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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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Tous les résultats : CANTONALES ET MUNICIPALES

Par DA32 :: lundi 17 mars 2008 à 16:44 :: Général

Tous les résultats : Cantonales et Municipales

Pour connaitre les résultats :

-Municipales : Clickez

-Cantonales : Clickez


POUR CEUX QUI SERAIENT DANS LA REGION PARISIENNE

Par DA32 :: lundi 17 mars 2008 à 16:43 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL

Chers amis,

Ségolène Royal sera ce soir mardi 18 février à 20 heures au Salon du Livre à la porte de Versailles.

RDV à tous là-bas ce soir.

 

Pour s'y rendre : Métro, tranway et Bus Porte de Versailles ou Balard

 


 

Mouillé jusqu’aux chaussettes.

Par DA32 :: lundi 17 mars 2008 à 12:21 :: Général
  Municipales à Perpignan: le président d'un bureau de vote toujours en garde à vue

AP | 17.03.2008 | 13:34

Alors que le maire sortant UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy a battu dimanche soir son adversaire socialiste Jacqueline Amiel-Donat de 574 voix au second tour des municipales, le président d'un bureau de vote, soupçonné de fraude et placé en garde à vue dimanche soir, était toujours entendu lundi matin par les enquêteurs, a-t-on appris auprès de Jean-Pierre Dréno, procureur de la République de Perpignan.

"L'individu, actuellement auditionné par la police judiciaire, a été surpris dimanche soir, au moment du dépouillement, avec sept enveloppes, contenant toutes des bulletins de la liste Alduy, et trois bulletins de la même liste dans ses chaussettes", a-t-il précisé lundi à l'Associated Press.

Des vérifications étaient en cours et des témoignages recueillis. D'après le code électoral, une fraude avérée serait passible de cinq ans d'emprisonnement et 22.500 euros d'amende.

Dimanche soir à l'Hôtel de Ville, Jean-Paul Alduy élu avec 45,48% des suffrages, contre 44,11% à son adversaire de la liste PS/MoDem, a proclamé sa victoire et a déclaré son intention de porter plainte contre le président du bureau de vote, frère d'un de ses adjoints. "Le président de ce bureau de vote n'a aucune expérience, il s'est affolé et a fait une erreur", a-t-il dit dimanche soir à la presse. "Cet incident met en cause cette élection et c'est pour moi un énorme préjudice".

Jacqueline Amiel-Donat, à la tête de l'alliance PS/MoDem qui s'est constituée entre les deux tours, entend déposer un recours en annulation auprès du tribunal administratif de Montpellier. "Nous avons jusqu'à vendredi et travaillons à rassembler toutes les preuves et témoignages possibles", a-t-elle déclaré à l'Associated Press lundi matin. Le recours portera sur les 66 bureaux de vote de la ville, pas seulement sur le bureau n°4 concerné.

Avocate de profession, elle a conscience qu'un feuilleton débute: "L'affaire sera jugée au mieux en septembre par le tribunal administratif de Montpellier".

Elle a invité ses sympathisants à venir manifester lundi soir à 18h devant la mairie, en agitant une chaussette à la main, pour rappeler la fraude présumée de dimanche soir. AP

 

Le terme de chaussette est employé dans les expressions courantes suivantes :

*                   « Laisser tomber quelqu'un comme une vieille chaussette », qui signifie : considérer quelqu'un comme un objet de rebut.

*                   « Retourner quelqu'un comme une vieille chaussette », qui veut dire : faire sans effort passer quelqu'un d'une opinion à l'opinion opposée.

*                   « Chaussette à clous », en argot, désigne un soulier ferré, et, au pluriel, les gendarmes.

*                   « Jus de chaussette », en argot, désigne du mauvais café.

*                   Ceci pour la petite histoire, bien que la première soit grave. Mais nous faisons confiance  à Jacqueline, et à la justice pour tirer cette affaire au clair (aucun rapport avec le jus de chaussette)


                   

 

Toutes les réactions à gauche

Par DA32 :: lundi 17 mars 2008 à 09:51 :: Général

Toutes les réactions à gauche

P. M   Voici toutes les réactions à gauche à l'issue du second tour des élections municipales, dimanche 16 mars.

Ségolène Royal, ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle : "Dans un contexte de profonde inquiétude, nous, élus locaux, devons à la fois protéger, imaginer et surtout réparer ce que le gouvernement a abîmé et détruit au cours des derniers mois. La peur du lendemain s'empare même de celles et ceux qui se croyaient à l'abri".

