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Rocard démissionne de la commission chargée de réfléchir à la condition des enseignants

Par DA32 :: jeudi 31 janvier 2008 à 22:51 :: EDUCATION

Rocard démissionne de la commission chargée de réfléchir à la condition des enseignants

nobwin32 | 31.01.2008 | 15:38

L'ancien Premier ministre dénonce une "exploitation politique mensongère et manipulatrice" du travail de cette commission, "initiée par Le Figaro". Dans une interview au quotidien, il se prononçait pour une réforme du système de notation des enseignants, mais sans aller jusqu'à un système de rémunération au mérite. L'interview était pourtant titrée "Rocard propose de payer les profs au mérite".

Michel Rocard (AFP)

 

Michel Rocard (AFP)

 

L'ex-Premier ministre PS Michel Rocard a annoncé jeudi 31 janvier en début d'après-midi dans un communiqué avoir présenté sa démission de la commission Pochard sur la condition des enseignants, dénonçant une "exploitation politique mensongère et manipulatrice" du travail de cette commission.

"Devant l'exploitation politique mensongère et manipulatrice initiée par Le Figaro, qui est faite du travail de cette commission, et malgré le bon climat qui y a régné, j'ai présenté ma démission pour que les choses soient claires", a-t-il indiqué.

 

Dans la matinée, Michel Rocard avait affirmé à l'AFP que le rapport de la commission "n'évoquait en aucun cas une rémunération au mérite".
Il avait dénoncé une "polémique qui s'ouvre" sur ce sujet, en soulignant que le rapport de la commission présidée par Marcel Pochard n'était "pas encore remis" au ministre de l'Education nationale (il le sera lundi, ndlr), "ni même terminé".
"Je tiens à souligner que ce rapport n'évoque en aucun cas une rémunération au mérite", a déclaré l'ancien Premier ministre.
"Mais, a-t-il poursuivi, il est à nos yeux certain qu'il faut améliorer la prise en compte de la performance dans le déroulement des carrières des enseignants".
Il a expliqué que cela voulait dire "clairement que dans l'esprit de la commission comme dans le (sien), la reconnaissance du mérite doit affecter essentiellement le déroulement des carrières, et non pas la paie directe".
"Je suis là-dessus solidaire des enseignants", a insisté Michel Rocard.

 
"Performance"
 

Dans une interview publiée jeudi matin par Le Figaro, titrée "Rocard propose de payer les profs au mérite", l'ancien Premier ministre proposait d'"améliorer la prise en compte de la performance dans le déroulement des carrières des enseignants".
Dans leur rapport, Michel Rocard et les membres du groupe de travail formé en septembre constatent que "les enseignants sont notés mais (que) le système de notation ne marche pas. Tout le monde a la même note!". "Il faut que la notation serve à quelque chose: le ministre peut privilégier plusieurs pistes, comme une augmentation du nombre des inspecteurs ou encore le renforcement du poids du chef d'établissement dans l'évaluation de son équipe".
"Je veux être clair, nous n'évoquons pas directement dans notre rapport une rémunération au mérite. Mais c'est certain: il faut améliorer la prise en compte de la performance dans le déroulement des carrières des enseignants", soulignait-il déjà.

Temps de travail
 

Parmi les autres pistes, le temps de travail des enseignants est "un sujet très difficile", reconnaît Michel Rocard. "On peut réfléchir à des modifications, concernant notamment la multitude des activités qui sortent de ce cadre: corrections des copies, préparation des cours, relations avec les parents, préparations des activités pédagogiques", précise-t-il. "Elles pourraient être mieux reconnues et prises en compte, peut-être sous forme d'heures supplémentaires ou d'indemnités".
"La solution ne passe pas par une augmentation quantitative, mais plutôt par la mise en place d'une base de rémunération différente qui prenne en compte ces activités", avance Michel Rocard.
Quant au pouvoir d'achat, "en moyenne, notamment en milieu de carrière, ne s'est pas détérioré", juge Michel Rocard. Mais "il existe un vrai problème pour les jeunes enseignants du primaire en début de carrière, qui sont très mal payés". Une prime de carrière est une des idées avancées dans le rapport. (avec AP)

