçaient comme un " tsunami " comparable à la déferlante rose qui avait submergé les conseils régionaux en 2004. Le 10 juin, la Bretagne avait été pratiquement la seule à résister à cette " vague bleue ". Cette fois, c'est dans toutes les régions que l'on a pu constater un rééquilibrage, parfois un renversement des tendances de la semaine précédente, même si, au total, la droite reste bel et bien majoritaire avec quelque 340 députés. Un échec symbolise, entre tous, ce qu'il faut bien appeler un revers pour le nouveau pouvoir : la défaite, à Bordeaux, de l'ancien Premier ministre, Alain Juppé, numéro 2 du gouvernement.(...)"

NICE-MATIN
Marc Chevanche

"D'abord, le gouvernement devra compter avec une animation parlementaire entretenue par une opposition décidée. Ce n'est pas la même chose de gouverner avec une opposition groggy ou avec une opposition revigorée. Ensuite, et dès lors que les affrontements politiques seront, comme il se doit, engagés dans l'enceinte parlementaire, l'argument de l'illégitimité d'une opposition réduite à recourir " à la rue ", sera plus difficile à invoquer. Enfin, sans doute le gouvernement et le Président devront-ils évaluer la part prise dans ce résultat du second tour par " l'erreur " commise sur la TVA sociale. Sans doute est-elle au principe du sursaut de la gauche. Et le premier signe que la majorité élue, indiscutable, est d'ores et déjà sous contrôle.(...)"

LA REPUBLIQUE DES PYRENEES
Jean-Marcel Bouguereau

"Chaque élection, c'est maintenant une règle, apporte son lot de surprises. La gauche sonnée qui s'était présenté au 1er tour des législatives sort du deuxième revigorée. Pour le Parti socialiste c'est une divine surprise. Plusieurs de ces caciques menacés sont réélus."

Source : Nouvelobs.com

Nicolas Sarkozy est contraint de revoir sa stratégie

Par DA32 :: lundi 18 juin 2007 à 10:31 :: Général

Nicolas Sarkozy est contraint de revoir sa stratégie

Nicolas Sarkozy et son premier ministre François Fillon ont réalisé une moins bonne performance que Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin, qui, en 2002 disposaient de 359 députés. | AFP/ERIC VIDAL

LE MONDE | 18.06.07 | 09h14  •  Mis à jour le 18.06.07 | 09h14








Nicolas Sarkozy et François Fillon disposeront d'une "majorité claire" à défaut de la "majorité large" qu'ils réclamaient. Avec 314 sièges – contre 185 sièges au PS – l'UMP n'aura même pas besoin du soutien des 22 centristes ralliés avant le premier tour ou après au panache de M. Sarkozy. Pour la quatrième fois en un mois et demi, les électeurs ont placé la droite en tête. Pour la première fois depuis vingt-cinq ans, une majorité se succède à elle-même. Mais… Mais il flotte sur la victoire de la droite, au second tour des élections législatives, dimanche 17 juin, un parfum de contre-performance. Mais la vague bleue annoncée par les sondages s'est heurtée à une digue rose plus solide que prévue. Mais le président de la République et son premier ministre réalisent une moins bonne performance, au total, que Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin, qui, en juin 2002, disposaient de 359 députés de l'UMP (et apparentés). Mais le numéro deux du gouvernement, Alain Juppé, est battu en Gironde. Une défaite qui a entraîné l'annonce de sa démission immédiate de son poste de ministre d'Etat à l'écologie, au développement et à l'aménagement durable.

 

  A cette victoire sans triomphe, les explications ne manquent pas. Dès avant la publication des résultats, dimanche soir, les poids lourds de l'UMP, réunis dans le bureau de M. Fillon, ont pointé "la démobilisation" de l'électorat qui, après avoir touché la gauche au premier tour, aurait frappé la droite au second. Mais l'Elysée et Matignon ont souhaité concentrer leur message sur trois points : le gouvernement dispose d'une majorité claire ; la main reste tendue en direction de la gauche et du centre ; l'œuvre de réforme peut commencer.

A la sortie de cette réunion, un député résumait l'état d'esprit général : "Si on nous avait dit il y a six mois que Nicolas Sarkozy serait élu et qu'il disposerait d'une majorité, on aurait signé des quatre mains."

BÉVUES

Pourtant, le cœur n'y est pas. Cet enthousiasme forcé évite pour l'instant d'analyser davantage ce succès en demi-teinte. Il permet à la majorité de différer un droit d'inventaire sur les premiers pas du gouvernement marqués par quelques bévues : celle d'Eric Woerth, ministre du budget, annonçant que la déductibilité d'une part des intérêts d'emprunts pour l'achat de la résidence principale prenait effet à partir du 6 mai, alors que M. Sarkozy souhaitait l'étendre à tous les emprunts en cours ; celle de M. Borloo, ministre de l'économie, des finances et de l'emploi, qui, en réponse à Laurent Fabius au soir du premier tour, concédait que le gouvernement considérait comme "envisageable" une hausse de la TVA pour financer les dépenses sociales. Ces deux déclarations ont obligé l'Elysée à intervenir. "On ne gagne pas une élection en augmentant les impôts", pestait un conseiller de M. Sarkozy. A chaque fois, la gauche a pu retrouver son unité pour dénoncer les "promesses non tenues" du candidat.

