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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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DU VRAI CHINOIS

Par DA32 :: dimanche 03 février 2008 à 22:36 :: SOCIETE

Une EMBROUILLE DE PLUS, du vrai chinois.

  视听星期天23日。

Nicolas Sarkozy决定说出Frederic Mitterrand名字用将被充电控制视听公众改革和定义它的使命委员会的头,在将由宣传在公开天线伴随镇压的重铸框架里。 为它的图象非常公用事使成为可能搬走所有许多不纯的想法至于为改革的目标总统选择了前总统的侄子。 它在左边也使成为可能播种少许更多龃龉,改革的inspirer… 这个选择,另一方面由大臣支持为文化Christine Albanel,由当前顾问战斗élyséen乔治果渣Benamou,另外也是劝告… François Mitterrand (CS)

Vous êtes comme moi, la traduction est mauvaise... nous sommes donc bien d'accord.

 

le dimanche 3 février.

 

Nicolas Sarkozy décidé indiquera Frederic le nom de Mitterrand avec pour charger le public voyant et entendant de commande pour reformer et définir la tête de son comité de mission, dedans par la propagande dans l'armature remaniée par suppression publique de concomitance d'antenne. Puisque son image était peu commune « les équipements collectifs » à causer dans probablement pour sortir toutes beaucoup d'idées impures quant à pour choisir le neveu d'ancien président pour le président de but de réforme.

Il également causes dans la possibilité dans le côté gauche pour semer des graines peu plus de discorde, inspirer de réforme… Ce choix, d'une part appuis par le ministre de Christine culturelle Albanel, combats élyséen George par le marc courant Benamou de conseiller, d'ailleurs est également le conseil… François Mitterrand.

 NOUS REVENONS(VITESSE REDUITE, MAIS NOUS REVENONS).


 

LES PETITES PHRASES

Par DA32 :: dimanche 03 février 2008 à 22:35 :: SOCIETE

LES PETITES PHRASES

nobwin32| 03.02.2008 | 14:08

 

Jour après jour, les formules choc qui font l'actualité.

DIMANCHE 3 FEVRIER

"C'est la première fois dans l'histoire de la République qu'un chef d'Etat va aussi loin dans la manifestation d'une opinion personnelle, d'une conviction personnelle et dans une nouvelle formulation des rapports entre la religion et l'Etat" (Le Grand Maître du Grand Orient de France, Jean-Michel Guillardet, déclaration à Perpignan)

"Nicolas est un grand sentimental, un grand sensible" (Didier Barbelivien, chanteur, ami de Nicolas Sarkozy, Le Parisien/Aujourd'hui en France)


SAMEDI 2 FEVRIER

"J'ai marié deux électeurs du VIIIe qui habitent 55 rue du faubourg Saint Honoré" (François Lebel, maire du VIIIe arrondissement de Paris, Europe 1)

"Nous venons d'affronter un accident hors normes et tout à fait regrettable" (La Société Générale, dans une publicité publiée dans la presse)


VENDREDI 1ER FEVRIER


"Je juge honteux -pour l'Assemblée, pour les Français et pour l'Europe- la décision du gouvernement d'organiser le débat sur le nouveau traité de l'Union à toute allure, au milieu de la nuit" (Jean-Marc Ayrault dans un communiqué)

"J'étais ami avec Hillary Clinton avant que nous n'entamions cette campagne. Je serai ami avec Hillary Clinton lorsque cette campagne sera terminée." (Barack Obama lors d'un débat)

JEUDI 31 JANVIER


Nicolas Sarkozy "qui était soi-disant le candidat du pouvoir d'achat, est le président des fins de mois difficiles." (Marie-George Buffet, en campagne en Seine-Saint-Denis)

"J'en ai ras le bol d'Henri Guaino ! Franchement, je trouve insupportable que ce monsieur parle sans arrêt à tort et à travers de tout (...) On n'est pas dans la République des conseillers, nom de Dieu !" (Pierre Moscovici, RMC)

MERCREDI 30 JANVIER

"Les rumeurs [d'une OPA de BNP Parisbas, ndlr) concernant la Société générale existent depuis 12 ans" (Daniel Bouton, France 2)

"(Carla Bruni) a des contrats publicitaires avec des marques qui lui offrent des ponts d'or pour qu'elle les représente. Une photo de Carla Bruni, c'est 500.000 euros." (Thierry Herzog, conseil du couple Sarkozy/Bruni à propos de la publicité Ryanair)

