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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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« Pour en finir avec les conformismes » par Ségolène Royal

Par DA32 :: jeudi 27 mars 2008 à 18:04 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL

 « Pour en finir avec les conformismes » par Ségolène Royal

LPSR  Où en êtes-vous ? D'abord, souhaitez-vous briguer le poste de premier secrétaire du Parti socialiste ?

Ce que je souhaite, c'est que nous, les socialistes, soyons à la hauteur de la responsabilité historique qui est la nôtre dans un monde qui se transforme à vive allure et dans une France où même ceux qui se croyaient à l'abri sont aujourd'hui en proie à l'inquiétude parce que la précarité envahit tout. Seuls les privilégiés et les héritiers sont à l'abri, ceux que les premières décisions de Nicolas Sarkozy ont particulièrement choyés. Les électeurs s'en sont rendu compte ! L'initiative économique est en panne et les inégalités n'ont jamais été aussi insolentes. Pour transformer le vote sanction qui vient de s'exprimer en vote d'avenir, il faut un idéal, un projet, une équipe et un leader. Et, comme l'a décidé la direction de notre parti, les militants choisiront en novembre. Ils sont de plus en plus nombreux à me solliciter. Je ne veux ni les abandonner ni précipiter les étapes. Il faut bâtir pierre après pierre une nouvelle maison. Les fondations sont solides, j'en suis sûre.


MY GOD, MY GOD, IT IS LOST.

Par DA32 :: jeudi 27 mars 2008 à 15:02 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Le nom de Sarkozy serait cité dans l'affaire Hamon

nobwin32 | 27.03.2008 | 14:41

Une lettre signée par Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était président du conseil général des Hauts-de-Seine, serait apparue dans le dossier judiciaire de l'affaire Hamon, qui porte sur des détournements de fonds publics.

Nicolas Sarkozy (AFP)

 

Nicolas Sarkozy (AFP)

 

Une lettre signée par Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était président du conseil général des Hauts-de-Seine, est apparue dans le dossier judiciaire de l'affaire Hamon, qui porte sur des détournements de fonds publics, révèle Le Monde jeudi 27 mars. Me Philippe Gumery, le conseil du collectionneur d'art Jean Hamon, s'est appuyé sur cette lettre pour demander à la juge d'instruction Nathalie Andreassian d'enquêter sur les flux financiers autorisés par Nicolas Sarkozy.
Selon Me Philippe Gumery, la lettre signée par le chef de l'Etat le 13 octobre 2004, à l'époque où il était à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine, atteste de sa connaissance du dossier Hamon.

Mise en examen de Santini

André Santini, le secrétaire d'Etat à la fonction publique, est mis en examen pour "prise illégale d'intérêt", "faux et usage de faux" et "détournement de fonds publics" à l'occasion de la création avortée en 2004 de la fondation d'art contemporain Hamon.
Pour Me Philippe Gumery, les faits reprochés à André Santini pourraient aussi concerner Nicolas Sarkozy.
L'avocat demande, en outre, l'audition de la garde des sceaux, Rachida Dati, qui fut directrice générale adjointe des services du conseil général des Hauts-de-Seine.
La cour d'appel de Versailles devrait se prononcer, vendredi 28 mars, sur un complément d'information réclamé par Me Philippe Gumery.

Royal et Hollande contre l'envoi de renforts en Afghanistan

Par DA32 :: jeudi 27 mars 2008 à 12:40 :: SOCIETE

Royal et Hollande contre l'envoi de renforts en Afghanistan

REUTERS | 27.03.2008 | 10:20

 

PARIS (Reuters) - François Hollande et Ségolène Royal se sont prononcés jeudi contre l'envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan dans le contexte actuel.

Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a réclamé mercredi, sans succès, un débat parlementaire sur la question de l'envoi de renforts militaires français en Afghanistan envisagé par Nicolas Sarkozy.

"Je considère que toute présence supplémentaire de forces françaises en Afghanistan est une erreur", a déclaré François Hollande jeudi sur LCI.

Pour le Premier secrétaire du PS, "au-delà de la méthode, toujours la même, où on annonce en Angleterre ce qui devrait être annoncé en France", l'envoi de nouvelles troupes serait une erreur "tant que l'on ne connait pas les objectifs de cette présence en Afghanistan, tant que l'on n'a pas un calendrier, un rythme, une mission pour ces forces-là."

