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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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Un site pour noter son professeur

Par DA32 :: vendredi 08 février 2008 à 23:01 :: EDUCATION

Un site pour noter son professeur

( A quand celui pour noter ........)

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Note2be.com suscite depuis quelques jours un véritable tollé dans le monde l'éducation. Ce site propose en effet depuis peu aux élèves de la France entière de noter leurs professeurs. Il invite à juger les enseignants selon six "critères de notation" "strictement liés à la pédagogie" et sans "aucun jugement de valeur sur les professeurs" : l’intérêt, la clarté, la disponibilité, l’équité des notes, l’autorité, la motivation.
Le site permet de retrouver les résultats selon le nom du professeur ou selon l’établissement et propose même en page d’accueil un "Top 10" de enseignants et un "Top 5" des écoles.
L’initiative a bien entendu fait bondir les syndicats. L'un d’entre eux, le SNALC a annoncé leur intention de saisir la Commission nationale informatique et libertésB. De son côté,
la FSU a publié un communiqué affirmant que "si le principe d’un échange entre un enseignant et ses élèves sur sa pédagogie ou le contenu de ses enseignements n’est pas en soi problématique l’évaluation publique et visible à la lecture de tout un chacun des personnels des établissements d’enseignement ouvre la porte à tous les excès". Un "contre-blog" a même été ouvert afin de dénoncer ce "site dangereux".
Concernant l’identité de l’autre de Note2be.com, la seule information disponible est que le nom de domaine a été enregistré par un Stéphane Cola, vivant à Paris. Le site lui fait un carton et était, jeudi soir, quasiment indisponible "suite à un très grand nombre de connexions".

- Le site Note2be.com
http://www.note2be.com

- Le communiqué de la FSU
http://actu.fsu.fr/spip.php?article898

- Le blog "Contre Note2be.com"
http://contrenote2be.unblog.fr/

- Stéphane Cola interviewé sur RMC, sur le site du Post
http://www.lepost.fr/article/2008/02/07/1095304_les-eleve...





 

bling BLING, CAR C'EST MON BON PLAISIR

Par DA32 :: vendredi 08 février 2008 à 23:00 :: SOCIETE

P. Moscovici : Sarkozy " a été élu pour agir et non pour son plaisir "

Par DA32 :: vendredi 08 février 2008 à 18:57 :: Général

P. Moscovici : Sarkozy " a été élu pour agir et non pour son plaisir "

P. M  Le député socialiste du Doubs Pierre Moscovici prévient, vendredi 8 février, que Nicolas Sarkozy "a été élu pour agir et non pour son plaisir" et que les "raisons d'un vote-sanction" aux municipales "existent".

Dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, Pierre Moscovici estime que "Nicolas Sarkozy et son gouvernement sont impopulaires", pour plusieurs raisons notamment "cette désinvolture privée, le sentiment que le président de la République s'est détaché des Français pour se consacrer essentiellement à lui-même".

" Il a menti "

"Or il a été élu pour agir et non pour son plaisir", souligne l'ancien ministre des Affaires européennes, qui évoque également "la trahison d'une promesse.
"Nicolas Sarkozy avait promis d'être le président du pouvoir d'achat. Or il a menti et beaucoup de Français d'origine populaire lui en veulent énormément", analyse-t-il. L'autre raison "est l'aveu d'impuissance publique: dire que l'Etat est en faillite et que les caisses sont vides alors qu'on a fait des promesses mirifiques de croissance pendant la campagne, cela déroute".

" Soyons très modestes "

Quant à un "raz-de-marée électoral" en faveur de sa formation aux municipales, le candidat à la succession de François Hollande à la tête du parti socialiste met en garde contre "l'euphorie au PS (qui) pourrait avoir un effet pervers, celui de démobiliser notre électorat ou, dans la dernière ligne droite, de remobiliser la droite et de nous interdire les succès que nous pouvons espérer". "Soyons très modestes", avertit Pierre Moscovici dont "l'objectif est très clair: c'est d'en finir avec le sarkozysme en 2012".

Source : AP



LE SAC A DOS JUSTE AVANT LE WE.

Par DA32 :: vendredi 08 février 2008 à 10:48 :: SOCIETE
La gare de Grand Central figée dans le temps
Dans le jargon des jeunes, le terme "flash mob" désigne une "mobilisation éclair". Généralement organisées par le biais de la Toile, elles rassemblent, à une heure précise, un groupe d'inconnus, dans un lieu public et dans un but précis, avant de se disperser rapidement. La semaine dernière, le collectif new-yorkais Improv Everywhere a réalisé un exploit en immobilisant plus de 200 personnes pendant plusieurs minutes dans le hall de la gare Grand Central. Cette vision d'un monde coupé du temps a provoqué la stupéfaction des passants. Déjà plus de 2 millions de visiteurs ont visionné leur performance sur YouTube. Depuis quatre ans, les activistes d'Improv Everywhere ont réalisé plus de 70 missions un peu partout dans la ville. Leur but ? Créer des scènes de chaos et de joie dans les lieux publics. Tel ce
concert de U2 donné sur le toit d'un immeuble, devant une foule en délire.

