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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE...

Par DA32 :: mercredi 16 juillet 2008 à 13:29 :: ECONOMIE

L'inflation est au plus haut depuis 17 ans.

win32nob | 16.07.2008 | 12:36

La hausse des prix en juin, qui a progressé de 3,6% en juin sur un an, est à son sommet "depuis octobre 1991, quand elle avait atteint 3,8%".

(Reuters)

 

(Reuters)

 

L'inflation a de nouveau accéléré au mois de juin en France avec la hausse des prix du pétrole et des produits frais, selon les chiffres de l'Insee publiés mercredi 16 juillet. L'inflation en France, qui a progressé de 3,6% en juin sur un an, a atteint de nouveaux sommets et se trouve à son plus haut niveau depuis octobre 1991, soit près de 17 ans
Elle n'a pas encore atteint son pic selon des économistes qui la rendent en partie responsable du ralentissement de l'activité.
Les prix de détail ont augmenté de 0,4% au mois de juin en France et leur hausse sur un an a atteint 3,6%, au plus haut depuis juillet 1991, selon les données définitives publiées mercredi par l'Institut national de la statistique.
L'indice des prix IPCH, qui permet une comparaison au niveau européen, a également progressé de 0,4% en juin par rapport à mai, soit une hausse de 4,0% sur un an, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters.

"Un peu au-delà de 4%"


"La hausse de l'indice des prix à la consommation de juin provient du renchérissement des produits pétroliers (+5,4% sur le mois, +12,9% sur trois mois) et, dans une moindre mesure, de la hausse saisonnière des produits frais (+1,6% sur le mois, +11,0% sur trois mois) et des autres services, notamment ceux liés au tourisme", précise l'Insee dans un communiqué.
"Le pic d'inflation n'est probablement pas atteint. On va aller un peu au-delà de 4% sur l'indice IPCH et s'en rapprocher sur l'indice national d'ici le mois de septembre", prévient Olivier Gasnier, économiste à la Société générale.
Il souligne que cette persistance des pressions inflationnistes ne permet pas d'exclure un nouveau relèvement de ses taux directeurs par la Banque centrale européenne malgré la succession de très mauvais chiffres sur l'activité au sein de la zone euro au cours des dernières semaines.
La BCE a relevé ses taux directeurs d'un quart de point le 3 juillet, portant son taux d'intervention à 4,25% pour éviter les effets de second tour qui consisteraient en une diffusion de la hausse des prix des matières premières dans l'ensemble de l'économie, en particulier dans les salaires.
"La raison pour laquelle la BCE a relevé les taux d'intérêt il y a deux semaines et la raison pour laquelle elle pourrait les relever à nouveau est d'éviter que la hausse des prix des matières premières ne se transmette aux salaires et au reste l'économie", explique Dominic White, économiste chez ABN Amro.

"La consommation va rester globalement en berne"

Les économistes s'inquiètent aussi des conséquences de l'inflation sur l'évolution de l'activité.
"A 3,6%, l'inflation est de nature à modifier fondamentalement la trajectoire de l'économie française", prévient Nicolas Bouzou, économiste du bureau d'analyse indépendant Asterès.
"La consommation va rester globalement en berne : avec une progression des salaires nominaux inférieure à 3%, la perte de pouvoir d'achat des salariés est nette", souligne-t-il.
"L'inflation forte constitue de plus en plus une raison directe du ralentissement de l'activité parce qu'elle réduit le pouvoir d'achat des ménages et donc leur consommation et parce qu'elle pèse sur leur confiance et peut donc les inciter à épargner plus", renchérit Jean-Louis Mourier, économiste chez le courtier Aurel Leven.