Sur RTL, Ségolène Royal s'est déclarée "choquée" que le chef de l'Etat ait fait cette annonce devant les parlementaires britanniques.

"Ce qui m'a surpris, peut-être choquée, c'est que Nicolas Sarkozy ait parlé de l'engagement de la France en Afghanistan devant les parlementaires britanniques alors qu'il n'y a pas eu le moindre débat devant les parlementaires français", a déclaré l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle.

Elle a souligné qu'elle n'était pas favorable au renforcement de la présence française en Afghanistan "dans le contexte actuel où l'on ne connaît ni les risques d'enlisement ni les garanties qui sont prises pour protéger nos soldats."

En visite d'Etat à Londres, le président de la République a annoncé l'envoi prochain, sous conditions, de soldats français supplémentaires en Afghanistan, sans confirmer le chiffre de 1.000 hommes avancé par le journal britannique The Times.

Il dévoilera ses intentions dans le détail à ses partenaires de l'Alliance atlantique lors du sommet de l'Otan qui se tiendra du 2 au 4 avril à Bucarest. La France compte déjà près de 2.000 hommes en Afghanistan.

Quid de win32

1900 soldats français en Afghanistan et à DouchanbéKaboul. La France assume le commandement de la région Centre, en alternance avec la Turquie et l'Italie. Elle dispose de 1 200 soldats au sein de la brigade multinationale de Kaboul. Kandahar. Le groupe aérien français compte 180 hommes, chargés de mettre en œuvre six avions de combat : 3 Mirage 2000 et, depuis le 8 février, 3 Rafale; 200 autres soldats sont basés à Douchanbé (Tadjikistan). OMLT. Les "Operational Mentoring Liaison Teams" sont des équipes d'instructeurs. La France en a quatre dans la région Est (chacune d'environ 50 hommes), une cinquième devant être créée cet été dans la province d'Oruzgan. Une centaine d'autres soldats (notamment 30 appartenant aux commandos des forces spéciales) sont intégrés au sein de l'opération "Enduring Freedom" (OEF). [-] fermerParis réfléchit au déploiement de centaines de soldats supplémentaires hors de Kaboul, où est actuellement concentré le contingent français. Leur destination serait des zones de combat potentiellement intense, de préférence la région est de l'Afghanistan, face aux régions tribales pakistanaises, indique-t-on à Paris. La guérilla y est constituée de nombreux combattants apparentés à Al-Qaida, et Paris estime que la difficile question de la distinction à établir entre paysans pachtouns et rebelles talibans – une des gageures de cette guerre – se poserait avec moins d'acuité que dans la région sud. L'Elysée semble déterminé à renvoyer en Afghanistan des commandos des forces spéciales françaises. Celles-ci avaient été partiellement retirées en janvier 2007 par Jacques Chirac (sur 200 hommes, seuls 50 étaient restés pour former les forces spéciales afghanes). Ces commandos français avaient, à partir de 2003, affronté les combattants d'Al-Qaida dans les montagnes proches du Pakistan, aux côtés des forces américaines de l'opération "Enduring Freedom". C'est à l'occasion du prochain sommet de l'OTAN, en avril, à Bucarest, que Nicolas Sarkozy devrait faire des annonces sur une extension de l'engagement militaire français, qui s'élève actuellement à près de 1900 hommes si l'on compte les soldats basés au Tadjikistan voisin. Depuis son élection, M.Sarkozy a envoyé des avions de combat supplémentaires à Kandahar, et accru l'effort de formation de l'armée afghane. L'approche du chef de l'Etat tient à la conviction que l'action des Occidentaux en Afghanistan relève de la défense des valeurs des démocraties face au terrorisme djihadiste. Il entend manifester une forte solidarité avec les Etats-Unis, qui ont demandé aux alliés d'accroître leurs contributions en troupes. L'entourage de M.Sarkozy décrit la France comme un pays pouvant "faire la différence" en Afghanistan en renforçant une opération internationale à un moment critique. Plus de six ans après la chute du régime taliban, c'est la crédibilité de l'Alliance atlantique qui est en jeu en Afghanistan. "La France est le seul pays qui, s'il le décide, peut apporter l'élément-clé", commente-t-on à Paris en passant en revue les problèmes rencontrés par les autres Etats qui contribuent à l'ISAF. Les Américains fournissent, de loin, le plus grand effectif de l'ISAF. Les Britanniques sont contraints par leur engagement en Irak. Les Canadiens posent des conditions au maintien de leur présence. Les Allemands entendent rester là où ils sont, dans le nord de l'Afghanistan. Pour