"Il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros." (Ségolène Royal, déclaration)

L'affaire de la Société Générale, "c'est la vache folle, plus le nuage de Tchernobyl". (Laurent Fabius, Aujourd'hui en France/Le Parisien)

MARDI 29 JANVIER

"Je regrette les propos tout à fait choquants et même indignes qu'a tenus M. Attali à l'endroit d'un certain nombre de nos collègues députés, et notamment de Claude Goasguen" (Jean-François Copé, déclaration à l'Assemblée nationale)

"Il faut avoir une règle simple, au-delà de la douleur de la séparation. La règle simple c'est que nous ne pouvons pas mélanger, confondre, la vie politique et la vie personnelle" (François Hollande à Ségolène Royal, Europe 1)

"A cause d'un lieu inadapté, ma soeur a été détruite" (Sandrine Bonnaire à propos des hôpitaux psychiatriques)

"Al-Qaïda commence à quitter l'Irak et cet ennemi sera bientôt vaincu" (George W. Bush lors de son dernier discours sur l'Etat de l'union)

LUNDI 28 JANVIER

"La politique, ce n'est pas 'Les Feux de l'Amour'" (Elisabeth Guigou, à Ségolène Royal. Public Sénat)

"Notre projet ne s'adresse pas à des enfants qui veulent tout et tout de suite et qui croient au Père Noël. Il s'adresse à des adultes responsables" (Jean-Claude Gaudin)

"Jérôme Kerviel, rouage minuscule d'une machine mondiale et Daniel Bouton, PDG de la banque, ne sont dans l'affaire que les pâles boucs émissaires d'un système devenu fou". (Laurent Joffrin, Libération)


DIMANCHE 27 JANVIER

"Honnêtement, il faut l'arrêter cet homme, parce qu'il a quand même fait beaucoup de dégâts déjà" (Jean-Luc Mélenchon à propos de Nicolas Sarkozy, sur Canal +)

SAMEDI 26 JANVIER


"On ne comprenait pas ce qui se passait. Mais il n'y a pas de responsabilité militaire" (Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, à propos du génocide rwandais)

L' économie américaine risque "un sérieux ralentissement et a besoin d'une réponse sérieuse" (Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, à Davos)

VENDREDI 25 JANVIER

"J'ai réfléchi. Je prendrai toute ma responsabilité dans le moment qui vient", (Julien Dray, député PS de l'Essonne lors de ses voeux aux habitants de la 10e circonscription)

"Je veux croire que le retour du Président de la République en banlieue est le signe annonciateur du retour de tous les services publics dans les quartiers" (Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, dans un courrier public à Fadela Amara)

JEUDI 24 JANVIER

"Ce n'est pas un service minimum d'enseignement, c'est une garderie." (Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, sur nouvelobs.com)

"Nous sommes en vérité bien plus faites du même bois qu'il n'y parait" (Christine Boutin, sur Fadela Amara)

A la question "Sarkozy est-il un néoconservateur ?" : "Je ne le sens pas, ce mec. C´est plutôt un sarkoziste, sans autre étiquette possible." (Ted Stanger, journaliste américain chroniqueur sur RTL, nouvelobs.com)

A propos d'Hillary Clinton : "Elle est froide, menteuse, cachotière, manipulatrice, et la liste n´est pas close." (Ted Stanger, journaliste américain chroniqueur sur RTL, nouvelobs.com)

MERCREDI 23 JANVIER


A Jacques Attali : "La France a besoin de réformes. Ce rapport a été fait pour aider la France et moi, je veux aider la France". (Ségolène Royal, déclaration)

A Jacques Attali : "Votre rapport ne terminera pas sur les rayons d'une bibliothèque". (Nicolas Sarkozy, conférence de presse)

Le rapport Attali : "C'est un catalogue à la Prévert, il y a plus de 300 mesures, ça va dans tous les sens, il n'y a pas vraiment de cohérence (...) on ne voit pas une ligne politique". (Aurélie Filipetti, Canal+)


MARDI 22 JANVIER

"Je n'ai pas à me mêler des élections municipales" (Nicolas Sarkozy, à Pau)

"Nous ne sommes pas encore mariés. Même si c’est dans nos projets (Carla Bruni, Libération)