"Le gouvernement a dit après le premier tour qu'il entendrait le message, eh bien, qu'il le fasse et qu'il change sa politique et son comportement".

"Nous devons être à la hauteur, face au désordre, notre projet doit faire preuve d'audace. Il ne s'agit pas d'arrêter des réformes mais de faire de bonnes réformes". "La situation est grave, il faut que le pouvoir se ressaisisse et écoute ce que viennent de dire les Français".

"Nous avons aujourd'hui de l'improvisation, du désordre gouvernemental, nous avons une perte de sens, de repères, de valeurs. Nous avons une crise morale, sociale, économique, écologique".

François Hollande, Premier secrétaire du Parti socialiste : "La gauche sera dans une certaine mesure au pouvoir, mais au pouvoir dans les villes et les départements, sans prétendre bien sûr vouloir revenir sur les résultats de l'élection présidentielle de l'année dernière".

"Le président de la République est obligé d'entendre le message des Français".

"Ses promesses en termes de pouvoir d'achat n'avaient pas été satisfaites. Le comportement qui a été le sien au sommet de l'Etat ne pouvait plus être accepté, notamment quant au respect des valeurs de laïcité et de justice".

Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC : "Je salue les belles victoires remportées" par la gauche au deuxième tour des municipales et l'élection du maire sortant MRC Etienne Butzbach à Belfort."

"Il ne suffit pas pour la gauche de remporter de belles victoires locales, il faut désormais préparer au niveau national, mieux qu'une alternance, une alternative construire".

Laurent Fabius, ex-Premier ministre socialiste : "Il y a une défaite très forte du côté de la droite".
"Il y a une dimension nationale. Cette dimension nationale, on ne peut pas nier que cela soit de la part des Français et des Françaises une critique extrêmement vigoureuse contre la politique qui est menée".

"Si le gouvernement est lucide, il faut qu'il réoriente sa politique". "Nous vous demandons [s'adressant à Rachida Dati (Justice) et Xavier Bertrand (Travail), ndlr] de corriger la trajectoire".

Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF : "En élisant de très nombreuses villes de gauche ce soir, les Français nous donnent un message: ils veulent cette France de la solidarité, de l'égalité, de la justice".

"Par leur vote, les Français veulent aussi que les élus de gauche combattent la politique du gouvernement." "Ils ont donné les moyens à la gauche au niveau des villes, au niveau des départements".
"Vous devez écouter le message des Français et arrêter de nous parler de ces réformes qui font du mal aux Français".

Martine Aubry, maire socialiste de Lille : "Il faut travailler collectif, nous avons parfois laissé de côté cet objectif, les Français n'ont pas apprécié et ils ont raison, car quand on fait de la politique, c'est pour les autres, c'est une lourde responsabilité".
"Il faut laisser de côté les ambitions individuelles (...) surtout face à un président qui inquiète par ses positions, ses attitudes et la façon dont il s'asseoit sur ses engagements de campagne".

"Nous devons de toute urgence nous mettre ensemble autour de la table". "Il est urgent de dire 'nous' et pour ça, je suis toujours candidate". (Déclaration, dimanche 16 mars)

Denis Baupin, tête de liste des Verts à Paris : "Je suis stupéfait des réactions des représentants du gouvernement". "Nicolas Sarkozy nous avait dit qu'il entendrait les résultats des urnes et le gouvernement nous dit qu'il ne s'est rien passé".

"Pour autant, c'est la droite qui a perdu et pas la gauche qui a gagné. Il ne faudrait pas refaire l'erreur de 2004, où le PS a cru que l'alternance tomberait toute crue dans son escarcelle".

"Nous avons devant nous un gros boulot, pour transformer l'échec de la droite en capacité à incarner un projet de gauche".

Olivier Besancenot, porte-parole de la Lutte Communiste Révolutionnaire (LCR) : "Il faut que cette fois-ci elle soit soudée, unie pour résister ensemble face à la droite".

