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LA FAILLITE LE VOILA.

Par DA32 :: samedi 19 avril 2008 à 20:09 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

79% des Français estiment que la politique de Sarkozy a échoué

REUTERS | 19.04.2008 | 19:34

 

L'action de Nicolas Sarkozy et du gouvernement n'a pas permis d'améliorer la situation de la France et des Français, estiment 79% des personnes interrogées par l'Ifop. /Photo d'archives/REUTERS/Luke MacGregor

PARIS (Reuters) - L'action de Nicolas Sarkozy et du gouvernement n'a pas permis d'améliorer la situation de la France et des Français, estiment 79% des personnes interrogées par l'Ifop.

Selon ce sondage à paraître dans Le Journal du Dimanche, 49% des Français estiment même que l'action du chef de l'Etat et du gouvernement n'a "pas du tout" amélioré la situation.

A l'inverse, 21% des sondés estiment que la politique menée depuis un an a permis d'améliorer la situation de la France et des Français, dont 4% "tout à fait" et 17% "plutôt".

Le sondage a été réalisé les 17 et 18 avril auprès d'un échantillon de 956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Jean-Baptiste Vey


 

La vague rose confirmée par l'élection des présidents de communauté urbaine

Par DA32 :: samedi 19 avril 2008 à 17:19 :: GAUCHE

La vague rose confirmée par l'élection des présidents de communauté urbaine

rose   Le "quatrième tour" des municipales, qui s'achevait vendredi avec les dernières élections de présidents de communauté urbaine, a confirmé la "vague rose" des 9 et 16 mars et le basculement à gauche de nombre collectivités emblématiques.

Si les communautés de Lille et de Bordeaux sont logiquement restées à gauche, la surprise est venue de Marseille où Jean-Claude Gaudin (UMP) avait sauvegardé de justesse son fauteuil de maire mais n'a pas pu conserver à la droite la communauté urbaine.

La logique des rapports de force issus des municipales de mars aurait dû permettre à Renaud Muselier, ancien premier adjoint UMP de la ville, de prendre la tête de Marseille Provence Métropole (MPM), communauté de 18 communes créée en 2000.

C'est pourtant Eugène Caselli, premier secrétaire de la fédération PS des Bouches-du-Rhône, qui a été élu jeudi par 79 voix contre 77, suscitant de la part des M. Muselier des accusations de "trahison" à l'adresse des maires recensés à droite qui n'ont pas voté pour lui.

A Lille, Martine Aubry, a été largement élue vendredi à la présidence de Lille Métropole Communauté urbaine (LMCU), où elle succède à l'ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy, président de l'institution depuis 19 ans.

La Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), la ville d'Alain Juppé, est allée au maire socialiste de Blanquefort (Gironde), Vincent Feltesse, candidat sortant et seul en lice, après un "accord de coopération" gauche-droite. La gauche y compte 61 représentants contre 59 pour la droite.

Le maire de Nice Christian Estrosi (UMP), seul candidat, a été élu vendredi président de la Communauté d'agglomération Nice Côte d'azur (Canca) avec 90% des suffrages exprimés.

Le Grand Nancy a réélu vendredi à sa tête le maire de Nancy et président d'honneur du Parti radical André Rossinot.

Le Premier ministre François Fillon avait été réélu mercredi à la tête de la communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe, et la secrétaire d'Etat à la Solidarité, Valérie Létard, à celle de Valenciennes (Nord) le 11 avril.

Le même jour, le maire PS de Dijon François Rebsamen (PS) avait été réélu à la tête de la communauté urbaine, obtenant 78 voix sur 82.

Source : AFP



DETENDEZ VOUS, C'EST LE WE.

Par DA32 :: samedi 19 avril 2008 à 10:51 :: PEOPLE

DANS LA SERIE : DETENDEZ VOUS voici quelques MUST

 

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C'EST LE WE L'on se détends (Le rire ne connaît pas la crise )

Par DA32 :: samedi 19 avril 2008 à 09:31 :: PEOPLE
Le rire ne connaît pas la crise
Vingt ans après Desproges, le rire est toujours insolent, communautaire et sans frontière. «Libération» fait le tour des nouvelles scènes.
STEPHANIE BINET, BRUNO ICHER et GILLES RENAULT
win32lib : samedi 19 avril 2008

 Naguère, le République était un petit cinéma de quartier à vocation art et essai, somnolant près de la place du même nom à Paris. Aujourd’hui, si le lieu demeure, son nom a changé, comme sa vocation : le théâtre le Temple est devenu une sorte de supermarché du rire, où bandes de copains et couples souvent jeunes font la queue un peu dans tous les sens. Neuf spectacles y figurent en ce moment à l’affiche et, entre Thomas Vandenberghe (qui brocarde avec un certain esprit le journalisme rock), Amours et chipolatas, le Patson Show et Trois ans… 1m80, mieux vaut y regarder à deux fois afin de ne pas se tromper de salle.