Paris, le dossier afghan s'insère en outre dans une séquence diplomatique plus large, qui met en jeu l'ambition affichée par M.Sarkozy de relancer l'Europe de la défense à l'occasion de la présidence française de l'Union européenne, au second semestre 2008, de même que l'idée, lancée en août 2007, que la France puisse "reprendre toute sa place" au sein d'une Alliance atlantique "rénovée". Ce dernier point pourrait, indiquent des diplomates, faire l'objet d'annonces au printemps 2009, lorsque sera célébré le 60e anniversaire de l'OTAN. Par un affichage fort sur l'Afghanistan, en rehaussant le profil de la contribution française à l'ISAF – faible, en comparaison avec celle d'autres pays européens, et en proportion des capacités de projection françaises –, Paris veut améliorer sa position de négociation face aux Alliés sur les grands chantiers de la sécurité et de la coopération transatlantique. Pour l'instant, les officiels français ne confirment pas officiellement l'envoi d'un nouveau contingent en Afghanistan : ils se disent juste "prêts" à le faire, soulignant qu'"aucune décision" n'est prise. Outre le souci de ménager un effet d'annonce de M.Sarkozy à Bucarest, Paris veut conserver un levier important dans la discussion sur une réévaluation de la stratégie d'ensemble et des moyens déployés par la communauté internationale auprès de l'Afghanistan. "En Afghanistan, on est à un moment clef. On n'a ni perdu, ni gagné", affirme-t-on côté français. "Mais l'approche générale doit être révisée, sinon la force étrangère sera considérée non pas comme une force de libération, mais comme une force d'occupation." Meilleure coordination des acteurs internationaux, ainsi qu'entre le civil et le militaire, plus forte responsabilisation de l'armée et de la police afghanes ? Les modalités exactes de cet aggiornamento restent vagues, alors que le cauchemar est identifié : "On n'a pas envie d'être les parrains otaniens d'un narco-Etat talibanisé !", résume un diplomate. Pour l'heure, la communauté internationale apparaît absorbée par la recherche d'un "oiseau rare" pour le poste d'émissaire de l'ONU en Afghanistan, après le rejet du diplomate britannique Paddy Ashdown par le président afghan, Hamid Karzaï. Paris se prépare à accueillir, en juin, une conférence internationale sur l'Afghanistan, décrite à l'Elysée comme un geste de soutien à M. Karzaï, qui en avait formulé la demande lors de la visite à Kaboul de M.Sarkozy, le 22 décembre 2007. L'option d'un déploiement français dans l'Est de l'Afghanistan aurait, selon Paris, l'avantage de faciliter la cohésion du dispositif militaire français, puisque c'est dans ces régions que sont déjà déployées quatre équipes françaises d'instructeurs militaires (Operational Mentoring Liaison Teams, OMLT), chacune comportant 50 soldats insérés dans des unités de l'armée afghane. Cette préférence donne lieu à des discussion vives avec le Canada, qui a conditionné la poursuite, au-delà de 2009, de son effort militaire dans le sud, à Kandahar, à l'envoi de 1000 soldats étrangers en renfort. Toutefois l'arrivée dans l'Est de soldats français pourrait permettre à des troupes américaines actives dans le secteur de basculer au sud pour y prêter main-forte aux Canadiens. La composante anti-Al-Qaida de l'effort militaire français en Afghanistan semble importante pour M. Sarkozy. Les services de renseignement ont détecté que les réseaux djihadistes ancrés dans le Waziristan pakistanais et actifs en Afghanistan ont établi des liens avec les groupes se réclamant d'Al-Qaida en Afrique du Nord.

 


Le collectif selon François Hollande " possible " candidat en 2012

Par DA32 :: jeudi 27 mars 2008 à 12:08 :: PARTI SOCIALISTE


Le collectif selon François Hollande " possible " candidat en 2012

( le 1 ° avril c'est dans presque un mois)

F.H      Et voili, ça recommence ...

Moins de 24 heures après avoir appelé ses camarades socialistes à jouer «collectif» pour rénover le PS, le premier secrétaire se mêle à la bataille des présidentiables.

Il n'avait qu'un mot à la bouche : «collectif» ! Mardi soir, lors du conseil national qui a entériné la tenue du Congrès du PS du 7 au 9 novembre, François Hollande avait invité les socialistes à mettre leurs égos de côté, le temps d'entamer la rénovation du parti. Selon le Premier secrétaire, «la phase qui doit s'ouvrir doit être une phase de travail collectif», car sinon après le Congrès «nous n'aurons pas la capacité de vivre ensemble. Ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous sépare».