Pour le chef de l'Etat, la situation au soir du 17 juin est donc beaucoup plus compliquée qu'il ne se l'imaginait. Il doit d'abord trouver une solution au remplacement d'Alain Juppé, qui, par son passé politique et sa stature internationale, avait donné du poids et de la consistance à ce ministère inédit. La défaite de l'ancien premier ministre constitue probablement une des plus mauvaises nouvelles de la soirée pour M. Sarkozy.

L'ouverture à gauche ne se présente pas non plus sous les meilleurs auspices. Avec un PS laminé, MM. Sarkozy et Fillon auraient trouvé sans trop de difficultés quelques personnalités estampillées de gauche pour venir enrichir le casting du gouvernement après les arrivées de Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet, Martin Hirsch et Eric Besson. Face à un PS requinqué par une défaite moins lourde que prévue, les candidats seront-ils aussi nombreux ? Du pavillon de la Lanterne, dans le parc du château de Versailles, où il a suivi, comme la semaine dernière, la soirée électorale en relation constante avec son directeur de cabinet, Claude Guéant, M. Sarkozy a pu prendre la mesure de l'avertissement que lui ont adressé les Français après l'avoir porté au pouvoir il y a six semaines. Techniquement, aucune des réformes qu'il a promises ne peut être remise en cause par le scrutin du 17 juin. Mais politiquement ? La rupture qui a fait le succès de sa campagne a séduit comme slogan. En tant que programme, elle doit faire ses preuves. Après six mois de campagne intensive, le chef de l'Etat devrait intervenir dans le milieu de la semaine avant de se rendre au sommet européen de Bruxelles. Pour lui, l'heure des explications et de la pédagogie n'est pas encore passée.

Philippe Ridet

la PHYSIONOMIE DE LA NOUVELLE ASSEMBLEE.

Par DA32 :: lundi 18 juin 2007 à 09:48 :: SOCIETE

LNA

Veni, vidi... voici Roma !

Par DA32 :: lundi 18 juin 2007 à 08:34 :: COIN CULTUREL

Veni, vidi... voici Roma !


COMME NOUS ESTIMONS QUE LA VIE PRIVEE DE CHACUN NE NOUS REGARDE PAS, nous ne ferons pas de commentaire sur ce que nous savions déjà. C'EST POUR CELA QUE JE  VOUS PROPOSE CES DEUX PETITS BIJOUX.

Ainsi que l'interwiew diffusé ce matin sur FRANCE INTER.


Interview France Inter à écouter

Ecouter l'Interview de Ségolène Royal sur France Inter.Cette interview devait être diffusée mardi et sera la seule consacrée au sujet de sa vie personnelle.Certains médias ont choisis de sortir l'information le soir du second tour des élections législatives. Il est parfaitement scandaleux que l'information soit sortie ce soir.L'objectif a été de contribuer à un télescopage insidieux et particulièrement désagréable et indépendant de sa volonté. ..
Pour lire la suite cliquez ici


Rome Reborn dévoile le premier pan d'une exploration virtuelle de la cité romaine à son apogée, vers 320 après J.-C., sous le règne de l'empereur Constantin Ier. Cette reconstitution est le fruit de dix ans de travaux titanesques d'archéologues, d'architectes et d'informaticiens des universités de Virginie et de Los Angeles (Etats-Unis), ainsi que d'instituts de recherche italiens, britanniques et allemands, le tout chapeauté par un spécialiste de la Rome antique, Bernard Frischer. Elaborée à partir de cartes et de catalogues d'édifices, cette renaissance en images de synthèse 3D pousse les portes d'antan du Colisée, du siège du Sénat, du Forum ou encore du cirque Maxime. Dans la galerie du site, également quatre vidéos pour une exploration des plus réalistes

11 septembre 2001 : l'attentat du World Trade Center en 3D
Cette animation, conçue par l'université Purdue aux Etats-Unis, montre l'impact du vol 11 sur la tour Nord, que les chercheurs ont comparé à une "inondation éclair de liquide enflammé". Egalement sur YouTube.

les RESULTATS DANS LE GERS 2° Circonscription

Par DA32 :: lundi 18 juin 2007 à 07:01 :: Général

Législatives 2007: les résultats du second tour
Gers 2ème circonscription (32)

Inscrits 68 527
Abstentions 20 825 ( 30,39%)
Votants 47 702 ( 69,61%)
Blancs et nuls 1 786 ( 3,74%)
Exprimés 45 916 ( 96,26%)

     
Gisèle BIEMOURET ( PS )  
Dans la circonscription 50,59%
Elu
( 23 228 voix)
Gérard DUBRAC ( UMP )  
Dans la circonscription 49,41%
( 22 688 voix)
Source: Ministère de l'intérieur

les RESULTATS DANS LE GERS 1° Circonscription

Par DA32 :: lundi 18 juin 2007 à 06:51 :: Général
Législatives 2007: les résultats du second tour
Gers 1ère circonscription (32)

Inscrits 72 219
Abstentions 22 534 ( 31,20%)
Votants 49 685 ( 68,80%)
Blancs et nuls 1 654 ( 3,33%)
Exprimés 48 031 ( 96,67%)

Philippe MARTIN ( PS-PRG-MRC )  
Dans la circonscription 58,89%
Elu
( 28 285 voix)
Anne-Marie MOUCHET ( UMP )  
Dans la circonscription 41,11%
( 19 746 voix)
Source: Ministère de l'intérieur

le 1° discours d'aprés campagne

Par DA32 :: lundi 18 juin 2007 à 06:39 :: Général




Copyright © 2006 DEMAIN POUR LA FRANCE Désirs d'Avenir 32 Gers. - Blog créé avec ZeBlog.com