La participation au second tour s'élève à 54,45% à 17h00
nobwin32 | 16.03.2008 | 17:25
La participation était de 56,25% à la même heure au premier tour le 9 mars et 54,59% au second tour des municipales de 2001. Baisse aussi du taux à Paris, où où on enregistrait à 17h00 une participation de 38,13%, contre 48,1% dimanche dernier.

(Reuters)
Le taux de participation au second tour des élections municipales s'élevait à 54,45% dimanche 16 mars à 17h00, contre 56,25% à la même heure au premier tour le 9 mars et 54,59% au second tour des municipales de 2001, selon le ministère de l'Intérieur.
Aux élections cantonales, la participation était inférieure à celle des municipales avec un taux de participation de 50,77% à 17h00, contre 54,53% il y a une semaine et 47,89% au 2eme tour du scrutin de 2001, selon le ministère.
A Paris, le taux de participation s'élevait à 38,13% dimanche à 16h45 à Paris, contre 48,1% à la même heure au second tour de 2001, a annoncé la préfecture de Paris.
A midi, le taux de participation au second tour s'élevait à 23,68%, contre 20,21% à la même heure au second tour des municipales de 2001.
Pas de poussée en région parisienne
A Paris, le taux de participation à 11h30 était de 13,64 % pour le second tour des élections municipales à Paris, contre 17,50 en 2001. Dimanche dernier, pour le premier tour, le taux de participation à Paris à 11h30 était de 13,05%.
Dans le reste de la région parisienne, on ne constatait pas une franche poussée de la participation. On avait légèrement plus voté en Seine-Saint-Denis (13,2% contre 11,14%), dans le Val-de-Marne (13,5% contre 11,5%), dans les Yvelines (17,6% contre 16,6%) ou en Seine-et-Marne (15,4% contre 14,7%).
Dans le Val d'Oise, on atteignait néanmoins 17,6% de participation contre 14,1% il y a huit jours. Par, on avait moins voté en Essonne (14,7% contre 14,2%) et dans les Hauts-de-Seine (13,1% contre 16,4%).
11 points de mieux dans la Sarthe
Dans le reste de la France, la situation était contrastée, selon les régions, avec une cinquantaine de départements ayant un peu plus voté, mais aussi une trentaine avec une participation en baisse. La stabilité prévalait dans les autres, notamment dans le nord de la France.
A Marseille, une des villes phares de ce second tour où l'incertitude reste totale, 19,53% des électeurs avaient glissé un bulletin dans l'urne à midi contre 16,74% dimanche dernier.
En général, les départements de l'ouest et du centre avaient plus voté que la semaine dernière. La Sarthe, département de François Fillon compte 11 points de mieux.
On notait également +9 points dans l'Indre, +8 en Seine-Maritime, +5,6 en Vendée, +5 en Maine-et-Loire et en Dordogne, où se joue aussi une partie importante pour la majorité à Périgueux, avec un ballottage serré pour le ministre Xavier Darcos.
Forte hausse dans le Cantal
La palme des hausses revient au Cantal, avec 11 points de plus, et 44% d'électeurs ayant voté à midi.
La participation était, par contre, à la baisse dans l'est et une partie de la région lyonnaise.
On notait -8 points de participation en Haute-Marne, -6 dans la Marne, -4 dans le Jura, -5 environ dans le Haut-Rhin, -4 en Moselle et dans le Doubs.
Dans le Rhône, la participation s'élevait à 25,3% contre 30% la semaine dernière. Le record de baisse revenait au département voisin de l'Ain avec 14,8% de participation contre 23,19% (-9).
Au premier tour des municipales, dimanche dernier, le taux de participation final s'était élevé à 66,54%, le plus faible taux jamais enregistré dans ce type de scrutin depuis 1959.
En 2001, 67,29% des électeurs inscrits avaient voté au premier tour et 69% au second.
Au premier tour des cantonales le 9 mars, la participation finale avait été de 64,89%, un taux plus faible que lors des cantonales de 2001 (65,48%) mais meilleur que lors du dernier renouvellement des conseillers généraux en 2004 (63,91%).
Au deuxième tour, on avait voté à seulement 56,25% en 2001 et à 66,48% en 2004.
La participation est l'une des clés du second tour des municipales, notamment dans les grandes villes où l'on avait peu voté le 9 mars. Dans les villes de plus de 100.000 habitants, 56,06% seulement des électeurs s'étaient rendus dans les bureaux de vote.
Fin du vote en Nouvelle-Calédonie
Le scrutin s'est ouvert à 8h00 et se terminera entre 18H00 et 20H00, selon l'importance des communes. Les électeurs polynésiens seront les derniers à voter, pour les municipales seulement, leur vote se terminant lundi à 05H00, heure de métropole. En Nouvelle-Calédonie, le second tour s'est achevé dix heures avant la métropole. Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à 18H00 heure locale. Le vote avait commencé à 22h00 heure de Paris. Dix communes, dont la capitale Nouméa, étaient concernées, soit un peu plus de 101.000 électeurs sur un total en Nouvelle-Calédonie d'environ 148.000. Une heure avant la fermeture du scrutin, la participation était de 55,15%, contre 54% la semaine dernière à la même heure.
Triangulaire à Nouméa
Une triangulaire opposait à Nouméa trois candidats de droite: le maire sortant UMP, Jean Lèques, arrivé largement en tête au premier tout, Sonia Lagarde, conseillère sortante issue de l'Avenir Ensemble et Simon Loueckhote, sénateur UMP.