"Il subsistera quelques zones d'ombres", "nous n'avons pas pu tout éclairer" (Axel Poniatowski, rapporteur UMP de la commission d'enquête parlementaire sur la Libye)

LUNDI 21 JANVIER

"On ne laissera tomber personne. A une condition: c'est que celui à qui on trouve une formation et dont on a fait le diagnostic se donne le mal de se lever le matin. C'est donnant-donnant" (Nicolas Sarkozy)

"Un régime démocratique, on le critique, moi j'abhorre le gouvernement tunisien, qui est un régime despotique. Il a fait de mon pays une prison sans barreaux" (Taoufik Ben Brik, déclaration à nouvelobs.com)

"Pour beaucoup des Français, dans la difficulté, dans la misère, dans la précarité, ou dans la recherche d'un emploi, le ticket du Kaiser Sarkoko, et de ses facéties maritales, commencent sérieusement à sentir le périmé" (Jean-François Probst, ancien conseiller de Jacques Chirac, déclaration lors d'un forum nouvelobs.com)


"M. Hortefeux est le principal artisan de la grave dérive xénophobe du gouvernement. La politique absurde du chiffre et des quotas créé un climat malsain de stigmatisation permanente des étrangers dans notre pays" (Faouzi Lamdaoui, secrétaire national PS à l'Egalité, communiqué)

DIMANCHE 20 JANVIER 2008

"Nous sommes dans un régime personnel de transgression où celui qui est au pouvoir se permet tout, occupe tout et dépasse toutes les limites" (François Hollande, déclaration)

"Les municipales c'est d'abord le choix d'un bon maire, bien sûr (...) mais c'est aussi un vote sur le pouvoir en place" (Ségolène Royal, déclaration)

"Si certains mourront socialistes, moi je mourrai rocardien" (Eric Besson, Le Journal du Dimanche)

"C'est mieux d'être un président bling-bling qu'un candidat plan-plan" (Patrick Devedjan, Le Journal du Dimanche)


SAMEDI 19 JANVIER 2008


"La lutte contre les inégalités n'est pas une remise en cause du droit à la réussite individuelle" (Ségolène Royal, déclaration)

VENDREDI 18 JANVIER 2008

"Chaque jour qui passe confirme ce que chacun pressent désormais: la fête est finie, si elle a jamais commencé" (Julien Dray, communiqué)

"La France, dans les profondeurs de son histoire, a des racines chrétiennes (...), ce n'est faire l'apologie d'aucune religion, d'aucun culte" (Nicolas Sarkozy, en déplacement à Sens)

"Etre extrémiste ce serait de changer la définition du mariage qui pourrait être l'union de deux hommes, de deux femmes, d'un homme et trois femmes, d'un homme et un enfant, d'un homme et un animal" (Mike Huckabee, candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine)

JEUDI 17 JANVIER 2008

Carlos, "c'était mon frère. C'est une catastrophe (...). La vie est trop con" (Johnny Hallyday, RTL)

Nicolas Sarkozy "envie-t-il le contrôle de la presse qu'exerce M. Poutine ?" (Garry Kasparov, Le Monde)

MERCREDI 16 JANVIER 2008

Nicolas Sarkozy a "fait de la religion un instrument de promotion commerciale des produits français" (François Hollande dans une interview à l'AFP)

MARDI 15 JANVIER 2008

"Je rêve d'un Paris solidaire... Je rêve d'un Paris qui refuse le tout-répressif... Je rêve d'un Paris toujours plus vert... qui se veuille exemplaire au monde". (Denis Baupin en meeting)

"Je pense que Fidel est prêt à assumer son rôle politique à Cuba et son rôle historique dans le monde". (Luiz Inacio Lula da Silva, à la presse)

"Deux fois oui, oui au traité européen, oui à la révision constitutionnelle." (Jack Lang, dans les couloirs de l'Assemblée nationale)

Ségolène Royal "représente une certitude de défaite". (Michel Rocard, Libération)

"Je ne sais rien, je viens juste de voir Carla et elle ne m'a parlé de rien." (Marisa Bruni-Tedeschi, mère de Carla, déclaration à Reuters)

LUNDI 14 JANVIER 2008

"Nicolas Sarkozy a choisi de faire des évènements de la vie privée des évènements publics, comme Louis XIV : vous avez le petit matin du roi, le déjeuner du roi, le coucher du roi, les maîtresses du roi." (Ségolène Royal sur Europe-1)