Livret A

La ministre de l'Economie Christine Lagarde a d'ailleurs annoncé mercredi un relèvement à compter du 1er août de 3,5% à 4% du taux de rémunération du Livret A, détenu par près de 46 millions de Français pour un encours de l'ordre de 120 milliards d'euros.
Cette décision est en partie motivée par l'accélération de l'inflation. Le taux de rémunération du Livret A, calculé deux fois par an, le 15 janvier et le 15 juillet, par la Banque de France, est en effet égal à la moyenne arithmétique entre l'inflation et la moyenne mensuelle des taux courts (Euribor 3 mois et Eonia), arrondie au quart de point le plus proche.
Une dérogation à cette règle de calcul peut toutefois être invoquée pour "circonstances exceptionnelles" par la BdF.
En janvier, la BdF avait ainsi recommandé au gouvernement de ne pas suivre cette règle de calcul qui aurait justifié une hausse du de 3% à 4% du taux du Livret A.
La ministre de l'Economie a aussi pris acte mardi du ralentissement de l'activité en estimant que la croissance de l'économie française serait plus proche cette année du bas de la fourchette de 1,7% à 2% retenue par le gouvernement qui avait déjà revu ses prévisions en baisse en avril par rapport à la fourchette de 2,0% à 2,5% utilisée pour bâtir la loi de Finances 2008. (avec Reuters)

"C'EST TROP PEU, TROP TARD, TROP POLITICIEN"

Par DA32 :: mercredi 16 juillet 2008 à 13:25 :: Général

Les députés PS maintiennent unanimement leur vote contre

win32nob| 16.07.2008 | 13:18

Aux récentes annonces de Nicolas Sarkozy, qui prévoit notamment la garantie d'un droit de réponse à l'opposition aux propos présidentiels, Jean-Marc Ayrault répond : "c'est trop peu, trop tard, trop politicien".

Jean-Marc Ayrault (Sipa)

Jean-Marc Ayrault (Sipa)

Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée, a annoncé, mercredi 16 juillet à l'AFP, que les propositions de Nicolas Sarkozy dans Le Monde n'avaient eu "aucun effet" sur la position des députés PS, qui "unanimement voteront contre" la réforme des institutions au Congrès.
Interrogé par l'AFP sur les annonces faites par le chef de l'Etat -notamment la garantie d'un droit de réponse à l'opposition aux propos présidentiels-, Jean-Marc Ayrault a déclaré, à l'issue de la réunion des députés PS: "c'est trop peu, trop tard, trop politicien".
"La plupart des engagements ne relèvent pas de la Constitution et pourquoi a-t-il attendu aussi longtemps ?", a-t-il ajouté.
"C'est largement insuffisant, ça sent la manoeuvre politique. Cela n'a eu aucun effet sur la position du groupe socialiste qui, unanimement, maintient sa position de voter contre" le texte constitutionnel lors du Congrès de Versailles, lundi.

Hollande a rencontré Sarkozy


François Hollande, le premier secrétaire du PS, avait rencontré Nicolas Sarkozy mardi à l'Elysée pour discuter de la réforme des institutions, a indiqué le leader socialiste. Cette conversation rien apporté de nouveau, selon le PS. Les socialistes se dirigent toujours vers un vote contre la réforme, a déclaré à l'AFP le secrétaire national, Bruno Le Roux.
Il s'exprimait après la réunion du bureau national, au cours duquel François Hollande a rapporté la discussion, de moins d'une heure selon Bruno Le Roux, qu'il venait d'avoir avec le chef de l'Etat.

"Un temps pour l'opposition"


Le premier secrétaire a demandé de son côté à LCI que le président de la République accepte "de dire que lorsqu'il s'exprime à la télévision dans le cadre de grandes émissions", il peut "y avoir un temps pour l'opposition".
."C'est vraiment trop court, trop faible, pour permettre un véritable pluralisme dans l'audiovisuel", a jugé François Hollande.
Le bureau national du PS avait décidé il y a deux semaines que, en l'état du texte, le vote des socialistes serait un vote contre.

NON PAS DE SACRE DU ROI ( y en a déjà eu un, cela ferai des frais).

Par DA32 :: mercredi 16 juillet 2008 à 10:01 :: SOCIETE

Pour Robert Badinter, la réforme des institutions risque d'instaurer "la monocratie"

AP | 16.07.2008 | 09:22

 

Pour l'ancien garde des Sceaux Robert Badinter, la réforme des institutions souhaitée par Nicolas Sarkozy instaurerait de fait "la monocratie" si elle était votée et s'accompagnerait d'un "sacre à Versailles" pour le président de la République.

Robert Badinter a déclaré sur RTL qu'il ne voulait pas voir "le président entrant en majesté devant le Congrès", délivrant un "message (...) pour louer son bilan et surtout annoncer le programme qui doit être celui de l'année à venir".