 


Le Parlement adopte définitivement la fusion ANPE-Unedic

Par DA32 :: jeudi 31 janvier 2008 à 21:18 :: EMPLOI

Le Parlement adopte définitivement la fusion ANPE-Unedic

ANP   Le Parlement a définitivement adopté jeudi le projet de fusion des réseaux de l'ANPE et de l'Unedic, qui vise à placer un interlocuteur unique face aux chômeurs pour simplifier leurs démarches. Députés et sénateurs ont approuvé le compromis trouvé mercredi par les représentants des deux assemblées réunis en commission mixte paritaire.

Le texte prévoit la création d'un opérateur unique chargé d'assurer à la fois l'accueil, l'orientation, le placement, l'indemnisation et l'accompagnement des chômeurs. L'objectif affiché est de simplifier leurs démarches et de déployer davantage d'agents sur le terrain.

Concrètement, une instance provisoire chargée de préfigurer la future institution sera mise en place. Une convention conclue entre l'Etat et l'Unedic fixera les grandes orientations de l'action de la nouvelle institution. Un conseil national de l'emploi présidé par le ministre en charge de l'Emploi sera chargé de veiller à la cohérence des politiques. Cette fusion devrait coûter environ 300 millions d'euros.(..)

Malgré les assurances gouvernementales, les syndicats représentant les 45.000 personnels de l'ANPE et de l'Unedic craignent que la fusion n'entraîne des suppressions de postes dans les deux services et des "pressions" sur les chômeurs pour les pousser à accepter n'importe quelle offre.

Le projet de loi prévoit la négociation d'une nouvelle convention collective d'ici septembre 2010. Les agents de l'ANPE auront ensuite le choix entre adhérer à la nouvelle convention ou conserver leur statut actuel.

Un amendement sénatorial maintenu par la CMP évoque aussi un "transfert éventuel" des personnels de l'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) à l'organisme unique.

Avec AP


Nicolas Sarkozy " paie cher ses vacances ", ironise Hollande

Par DA32 :: jeudi 31 janvier 2008 à 21:14 :: PARTI SOCIALISTE

Nicolas Sarkozy " paie cher ses vacances ", ironise Hollande

FHA   Le "comportement personnel" de Nicolas Sarkozy explique en grande partie son décrochage dans les sondages, a estimé jeudi François Hollande.

"Il ne peut pas y avoir un hiatus aussi grand entre les sacrifices demandés aux Français dans leur vie quotidienne et le train de vie de Nicolas Sarkozy au sommet de l'Etat", a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste en marge d'une visite sur le thème du logement en Ile-de-France.

"Je pense qu'il paie cher ses vacances. Certes, elles ne lui ont pas coûté, mais politiquement elles lui coûtent".

Deux autres raisons expliquent le trou d'air sondagier que traverse l'exécutif selon François Hollande: les promesses électorales non tenues sur le pouvoir d'achat et le "moral particulièrement bas" des Français.

"Il ne peut pas y avoir de confiance dans le président de la République quand on n'a pas confiance dans l'avenir du pays", a-t-il souligné.

A six semaines des élections municipales, cette chute de popularité présidentielle est-elle de bon augure pour la gauche?

"Ce n'est pas parce qu'il y a une chute de confiance à l'égard de Nicolas Sarkozy et de l'exécutif que pour autant les socialistes devraient tomber dans l'euphorie", a mis en garde François Hollande qui mène en mars sa dernière bataille électorale à la tête du PS avant de passer la main à l'automne.

"Le Parti socialiste doit demander la confiance des Français non pas seulement pour exprimer leur colère (mais aussi) pour être convaincant sur l'utilité des politiques publiques qu'il veut mettre en place" dans les transports, le logement, les crèches ou les personnes âgées, a-t-il souligné.

