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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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Le billet d'ISABELLE AVEZAC

Par DA32 :: samedi 17 mai 2008 à 20:58 :: LE GERS AVEC SEGOLENE ROYAL
"Ségolène Royal a annoncé, ce vendredi 16 mai, lors d'une réunion publique à Paris, qu'elle serait candidate à la direction du PS, en précisant "si les militants le jugent utile".
Nous n'en doutions pas, et les militants jugeront utile sa candidature.
Nous devons, dès aujourd'hui, nous mobiliser et mobiliser autour de nous afin d'être nombreux en novembre 2008, lors du Congrès de Reims, à soutenir Ségolène.
Militants et sympathisants du Parti Socialiste rejoignez, dès à présent,  Désirs d'Avenir 32 pour participer à sa victoire.  Désirs d'Avenir 32 compte sur vous.
Isabelle AVEZAC - Responsable départementale"

NOUVELLE PRESENTATION POUR DA32

Par DA32 :: samedi 17 mai 2008 à 19:31 :: LE GERS AVEC SEGOLENE ROYAL

En Fin de Semaine DA32 va changer de forme et de présentation, deux colonnes avec texte au centre, titre identique.

Ne soyez donc pas surpris, vous serez toujours sur DA32.

avec toujours la même adresse http://www.desirsdavenir32.zeblog.com

WIN32, de DA32 et SR32.


 

un BILLET INDEDIT celui de temps réels ( section numériques)

Par DA32 :: samedi 17 mai 2008 à 19:23 :: SOCIETE


"Société de la connaissance ouverte"  et Déclaration de principes

Lettre de temPS réels N°98  17 Mai 2008


Le PS doit adopter le 29 mai, à l'occasion d'une Convention nationale, une nouvelle Déclaration de principes.
La  section Temps réels a proposé un amendement à la Déclaration de principes
« Lorsque leur développement s'effectue dans un cadre démocratique et ouvert, les technologies numériques et internet ouvrent un extraordinaire espace de libertés : libertés de s'exprimer, de créer, d'accéder à l'information et aux œuvres, mais aussi d'innover à faible coût d'entrée. Les socialistes œuvrent au développement d'une société de la connaissance ouverte. ».
Vous trouverez
ici l'exposé des motifs.

Cet amendement a été adopté, d'ores et déjà, par le Conseil fédéral de la fédération socialiste de Paris.
Pour en savoir plus sur la déclaration de principes

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Sarkozyme numérique (suite) 
Vers un enlisement de la "riposte graduée" ?
Entre l'enlisement de la riposte graduée, la refonte de la Commission Copie et la réforme du financement de la télévision publique Nicolas Sarkozy va finir par se mettre à dos les artistes les auteurs, la SACM, les producteurs de musique, la famille du cinéma.
-  Juste deux lignes dans la lettre de mission de François Fillon à Eric Besson, mais elles ont fait l'effet d'une bombe dans les industries culturelles. "Par ailleurs, les modalités de décision en matière de rémunération pour copie privée méritent d'être examinées afin de disposer d'une procédure objective et transparente. Je souhaite que vous me fassiez des propositions en ce domaine d'ici l'automne».
-  La réforme du financement de la télévision publique (accueillie avec prudence, au départ) commence à inquiéter sérieusement l'industrie du cinéma. La suppression de la publicité risque de se solder par une réduction des capacités de financement de la création par France Télévisions. Et peut être, à terme, de son périmètre.

Depuis quelques semaines, l'incertitude règne sur le calendrier de mise en oeuvre de la "riposte graduée".
Ce seraient désormais Nicolas Sarkozy et ses conseillers qui souhaitent différer l'examen du projet de loi "riposte graduée". 
La suite :

Improvisation et couac numérique autour du financement de la télévision publique
Selon un article paru début avril dans le Figaro, la Commission Copé s'orienterait vers une réduction progressive de la publicité et la suppression des écrans d'access et de prime time (de 18 heures à 21 heures). Ce qui signifie un manque à gagner de quelque 470 millions d'euros qu'il faudra alors compenser. La commission Copé envisagerait un financement public à hauteur de 150 millions, un financement privé de 200 millions des opérateurs télécom grâce à une taxe de 0,5% de leur chiffre d'affaires et enfin une contribution de 30 millions de la part des chaînes privées. Ce qui revient à faire porter l'essentiel du financement sur les épaules des opérateurs télécom.
La suite