"Le public verra le président de la République physiquement en chef de la majorité présidentielle", a regretté Robert Badinter, car "que devient le Premier ministre dans ce cas-là, tout petit sur son banc parmi les ministres silencieux ?", s'est-il interrogé.

"Si la révision est rejetée, ce que nul à cet instant ne peut dire, ça n'est certainement pas de la faute de l'opposition", a assuré le sénateur socialiste des Hauts-de-Seine, critiquant "le pouvoir de nomination si considérable" déjà accordé actuellement au président de la République.

Robert Badinter a également dénoncé "l'obstination incroyable de la majorité sénatoriale qui entend garder un système absolument antidémocratique" afin de "rompre avec toute tentative tendant à permettre une alternance". AP


 

LA TOILE DU MERCREDI ( DEJA )...

Par DA32 :: mercredi 16 juillet 2008 à 08:28 :: SOCIETE
carnet du voyageur
Place à la communauté gay sur SAS
En prévision de l'Europride qui aura lieu du 30 juillet au 2 août 2008 à Stockholm, la compagnie aérienne Scandinavian Airlines vient de lancer sur son site Internet une page en anglais consacrée à la communauté gay, lesbienne, bisexuelle et transexuelle. Plan de la ville, bonnes adresses et calendrier d'événements y sont consignés.
Vélib', 1 an, et des extensions à venir
Le Conseil d'Etat a jugé, le 11 juillet, que la Ville de Paris pouvait étendre le réseau Vélib' exploité par le groupe JCDecaux au-delà de la capitale, dans une trentaine de communes limitrophes.
35 millionnième visiteur pour le Futuroscope
Depuis le 10 juillet, il est le 2e parc de loisirs français à avoir franchi ce seuil en fréquentation cumulée. Le Futuroscope de Poitiers a ouvert ses portes en 1987.
Echange de prisonniers entre Israël et le Hezbollah
C'est aux frontières d'un pays que se joue son histoire. Aujourd'hui, Israël devrait procéder à un échange de prisonniers très attendu avec le Hezbollah. Selon les termes de l'accord, cinq détenus libanais seront livrés contre les corps de 2 soldats israéliens. L'Etat hébreu devrait aussi transférer les corps de 200 combattants du Hezbollah et de Palestiniens (Now Lebanon). Cet échange a une forte portée symbolique en Israël : comme l'indique le Jerusalem Post, "les négociations au sujet des otages transforment les enjeux nationaux en questions personnelles". D'autant plus que l'un des prisonniers libanais, Samir Kantar, est l'auteur de meurtres multiples ayant profondément bouleversé "les consciences israéliennes", explique l'IHT. La presse nationale est divisée sur la question. Selon le quotidien Haaretz, l'échange de prisonniers marque une victoire du Hezbollah, particulièrement à l'intérieur du Liban. Pour Yediot Aharonot, "Israël est en train de faire quelque chose de noble pour les deux familles [des soldats] qui ont fait l'ultime sacrifice et méritent une opportunité pour continuer à vivre (...)". "Le meilleur bénéfice de l'échange se verra dans le futur", ajoute-t-il.
Négociations de la dernière chance
Un émissaire américain s'apprête à rencontrer le négociateur iranien pour le nucléaire (WP).

Aux JO, tous fichés
Tous les billets d'entrée aux Jeux seront munis d'une puce, révèle la Tribune de Genève.

"L'ONU joue un rôle important au Liberia"

Al-Ahram interviewe la présidente du Liberia.
Poutine, ministre des affaires étrangères ?
Le Moscow Times relève les nouvelles prérogatives accordées au 1er ministre en matière de politique étrangère.
Crémation royale à Bali
Le New York Times raconte les dessous d'un événement rare, mais souligne que cette tradition hindouiste pourrait se perdre.
Depuis des années, Paula Bronstein couvre tous les soubresauts de l'actualité afghane. Une occasion de revivre tous ces événements qui semblent si lointains. Blogs photos (3/30)  Evénements culturels. En prélude du festival de photojournalisme Visa pour l'image de Perpignan qui ouvre le 30 août, le site de la manifestation propose un avant-goût des expositions. Avec un blog naissant pour ses 20 ans

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