DA32

«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
DA32

Blog

Catégories

Derniers billets

Derniers commentaires

Liens

Calendrier

Pages

Compteurs

LA FIN DE L'AUTORITE PRESIDENTIELLE?

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 19:46 :: Général

La fin de l'autorité présidentielle?

 

 

Par Édouard Husson:

Historien de l'Allemagne contemporaine,qui note l'absence d'instinct et de maîtrise de Nicolas Sarkozy dans l'exercice du pouvoir.



Rien n'est plus difficile que de diriger des hommes, a fortiori quand il s'agit d'exercer la fonction de Président d'une république de plus de soixante millions d'habitants. Nicolas Sarkozy va en faire, toujours plus, l'amère expérience. Quel curieux homme que l'actuel président de la République. Il a montré un réel talent pour conquérir son actuelle fonction. Mais, maintenant qu'il y est parvenu, il semble être dénué de tout instinct quant à l'exercice du pouvoir.

Quelques scènes reviennent immédiatement à l'esprit: le président élu jouissant ostensiblement de l'argent mis à sa disposition par des grands patrons dès le soir de son élection; défiant la France entière lorsqu'on lui reproche le prix de la montre qu'il porte au poignet, la remplaçant par une "encore beaucoup plus chère"; étalant de façon impudique son nouvel amour et affichant son bonheur personnel d'époux récent d'une millionnaire au moment où tant de Français se demandent comment ils vont boucler leur fin de mois; augmentant son salaire au lieu de contribuer à hausser le pouvoir d'achat des Français.


Question de tempérament ?

Peut-être tout cela aurait-il été finalement accepté par les Français si le nouveau président avait su garder ses distances, faire un usage rare de la parole présidentielle, agi plus que parlé, conservé au pouvoir tout son mystère.
Mais Nicolas Sarkozy a choisi la voie contraire.
De même qu'il jouit ostensiblement de l'argent mis à sa disposition, il expose en permanence sa fonction. Il est non seulement en permanence à l'écran mais il pratique une version pour le moins curieuse d'un "pouvoir proche du citoyen".
Aucune maîtrise, aucune retenue:
  • un marin-pêcheur lui lance un quolibet, le président lui propose, entouré de ses gardes du corps, une baston, comme dans une cour d'école;
  •  le "casse-toi, pauvre c..." lancé à un contestataire au salon de l'agriculture restera un épisode tristement célèbre de la déchéance de la fonction présidentielle;
  • tout comme le "on va vous niquer" lancé à François Hollande dans un avion ramenant les principaux responsables politiques français du Liban, alors que Nicolas Sarkozy lui-même les avait invités à l'accompagner.

Valéry Giscard d'Estaing avait, voici trente ans, voulu abolir toute distance entre lui-même et les citoyens. Il n'avait pas la vulgarité de Nicolas Sarkozy et n'aurait jamais insulté personne en public mais les Français, en 1981, lui ont tenu rigueur de son mélange d'arrogance de grand-bourgeois et d'abolition du mystère qui doit entourer le pouvoir.

Ses deux successeurs, François Mitterrand et Jacques Chirac, avaient retenu la leçon - il est vrai que leur tempérament les poussait, chacun à sa manière, à prendre de la hauteur par rapport aux affaires politiques ordinaires, à créer une distance entre eux-mêmes et les gouvernés. Sans s'en rendre compte, Nicolas Sarkozy est revenu aux erreurs giscardiennes, en les accentuant par une absence de contrôle de soi.


Dire que Nicolas Sarkozy n'a, paradoxalement, pas l'instinct du pouvoir, c'est remarquer qu'il ne comprend pas, à la différence de ses deux prédécesseurs, comme le pouvoir est difficile à manier pour celui qui l'exerce, comme il peut se retourner du jour au lendemain contre lui. Celui qui s'élève au-dessus de tous les autres s'expose. L'adulation peut se retourner instantanément en détestation, l'admiration en envie, "la roche tarpéienne est proche du Capitole". Avoir l'instinct du pouvoir, c'est mettre une distance entre soi-même et les administrés, c'est multiplier les intermédiaires, qui pourront essuyer la colère populaire, sauvegardant le prestige du chef suprême, c'est donner du poids à la parole présidentielle en la rendant rare et quelquefois obscure.


Le déclin de l'autorité


L'individu démocratique est encore plus exigeant vis-à-vis de ceux qu'il élève sur le pavois que ne l'étaient ses ancêtres vis-à-vis de leurs monarques. La confiance accordée est provisoire et le droit d'être au-dessus des autres n'est accordé que conditionnellement. Contrairement à l'opinion répandue, le chef démocratique doit inspirer un respect absolu. Les spécialistes en communication qui ont amené les responsables politiques à "se déshabiller en public" en permanence ont accompagné le déclin du fonctionnement des institutions démocratiques.