Le second tour des cantonales a commencé dimanche à 05H00, heure de Paris, avec le vote des réunionnais.
En métropole, il reste à élire le tiers environ des conseils municipaux des communes de 3.500 habitants et plus, ainsi que les conseillers généraux de 1.015 cantons.
125 communes de plus de 30.000 habitants sont concernées par le second tour des municipales.

(Reuters)
Aux élections cantonales, la participation était inférieure à celle des municipales avec un taux de participation de 50,77% à 17h00, contre 54,53% il y a une semaine et 47,89% au 2eme tour du scrutin de 2001, selon le ministère.
A Paris, le taux de participation s'élevait à 38,13% dimanche à 16h45 à Paris, contre 48,1% à la même heure au second tour de 2001, a annoncé la préfecture de Paris.
A midi, le taux de participation au second tour s'élevait à 23,68%, contre 20,21% à la même heure au second tour des municipales de 2001.
Pas de poussée en région parisienne
A Paris, le taux de participation à 11h30 était de 13,64 % pour le second tour des élections municipales à Paris, contre 17,50 en 2001. Dimanche dernier, pour le premier tour, le taux de participation à Paris à 11h30 était de 13,05%.
Dans le reste de la région parisienne, on ne constatait pas une franche poussée de la participation. On avait légèrement plus voté en Seine-Saint-Denis (13,2% contre 11,14%), dans le Val-de-Marne (13,5% contre 11,5%), dans les Yvelines (17,6% contre 16,6%) ou en Seine-et-Marne (15,4% contre 14,7%).
Dans le Val d'Oise, on atteignait néanmoins 17,6% de participation contre 14,1% il y a huit jours. Par, on avait moins voté en Essonne (14,7% contre 14,2%) et dans les Hauts-de-Seine (13,1% contre 16,4%).
11 points de mieux dans la Sarthe
Dans le reste de la France, la situation était contrastée, selon les régions, avec une cinquantaine de départements ayant un peu plus voté, mais aussi une trentaine avec une participation en baisse. La stabilité prévalait dans les autres, notamment dans le nord de la France.
A Marseille, une des villes phares de ce second tour où l'incertitude reste totale, 19,53% des électeurs avaient glissé un bulletin dans l'urne à midi contre 16,74% dimanche dernier.
En général, les départements de l'ouest et du centre avaient plus voté que la semaine dernière. La Sarthe, département de François Fillon compte 11 points de mieux.
On notait également +9 points dans l'Indre, +8 en Seine-Maritime, +5,6 en Vendée, +5 en Maine-et-Loire et en Dordogne, où se joue aussi une partie importante pour la majorité à Périgueux, avec un ballottage serré pour le ministre Xavier Darcos.
Forte hausse dans le Cantal
La palme des hausses revient au Cantal, avec 11 points de plus, et 44% d'électeurs ayant voté à midi.
La participation était, par contre, à la baisse dans l'est et une partie de la région lyonnaise.
On notait -8 points de participation en Haute-Marne, -6 dans la Marne, -4 dans le Jura, -5 environ dans le Haut-Rhin, -4 en Moselle et dans le Doubs.
Dans le Rhône, la participation s'élevait à 25,3% contre 30% la semaine dernière. Le record de baisse revenait au département voisin de l'Ain avec 14,8% de participation contre 23,19% (-9).
Au premier tour des municipales, dimanche dernier, le taux de participation final s'était élevé à 66,54%, le plus faible taux jamais enregistré dans ce type de scrutin depuis 1959.
En 2001, 67,29% des électeurs inscrits avaient voté au premier tour et 69% au second.
Au premier tour des cantonales le 9 mars, la participation finale avait été de 64,89%, un taux plus faible que lors des cantonales de 2001 (65,48%) mais meilleur que lors du dernier renouvellement des conseillers généraux en 2004 (63,91%).
Au deuxième tour, on avait voté à seulement 56,25% en 2001 et à 66,48% en 2004.
La participation est l'une des clés du second tour des municipales, notamment dans les grandes villes où l'on avait peu voté le 9 mars. Dans les villes de plus de 100.000 habitants, 56,06% seulement des électeurs s'étaient rendus dans les bureaux de vote.
Fin du vote en Nouvelle-Calédonie
Le scrutin s'est ouvert à 8h00 et se terminera entre 18H00 et 20H00, selon l'importance des communes. Les électeurs polynésiens seront les derniers à voter, pour les municipales seulement, leur vote se terminant lundi à 05H00, heure de métropole. En Nouvelle-Calédonie, le second tour s'est achevé dix heures avant la métropole. Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à 18H00 heure locale. Le vote avait commencé à 22h00 heure de Paris. Dix communes, dont la capitale Nouméa, étaient concernées, soit un peu plus de 101.000 électeurs sur un total en Nouvelle-Calédonie d'environ 148.000. Une heure avant la fermeture du scrutin, la participation était de 55,15%, contre 54% la semaine dernière à la même heure.
Triangulaire à Nouméa
Une triangulaire opposait à Nouméa trois candidats de droite: le maire sortant UMP, Jean Lèques, arrivé largement en tête au premier tout, Sonia Lagarde, conseillère sortante issue de l'Avenir Ensemble et Simon Loueckhote, sénateur UMP.
Le second tour des cantonales a commencé dimanche à 05H00, heure de Paris, avec le vote des réunionnais.
En métropole, il reste à élire le tiers environ des conseils municipaux des communes de 3.500 habitants et plus, ainsi que les conseillers généraux de 1.015 cantons.
125 communes de plus de 30.000 habitants sont concernées par le second tour des municipales.