Laure Bretton / Reuters


V. Peillon : les relations personnelles Royal-Hollande "concernent les Français"

Par DA32 :: jeudi 31 janvier 2008 à 18:42 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL

V. Peillon : les relations personnelles Royal-Hollande "concernent les Français"

VPSR 
L'eurodéputé Vincent Peillon, très proche de Ségolène Royal, a estimé mercredi sur i-télé que les relations personnelles entre l'ex-candidate socialiste à l'Elysée et le Premier secrétaire François Hollande "concernent aussi les Français".

M. Peillon a affirmé que l'attitude de Mme Royal, qui est revenue brièvement dimanche sur sa séparation d'avec M. Hollande en juin, ce n'était "pas du tout la même chose" que celle de Nicolas Sarkozy, marquées par "des déclarations multiples, des voyages".

Concernant Mme Royal et M. Hollande, "les Français ont bien compris: il y en a une qui était candidate à la présidentielle et l'autre qui est Premier secrétaire depuis plus de dix ans. Ca concerne aussi les Français", a dit M. Peillon, réagissant aux critiques sur ce point de Elisabeth Guigou et Martine Aubry.

Selon lui, "il devrait y avoir une règle, pour ces bonnes camarades socialistes, (...) une règle que respecte toujours Ségolène Royal : il est mieux de ne pas faire de commentaire désobligeant sur ses camarades de parti".

Pour M. Peillon, "il n'y a pas eu de commentaire désobligeant" sur François Hollande de la part de Mme Royal et les critiques sur ce point "relèvent encore des arrière-pensées de congrès".

Mme Royal avait dit, dans "Vivement Dimanche" sur France 2, sa souffrance d'avoir été "trompée" et son soulagement de se sentir "libérée" par sa séparation.

Par ailleurs, Vincent Peillon a demandé au PS de ne pas manifester d'"hypocrisie supplémentaire" à propos des rapports à avoir avec le MoDem de François Bayrou, affirmant sur i-TELE que les socialistes devaient "parler avec" les centristes.

"Le pire pour le Parti socialiste, ce serait qu'il entre dans une hypocrisie supplémentaire, de permettre à tous ses grands élus à Tours, Grenoble, Montpellier, Dijon, de faire des accords avec le MoDem et de tenir, là-haut, un discours en contradiction avec les réalités: +on ne parle pas avec ces gens-là+".

Relevant que "la question des alliances va se poser (au prochain) congrès" du PS courant 2008, ce proche de Ségolène Royal s'est déclaré "pour un rassemblement très large, bien entendu des forces de gauche mais aussi des forces de progrès".

Selon lui, "les démocrates qui voudront participer à ces discussions, (à) l'opposition à Nicolas Sarkozy, (à) la préparation d'une France moderne et juste, nous devons parler avec eux".

Il a observé que "François Bayrou (...) est laminé" par la loi électorale, ce qui "n'est pas juste".

Vincent Peillon a ensuite critiqué "une dégénérescence morale et intellectuelle" au PS, s'en prenant notamment aux amis de Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.

"C'est la première fois que je vois une dégénérescence morale et intellectuelle à ce point dans un parti de gouvernement, qui théorise que pour en devenir le leader sous la Ve république (...), il faudrait surtout que la première condition soit que les Français ne veuillent pas de vous. Et donc ne pas vraiment installer un leadership à la tête du parti".

Il désignait ainsi les "reconstructeurs" (amis de DSK, Fabius, Aubry et Montebourg) qui disent vouloir mettre de côté les questions de personnes en commençant la rénovation du PS par un travail sur les idées.

Selon M. Peillon, "ceux qui disent +il faut les idées d'abord+ sont précisément ceux qui empêchent tout débat d'idées depuis une quinzaine d'années".

"Nous savons bien que l'association ubuesque des amis de Laurent Fabius et des amis de Dominique Strauss-Kahn, qui pensent exactement le contraire sur tous les sujets, c'est la même association qui, en 2002, a totalement bloqué l'évolution du Parti socialiste (...)".

Le député européen enfreignait ainsi la consigne donnée le 20 janvier par le premier secrétaire François Hollande, qui avait demandé aux socialistes de se consacrer entièrement à la campagne des élections locales de mars, avant d'entamer les débats du congrès.