Nous vivons en direct le déclin de l'autorité de Nicolas Sarkozy. Sa chute dans les sondages a été spectaculaire l'hiver dernier; et le chef de l'État ne peut pas remonter s'il s'obstine à utiliser les mêmes méthodes, à étaler son goût de l'argent, exposer sa femme, insulter ses interlocuteurs en public, intervenir sur tous les sujets, y compris des questions insignifiantes.

 

  • Les généraux et les professeurs redressent la tête alors que le chef de l'État leur affiche son mépris en public.
  • Le président de France Télévision vient de franchir un seuil en retournant contre le Président sa façon de faire, parlant d'un jugement présidentiel comme "stupide et faux". Et cela ne s'arrêtera pas là.

Nicolas Sarkozy semble être inconscient du danger qu'il y a à se mettre à la portée de ceux qu'on gouverne tout en ne cessant de répéter que l'on est le chef. Il risque de servir d'exutoire aux frustrations de la société française, les faits se mettant à mimer la violence de ses propos.

Quand l'on force un chef d'Etat major à démissionner pour une défaillance locale, on s'expose à devoir un jour quitter le pouvoir contraint et forcé pour une bavure policière en banlieues. Quand on explique publiquement que la justice a été trop lente à poursuivre le précédent président de la République, on prend le risque d'être un jour soi-même sans recours face à la justice. Quand on dit à un simple citoyen "casse-toi, pauvre c...", il est probable que l'on quittera l'Élysée sous les injures.


 Article publié sur Marianne.fr Dimanche 06 Juillet 2008

DE PLUS EN PLUS DE GENS S'APERCOIVENT QUE NOTRE PRESIDENT N'EXISTE PLUS.

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 19:18 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Sondage: popularité en baisse d'un point pour Sarkozy, stable pour Fillon

(LA REPONSE DES BERGERS).

AP | 07.07.2008 | 18:46

 

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy est en baisse d'un point en juillet par rapport au mois précédent, avec 41% des Français qui approuvent son action, selon un sondage Ifop pour "Paris-Match" rendu public lundi. Près de six Français sur dix (59%, +2 points) désapprouvent l'action du président de la République.

Pour sa part, la cote du Premier ministre François Fillon reste stable, avec 57% des Français qui approuvent son action et 42% (+1 point) qui la désapprouvent.

- sondage réalisé par téléphone les 3 et 4 juillet auprès d'un échantillon de 1.003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. AP

 


 

Pour le PS, Sarkozy se comporte en "chef de clan"

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 14:41 :: PARTI SOCIALISTE

Pour le PS, Sarkozy se comporte en "chef de clan"

win32nob | 07.07.2008 | 14:28

Le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll, a dénoncé l'attitude du chef de l'Etat qui "cherche à diviser, stigmatiser et mépriser". Il a également déploré les propos "à la limite de l'insulte" tenus contre Ségolène Royal lors du conseil national de l'UMP.

Stéphane le Foll (Sipa)

Stéphane le Foll (Sipa)

Nicolas Sarkozy se comporte comme un "chef de parti" et un "chef de clan", a estimé lundi 7 juillet le Parti socialiste après la remarque du président de la République lors du conseil national de l'UMP sur les grèves dont désormais "personne ne s'aperçoit".
"Quand on est chef de l'Etat, on doit avoir le souci de l'union du pays et ne pas rentrer de manière continuelle dans une provocation permanente", a estimé le député européen Stéphane Le Foll lors du point presse hebdomadaire de l'UMP. "Nicolas Sarkozy a humilié les syndicats, tous les syndicats avec cette formule."
"Le président de la République se comporte comme un chef de parti, cherche à diviser, stigmatiser et mépriser, ce n'est pas acceptable", a poursuivi le directeur de cabinet de François Hollande.

"A la limite de l'insulte"

Stéphane Le Foll a également déploré les propos "à la limite de l'insulte" tenus contre Ségolène Royal samedi lors du conseil national de l'UMP, après qu'elle eut remarqué que Nicolas Sarkozy n'avait joué aucun rôle dans la libération d'Ingrid Betancourt. Le nouveau secrétaire général adjoint de l'UMP Christian Estrosi a notamment jugé que l'ex-adversaire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 avait "l'humanité d'un bigorneau"......