"C'est l'ouverture de l'UMP... à l'homophobie" (Communiqué de l'Inter LGBT, au sujet de l'investiture de Christian Vanneste pour les municipales à Tourcoing)

"On ne résoudra pas les problèmes des quartiers par un énième plan" (Christine Boutin dans La Croix)

DIMANCHE 13 JANVIER 2008

"Je ne suis candidat à rien !" (Jack Lang dans le JDD)

SAMEDI 12 JANVIER 2008

"Votre président est très énergétique...et dans tous les domaines" (Tony Blair au Conseil national de l'UMP)

"La prise d'otage est un crime de lèse-humanité. Je suis très préoccupée par le fait qu'ils disent qu'ils sont l'armée du peuple et on voit qu'ils entraînent des gens à la prise d'otage" (Clara Rojas à Caracas deux jours après sa libération)

"On a un président désinvolte, un président qui improvise, un président exhibitionniste" (...) "Nous avons un président de la République qui vit comme un milliardaire, il n'a plus du tout conscience de ce que nous attendons" (Ségolène Royal)

VENDREDI 11 JANVIER 2008

"Nous demandons à Jean Daniel de nous faire des excuses et sinon de nous montrer ses fesses" (Les Chiennes de garde au sujet de la couverture du Nouvel Observateur montrant Simon de Beauvoir nue de dos)

"Quand on joue une finale, il faut la jouer en temps et en heure. Mais quand on vient la jouer après, s'il n'y a plus le public, plus les arbitres, s'il n'y a plus l'équipe en face, on a une difficulté" (Julien Dray, député PS, sur la candidature de Ségolène Royal à la direction du parti - Radio Orient)

"L'occupation qui a commencé en 1967 doit cesser" (George W. Bush à Ramallah en Palestine)

"Si M. Sarkozy obtient un très grand succès aux élections municipales, il va dire 'on m'a soutenu, donc j'y vais et je double la mise' (…) Il s'agit de sortir une espèce de carton jaune." (Laurent Fabius, RMC/BFM TV)

JEUDI 10 JANVIER 2008

"C'est une partie d'Ingrid qui se libère aujourd'hui" (Fabrice Delloye, l'ex-mari d'Ingrid Betancourt, France Info)

"Mon message aux Israéliens est qu'ils devraient faciliter, non entraver, la modernisation des forces palestiniennes de sécurité". (George W. Bush à Ramallah)

"Je suis un ami de 'DSK', et je lui suis fidèle. Il fait partie de ceux qui peuvent être candidats en 2012". (Pierre Moscovici, Matin Plus)

"Moi, en général, je me différencie assez peu de Bernard Kouchner." (Jean-Pierre Jouyet, i-TELE)

MERCREDI 9 JANVIER 2008

"L'utilisation 'berluskozyenne' des médias déséquilibre le système démocratique." (Laurent Fabius, nouvelobs.com)

"Il existe encore un journal d’opposition dans ce pays. Manifestement, pour le président, c’est un de trop…" (Laurent Joffrin, Libération)
 

"Sans moi, Laure ne serait pas devenue championne olympique. Et sans elle, je ne serais pas devenu médiatique". (Philippe Lucas, Le Parisien)

MARDI 8 JANVIER 2008

Les must de la conférence de presse de Nicolas Sarkozy :

Avec Carla Bruni, "c'est du sérieux mais ce n'est pas le JDD qui fixera la date" (du mariage). "Vous l'apprendrez quand ce sera fait'

"Il n'y a pas eu aucun faste" lors de la visite du colonel Kadhafi en France

"Oui. Je le souhaite." (que 2008 soit l'année de la fin des 35 heures)

Sarkozy à Joffrin : "Avec toutes les Unes que vous faites sur moi, vous faites mon pouvoir personnel"

La politique de la civilisation, c'est la "politique de la vie, la politique nécessaire pour reconstruire des repères, des normes, des critères".

"C'est sûr qu'un jour il y aura un remaniement" du gouvernement "mais pas maintenant"

"S'agissant du pouvoir d'achat, qu'est-ce que vous attendez de moi? Que je vide des caisses qui sont déjà vides?"

"Ne pas déclencher l'enthousiasme et faire 31,5% au premier tour, qu'est-ce que ça aurait été si je déclenchais l'enthousiasme ?"