Homer Simpson vs Noah Kalina
La délirante série The Simpsons a récemment réalisé une parodie de la célèbre vidéo de
Noah Kalina, ce photographe new-yorkais qui se prend en photo tous les jours depuis le 11 janvier 2000. L'épisode diffusé en décembre aux Etats-Unis présente dans une scène le père de famille, Homer, usant du même procédé d'accélération d'images pour dérouler ses 39 ans d'existence. Hilarant !
INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement
"
Dhritarâshtra.
Nos soldats et les fils de Pându, rassemblés pour combattre dans le champ saint de Kuruxétra, Qu'ont-ils fait, Sanjaya ?
Sanjaya.
A la vue de l'armée des Pândus rangés en bataille, le roi Duryôdhana s'approcha de son maître et lui dit : 'Vois, mon maître, la grande armée des fils de Pându rangée en ligne par ton disciple, le fils habile de Drupada. 4 Là sont des héros aux grands arcs, tels
(...)." La Bhagavad-Gîtâ, poème épique indien
RADIO-TÉLÉVISION
Drôle de Dandy rock
Spécial Pete Doherty, dans
"Tracks". Vend. sur Arte, 22h25.

Toujours en guerre
Rambo, film d'action (1983) avec Stallone. Dim. sur Fr. 2, 23h

Portraits d'Afrique
L'émission "On est où là ?" en RDC. Vend. sur RFI, 12h10.
BRIC-À-BRAC
Bon plan cinéma
19e festival Travelling à Rennes consacré à Buenos Aires.

Nostalgie mécanique
Salon Rétromobile à Paris-Expo jusqu'au 13

Ateliers et lectures
3e Forum des métiers du livre, à la Maison des métallos, le 9 février à Paris.
 Le pape du pop
40 ans après sa dernière rétrospective, le Musée d'art moderne de Stockholm consacre une exposition à Andy Warhol. Ses œuvres les plus emblématiques sont  accompagnées de vidéos, dessins, collages, photos...

BONNUS

Atlantis climbs toward space Atlantis en orbite
Avec deux mois de retard, la navette Atlantis a été lancée hier du centre spatial Kennedy à Cap Canaveral. Elle emporte 7 astronautes à bord et le laboratoire européen Columbus, qui doit être livré samedi à ISS.

 

PRATIQUE

Bison futé, du vert au rouge sur les routes
La zone B inaugure les congés scolaires de février. "La population se dirigera en priorité vers la destination 'montage'", avance Bison futé. Dans le sens des départs, au niveau national, vendredi, samedi et dimanche sont classés vert. La journée de samedi est classée rouge dans l'Est, en Rhône-Alpes et pour l'accès aux Alpes du Sud

 


La démission de Lagarde aurait été refusée

Par DA32 :: vendredi 08 février 2008 à 09:54 :: ECONOMIE

La démission de Lagarde aurait été refusée

nobwin32 | 08.02.2008 | 08:27

La ministre de l'Economie aurait remis sa démission mercredi, selon BFM Radio. Elle reste en place mais ne serait pas reconduite à son poste lors d'un prochain remaniement.

Selon une information BFM Radio (groupe Next Radio TV), la ministre de l'Economie Christine Lagarde aurait remis sa démission mercredi 6 février,
démission
 
aussitôt refusée.
Cependant, selon la radio, il apparaît désormais certains que la ministre ne sera pas reconduite à son poste lors d'un prochain remaniement.

Tribune de Ségolène Royal dans Le Monde

Par DA32 :: vendredi 08 février 2008 à 09:52 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL

Tribune de Ségolène Royal dans Le Monde

SRC            C'est un verdict sévère qui vient d'être rendu sur les huit premiers mois de la présidence Sarkozy : en janvier, le moral des ménages a atteint un minimum historique. Stagnation des salaires, croissance faible, hausse des prix, déficits publics, absence de perspectives pour les jeunes, dont le pessimisme est plus fort que partout ailleurs : l'inquiétude est vive.

Malgré les promesses inconsidérées, nous savions bien que tous les problèmes ne seraient pas résolus en un an. Mais nous étions au moins en droit d'attendre que la situation ne s'aggrave pas. Aujourd'hui, règne la brutalité d'un système où l'argent fou fait la loi, où les valeurs humaines reculent chaque jour un peu plus, où le plus grand nombre paient pour des puissants dont l'impunité est proportionnelle à l'irresponsabilité.

Le choc de confiance promis a laissé place à un choc de défiance, qui dégénère aujourd'hui en vent de révolte. Tout était possible, hier ; mais trop de temps et de fonds publics ont été gaspillés. L'urgence du pouvoir d'achat n'a pas été traitée, l'avenir n'a pas été préparé, la désinvolture publique a tenu lieu de morale politique.