Source : AFP



LE SAC A DOS DU JEUDI ( bien remplie)

Par DA32 :: jeudi 31 janvier 2008 à 15:34 :: SOCIETE
Shopdropping, le don à l'étalage
Dernière tendance culturelle véhiculée sur la Toile : le shopdropping. Il  consiste à déposer gratuitement un objet à la sauvette dans un rayon d'un grand magasin, soit l'inverse du "shoplifting" (vol dans les magasins). Cette tendance, revue outre-Atlantique, avait déjà fait des émules : en effet, cette "technique" est d'ores et déjà utilisée par des musiciens qui glissent leur CD ou prospectus dans les bacs des disquaires. L'outil de propagande a été récupéré par des artistes et des groupes antipub américains qui invitent via les sites shopdropping.net, peopleproducts123.com et antiadvertisingagency.com à s'initier à cette pratique, une manière de détourner les codes de notre société de consommation. L'un des plus célèbres, l'artiste Ryan Watkins-Hughes, fabrique des étiquettes autocollantes pour boîtes de conserves et les colle sur les produits des supermarchés. But de la manœuvre : interpeller le consommateur sur son comportement d'ultraconsumériste. Apparue à Noël, saison faste des cadeaux, elle a même fait l'objet d'un article dans le New York Times du 24 décembre.
INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement
"Un certain soir d'été, quelques mois après mon mariage, j'étais assis au coin du feu et je fumais une dernière pipe en somnolant sur un roman : j'avais eu une dure journée de travail. Ma femme venait de remonter, et déjà les domestiques avaient verrouillé les portes du vestibule. Au moment où, me levant de mon fauteuil, je secouais les cendres de ma pipe, j'entendis sonner à la porte ; la pendule marquait minuit moins un (...)" Nouveaux exploits de Sherlock Holmes, de Conan Doyle.
RADIO-TÉLÉVISION
Voyage en Suisse
Les riches, l'impôt et la fortune, documentaire. France 2, 23h05.

Famille déliée
La Petite Lili, comédie dramatique de Claude Miller. Arte, 21h.

Débat fumant
Un mois après l'interdiction, où en est-on ?. RCF, 10h.
BRIC-À-BRAC
Sous les projecteurs
30e festival du court métrage de Clermont- Ferrand et Zoom arrière à Toulouse.

A la pointe de la danse
36e édition du Prix de Lausanne, concours de danse classique.

Dans l'A380

Une vue panoramique du poste de pilotage.
Cités Danse Variations
                        Chorégraphie d'Amala Dianor et d'Emanuel Gat Suresnes sur scène
16e édition de Suresnes Cités Danse, rendez-vous incontournable du hip-hop avec 31 représentations, 10 chorégraphes, 6 créations. En ouverture, RAreTE d'Amala Dianor et Windungen d'Emanuel Gat. J
usqu'au 6 février.

Sarkozy exalte à nouveau "les racines chrétiennes" de l'Europe

Par DA32 :: jeudi 31 janvier 2008 à 14:21 :: SOCIETE

Sarkozy exalte à nouveau "les racines chrétiennes" de l'Europe

NOBWIN32 | 30.01.2008 | 17:15
(DOIT ETRE BIGLEU MA PAROLE, CAR IL N'A PAS VU LES ECOLES CONSTRUITE PAR LA REPUBLIQUE )

Le chef de l'Etat a qualifié d'"erreur" le retrait de cette mention dans le projet de traité européen refusé en France lors du référendum de 2005. "Si on renie son histoire, on ne prépare pas son avenir", a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy en discussion avec le Pape

 

Nicolas Sarkozy en discussion avec le Pape

(c) Reuters

 