"Cette défaite électorale de la droite doit se traduire en défaite sociale. Les petits coups du contre-pouvoir que nous propose Ségolène Royal, on l'a déjà entendu pour les élections régionales. Cela n'a pas changé quoi que ce soit à des subventions versées à des groupes qui font des bénéfices et qui licencient quand même".

"On a un gouvernement qui s'entête à nous dire qu'il a même pas mal, qu'ils n'ont pas perdu ces élections".
"S'il y a des millions de grévistes dans ce pays, cela peut changer pas mal de choses. Cela a été vrai en 36 et en 68".

Elisabeth Guigou, députée PS de Seine-Saint-Denis : "Pour la majorité actuelle, ce qui est en train de se profiler, c'est quand même un échec cuisant. Il va falloir que le gouvernement et la majorité tirent les conséquences".

"Les Français disent à l'occasion de ces élections 'il faut changer de politique, nous ne voulons plus qu'il y ait ces franchises médicales, et toutes ces décisions qui pèsent sur le pouvoir d'achat'".

"Pour nous la gauche, ça nous impose des devoirs. Nous avons l'obligation maintenant de ne pas nous endormir sur cette victoire, de faire en sorte de bâtir et de construire une alternative, comme nous avons su le faire dans les régions, dans les départements et dans les communes".

"La gauche doit faire des propositions sur la vie quotidienne des Français, donner une vision de la France dans l'Europe et dans le monde et faire autrement la politique, en retrouvant l'esprit d'équipe".

Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts : "Le renouveau de la gauche au XXIe siècle passe par l'écologie politique et cela remet en cause ce qui a été fait au Grenelle de l'environnement, de considérer que tout le monde pouvait faire de l'écologie".

"Ceux qui ont un vrai projet de transformation sociale maintenant, ce sont les Verts".

"On a ramé pendant les difficultés. On n'a pas lâché prise. J'observe que les Verts avaient réalisé de très bons scores qui nous sont favorables en conseillers généraux et maires".
"On est représenté dans les petites communes et dans les grandes villes".
"Il est faux de dire que les Verts, c'est un projet politique pour les grandes villes. Il y a beaucoup d'élus ruraux et de maires ruraux".

Pierre Moscovici, Parti socialiste : "Il faut faire en sorte que la gauche se reconstruise, que la gauche redevienne aussi crédible au plan national qu'elle l'est au plan local".

"Et ça, ça demande du travail. Pourquoi nous presserions-nous ?"
"La vraie question n'est pas de savoir qui va diriger le PS, mais ce que fait le Parti".

"Au sein du PS, c'est encore assez éclaté, personne ne s'impose, et donc il faut éviter à toute force une division qui serait mortifère. Ne faisons pas ce cadeau à nos adversaires !"



Hollande veut un "remaniement" politique, Raffarin appelle à "corriger le tir"

Par DA32 :: lundi 17 mars 2008 à 09:09 :: Général

Hollande veut un "remaniement" politique, Raffarin appelle à "corriger le tir"

nobwin32 | 17.03.2008 | 11:07

Après la nette victoire de la gauche sur l'UMP au second tour des élections municipales, le premier secrétaire du Parti socialiste demande notamment "une revalorisation immédiate des petites retraites" et une augmentation anticipée du Smic. Jean-Pierre Raffarin estime qu'il faut "infléchir un certain nombre d'axes de notre politique".

François Hollande (Reuters)

 

François Hollande (Reuters)

 

Le premier secrétaire du PS François Hollande a déclaré, lundi 17 mars sur RTL, qu'il attendait "un remaniement du comportement du président de la République" et de "sa politique", demandant "une revalorisation immédiate des petites retraites" et une augmentation anticipée du Smic.
"Je n'attends qu'un seul remaniement qui est le remaniement du comportement du président de la République et le remaniement de sa politique", a déclaré François Hollande au lendemain du second tour des élections municipales et cantonales qui a donné une large victoire à la gauche.
Le "message des Français" est "essentiellement sur le pouvoir d'achat", a-t-il ajouté.
"Je demande qu'il y ait une revalorisation immédiate des petites retraites puisque c'est une promesse de campagne qui n'a pas été honorée et je demande qu'on anticipe l'augmentation du Smic qui devrait se faire normalement au mois de juin et qui pourrait se faire dès le mois d'avril", a poursuivi le premier secrétaire du parti socialiste.