Chacun a compris que le "paquet fiscal" n'avait pas fait frémir d'un dixième la croissance. Pourtant, avec 15 milliards d'euros dépensés chaque année, le budget des universités et des centres de recherche aurait pu être durablement multiplié par deux. La prime pour l'emploi aurait pu être également doublée, donnant à plus de huit millions de salariés français l'équivalent d'un treizième mois. Et avec 15 milliards d'euros, il y avait encore de quoi amorcer notre désendettement.

Quant aux réformes engagées, universités, retraites, marché du travail, elles sont toujours partielles, souvent injustes et à l'effet aléatoire. La réforme du marché du travail, par exemple, consacre la fusion entre ANPE et Unedic : pourquoi pas ? Mais les moyens en faveur d'un service public de l'emploi efficace et d'une véritable sécurité sociale professionnelle ne sont pas engagés.

Pour remplir les caisses qu'il a contribué à vider, Nicolas Sarkozy est devenu "monsieur taxes". Taxe sur la santé avec les franchises médicales, hausse du rendement de la TIPP et de la TVA, création d'un impôt sur les séjours hôteliers, taxation de la publicité, retour en clair-obscur de la TVA sociale : le gouvernement demande aux revenus moyens et modestes de rembourser un bouclier fiscal qui a notamment rapporté 350 millions d'euros à 16 000 contribuables privilégiés.

Il est donc plus que temps de remettre de l'ordre et de s'attaquer aux vrais problèmes. Aujourd'hui, ce n'est pas la quantité de travail des actifs occupés qui fait défaut en France, c'est le chômage des moins de 25 ans et celui des plus de 55 ans qui posent problème ; ce ne sont ni la durée ni le coût du travail qui pèsent sur la compétitivité et entraînent 40 milliards d'euros de déficit de la balance extérieure, mais les investissements en innovation des PME qui manquent.

L'époque des "trente glorieuses", marquée par la rigidité des entreprises et des marchés, est révolue. Innovation, concurrence et mobilité sont désormais la loi de l'époque, pour le meilleur ou pour le pire, selon ce que l'on en fera. Il ne s'agit pas simplement de nous adapter à cette nouvelle donne ! Il faut en être les pionniers vigoureux : le politique est là pour faire en sorte que chacun change, entrepreneurs comme salariés.

Or, c'est toujours aux mêmes qu'il est demandé de faire des efforts. Il y a les gagnants de la mondialisation, qui ont le pouvoir de s'inventer un futur. Il y a ceux qui rêvent au futur qu'ils pourraient avoir si on leur donnait leur chance. Et enfin, il y a ceux qui ne peuvent même plus rêver, parce qu'ils sont tenaillés par les soucis quotidiens.

Notre économie n'acceptera la mondialisation que si on donne à chacun la possibilité d'en être un acteur. Le creusement des inégalités ne fera que tirer la croissance vers le bas. Et si rien n'est fait pour construire la confiance, les injustices criantes déboucheront sur une violence ouverte. Il y a donc trois urgences pour répondre à ces défis et stopper la dangereuse spirale descendante.

La première, c'est réformer l'Etat. Pour transformer les nouveaux risques en forces d'émancipation, la puissance publique elle-même doit changer. D'un Etat qui s'efforce de corriger les inégalités, il faut passer à un Etat qui les attaque à la racine, un Etat qui encourage chaque talent à se développer et à innover par l'accompagnement personnalisé. C'est vrai pour l'école, c'est vrai pour les services publics en général.

La seconde, c'est faire de la sécurité professionnelle et de la hausse du pouvoir d'achat deux réalités indissociables. Il faut pour cela s'occuper des salariés avant la perte d'emploi et non après, quand dans bien des cas il est déjà trop tard. Nous devons mettre fin à l'éclatement des fonds de la formation professionnelle et les réunir dans un nouveau service public de l'emploi, comme réussissent déjà à le faire certaines régions. La formation et la mobilité professionnelle doivent offrir de vraies perspectives de carrière et des hausses de salaires.

La troisième urgence concerne l'université et la recherche. La loi d'autonomie ne résoudra rien tant que la question des moyens n'aura pas été résolue et que les universités ne seront pas soumises à évaluation. Notre enseignement supérieur est handicapé par le gouffre qui existe entre grandes écoles et universités : il est temps de créer des passerelles, généraliser les laboratoires conjoints et des diplômes communs. Il faut aussi revaloriser le métier de chercheur, créer une vraie complémentarité entre enseignement et recherche, faire du doctorat un passage obligé pour les étudiants prometteurs.

Aujourd'hui, l'alignement par le bas et la réduction des salaires tiennent lieu de politique économique. Mais cette spirale est dangereuse. La France doit s'engager sur une autre trajectoire, mobiliser sa créativité et transformer les risques de la mondialisation en potentiel de croissance. Si la dégradation continue, c'est la récession qui menace. Et parce que nous refusons cette triste perspective pour notre pays, je dis à Nicolas Sarkozy : il est encore temps.

Ségolène Royal

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