Voie express. La plupart sont pleines. Ou pas loin. Comme beaucoup, dans Paris ou ailleurs. L’humour a la cote et l’offre est pléthorique. Monter un one-man show ne coûte à peu près rien et peut rapporter dans certains cas un pactole énorme. Face à une tournée rock ou une comédie musicale, qui nécessitent costumes et décors et, surtout, mobilisent un très grand nombre d’artistes et de techniciens, le spectacle comique tient du bricolage le plus élémentaire : au pire une table, une chaise, une carafe d’eau et c’est parti. Sauf que le prix des billets, lui, s’avère en comparaison ahurissant : avec des Olympia, Zénith, Grand Rex ou Palais des sports bourrés pendant des semaines, à plusieurs dizaines d’euros les cent minutes de poilade réglementaire, les Gad Elmaleh, Muriel Robin ou Valérie Lemercier sont d’ores et déjà à l’abri du besoin pour plusieurs générations - sans même détailler les autres retombées financières (DVD en tête, sauf pour Valérie Lemercier).

Au-delà des ambitions artistiques, le one-man show, avec sa logistique souple et son potentiel mirifique, peut représenter une voie express pour des comédiens qui croient en cette bonne étoile qui leur permettra d’intégrer aussi, un jour, les plateaux de tournage, ou de télévision. Les Devos, Le Luron, Métayer, Raynaud ou Bedos d’hier n’ont jamais existé significativement ailleurs que seuls, face au public. Coluche a, d’une certaine façon, introduit et surtout accentué le tout média (radio, télé, cinéma…). Désormais, la circulation est de rigueur. Les talk-shows télé (Ruquier, Fogiel, etc.) draguent les humoristes dans les petites salles, certains en viennent (Moustapha, dont la tchatche s’accommode pourtant mieux du contact direct), d’autres y vont (Sophia Aram, rescapée de chez Arthur pour un bon premier spectacle, grinçant, autour du suicide d’une maîtresse d’école).

Christophe Alévêque développe une carrière musicale, apparaît au cinéma. Florence Foresti navigue entre télé et théâtre (l’Abribus, en ce moment). Thierry Samitier (modèle discret de subtilité, avec une écriture originale - son réjouissant Embrassez-moi ! repasse le 28 avril au théâtre du Gymnase) figure dans une série pour M6… Jusqu’à Julie Ferrier qui résume à elle seule une émancipation presque frénétique. Lancée en 2005, la comédienne est à l’affiche de tous les films français depuis quelques mois. «Danser, jouer au théâtre, au cinéma, refaire du cabaret en collectif, monter un groupe de musique, plus tard mettre en scène, pourquoi pas fonder une école, tout me tente», disait alors la jeune banlieusarde en pleine ascension.

Outrages. Un sens certain de la dérision, d’abord appliqué à soi-même («une fois le ridicule accepté et surmonté, la porte s’ouvre vers une liberté d’expression totale», Julie Ferrier), et une capacité à dégoupiller les vannes les plus corrosives sont, d’une façon générale, les composantes les plus efficaces du moment. Redoutable artificier, Didier Super n’a, à cet égard, de leçon à recevoir de personne. D’abord attraction musicale, le Ch’ti à sous-pull et grosses lunettes ravit désormais un public averti (au Point Virgule, à Paris, jusqu’à fin juin), prêt à entendre les pires ignominies (sur les enfants, les clochards, les malades, les croyants…) et à subir tous les outrages (postillons, sperme, etc.) sans autocensure apparente : un Noir, un handicapé, un gosse dans la salle ? Pas grave, il y va quand même, tête baissée. Trop loin ? Pas tant que ça…

C’est que les Français ne rient plus forcément de tout. Fabrice Eboué, animateur «sniper» chez Fogiel et membre de la bande de Jamel, le confirme. «Aujourd’hui c’est impossible de commencer un spectacle comme Desproges en disant "On me dit que des juifs se sont glissés dans la salle…" Nous nous sommes mis des barrières tout seuls, nous sommes juste le reflet de cette société qui est moins permissive ; alors ce n’est pas du fait de Sarkozy, ça s’est installé tout doucement au fil des gouvernements. C’est sournois, il y a moins de largesse d’esprit, ou alors les communautés se sont recroquevillées sur elles-mêmes.»