"Corriger le tir"


L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, vice-président de l'UMP, a estimé de son côté que le gouvernement devait "corriger le tir sur un certain nombre de points" après la défaite de la majorité aux municipales et cantonales.
"Nous devons infléchir un certain nombre d'axes de notre politique" et "le gouvernement doit corriger le tir sur un certain nombre de points", a déclaré Jean-Pierre Raffarin sur LCI.
Il a notamment jugé que le rapport Attali sur la libéralisation de la croissance "avait été une cause d'échec" pour la majorité "parce qu'on a parlé de réformes en faisant peur sans parler des résultats".
"Je crois qu'on parle trop des réformes et pas assez des progrès (...) Il faut parler des résultats", a ajouté l'ancien Premier ministre.
"Je crois qu'il y a un certain nombre de sujets sur lesquels il faut modifier le discours gouvernemental, je pense qu'il y a un certain nombre de politiques qui ont été oubliées", a-t-il poursuivi.
Selon l'ancien Premier ministre, "il faut parler de la politique de l'emploi" qui a été "oubliée pendant neuf mois" évoquant également l'aménagement du territoire.

L'UMP est "trop à droite"


Jean-Pierre Raffarin a également estimé que l'UMP était "trop à droite" et qu'elle devait "s'ouvrir au centre" après "la disparition" du président du MoDem François Bayrou.
"Le fait que François Bayrou sorte d'une certaine manière du jeu politique aujourd'hui nous donne une responsabilité nouvelle. Nous devons parler à l'électorat centriste. Il est clair que les victoires de l'UMP dans l'avenir ne se feront pas contre le centre", a déclaré le vice-président de l'UMP sur LCI.
"L'UMP est trop à droite aujourd'hui, l'UMP doit s'ouvrir au centre", a-t-il ajouté.
"Il est clair aujourd'hui que la disparition de François Bayrou appelle la majorité présidentielle à se réorganiser, il nous faut un pôle du centre fort", a-t-il insisté.

183 villes de plus de 30.000 habitants à gauche


Ce second tour a amplifié la vague rose enregistrée dimanche dernier. La gauche, qui a gagné 38 villes de plus de 30.000 habitants, 36 sur la droite, dirige désormais 183 villes de plus de 30.000 habitants, soit 58,5% de ces localités, la droite 124 (39,5%) et le MoDem 7 (2%). En 2001, la gauche dirigeait l'exécutif municipal de 145 villes, la droite de 160 et le MoDem de 9.
Après les deux tours de ces municipales, 138 villes restent à gauche, 42 basculent de droite à gauche, 3 passent du MoDem à la gauche. 118 villes restent à droite, 6 villes basculent de gauche à droite dont trois seulement avec une liste conduite par un UMP. Une ville passe de la gauche au MoDem (Mont-de-Marsan).
A l'issue de ces deux tours la gauche domine désormais très largement dans les villes de plus de 100.000 puisqu'elle en détient 25 contre 12 à la droite.

UN LONG DIMANCHE DE MARS(OU UN DIVORCE DE PLUS )

Par DA32 :: lundi 17 mars 2008 à 07:11 :: SOCIETE
 

Encore un divorce pour Nicolas Sarkozy

Le culot de ces gens est quand même formidable. Il fallait les entendre sur les plateaux de télé. La méthode Coué : « Il faut faire la pédagogie de la réforme. Il faut poursuivre et aller plus loin » (Brice Hortefeux) « Nous allons poursuivre, parce qu’il faut de la ténacité » (François Fillon) « Dix mois après, les Français ne sont pas revenus sur leur choix » ( Xavier Bertrand ) « Ce sont des élections locales » (Eric Woerth)…

Pas l’once d’une interrogation. Et encore moins d’une remise en cause. Dix mois après avoir été triomphalement élu, le président voit son parti être défait dans les urnes et ce ne serait là qu’une péripétie. Au mieux, la traduction d’une impatience. Mais certainement pas une sanction.