Nicolas Sarkozy a exalté mercredi 30 janvier les "racines chrétiennes de l'Europe" en qualifiant d'"erreur" le retrait de cette mention dans le projet de traité européen refusé en France lors du référendum de 2005, lors d'un discours devant la convention de l'UMP sur l'Europe.
"Ce fut une erreur de tourner le dos à notre passé et de renier d'une certaine façon des racines qui sont évidentes", a déclaré Nicolas Sarkozy, qui intervenait après un discours de la chancelière allemande Angela Merkel.
"Et qu'on ne vienne pas me dire qu'on remet en cause la laïcité, il suffit de survoler la France pour voir ce long manteau d'églises. Et quand même, dire qu'en Europe il y a des racines chrétiennes, c'est tout simplement faire preuve de bon sens, renoncer à le dire c'est tourner le dos à une réalité historique", a ajouté le chef de l'Etat.
"Si on renie son histoire, on ne prépare pas son avenir", a-t-il conclu.

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Polémique


Les positions du président de la République sur la religion et la laïcité ont suscité la polémique ces dernières semaines, d'abord en vantant en décembre les "racines chrétiennes de la France" à Rome, puis en exaltant à la mi-janvier en Arabie saoudite l'héritage "civilisateur" des religions, dans des termes inédits pour le chef d'un Etat laïque.
L'opposition de gauche a notamment accusé Nicolas Sarkozy de vouloir remettre en cause la loi sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905, ce que le chef de l'Etat et son gouvernement ont fermement démenti. (AFP)

 


SUR LE POLE ECOLOGIQUE

Par DA32 :: jeudi 31 janvier 2008 à 14:13 :: ENVIRONNEMENT

http://poleecologiquedups.typepad.fr/

OUVERTURE DANS LA NUIT POLAIRE: du BLOG POLE ECOLOGIQUE.


 

Après Monsieur "PROPRE", "Monsieur LOYAL", voici venue le temps de" Monsieur TAXES"

Par DA32 :: mercredi 30 janvier 2008 à 22:34 :: SOCIETE
Royal : Sarkozy, c'est "Monsieur taxes"
nobwin32| 30.01.2008 | 15:07

"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que Nicolas Sarkozy (…) baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros", s'est exclamée l'ex-candidate PS à la présidentielle.

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal a qualifié Nicolas Sarkozy de "Monsieur taxes", mercredi 30 janvier devant l'hôpital d'Argenteuil où elle était venue soutenir le "ticket" Philippe Doucet-Faouzi Lamdaoui, qui conduit la liste pour les municipales.
L'ex-candidate à l'élection présidentielle a explicité sa critique citant la TVA, la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, "une taxe sur la santé".
"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros. Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle.

"L'argent existe"


"Non seulement, (Nicolas Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts", a insisté Ségolène Royal en évoquant "la TVA qui augmente, l'impôt sur les produits pétroliers qui augmente puisque les prix [des carburants, ndlr] augmentent, et les franchises médicales, c'est-à-dire une taxe sur la santé".
Selon la responsable socialiste, qui faisait allusion aux pertes de la Société Générale dans la récente spéculation en bourse, "l'argent existe". "Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!", s'est-elle exclamée.

SEGOLENE ROYAL FUSTIGE LE SYSTEME BANCAIRE.

Par DA32 :: mercredi 30 janvier 2008 à 18:22 :: ACTIVITE DE SEGOLENE ROYAL
 

Ségolène Royal sur les connivences entre banques et pouvoir.

Il est intéressant de ré-écouter S. Royal qui s'exprimait le 26 Janvier dernier dans la mesure où Sarkozy, après avoir défendu Daniel Bouton bec et ongle, est désormais sur la même ligne de dénonciation des erreurs de gestion. Seulement, Ségolène Royal est la seule qui a osé rappeler les amitiés entre Juppé et Bouton qui peuvent expliquer la clémence initiale de la majorité.

           

Royal fustige le système bancaire - Le Parisien
Lors d'une réunion parisienne de son association Désirs d'avenir, Ségolène Royal a fustigé le système bancaire français après "l'invraisemblable scandale" de la Société Générale. Elle a appelé à une réforme complète du système pour que les banques "cessent de se faire du beurre sur le dos des plus modestes".

 
 
 

LE SAC A DOS DU MERCREDI APRES MIDI...