Cafouillage en vue autour de la rémunération pour copie privée
« Mais quelle mouche a piqué François Fillon ? » se demandait Guillaume Champeau, en découvrant que le Premier ministre demandait à Eric Besson, dans sa lettre de mission, début avril, de lui faire des propositions sur les modalités de décision en matière de rémunération pour copie privée » . Avec ce commentaire : "les modalités de décision en matière de rémunération pour copie privée méritent d'être examinées afin de disposer d'une procédure objective et transparente ». Deux petites lignes, mais lourdes de sens pour l'industrie culturelle et pour la commission d'Albis (du nom du Conseiller d'Etat qui la préside) et qui est en charge de définir l'assiette et les montants de la rémunération pour copie privée.
La suite

Premier bilan du sarkozysme numérique : sommaire et fiches actualisées

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Guy Bono : Ce qu'Orwell avait prédit dans « 1984 » est en train de se mettre en place ...

Le député européen Guy Bono s'indigne devant les amendements liberticides déposés dans le cadre du "Paquet Telecom", actuellement débattu au Parlement européen.

" Depuis la résolution du Parlement européen du 10 avril dernier condamnant le principe de la riposte graduée, on assiste à des attaques tout azimut des grandes majors du disque qui essayent de faire passer en force leurs propositions liberticides, économiquement infondées et à contresens de l'histoire du numérique".
Guy Bono s'inquiète en particulier d'un amendement du rapporteur pour avis M. Mavromatis (PPE, GRE) visant légaliser les spyware des grandes majors. Cet amendement propose de limiter la définition de spyware, proposée au considérant 34 de la directive cadre, aux logiciels qui enregistrent les actions « licites » de l'utilisateur de manière clandestine et/ou corrompent le fonctionnement de l'équipement terminal au profit d'un tiers (logiciels espions). Ce qui revient à dire qu'un logiciel qui enregistrerait des actions illicites ou corromprait le matériel d'un utilisateur ne constituent pas « une menace grave pour la vie privée ». La suite

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"C'est celui qui dit qui est"

Par DA32 :: samedi 17 mai 2008 à 15:21 :: PARTI SOCIALISTE
"Le PS se transforme en pétaudière" juge Cambadélis
WIN32NOB| 17.05.2008 | 14:54

Réagissant à l'annonce faite par Ségolène Royal de sa candidature à la direction du parti, Jean-Christophe Cambadélis estime que le parti se transforme en "bataille des ego" et Jacques Lang juge que "l'inflation des candidatures" "contraste avec le manque d'idées nouvelles".

Jean-Christophe Cambadélis (SIPA)

Jean-Christophe Cambadélis (SIPA)

Réagissant à l'annonce faite par Ségolène Royal de sa candidature à la direction du parti, le député PS de Paris Jean-Christophe Cambadélis, proche de Dominique Strauss-Kahn, a affirmé samedi 17 mai que "le PS se transforme en véritable pétaudière".
"Rien n'est respecté au sein du Parti socialiste, ni le calendrier, ni les militants, ni aucune des décisions qui sont prises", a-t-il déclaré sur France Info, rappelant que la date pour le dépôt des contributions a été fixée au 1er juillet.
"Tout se résume à une bataille des ego", a-t-il ajouté.
Ségolène Royal a annoncé officiellement vendredi, lors d'une réunion publique à Paris, qu'elle serait candidate au poste de premier secrétaire, "si les militants le jugent utile", lors du congrès de Reims au mois de novembre.

Une inflation de candidatures

Jack Lang a estimé pour sa part samedi que "l'inflation de candidatures au sein du Parti socialiste donne parfois le tournis".
Cette inflation "contraste avec le manque d'idées nouvelles dont souffre aujourd'hui la pensée de gauche. On aimerait que l'heure soit davantage à l'effervescence intellectuelle et à l'imagination collective plutôt qu'à l'affrontement des ego", a estimé le député PS du Pas-de-Calais dans un communiqué.

Ségolène Royal lance les hostilités pour la conquête du PS

Par DA32 :: samedi 17 mai 2008 à 14:55 :: PARTI SOCIALISTE

No logo, à la mode Sarkozy

Par DA32 :: samedi 17 mai 2008 à 14:35 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

No logo, à la mode Sarkozy



Oubliés les marins du Guilvinec (Finistère), les visiteurs hostiles du Salon de l'agriculture : Nicolas Sarkozy ne veut plus laisser au hasard la mise en scène de ses apparitions publiques ni le choix de ses interlocuteurs. Vendredi 16 mai, à Melun (Seine-et-Marne), c'était au tour des militants CGT d'affronter les méthodes musclées et expéditives des forces de police, trois jours après ceux de Vienne (Isère).