Quatre années séparent en tout cas le Premier secrétaire de l'élection présidentielle de 2012. François Hollande affiche la couleur : il se compte parmi les candidats potentiels. «Pour l'élection présidentielle, il y a plusieurs personnalités possibles, j'en fais partie, je ne m'exclus pas», indique-t-il ainsi dans «Paris-Match» à paraître jeudi, répondant aux questions de lecteurs de l'hebdomadaire.

« Plus de liberté »

«Un moment, il faut changer de responsabilité (...) Quand je ne serai plus Premier secrétaire, je serai toujours socialiste mais j'aurai plus de liberté pour faire davantage de propositions pour notre pays.» François Hollande quittera son poste à l'automne, après onze ans de règne, un record. Plus que François Mitterrand (dix ans) ou encore Lionel Jospin.

Sa succession à la tête du PS suscite les convoitises. Au moins cinq candidats se sont plus ou moins ouvertement déclarés, comme Martine Aubry, Bertrand Delanoë, Julien Dray et Pierre Moscovici. Sans oublier Ségolène Royal. «Il ne faut pas que les socialistes se dispersent sur les enjeux de pouvoir. Il ne faut pas que le processus dérape», déclarait de son côté l'ex-candidate à l'élection présidentielle. Un avertissement à peine voilé à ses adversaires, y compris Hollande.

Le nouveau président du conseil général de la Corrèze avait également déclaré lors du Conseil national qu'il «va falloir non pas simplement bien gérer la victoire (des municipales, ndlr), il va falloir organiser la prochaine». Avec lui dans le rôle de chef d'orchestre ? Contraint de s'effacer devant son ex-compagne en 2007, François Hollande entend désormais jouer pleinement sa carte.

Source : Le Figaro


SEGOLENE ROYAL INVITEE DE RTL ( 27 mars 2008)

Par DA32 :: jeudi 27 mars 2008 à 10:31 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL

Ségolène Royal invitée par RTL

LA LETTRE DE SEGOLENE ROYAL

Par DA32 :: jeudi 27 mars 2008 à 08:42 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL
Mardi 25 mars 2008

Le courage en politique

Elle l’a fait. Pour la première fois, un chef de gouvernement allemand s’est adressé à la Knesset, à Jérusalem. « La Shoah nous emplit de honte », « Allemands et Israéliens sont et seront toujours liés d'une manière particulière »… Angela Merkel, le 18 mars, a prononcé un discours historique. Ce qu’elle voulait, c’était faire preuve d’honnêteté, admettre les responsabilités de son peuple dans l’une des pires tragédies de l’Histoire et sceller officiellement la réconciliation entre les deux peuples. Un exemple de travail de mémoire digne, juste, ouvrant sur l’avenir…

Son courage politique, Angela Merkel en a encore donné la preuve en recevant le dalaï-lama, en septembre dernier. Elle s’était alors attiré les foudres de Pékin. Elle est prête, pourtant, à recommencer, en mai, quand le prix Nobel de la Paix se rendra en Europe, à Londres notamment, où Gordon Brown doit le recevoir. Seule dirigeante occidentale à brandir la menace des sanctions, elle a même prévenu Pékin qu’elle pourrait suspendre sa coopération avec la Chine si la crise tibétaine s’envenimait.

Oui, il faut maintenir la pression sur les autorités chinoises, coupables d’une répression intolérable. On ne peut pas se voiler la face, faire comme si de rien n’était, pendant que l’on tue impunément au Tibet. Je comprends les sportifs qui se sont entraînés durs, souvent toute une vie, pour participer aux Jeux Olympiques. Ils ne veulent pas que l’on mélange sport et politique. Mais l’Olympisme perdra son âme si les jeux se paient au prix de vies humaines, sacrifiées pour honorer les contrats publicitaires de grandes multinationales. Nous devons en finir avec l’hypocrisie. La menace d’un boycott des Jeux maintient toutes les hypothèses ouvertes : elle place les autorités chinoises devant leurs responsabilités.

