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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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La cote de Sarkozy chute de cinq points, selon TNS/Sofres

Par DA32 :: mercredi 30 avril 2008 à 20:54 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

La cote de Sarkozy chute de cinq points, selon TNS/Sofres.

(BON 1° MAI quand même)

REUTERS | 30.04.2008 | 19:51

 

PARIS (Reuters) - La cote de confiance de Nicolas Sarkozy chute encore en avril de cinq points par rapport au mois précédent, atteignant seulement 32% dans le baromètre TNS/Sofres-Le Figaro magazine.

Les Français sont désormais 66% à ne pas faire confiance au chef de l'Etat, contre 60% en MARS. Au mois de septembre dernier, il était à 64% d'opinions favorables.

Le Premier ministre François Fillon repasse dans le rouge, avec 50% de personnes interrogées qui déclarent ne pas lui faire confiance, en hausse de trois points, contre 46% qui disent le contraire.

Elles sont 92% à juger que l'action du gouvernement en matière de lutte contre la hausse des prix n'est pas efficace. De plus, 70% des sondés jugent inefficace la lutte contre le chômage, dont la tendance est pourtant à la baisse depuis quelques mois.

Les Français, à en croire cette enquête, sont d'humeur pessimiste. Ils estiment à 81% (+7 pts) que les choses "ont tendance à aller plus mal" concernant la manière "dont évolue la France".

Ils sont 65% (+10 pts) à penser que le rôle de la France dans le monde s'affaiblit, 55% (+8 pts) à estimer que les problèmes risquent d'entraîner "le recours aux affrontements et à la violence". Ils sont aussi 73% (+11 pts) à pronostiquer "beaucoup de conflits sociaux dans les deux ou trois mois à venir".

Le sondage a été réalisé les 23 et 24 avril, avant la dernière intervention télévisée du président, auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes.

Thierry Lévêque


 

LA LUMIERE VIENDRAIT ELLE APRES LES IDEES....

Par DA32 :: mercredi 30 avril 2008 à 19:02 :: PARTI SOCIALISTE
Eric Besson allumé par les socialistes à l'Assemblée
Le secrétaire d'Etat à la prospective, ex-socialiste, s'est fait chahuter aujourd'hui par les députés PS qui l'ont taxé de «traître».
Liberation.fr avec AFP
LIBERATION.FR : mercredi 30 avril 2008
 
Séance mouvementée à l'Assemblée cette après-midi. Dès le début de son intervention, Eric Besson, secrétaire d'Etat à la prospective, s'est fait malmener. Interrogé à l'occasion de la séance des questions au gouvernement, l'ex-socialiste devait répondre au député UMP Gérard Millet sur son projet France 2025. Mais ses propos ont rapidement été couverts par les députés socialistes qui l'interpellaient en criant «traître» ou «félon».
Le bruit a redoublé lorsqu'Eric Besson, citant Tony Blair, a déclaré: «La mondialisation est une chance pour les pays en mouvement, un risque pour les pays immobiles.» Le président de l'assemblée nationale, Bernard Accoyer, a dû intervenir à plusieurs reprises, sans succès.

Pour Eric Besson, pas de doute, c'est François Hollande qui était à l'origine du mouvement et il s'en est prit au premier secrétaire du PS l'accusant d'avoir demandé aux socialistes de réagir. Invité dimanche sur Canal+, Eric Besson avait en effet dénoncé le bilan du socialiste: «Il a hérité du PS et va rendre la SFIO.»

Il n'en fallait pas plus aux députés socialistes pour quitter l'hémicycle. Arnaud Montebourg et Aurélie Filipetti, porte-parole du groupe, sont partis en faisant des gestes de dégoût. Christian Paul s'est approché du banc du gouvernement pour lancer: «On n'a pas de leçons à recevoir d'un traître.»

Eric Besson était quasiment inaudible mais il a continué ses critiques à l'encontre de son ancien parti. «Vous venez, mes chers ex-camarades, de décider, 40 ans après les Allemands, de découvrir l'économie sociale de marché», a t-il ironisé, avant de conclure en parlant des socialistes:
«A ce rythme là, dans 25 ans, ils vont accepter la prospective et la stratégie, c'est le rythme actuel du parti.»

Face à Sarkozy, un Parti socialiste requinqué mais pas rétabli

Par DA32 :: mercredi 30 avril 2008 à 12:34 :: PARTI SOCIALISTE

Face à Sarkozy, un Parti socialiste requinqué mais pas rétabli

( ALLEZ ENCORE UN PETIT EFFORT ).