La TVA sociale est "une expression qui ne veut rien dire, qui est fausse en plus"

"On ne rentre pas en France sans autorisation". Il faut "aller jusqu'au bout d'une politique fondée sur des quotas" d'immigrés

D'autres phrases :

"Un président heureux, amoureux" est "encore plus efficace" (Xavier Darcos sur LCI)

LUNDI 7 JANVIER 2008


"C'est quelque chose de très personnel pour moi... ce n'est pas seulement une affaire politique..." (Hillary Clinton à propos de sa baisse dans les sondages)


Le PS espère un " message fort " contre Nicolas Sarkozy

Par DA32 :: dimanche 03 février 2008 à 21:48 :: PARTI SOCIALISTE

Le PS espère un " message fort " contre Nicolas Sarkozy

LPS    La gauche appelle à faire du second tour de deux législatives partielles dimanche 3 février en Eure-et-Loir et dans les Hauts-de-Seine, un "message fort (...) contre la politique de Nicolas Sarkozy". Organisés à la suite de l'invalidation des résultats de juin, le premier tour de ces scrutins a été marqué par une nette poussée des candidats du Parti socialiste. Devançant de peu le sortant UMP à Chartres, Jean-Pierre Gorges, maire de la ville qui l'avait emporté de 59 voix seulement en juin, Françoise Vallet a gagné 14 points par rapport au dernier scrutin. Jean-Pierre Schosteck (UMP) devance Philippe Kaltenbach (PS) dans la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine, mais est en recul sur le score de juin, tandis que le candidat socialiste grimpe de sept points.
Alors que la cote du chef de l'Etat continue de dégringoler dans les sondages, la progression de ses candidats au premier tour laisse espérer au PS des victoires qui auraient valeur d'encouragement à cinq semaines des élections municipales et cantonales. "La victoire de Françoise Vallet sera un message fort envoyé au gouvernement, sous forme de jugement contre la politique de Nicolas Sarkozy de la part de tous les Français qui n'ont jamais eu le moral aussi bas depuis 1993", a déclaré François Hollande à Chartres jeudi 31 janvier.

Mécontentement sur le pouvoir d'achat

Le PS voit dans ces résultats la conséquence du mécontentement sur le pouvoir d'achat. "Une question de fond est posée et un signal est envoyé" par l'électorat. "Ce qui commence à peser, c'est la question du pouvoir d'achat, qui n'est pas résolue et qui commence à se traduire dans les urnes", a déclaré Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du premier secrétaire du PS. Jean-Pierre Schosteck ne dit pas autre chose lorsqu'il attribue les moins bons résultats de son parti "au brouillage d'image du président de la République" et à "l'impatience des gens de voir des mesures sur le pouvoir d'achat". Son adversaire socialiste a d'ailleurs axé toute sa campagne du second tour sur ce thème, notamment dans les quartiers populaires qui ont peu voté au 1er tour. Par delà ces élections partielles, le porte-parole de l'UMP Yves Jégo a dénoncé une "tentative de politisation" du PS qui veut faire des municipales "une opération nationale".

Source : Bouvlobs.com


Le sursaut, pas l'hallali

Par DA32 :: dimanche 03 février 2008 à 05:59 :: Général

Le sursaut, pas l'hallali.

 

par Jean-François Kahn


La cote de popularité du président de la République, Nicolas Sarkozy, est en chute libre. Ce qui entraîne un réveil un peu tardif des médiateurs et observateurs, qui osent, aujourd'hui, pointer les préoccupantes dérives qu'ils passaient sous silence ou même excusaient, il y a encore quelques semaines.

 

Au point qu'on ne peut exclure qu'à la période de complaisance, effarante au mieux, honteuse au pire, succède une séquence pas beaucoup plus ragoûtante de quasi-lynchage, qui ferait de Sarkozy, réduit à une caricature de caricature, le bouc émissaire de tous les dysfonctionnements économiques, financiers et de leurs conséquences sociales : même quand, en l'occurrence, il n'en serait nullement responsable.

Le rejet, ou même l'acharnement demain, serait alors à la mesure, ou plutôt à la démesure, de l'autocensure, et surtout de la courtisanerie d'hier qui fut parfois obscène.