Objectif des forces de l'ordre ? Débarrasser les syndicalistes de leurs accessoires les plus voyants, avant de les laisser s'approcher. Cette fois-ci, pour les policiers, l'arme du crime de lèse-présidence prend la forme d'une série de produits dérivés de la CGT : casquettes, autocollants et tee-shirts... rouges.

Quelques minutes avant l'arrivée du président, une vingtaine de salariés de l'ANPE qui veulent dire au chef de l'Etat leur opposition à la fusion avec l'Unedic sont fouillés. L'une des fonctionnaires de police, en civil, sort d'un sac en plastique qui leur appartient quelques produits estampillés du syndicat et s'en empare. "Vous nous avez arraché des mains du matériel syndical", proteste Margot Unbriener, responsable régionale de la CGT-ANPE. "C'est une atteinte à la liberté d'expression", poursuit-elle, polie mais la voix émue par le procédé. "On nous traite comme une organisation clandestine, comme des malfrats", proteste un autre militant CGT.

La policière demande aux militants de passer derrière les barrières de sécurité avant l'arrivée du cortège présidentiel, mais refuse de rendre son butin, sous l'oeil d'une demi-douzaine de journalistes.

"INSULTE À LA DÉMOCRATIE"

Aucune banderole n'est visible dans ce magot. Profitant du repli des syndicalistes derrière les barrières, elle confie à l'un de ses collègues masculins les objets qu'elle a confisqués : "Va mettre ça à l'intérieur." Une militante explique : "On nous a dit qu'il y avait une alerte de niveau 4... mais nous ne sommes pas des terroristes !" "Je n'ai jamais dit cela, nous avons saisi des banderoles et des objets qui pouvaient servir de projectiles", affirme la fonctionnaire de police à des journalistes qui l'interrogent sur "la base légale" de sa saisie.

De l'autre côté du trottoir, une autre fonctionnaire, probablement des renseignements généraux, en tailleur sombre et lunettes noires, mais identifiable grâce à son brassard rouge "police", mitraille la scène avec son appareil photo, figeant les portraits des militants et des journalistes.

Trois jours plus tôt, quelque 150 personnes venues manifester à l'occasion de la visite du président à Vienne (Isère) avaient, elles, été carrément repoussées par les forces de l'ordre, qui avaient en outre saisi des tracts de la CGT. "La police m'a interdit d'accéder à la place publique où doit arriver Nicolas Sarkozy sans que j'aie rien fait, on m'a mis à l'écart sans me donner de motif", avait expliqué à l'AFP Jean-Michel Rabut, l'un des responsables CGT à Vienne, venu participer à une manifestation à l'appel de son syndicat, de la LCR, du PCF et du PS.

"On ne nous permet pas d'être sur place et de manifester", avait déploré pour sa part la première adjointe au maire PCF de Roussillon, Maryse Dihl, dénonçant une "insulte à la démocratie". "Il n'y a pas eu de maintien de l'ordre organisé, mais seulement des interventions sur de petits groupes et la saisie de banderoles injurieuses", avait-on répliqué côté police.

A Melun, vendredi, le petit groupe de militants CGT a été autorisé à approcher le président. Mais pas avant qu'ait été dressé le décor d'un dialogue pacifié. Car Nicolas Sarkozy veut changer de registre.

Plus question de rejouer la scène des marins-pêcheurs du Guilvinec où, insultés par des individus du haut d'un pont, le président s'était énervé : "Qui est-ce qu'a dit ça ? C'est toi qui as dit ça ? Ben descends un peu le dire. Si tu crois que c'est en insultant que tu vas régler le problème des pêcheurs. Ben, permets-moi de te dire... Viens, viens, viens !" Ni de perdre ses nerfs en répondant à un visiteur qui refusait de lui serrer la main, au Salon de l'agriculture : "Casse-toi, pauvre con !"

A Melun, il sort de sa voiture pour aller aussitôt à la rencontre de la vingtaine de militants de la CGT. Margot Unbriener, qui prend la parole au nom du groupe, se plaint que sa casquette ait été saisie par les forces de l'ordre. "Je ne l'ai pas volée pour moi !", rétorque le président. Il enchaîne aussitôt, à l'adresse du petit groupe qui n'était pourtant pas inscrit au programme : "D'abord, je voulais vous dire merci de vous être déplacés pour me rencontrer." Les militants trouvent la ficelle un peu grosse... "Si, si", insiste le président.