REUTERS | 30.04.2008 | 11:41

 

Par Laure Bretton

PARIS (Reuters) - Un an après la victoire de Nicolas Sarkozy, le Parti socialiste s'est refait une santé plus rapidement qu'il ne l'escomptait grâce aux élections municipales, mais sans tirer pour l'instant un avantage décisif de l'affaiblissement du président de la République.

Contrairement à 2002, où l'élimination de Lionel Jospin dès le premier tour avait été vécue comme un accident, dramatique mais passager, la troisième défaite présidentielle consécutive du PS a laissé des traces profondes qui pourraient mettre des années à cicatriser.

Depuis un an, "on est sorti du KO mais pas du doute", résume le député parisien Jean-Christophe Cambadélis. Le 6 mai 2007, date de l'élection de Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royal, "tout le monde a compris qu'il y avait un souci de logiciel, des idées à la campagne".

Pour le député de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone, la gauche était "groggy" juste après la présidentielle car la politique d'ouverture menée par Nicolas Sarkozy "a donné l'impression qu'on pouvait la découper en morceaux".

Et puis, à la fin de l'été, alors que le "paquet fiscal" était déjà adopté, la polémique sur le regroupement familial et les tests ADN a permis de "rendre visible la politique de droite de Nicolas Sarkozy", explique le bras droit de Laurent Fabius.

Ensuite, Nicolas Sarkozy dégringolant dans les sondages notamment en raison de l'exposition de sa vie privée, le PS a su "exploiter les faiblesses de l'adversaire pour se requinquer" et il a eu l'intelligence de porter un projet municipal radicalement différent de celui défendu par Ségolène Royal un an plus tôt, souligne ce pilier de la gauche du PS.

Dans les mois qui viennent, "le risque c'est que l'on continue à écouter ceux qui disent très doctement que nos choix politiques n'ont rien à voir avec nos défaites", estime de son côté le député européen Benoît Hamon.

Lors de son congrès, programmé en novembre, le PS doit "rompre avec cette ligne de centre gauche qui nous mène systématiquement à la défaite" d'une part et "passer le témoin" générationnel de l'autre. "C'est un nouveau cycle qui s'ouvre pour la gauche. Il ne peut pas être incarné par des redoublants", plaide le quadra.

OÙ EST L'UNITÉ?

Au PS, personne ne s'attendait à ce que le président s'essouffle aussi rapidement. Après la défaite de 2002, les socialistes avaient mis deux ans pour reprendre un peu d'air, lors des régionales de 2004.

"Cette année, nous devons être encore plus rapides, la pression est sur le Parti socialiste", a reconnu le premier secrétaire du PS, François Hollande, invité la semaine dernière par l'Association de la presse étrangère (APE).

Pour passer de l'opposition à la proposition, la gauche dispose grâce à ses bastions locaux d'une excellente vitrine pour prouver qu'elle peut faire mieux que la droite sans augmenter les impôts, a-t-il estimé, citant le logement, la petite enfance, l'éducation ou les transports.

De plus, le PS vient d'adopter sans heurts une nouvelle déclaration de principes, "ce qui prouve que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise", a fait valoir le chef des socialistes qui passera la main en novembre après onze années à la tête du parti.

Pour la politologue Mariette Sineau pourtant, "les socialistes ont un espace politique considérable compte tenu de la perte d'audience de Nicolas Sarkozy mais ils n'en tirent malgré tout aucun bénéfice".

L'emporter aux municipales et aux cantonales, au mois de mars, "c'était le moins qu'ils pouvaient faire mais cela ne suffit pas pour faire une unité et un programme", ajoute la chercheuse au Cevipof.

"Ils ont un plan de bataille avec des dates, des grands mots comme déclaration de principes, congrès mais en réalité, il n'y a toujours pas de leader qui s'impose", juge l'analyste.

Anciens rivaux lors de la primaire de 2006, Ségolène Royal et Laurent Fabius ont déclaré la semaine dernière "penser" à 2012, de même que le député de l'Essonne Manuel Valls qui y songe "à condition que le PS se refonde".

Avant le mois de novembre, date du congrès, les courants du PS vont rédiger des "contributions" pendant l'été puis des "motions", ces programmes soumis au vote des militants dont découlent ensuite les rapports de force au sein du parti.

"C'est simple, en ce moment, tout le monde parle à tout le monde mais ce n'est pas pour s'entendre. C'est pour voir comment barrer la route les uns aux autres", raconte un député sous couvert de l'anonymat.


