N. Sarkozy enrichit la langue anglaise .. ..
«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
POUR FINIR LE WE.
"It is magnifical "
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N. Sarkozy enrichit la langue anglaise .. .. |
C'EST ENCORE DIMANCHE
PETIT EXTRAIT DU CONCERT D'HIER AU SOIR
( visite éclair entre 16.00h et 21 h) GMT-4.
PARIS (Reuters) - François Hollande appelle le Premier ministre à dire sans attendre la vérité aux Français sur les conséquences de la baisse de la croissance et du dérapage des déficits publics.
"François Fillon doit dire maintenant la vérité aux Français", a-t-il déclaré dimanche sur radio J, à quelques heures d'une intervention télévisée du Premier ministre.
Le Premier secrétaire du Parti socialiste a estimé que François Fillon devait expliquer "non plus la réalité des chiffres, nous les connaissons", mais les "conséquences de cette situation" pour les Européens et les Français.
"Il ne peut plus y avoir d'autres dissimulations ou des subterfuges", a-t-il dit. "Avant la présidence de l'Union européenne que la France va détenir, il y aura nécessairement un ajustement, je dis un plan de rigueur".
Le gouvernement a relevé vendredi sa prévision de déficit public pour 2008 à 2,5% du produit intérieur brut (PIB), contre 2,3% auparavant, après un dérapage à 2,7% en 2007.
Le déficit "légèrement supérieur" aux prévisions admis cette semaine par le pouvoir se révèle être un dérapage de 0,3 point qui place la France dans une situation difficile vis-à-vis de ses partenaires européens alors qu'elle s'apprête à prendre, le 1er juillet, la présidence de l'Union européenne.
Parmi les subterfuges, François Hollande relève que le Premier ministre a exclu une augmentation des prélèvements obligatoires liée au déficit de la sécurité sociale, alors "que la loi lui en fait obligation."
"Ou le Premier ministre ne peut pas appliquer la loi qu'il a lui-même fait voter en 2004, et ce serait grave, ou, et c'est peut-être encore plus grave, il va y avoir un transfert de la dette de la sécurité sociale vers la dette de l'Etat."
Pour François Hollande, le gouvernement va inévitablement engager un plan de réduction de la dépense publique, augmenter les prélèvements obligatoires sur la sécurité sociale et "laisser filer la dette."
Gérard Bon

Jean-Louis Bianco (Sipa)

Dimanche à 2h00, il sera 3h00 (AFP)