Margot ne baisse pas les armes. Elle interpelle le président, elle l'interrompt, elle discute. Nicolas Sarkozy campe sur ses positions, défend ses réformes, mais joue avec elle. "Vous êtes un beau parleur !", lui lance Margot, un peu à court d'arguments. "Oh, parleur tout court ! Pourquoi beau ?", répond-il.

Au bout de cinq minutes, le président est sûr d'avoir conquis Margot. Il lui touche le bras, comme on ferait à une amie. Elle en rit : "Mon amoureux est jaloux, il ne veut pas que vous me touchiez." L'amoureux, derrière elle, se défend : "C'est parce que je sais que vous avez bon goût !" Le président répond du tac au tac : "Je vous présenterai Carla !" Sous le soleil, Margot commence à avoir chaud. "Si vous enleviez votre truc, vous auriez moins chaud !", lui fait alors remarquer le président, agrippant le brassard de plastique marqué du logo CGT porté par Margot, le seul qui ait échappé à la prise policière... Encore un brassard de trop ?

Christophe Jakubyszyn

S. Royal part officiellement à la conquête du PS

Par DA32 :: samedi 17 mai 2008 à 01:48 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL

S. Royal part officiellement à la conquête du PS

 

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Chant du Départ

SR XIV   Ségolène Royal a annoncé vendredi lors d'une réunion publique à Paris qu'elle serait candidate à la direction du PS "si les militants le jugent utile" lors du congrès de Reims au mois de novembre.

Par ce geste, l'ex-candidate à l'Elysée en 2007 tente de couper l'herbe sous le pied du maire de Paris, Bertrand Delanoë, dont la semaine prochaine doit marquer la montée en puissance avec la sortie d'un livre et une réunion de ses soutiens.

"Si les militants partagent les orientations que nous proposerons, j'assumerai les responsabilités qui en découlent (...)", a déclaré la présidente du Poitou-Charentes devant 4 à 500 militants réunis dans le XXe arrondissement, le plus populaire de la capitale, pour "un atelier citoyen".

"Si les militants en décident ainsi et l'estiment utile pour le parti socialiste, j'accepterai avec joie et determination d'assumer cette belle mission de chef du parti", a ajouté Mme Royal, qui entend "porter une conception du renouveau du socialisme en France et dans le monde".

Au fil des semaines, la candidature de Mme Royal apparaissait comme une évidence. Mais le moment est inattendu, l'élue picto-charentaise ayant réaffirmé il y a quelques jours devant des journalistes que le moment n'était pas venu.

Dans le complexe de La Bellevilloise, un "lieu de vie" avec théâtre et restaurant, l'ex-candidate à l'Elysée a lancé: "Nous savons tous que le PS a besoin d'un leadership".

Alors que bien des médias annoncent un choc entre Bertrand Delanoë et elle-même au congrès de Reims, Mme Royal a assuré qu'il n'y avait "pas de risque d'affrontement ou de guerre des chefs". "Les militants n'en veulent pas et ils n'en auront pas. En ce qui me concerne, le débat sera respectureux", a-t-elle ajouté.

La présidente de région a précisé que, passage obligé pour conquérir le parti, elle ferait "une offre politique aux militants sous forme d'une contribution puis d'une motion". "Dès la semaine prochaine, nous passons à la rédaction de la contribution" qui devra être déposée au plus tard le 1er juillet, a-t-elle ajouté.

Mme Royal a d'autre part annoncé le soutien, d'ores et déjà, de 25 premiers secrétaires de fédérations départementales, de petite taille en majorité, mais aussi de taille moyenne comme l'Aude, le Var, la Somme ou encore l'Indre-et-Loire.

Selon la présidente du Poitou-Charentes, qui a multiplié les références à François Mitterrand, "le Parti socialiste est bien à la croisée des chemins: celui de la renaissance ou du sur-place".

Régulièrement accusée de vouloir soigner sa popularité en jouant sur son image, Mme Royal s'est défendue de vouloir "flatter les militants". "Je veux les respecter et les convaincre", a-t-elle dit, promettant à nouveau de "parler aux militants comme (elle) parle aux Français". "Il n'y aura pas de faux débats, de postures toutes faites".

Souvent accusée de faire le jeu de François Bayrou, l'ex-candidate a prôné "un parti socialiste qui soit le centre de gravité pour toute la gauche dans le respect de nos partenaires".

Face à "ceux qui déforment ou dénigrent" sa méthode - partir d'un questionnaire aux militants pour proposer un projet politique au congrès -, Mme Royal a affirmé que c'était "le contraire du populisme et de la démagogie", dénonçant un "ordre jupitérien" où on "décide dans la solitude de son bureau".

Source : AFP


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