(AP) 

FIN DE POLEMIQUE

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 12:57 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

FIN DE POLEMIQUE./

Je vous adresse un communiqué de Ségolène Royal :

"Ségolène Royal s'étonne de la polémique indécente soulevée par la droite et des propos très virulents tenus par François Fillon. Le moment n'est pas à la polémique politicienne. Les propos qu'elle a tenus, en réponse à une question des journalistes, se sont contentés de reprendre des faits admis par tous, et notamment par le Secrétaire général de l'Elysée. Par ailleurs, ses propos ont été sortis de leur contexte puisque lors de son intervention, elle a appelé au respect des retrouvailles familiales si longtemps attendus et à la nécessité de n'alimenter aucune polémique. Ségolène Royal appelle donc le gouvernement à faire preuve d'un peu de décence."

Cordialement,


Betancourt : les nouvelles propagandes

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 11:55 :: PEOPLE

Betancourt : les nouvelles propagandes

On pensait avoir définitivement basculé dans le conditionnement moderne, c’est-à-dire nappé du sucre glace de la religiosité. Processions pour la délivrance de l’héroïne, tee-shirts immaculés, rollers, lâchers de colombes, angelots, chorales, ballons, portraits géants aux frontons des mairies. Et après la résurrection, émotion obligatoire devant les retrouvailles familiales, la maman, les enfants, les deux maris, génuflexion devant les «orgies de baisers» des retrouvailles, prosternation collective. Ainsi la France entière, shootée aux photos du bonheur et aux flashes spéciaux, a-t-elle dû subir les scènes pieuses du retour de sainte Ingrid. Ainsi a-t-on entendu un journaliste de France Info, dans la liesse universelle, supplier la libérée d’accepter par avance le prix Nobel de la paix. Et l’ostentation-surprise, par l’otage délivrée, d’une foi proprement chrétienne (avec chapelet, et prière surprise sur le tarmac) ne fut que l’un des adjuvants du spectacle.

On pensait avoir basculé dans cette propagande-là, celle qui n’interdit plus rien, celle qui a laissé ses ciseaux au vestiaire, celle qui ne se donne plus la peine de mentir ou de cacher, puisque sourire, trembler de bonheur et pleurer de joie devant les caméras sont tellement plus efficaces. Mais stupeur ! Dans le tsunami modernissime de la libération d’Ingrid Betancourt, sont venues se glisser, aussi, quelques gouttes d’archaïque propagande.

Reprenons. L’ostensible combat pour cette libération fut l’un des tout premiers de Sarkozy, à peine élu. Réussir où Villepin et Chirac avaient échoué lui était, comme toujours, une motivation première. Toutes les voies de possibles négociations avec les Farc, notamment par l’entremise de Chávez, furent explorées. On proposa d’accueillir en France d’éventuels repentis guérilleros. De longs mois durant, Sarkozy et les Betancourt sommèrent Uribe de composer avec les preneurs d’otages. Interview après interview, ils avaient presque réussi à imposer l’idée que le co-ravisseur d’Ingrid était, tout bien pesé, Uribe lui-même. Et soudain, surprise ! C’est Uribe qui l’emporte, en mêlant force et ruse (tout au moins, jusqu’à remise en cause éventuelle de la version officielle). Aucune importance : à peine cette libération connue, des sarkolâtres plus dévots que Sarkozy lui-même accourent devant les caméras expliquer qu’il y est pour tout. Tous les arguments sont bons.

Sur le site du Figaro, le directeur adjoint de la rédaction, Yves Thréard, assure (en exclusivité mondiale) que c’est bel et bien la carte Chávez, jouée par Sarkozy, qui a abouti à la libération de Betancourt. Christophe Barbier, directeur de L’Express, l’organe central du carlabrunisme, se surpasse sur le plateau de LCI : «Quand Sarkozy se donne un objectif suprême, rien ne l’en détourne jamais. […] Sa mobilisation personnelle a participé de la mobilisation collective. Ça a bougé les lignes au niveau international. Et voir cette mobilisation collective de la France derrière son président, c’était bon pour le moral d’Ingrid Betancourt, et ça n’a pas de prix, grâces en soient rendues à Nicolas Sarkozy.» Le même jour, sur le même plateau, il somme Bertrand Delanoë : «Betancourt et sa famille ont remercié hier le président Sarkozy. Reconnaissez-vous que sa mobilisation personnelle a accéléré le jeu diplomatique ?» Seule à oser une note discordante, Ségolène Royal est lynchée en place publique par la machine TF1. «Ça tue la polémique de Ségolène Royal !» s’exclame par exemple en direct le commentateur de TF1, François Bachy, aussitôt après le discours (étincelant d’intelligence et d’habileté) de Betancourt à l’aéroport de Villacoublay.