" Nicolas Sarkozy, Président de la régression sociale "

Par DA32 :: mercredi 30 avril 2008 à 09:48 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

" Nicolas Sarkozy, Président de la régression sociale "

SR XIV    Candidate socialiste de l’élection présidentielle de 2007, Ségolène Royal dresse le bilan de la première année de Nicolas Sarkozy au pouvoir. La présidente de la région Poitou- Charentes revient sur une année où les Français ont vu leur pouvoir d’achat s’amoindrir et appelle à une opposition constructive contre des « injustices profondes ».

Quel bilan faites-vous de cette première année de Nicolas Sarkozy au pouvoir ?

C'est une année perdue. Il y a eu bien sûr le fiasco du paquet fiscal, avec 15 milliards d’euros chaque année et notamment un bouclier fiscal qui rapporte 350 millions d’euros à 20 000 personnes. Je rappelle au passage que contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, la plus grande partie des 5 milliards d’euros consacrés aux heures supplémentaires vont aux entreprises, et non aux salariés concernés. Ces derniers ne touchent en moyenne que 4 euros pour 45 minutes de travail en plus ! Je rappelle aussi que la déduction fiscale des intérêts d'emprunts ne profite trop souvent qu'à ceux qui seraient de toute façon devenus propriétaires... Les autres, ceux qui auraient besoin d'être aidés, en sont pour leurs frais.

Les caisses de l’État ont été vidées, comme l’a lui-même reconnu Nicolas Sarkozy, et cela n’a provoqué aucun retour de la croissance. Au contraire, la rigueur est déjà là. La grande majorité des salariés paie pour les dépenses inefficaces et injustes de ce gouvernement et subit la hausse des prix sans que le pouvoir ne réagisse. Dernier exemple en date, le RSA, qui était au départ une bonne idée, sera financé par la suppression de la Prime pour l’emploi pour cinq millions de salariés modestes. Au lieu d’être le président du pouvoir d’achat, il est président de la régression sociale et de la baisse du niveau de vie.

Vos craintes ont donc bel et bien été confirmées ?

Oui. Nicolas Sarkozy paie aujourd’hui pour ses promesses inconsidérées. Nous savions que ce qu’il promettait ne serait pas tenu. Cette conception du pouvoir et de la politique, je l’ai dénoncée pendant la campagne et je continue de la critiquer. Dans un contexte de crise et d’angoisse, la posture consistant à annoncer qu’on allait régler tous les problèmes a d’abord rassuré. Mais c’était une imposture qui aujourd'hui conduit à une déception cruelle. Le résultat est une grave crise politique et morale qui rend toute réforme impossible. On n’avait jamais vu, en France, des manifestations de retraités et de handicapés. Car ces fameuses « réformes » menées, elles ont été soit injustes, soit partielles, soit les deux. Et elles sont de plus en plus désordonnées.

J’ajoute que sa pratique du pouvoir a été hyper-personnalisée et d’une grande désinvolture. Le résultat, c’est qu’au lieu d’un choc de confiance, on a un choc de défiance. Ce Président avait beaucoup de cartes en main, il y a un an : il les a gaspillées. Il ne faut pas s'en réjouir. La situation de la France est grave aujourd’hui.

Expliquez-vous l'impopularité de Nicolas Sarkozy après cette première année à la tête de l'Etat ? Et si oui, comment ?

Je crois que l’impopularité record de Nicolas Sarkozy, un an à peine après son élection, est due avant tout à l'échec sur le pouvoir d'achat, même si son comportement personnel cet hiver a rendu cet échec encore plus insupportable. La déception est d’autant plus forte que les attentes étaient grandes. Il a promis la rupture, mais il conduit tout simplement une politique de droite. Lorsqu’ils regardent autour d’eux, les gens, même ceux qui ont voté pour lui, se rendent compte que rien n’a changé en mieux depuis l’élection présidentielle.

À quoi le pays doit-il s'attendre aujourd'hui, et comment l'opposition doit-elle réagir ?