Par DA32 :: mercredi 30 janvier 2008 à 15:58 :: SOCIETE
La Terre vue du Web
"Je voudrais que mes photos déclenchent des prises de conscience", dit le photographe français et militant écologiste Yann Arthus-Bertrand, en préambule de ce nouveau site. Ses célèbres clichés aériens sont désormais disponibles sur le service de cartographie Google Earth. Par ses images, le site entend alerter sur les dangers du réchauffement climatique intimement liés à l'activité humaine. Près de 500 de ses clichés sont ainsi exposés via un pavé spécifique de Google Earth,  préalablement téléchargé. Chaque image est assortie d'un chiffre et d'un commentaire. Il est aussi possible de découvrir chaque jour un de ces nouveaux clichés "en ajoutant ce gadget à votre page iGoogle".


Pallier les trous de mémoire
Excellente initiative à ne surtout pas oublier, celle de JeRetiens.com, qui collecte des astuces mnémotechniques. Du morse en passant par la grammaire et l'orthographe, des formules mathématiques au code de la route. Et chacun peut faire partager ses petites techniques personnelles.
INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement
"Elle s'en revient de son lointain couvent, la petite nonne, - en religion Sœur Marthe, et de son nom de famille Aline Terral - Linou, du moulin de La Capelle-des-Bois. Elle s'en revient, non de la maison où elle entra comme novice, à Villefranche, il y a plus de trente ans, - mais de celle où, en dernier lieu, elle dirigeait cinq ou six autres religieuses vouées à l'enseignement, là-bas, dans un petit port du Roussillon. La loi nouvelle a fermé l'école où elle avait espéré mourir et, en attendant (...)." Le Retour de Linou, de François Fabié.
RADIO-TÉLÉVISION
Retour sur Outreau
Dans le magazine "Faites entrer l'accusé". Fr. 2, 20h50.

Délire nordiste
Dany Boon : A's baraque et en ch'ti, spectacle comique. M6, 22h30.

Ratés d'une guerre
Le rapport Winograd sur la guerre au Liban dans "Et pourtant la Terre tourne". France Inter, 18h15.
BRIC-À-BRAC
Libérateur de l'Inde
60 ans après son assassinat, Gandhi, athlète de la liberté (éd. Déc. Gallimard).

Talent bourgeonnant !
Les Découvertes du Printemps de Bourges et de la Fnac bougent à Strasbourg et Ramonvilles.

Prise en main
Les ostéopathes ouvrent leur portes. Bilan gratuit offert.
La Folle journée de Nantes aura lieu du mercredi 30 janvier au dimanche 3 février 2008 à la Cité Internationale des Congrès. Nantes sur un air de Vienne
La 14e Folle Journée de Nantes se penche sur  "Schubert dans tous ses états". Près de 270 concerts sont programmés lors de la manifestation de musique classique la plus fréquentée de France. Jusqu'au 3 février.

En avant premiere

Reproduction diffusée par La Poste, le 29 janvier 2008, d'un timbre sur lequel figure le visage de la nouvelle Marianne 2008. La Marianne 2008
La Poste a dévoilé hier le visage de la nouvelle Marianne, qui représentera une France européenne.  Le dessin de l'artiste- graveur Yves Beaujard illustrera les treize timbres de valeurs différentes à partir du 1er juillet.

LES PERLES(des petites phrases)...

Par DA32 :: mercredi 30 janvier 2008 à 15:13 :: SOCIETE

LES PETITES PHRASES

nobwin32 | 30.01.2008 | 07:20

 

Jour après jour, les formules choc qui font l'actualité.