Nous ne saurions évidemment nous satisfaire d'un tel passage d'un excès à l'autre. Faire soudain payer à Sarkozy la honte que nous inspirent avec retard nos propres lâchetés, en le décrétant coupable (hors ses propres turpitudes) de tous les maux qui risquent de nous accabler, ne serait ni raisonnable ni digne. En outre, cela n'effacerait en rien le fait que furent acceptées, tolérées et justifiées des méthodes, attitudes, déclarations, initiatives, gravement attentatoires aux valeurs que tous les républicains de progrès et démocrates patriotes devraient partager, au-delà même des clivages partisans.

C'est pourquoi le salvateur sursaut auquel nous assistons devrait déboucher non sur un déplorable hallali ou une nauséeuse curée, mais sur la réaffirmation claire, par les républicains démocrates de tous bords, des quelques principes fondamentaux dont ils n'admettront pas, jamais, sous aucun prétexte, la transgression, la désastreuse transgression : l'attachement à la démocratie républicaine et donc le refus de tout retour à un pouvoir purement personnel de caractère néomonarchiste, fût-il électif ; une laïcité tolérante mais ferme ; le pluralisme de l'information et l'indépendance de la presse ; et, enfin, une politique étrangère digne, fidèle pour l'essentiel à la parole que porte la France depuis cinquante ans.

Une initiative allant dans ce sens s'impose. Elle se prépare. Elle seule pourrait nous épargner toutes les indécences.


 

Ségolène Royal apporte à Evry son soutien à Manuel Valls pour les municipales

Par DA32 :: dimanche 03 février 2008 à 05:45 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL

Ségolène Royal apporte à Evry son soutien à Manuel Valls pour les municipales

EVRY (AFP) — Ségolène Royal a salué samedi en Manuel Valls l'homme d'une "nouvelle génération qui demain va se lever pour rénover la gauche et le PS", lors d'une visite de soutien au député-maire d'Evry, candidat à sa réélection aux municipales.

L'ex-candidate à l'Elysée a défini son déplacement comme "un geste d'amitié" à l'égard de l'élu local, un quadragénaire qui est l'un des fers de lance de la "rénovation" du PS.

Au cours de sa visite d'une bonne heure, elle a parcouru le centre commercial Evry 2 et s'est fait présenter les candidats locaux aux municipales et cantonales.

Evry, 52.600 habitants, est à la fois une ville populaire et tournée vers la recherche, médicale en particulier, avec la création sous le gouvernement de Lionel Jospin du "génopôle", qui réunit 3.000 chercheurs, ingénieurs et techniciens supérieurs.

Ségolène Royal y avait réalisé 64% des voix au second tour de l'élection présidentielle et, sur la commune, M. Valls a obtenu 70% des suffrages à l'élection législative en juin.

"Nous avons besoin d'élus sur les territoires pour incarner la relève à gauche", et M. Valls est de ceux qui prouvent "que des solutions existent, qu'il y a d'autres façons de faire de la politique", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes.

Selon Mme Royal, Evry est "une réalisation exemplaire de la France métissée qui réussit". "Ce résultat n'est pas le fruit du hasard, il est le fruit d'un travail de très, très longue haleine."

"Je souhaiterais que la gauche - je le dis de façon un peu prétentieuse - soit à l'image de cette liste que je mène (...), une liste profondément renouvelée, avec une diversité d'âges, de catégories sociales, de couleurs", venait de déclarer Manuel Valls.

Il a adressé des encouragements à Ségolène Royal à poursuivre son combat politique. "Quoi qu'il arrive, tu portes une part, si ce n'est une très grande part de l'espérance de la gauche pour les années qui viennent", lui a-t-il dit.

Comme on lui demandait s'il soutiendrait l'ex-candidate si elle décidait après les municipales de briguer la direction du PS, Manuel Valls a répondu: "Chaque chose en son temps." Mais il a salué son "rôle éminent dans la rénovation de la gauche" et affirmé que les demandes de soutien pour les municipales qu'elle reçoit "prouvent qu'elle est attendue par les Français".

En traversant le centre commercial, Mme Royal a signé quelques autographes et s'est fait photographier par des jeunes. On était loin, cependant, de l'affluence et de l'enthousiasme de sa campagne présidentielle, selon un journaliste de l'AFP sur place.


 

LE WE(III)

Par DA32 :: dimanche 03 février 2008 à 03:19 :: PEOPLE
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