Il ne faut pas s’attendre à autre chose qu’une rigueur qui ne veut pas dire son nom… La dernière intervention du Président (émission du 24 avril) n’a rassuré personne sur ce point… et sur les autres. Aujourd’hui, nous avons le devoir de lui rappeler sans cesse ses engagements de campagne, sur les petites retraites, sur les salaires, ainsi que sur la politique étrangère. Nous avons le devoir de dénoncer les contrevérités ou les approximations, elles ont été nombreuses lors de cette émission. Par exemple sur l'éducation nationale, où il donne l'image d'une France en situation d'échec pour justifier des suppressions de postes aveugles qui pénalisent de façon scandaleuse de nombreux territoires. Ou encore sur les retraites, car c'est bien la baisse des pensions qui est programmée si on ne parvient pas à résoudre la question de l'emploi des plus de 55 ans et si on ne parvient pas à prendre en compte la pénibilité des métiers.

Nous avons enfin le devoir de montrer qu'une autre politique est possible, donc de marteler nos contrepropositions. Elles passent par l'annulation du paquet fiscal et sa redistribution d'abord sur le pouvoir d'achat, notamment à travers une baisse de la TVA et le doublement de la Prime pour l'emploi, mais aussi sur l'innovation et la recherche, enfin sur le désendettement. Mais il nous faudra aller plus loin. Les Français nous l’ont dit lors des dernières élections municipales et cantonales : ils n’en peuvent plus de ce désordre permanent et de cette injustice profonde. Et en même temps, ils ont su être attentifs à nos projets locaux, qu’ils ont soutenus par un vote d’adhésion. Nous devons à la fois protéger, imaginer et apporter la preuve de l’efficacité de l’action politique au service d’un idéal !

Propos recueillis par Ariane Vincent / Hebdo des Socialistes


QUOI C'EST DEJA MERCREDI, ALORS VITE VOILA UN BON SAC A DOS.

Par DA32 :: mercredi 30 avril 2008 à 09:34 :: SOCIETE
Le système éducatif qui paye ?
Payer les adolescents pour étudier, le concept pourrait être sujet à caution. C'est pourtant la solution que propose la Number 1 Academy, un site lancé par l'éditeur Play Bac Presse (Mon quotidien), avec pour but de favoriser "la transmission de savoirs ou de savoir-faire". Les candidats doivent rédiger une contribution sur des thèmes généraux comme la paix dans le monde, la pauvreté ou le racisme,
qui sera ensuite évaluée. Chaque semaine, la meilleure proposition est récompensée de 100 $... versés sur le compte bancaire des parents.

L'encyclopédie qui ne se prend pas au sérieux

Désencyclopédie est la version francophone d'Uncyclopedia, un site communautaire qui compte une foule d'adeptes dans le monde (42 langues recensées). S'inspirant dans sa forme de Wikipedia, le site est en vérité une encyclopédie détournée à dessein humoristique, parodique voire satirique. Des sujets tous azimuts sont abordés : par exemple, une disgression absurde sur le fait d'Apprendre le japonais, un faux portrait désopilant de Noël Mamère ou encore la page la plus visitée du monde.
INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement "Araman n'était pas un promeneur ordinaire, de ceux qui flânent, s'arrêtent à un étalage, s'intéressent à un accident, se retournent pour suivre d'un oeil vainement concupiscent la passante rapide qui file dans la foule comme une truite dans l'ombre des eaux vives. Il marchait méthodiquement selon des principes élaborés une fois pour toutes, il marchait par raison, par hygiène, - par ordonnance, enfin ! Ces quotidiennes ambulations ne lui causaient aucun plaisir",  Fin de promenade, par Remy de Gourmont
RADIO-TÉLÉVISION
XXe siècle en question
"Le Lauréat de l'histoire" jeu présenté par Stéphane Bern et Jammy Gourmaud. France 3, 20h50.

Les enfants de 68
68, année zéro, documentaire de Ruth Zylberman. Arte, 21h.

Le dernier poilu
Portrait de Lazare Ponticelli dans "Un temps de Fauchon". France Inter, 17h50.
BRIC-À-BRAC
Paris fait salon
Foire de Paris: maison, environnement, bien-être et loisirs, cultures du monde.


Défrichage sonore
25e Festival Musique Action avec carte blanche à Marc Ribot, The Ex, Noël Akchoté, Fred Frith
. Jusqu'au 11

"Jardins en partage" Thème du 16e Festival des jardins à Chaumont-sur-Loire.
Festival L'air du Temps à Lignières-en-Berry, jusqu'au 3 mai. De l'air en milieu rural
Alex Beaupain, Benoît Dorémus, Les Têtes raides... sont parmi les artistes confirmés et nouveaux talents de la chanson française qui animeront le 17e festival L'air du temps, à Lignières -en-Berry. Jusqu'au 3 mai.
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