Sont-ils aveugles ou fous ? Car la poussée de la gauche est d’abord une défection des électeurs de droite. Le taux d’abstention (34,5%) est un des plus élevés jamais enregistrés pour ce type de consultation.  Comment le président pourrait-il aller de l’avant quand il ne rassemble plus dans son propre camp ?

Parmi ceux qui ont déserté, il y a d’abord les classes moyennes, menacées dans leur existence même par la politique économique et sociale du gouvernement. C’est peut-être dans ce secteur de la population que le revirement est le plus impressionnant. Les cadres ont la trouille. Pouvoir d’achat en berne, protection sociale en recul, perspective d’évolution réduite à néant. Pour la première fois dans l’histoire de ce pays, l’angoisse de la dégringolade sociale est devenue le sentiment dominant. L’éventualité de finir pauvre, voire SDF, a atteint ceux qui se croyaient jusqu’à présent à l’abri. La crainte de voir ses enfants vivre moins bien que l’on a soi-même vécu taraude bien  des familles.

Nombre d’électeurs, en votant pour Nicolas Sarkozy, ont espéré que celui-ci éradiquerait cette paupérisation rampant et le sentiment d’insécurité qu’elle génère. C’est très exactement le contraire qui s’est produit. Le sarkozysme est devenu anxiogène. « Enrichissez-vous ! » claironnent ces nouveaux Guizot. Mais ils ne suscitent que la peur panique d’un appauvrissement. Le pacte de l’élection présidentielle se disloque.

La réaction des ténors de la majorité, au soir du deuxième tour, ne pourra être interprétée que comme un formidable bras d’honneur. « On s’en fout, on continue ! »  Dommage, c’était la dernière tentative de conciliation avant le divorce. Et celui-ci coûtera bien plus cher que la pension de Cécilia.

« Ca va mal finir », pronostiquait François Léotard dans un livre éponyme paru il y a quinze jours. Sur le moment, le catastrophisme du bonhomme m’avait fait sourire. D’autant que je conserve un piètre souvenir de sa carrière politique, et un plus mauvais encore du financement de sa formation, le parti républicain, auquel on peut rajouter la catastrophique privatisation de TF1 qui vient demander à l'Etat de la sauver de la faillite annoncée après avoir craché dessus tant et tant.

Mais, peut-être, le Lénine de Fréjus a-t-il raison. Car la donne est la suivante : la gauche est majoritaire dans les villes, dans les départements et dans les régions. Autrement dit, la majorité des collectivités locales est gérée par l’opposition. Dès lors, le gouvernement et sa majorité peuvent-ils ne pas en tenir compte ? Sur le plan constitutionnel, certainement. Mais il en va autrement sur le terrain politique.

A l’évidence, Nicolas Sarkozy a résolu d’emballer la machine. De passer en force. Après l’empire libéral, voici poindre l’empire autoritaire. Quand les urnes se révèlent impuissantes à réguler le conflit social, on sait comment ça finit : dans la rue.

Le sens de l’Etat commande de lâcher du lest. François Mitterrand, qui n’était pas un parangon de vertu, s’y était résolu après le désastre des municipales de 1983. Pour la plus grande déception des socialistes. Mais, s’il s’était entêté dans la politique mise en place en 1981, aurait-il tout simplement terminé son premier septennat ? Ce n’est pas parce que le président tire sa légitimité du suffrage universel qu’il a pour autant un blanc-seing pendant son mandat. En vieux routier de la politique, Nicolas Sarkozy devrait le savoir : le pays légal ne gouverne jamais bien longtemps contre le peuple.

simorgh357


NE PAS OUBLIER LA REPRISE DU SAC A DOS.

Par DA32 :: lundi 17 mars 2008 à 06:27 :: SOCIETE
L'e-enrichissement de la langue, sans détours
"La création terminologique est essentielle et doit être mieux connue." C'est en ces termes qu'inaugurait la semaine dernière la ministre de la culture, Christine Albanel, le site franceterme.culture.fr. Cette nouvelle base de données en ligne, plutôt sommaire sur la forme, est destinée à faire connaître la création de nouveaux termes en français, tels que recommandés au Journal officiel. Le principe est, selon la ministre, de proposer des expressions et termes nouveaux "pour combler les lacunes" du vocabulaire français dans une centaine de domaines aussi divers que l'aérodynamique, les arts de la scène, le droit, l'emploi, l'environnement, l'informatique, l'audiovisuel, les télécommunications... Ainsi, plutôt que d'écrire un "e-mail" ou de tenir un "blog", une rapide recherche sur l'outil invite à rédiger un "courriel" et de confier ses états d'âme à son "bloc". En d'autres termes, harmonisons !