Déjà, dans les premières heures de la libération de l’otage, le site du Figaro avait tout bonnement… diffusé une vidéo tronquée des remerciements de Betancourt, au saut de l’avion, escamotant ses remerciements à Chirac et Villepin, pour ne laisser que l’hommage à Sarkozy.

On pensait tournée la page de l’ORTF. Qu’aucun retour en arrière n’était plus possible. Que nos lavages de cerveaux prendraient désormais les couleurs avenantes de l’émotion.

Mais les chemins de la propagande n’en finissent pas de surprendre. La particularité de l’époque, c’est l’étonnante coexistence des deux techniques, l’ancienne et la nouvelle, celle qui mobilise l’émotion et celle qui efface les dissidents de la photo. Comme s’il fallait au message mettre toutes les chances de son côté. La grand-messe unanimiste ne suffit plus. Il faut encore prendre soin d’étouffer, activement, les dissonances. Comme si les servants, pourtant aux manettes d’une sono assourdissante, craignaient encore, étrangement, de ne pas être entendus.

Daniel Schneidermann / Libération


LE MYSTERE ARMAGNAC

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 11:39 :: SOCIETE

 C'EST L'ETE, DONC LES VACANCES.

LES SORTIES DE L'ETE, dans le GERS.

http://www.tourdetermes.fr/bulletin_liaison/2008/juillet/index_juillet.htm


la petite reine dans le SAC A DOS DU LUNDI.

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 09:03 :: SOCIETE
Le Tour de France 2008 en panoramique
Google Maps mouille le maillot cette année à l'occasion du Tour de France 2008. Le service gratuit de cartes géographiques et de plans en ligne de Google s'associe à la manifestation cycliste en proposant de visualiser les étapes de la Grande Boucle grâce à la fonctionnalité Street View, qui permet de se balader dans les rues d'une ville via une image panoramique à 360°. Une première dans l'Hexagone pour cette application déjà existante dans plusieurs villes des Etats-Unis. Chaque icône d'appareil photo représente l'une des 21 villes-étapes, sur 3 500 km, du Tour de France 2008, qui fait même un crochet derrière la frontière italienne. Les visages et plaques d'immatriculation ont bien évidemment été floutés. A plus long terme, plusieurs villes de France seront intégrées à ce service.


L'Insee s'offre un lifting en ligne
Le site Internet de l'Institut national de la statistique et des études économiques fait peau neuve : page d'accueil aux couleurs sobres,  présentation conviviale et
navigation qui se veut plus simple et fiable.
INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement
"
Silvia, en déshabillé blanc, est accoudée sur la rampe de pierre sculptée de la terrasse & contemple, rêveuse, le paysage.
SILVIA, seule
Que l'amour soit maudit ! Je ne puis plus pleurer. Elle descend lentement la pente douce. J'ai passé ma jeunesse à me faire adorer, Je suis la froide & méchante souveraine. Tous, ils baisent ma main comme une main de reine, Humbles, sans que jamais, par un frisson vainqueur, La chaleur du baiser m'ait monté jusqu'au cœur. (...)" Le Passant de François Coppée
RADIO-TÉLÉVISION
Rivalité de sang
Rocco et ses frères, drame de Luchino Visconti, avec Alain Delon. Arte, 21h.
 

Expédition en Ethiopie
"Rendez-vous en terre inconnue", avec Adriana Karembeu
. France 2, 20h50.
 

Journal de moi-même
Journal de bord de  collégiens parisiens. France-Culture, 13h30.
BRIC-À-BRAC 
A la veille de la féria
Le 20e Festival Arte Flamenco à Mont-de- Marsan (jusqu'au 12).

Instantanés du monde

Expedia BlogQuest lance un concours de blogs photo jusqu'au 30 novembre.

Son dans les nuages
In the Air, compilation aérienne réunissant Hope Sandoval, Four Tet, Nouvelle Vague...
4e édition du festival multidisciplinaire Bancs publics en Franche-Comté, jusqu'au 24 juillet. Bancs publics sur les rails
La 4e édition du festival Bancs publics, qui se déroule dans divers lieux de Franche-Comté, a choisi le thème de la "petite et grande vitesse". Avec Bernard Lavilliers, Sang et Or par le Cirque Zanzibar. Jusqu'au 24.


 

 

 

 

 


Copyright © 2006 DEMAIN POUR LA FRANCE Désirs d'Avenir 32 Gers. - Blog créé avec ZeBlog.com