Pourtant, lui ne prend pas de gants sur le plateau de T’empêches tout le monde de dormir. Eboué doit trouver la bonne blague au bon moment, et se débrouille toujours pour balancer la plus glauque. A un greffé des mains : «Les bagues, elles étaient déjà dessus quand on te les a greffées.» «On dit que je fais du politiquement incorrect, mais franchement ça reste dans les limites de la bienséance. La télévision est un milieu très aseptisé, consensuel. Je ne peux pas aborder Ingrid Betancourt à l’antenne comme j’en parle dans mon spectacle. Mais voilà, on est obligé de passer par la télé pour percer.»Il estime que son travail de comique consiste à dédramatiser l’actualité. Sur scène au Comedy Club, il cherche surtout à désacraliser la télé.

«Créneau». Lui ne veut pas rester «bloqué dans le créneau noirs et arabes qui font de l’humour», mais commenter l’actualité avec le «regard décalé, ironique» d’un métis qui a grandi dans un milieu aisé de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) mais refuse l’humour à la mode «celui qui met en lumière les travers du quotidien, décrypte les rapports hommes-femmes».

Un registre «exutoire» que connaît par cœur Yassine Belattar, 25 ans. Il tient la matinale de la radio parisienne Générations 88.2 depuis trois ans et ouvre toujours son émission par un tonitruant «Cartes d’identités, cartes de séjour, bonjour». Il n’aime pas spécialement être qualifié de «rire communautaire». «Cette manière de rire les uns des autres est un truc typiquement français. On vient évidemment de quelque part, chacun parle de sa propre histoire, mais il faut dépasser les clichés de l’Arabe qui mange du couscous et du Noir qui va au KFC.» Ce qui ne l’empêche pas de faire dans le corrosif : «L’autre matin, on parlait du gamin qui ne pouvait participer à une émission de télé parce qu’il s’appelle Islam. On disait que les parents avaient exagéré aussi. Déjà, appeler son fils Mohammed, c’est la certitude qu’il finira en prison, mais Islam ? Celui-là, il est dans la merde dès la maternité. Et puis il va finir où ? A Falloujah ?» Cette année, Yassine Bellatar est passé à la vitesse supérieure avec les soirées Cécilia XXL au Réservoir, à Paris. Il anime, lance les copains (Thomas Barbazan, Radi, Al Pach, Issa…). Pour lui, l’avenir reste plus que jamais au stand up, «qui vit et qui bouge en même temps que l’actualité. Je rêve d’une émission à la David Letterman où l’on peut tout se permettre». Quant au succès des comiques aujourd’hui, Yassine Bellatar préfère garder la tête froide. «Cet engouement correspond sans doute à une forme d’antidote à l’inquiétude générale. Nous sommes des politiciens ratés qui essayons de donner un peu de baume au cœur des gens. Mais on ne va pas leur donner de l’argent, on va même leur en prendre un peu».


Jospin contre "la logique sociale" du gouvernement

Par DA32 :: samedi 19 avril 2008 à 09:23 :: PARTI SOCIALISTE

Jospin contre "la logique sociale" du gouvernement

nobwin32| 19.04.2008 | 08:17

"Je me suis demandé si, derrière l'apparence de l'incohérence politique, il n'y a pas, en fait, comme explication, une logique économique et sociale dure", déclare l'ancien Premier ministre qui fait notamment référence à la carte famille nombreuse ou aux remboursements des lunettes.

PAS POSSIBLES DE NE PAS AVOIR VUE CELA AVANT,( il avait peut être peur pour ses lunettes).

Lionel Jospin (Reuters)

 

Lionel Jospin (Reuters)

 

Interrogé vendredi 18 avril au 20h de France 2, l'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin s'est demandé si l'apparente "incohérence politique" du gouvernement ne cachait pas "une logique économique et sociale dure qui n'est pas acceptée par la population".
"J'entends parler de cafouillage, de cacophonie. Je me suis dit: il y a peut-être quelque chose qui relève de l'art de gouverner", a déclaré Lionel Jospin, citant les remboursements de lunettes, la carte famille nombreuse, les allocations familiales.
"Je me suis demandé si, derrière l'apparence de l'incohérence politique, il n'y a pas, en fait, comme explication, une logique économique et sociale dure, qui n'est pas acceptée par la population, et que les députés de la majorité n'arrivent pas à assumer", a-t-il ajouté.
"C'est peut-être au coeur de cette logique économique et sociale que se trouvent les raisons de cette relative incohérence politique", a conclu l'ancien locataire de Matignon.

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