Lost in translation
Une idée bien pratique que ce petit site gratuit, les-indicatifs.com, qui offre de trouver facilement l'indicatif téléphonique d'un pays.
INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement "Personne qui ait jamais vu Catherine Morland dans son enfance ne l'aurait supposée née pour être une héroïne. Sa situation dans le monde, le caractère de ses parents, sa propre personne et ses aptitudes, rien ne l'y prédestinait. Bien que clergyman, son père n'était ni méprisé ni misérable ; c'était un excellent homme, bien qu'il s'appelât Richard et qu'il n'eût jamais été beau. Il avait une fortune personnelle, outre deux bons (...). Catherine Morland, de Jane Austen.
RADIO-TÉLÉVISION
Mastroianni magistral
Le Bel Antonio, film de Mauro Bolognini (1960). Arte, 21h.

Cendrillon chez Vogue
"Ugly Betty", série sentimentale US. Trois épisodes à partir de 22h30 sur TF1.

Soirée folle au Palace
Les nuits parisiennes dans "La Fabrique de l'histoire". Fr. Cult., 9h
BRIC-À-BRAC
Bicentenaire du bac
Le 17 mars 1808, un décret impérial de Napoléon 1er créa le baccalauréat moderne.

Dansoir inauguré
1er Festival du parvis - Paris printemps, à la BNF jusqu'au 25 avril.

Le Partisan de retour
Leonard Cohen en tournée : le 9 juillet à Lyon et le 22 à Nice.
8ème Festival Méliscènes à AUray, jusqu'au 22 mars. Animations en formes
Des spectacles pour petits et grands autour de marionnettes et théâtre d'objets : l'édition 2008 du Festival Méliscènes  accueille 18 compagnies (Dos à deux, Pinoc'h....), proposant 23 spectacles
.
Auray, jusqu'au 22 mars.

POUR LES RESULTATS

Par DA32 :: lundi 17 mars 2008 à 06:00 :: Général

    

    DIMANCHE 16 MARS 2008 

 

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les RESULTATS D'AUCH "VILLE D'AVENIR"

Par DA32 :: lundi 17 mars 2008 à 05:50 :: Général
Elections municipales :
 AUCH       GERS-
Liste présentée par Franck MONTAUGE (LUG) : 62.1%
Liste présentée par Pierre TABARIN (DVD) : 25.56%

 

Inscrits
151658
Abstentions
5657 (37%)
Votants
9512 (62%)
Blancs et nuls
462 (3%)
Les résultats du second tour :
LES ELUS
liste unions de la gauche
M. Franck MONTAUGE
Mme Maryse DELLAC
M. Claude BOURDIL
Mme Françoise SIMONUTTI
M. Gilbert SOURBADERE
Mme Gisèle MAUCO
M. Patrick FUEYO
Mme Cathy DASTE-LEPLUS
M. Jean-François CELIER
Mme Chantal DEJEAN-DUPEBE
M. Maurice SALLES
Mme Isabelle AVEZAC
M. Jean FALCO
Mme Joëlle MARTIN
M. Jean-Pierre ESPIAU
Mme Nicole JULLIAN
M. Christian LAPREBENDE
Mme Angèle LEGER
M. Philippe BARON
Mme Ghislaine LASSUS
M. Christian LAFFITTE
Mme Joëlle MELLIER
M. Georges FORGET
Mme Marie-Thérèse LE PAPE
M. Joan BENARD
Mme Anne-Marie BILLAC
M. Jean-François DESPAX
Mme Khadija OUELHADJ
M. Abdellatif BENJEDDOUR

Divers droite

M. Pierre TABARIN
Mme Rose-Marie MIOTTI
M. Roland STURMEL
Mme Florence GIROIR

UMP
M. Henri SANTISTEVA
Mme Nathalie RAT
Sources : Ministère de l'intérieur
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