Jusqu’à maintenant, Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Fillon ont fait preuve d’une indécision inqualifiable. On tergiverse : un jour la France y va, celui d’après on menace de boycotter la cérémonie d’ouverture. Bernard Kouchner, qu’on a connu plus loquace sur ces questions, a finalement admis, le 25 mars, que la répression chinoise était insupportable. Plus de quinze jours après le début des violences ! Là encore, on a connu le gouvernement plus réactif.

Jean Jaurès disait en 1890 : « Est respecté celui qui, volontairement, accomplit pour les autres les actes difficiles ou dangereux. » Nicolas Sarkozy, qui s’est plu, il y a quelques mois à citer le fondateur du socialisme français, pourrait non seulement relire ses « classiques », mais appliquer leurs principes au monde d’aujourd’hui.

* * *

De l’autre côté de l’Atlantique, où les primaires démocrates battent leur plein, un autre homme a su, lui aussi, faire preuve d’un courage politique qui pourrait changer le visage de l’Amérique. Dans son discours à Philadelphie sur les liens entre communautés, Barack Obama a analysé les lignes de fracture qui traversent la société américaine. Sans fard, sans hypocrisie, sans simplification. Aux Américains noirs, il a demandé de comprendre les classes moyennes blanches qui se battent pour travailler, qui ont peur de l’avenir et n’ont jamais reçu d’aide de personne pour garantir à leurs enfants une vie confortable. Aux Américains blancs, il a demandé de comprendre la colère et l’amertume des populations noires, encore aujourd’hui poursuivis par le racisme et les inégalités. Une belle leçon de sincérité et de vérité, un bel exemple à méditer…


Ségolène Royal

UN SAC A DOS SANS JOUR PLUVIEUX...

Par DA32 :: jeudi 27 mars 2008 à 08:41 :: SOCIETE
Le meilleur prix en collectivité
La Toile française, guidée par la préoccupation grandissante du pouvoir d'achat chez les ménages, voit réapparaître le concept de sites d'achat groupés, une tendance disparue à l'aube des années 2000. Ainsi, achetons-groupes.fr propose aux consommateurs de peser sur les prix en se regroupant afin de bénéficier d'offres promotionnelles. Sur ce site, les opérations de remises (d'une durée limitée) ne concernent que la centaine de boutiques du centre commercial Les Quatre Temps, à la Défense, au nord-ouest de Paris. Pour en bénéficier, les utilisateurs doivent s'inscrire lors d'un "jour d'achat groupé" et se présenter ensuite sur place le jour J. Aux Etats-Unis, le concept  va encore plus loin avec costszero.com, qui propose gratuitement des produits de marque tels que cosmétiques, bijoux... Pour ce faire, la marchandise, en surplus, est récupérée chez les entreprises, pour qui le stockage coûte cher. Seuls les frais d'emballage et de livraison sont à la charge de l'acheteur. Un concept qui ne devrait pas tarder à être importé.

INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement
"Dans le verger, sur les cordeaux tendus de pommiers en pommiers, sur les haies d'épines, le linge qui séchait en fumant sous le soleil, avec ses taches multicolores, couvrait d'un vaste habit d'Arlequin la masse de verdure. Des bouffées de vent chaud apportaient des clameurs de voix aigres et les claquements de coups de battoir. Au bas de la cour, où passe la Vivanne, les lessivières, agenouillées dans leur coffret, travaillaient  (...)." Le Pantalon de Madame Desnou, d'Henri Beauclair
RADIO-TÉLÉVISION
Différentes classes
Retour à Howards End, film de James Ivory. avec Anthony Hopkins.
Arte, 20h50.

1944, le terrible secret
Auschwitz, la preuve oubliée, documentaire de Lucy Parker. France 2, 23h35.

Voyager léger en notes
Marc Vella, pianiste nomade dans "Visage". RCF, 13h30.
BRIC-À-BRAC
Drôles de zigoto
Du rire avec Drôles de zèbres, festival à Strasbourg avec Tex, Clair... jusqu'au 29/4

Arts arabes à l'honneur
10e Artparis au Grand Palais à Paris accueille 115 galeries françaises et étrangères.

Des bulles de savane
Reparution et nouvelle formule du mensuel L'Echo des savanes.
15es Rencontres de la bande dessinée et de l'illustration, les 27, 28, 29 et 30 mars. Des cases en Haute-Corse
Antoon Krings et Mathieu Bonhomme sont parmi les 27 auteurs hôtes des 15es Rencontres de la bande dessinée et de l'illustration de Bastia. Des expos consacrées à Denis Deprez, à la Chine, débats et rencontres. Jusqu'au 30.

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