MERCREDI 30 JANVIER

L'affaire de la Société Générale, "c'est la vache folle, plus le nuage de Tchernobyl". (Laurent Fabius, Aujourd'hui en France/Le Parisien)

MARDI 29 JANVIER

"Je regrette les propos tout à fait choquants et même indignes qu'a tenus M. Attali à l'endroit d'un certain nombre de nos collègues députés, et notamment de Claude Goasguen" (Jean-François Copé, déclaration à l'Assemblée nationale)

"Il faut avoir une règle simple, au-delà de la douleur de la séparation. La règle simple c'est que nous ne pouvons pas mélanger, confondre, la vie politique et la vie personnelle" (François Hollande à Ségolène Royal, Europe 1)

"A cause d'un lieu inadapté, ma soeur a été détruite" (Sandrine Bonnaire à propos des hôpitaux psychiatriques)

"Al-Qaïda commence à quitter l'Irak et cet ennemi sera bientôt vaincu" (George W. Bush lors de son dernier discours sur l'Etat de l'union)

LUNDI 28 JANVIER

"La politique, ce n'est pas 'Les Feux de l'Amour'" (Elisabeth Guigou, à Ségolène Royal. Public Sénat)

"Notre projet ne s'adresse pas à des enfants qui veulent tout et tout de suite et qui croient au Père Noël. Il s'adresse à des adultes responsables" (Jean-Claude Gaudin)

"Jérôme Kerviel, rouage minuscule d'une machine mondiale et Daniel Bouton, PDG de la banque, ne sont dans l'affaire que les pâles boucs émissaires d'un système devenu fou". (Laurent Joffrin, Libération)


DIMANCHE 27 JANVIER

"Honnêtement, il faut l'arrêter cet homme, parce qu'il a quand même fait beaucoup de dégâts déjà" (Jean-Luc Mélenchon à propos de Nicolas Sarkozy, sur Canal +)

SAMEDI 26 JANVIER


"On ne comprenait pas ce qui se passait. Mais il n'y a pas de responsabilité militaire" (Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, à propos du génocide rwandais)

L' économie américaine risque "un sérieux ralentissement et a besoin d'une réponse sérieuse" (Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, à Davos)

VENDREDI 25 JANVIER

"J'ai réfléchi. Je prendrai toute ma responsabilité dans le moment qui vient", (Julien Dray, député PS de l'Essonne lors de ses voeux aux habitants de la 10e circonscription)

"Je veux croire que le retour du Président de la République en banlieue est le signe annonciateur du retour de tous les services publics dans les quartiers" (Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, dans un courrier public à Fadela Amara)

JEUDI 24 JANVIER

"Ce n'est pas un service minimum d'enseignement, c'est une garderie." (Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, sur nouvelobs.com)

"Nous sommes en vérité bien plus faites du même bois qu'il n'y parait" (Christine Boutin, sur Fadela Amara)

A la question "Sarkozy est-il un néoconservateur ?" : "Je ne le sens pas, ce mec. C´est plutôt un sarkoziste, sans autre étiquette possible." (Ted Stanger, journaliste américain chroniqueur sur RTL, nouvelobs.com)

A propos d'Hillary Clinton : "Elle est froide, menteuse, cachotière, manipulatrice, et la liste n´est pas close." (Ted Stanger, journaliste américain chroniqueur sur RTL, nouvelobs.com)

MERCREDI 23 JANVIER


A Jacques Attali : "La France a besoin de réformes. Ce rapport a été fait pour aider la France et moi, je veux aider la France". (Ségolène Royal, déclaration)

A Jacques Attali : "Votre rapport ne terminera pas sur les rayons d'une bibliothèque". (Nicolas Sarkozy, conférence de presse)

Le rapport Attali : "C'est un catalogue à la Prévert, il y a plus de 300 mesures, ça va dans tous les sens, il n'y a pas vraiment de cohérence (...) on ne voit pas une ligne politique". (Aurélie Filipetti, Canal+)


MARDI 22 JANVIER

"Je n'ai pas à me mêler des élections municipales" (Nicolas Sarkozy, à Pau)

"Nous ne sommes pas encore mariés. Même si c’est dans nos projets (Carla Bruni, Libération)

"Il subsistera quelques zones d'ombres", "nous n'avons pas pu tout éclairer" (Axel Poniatowski, rapporteur UMP de la commission d'enquête parlementaire sur la Libye)

LUNDI 21 JANVIER

"On ne laissera tomber personne. A une condition: c'est que celui à qui on trouve une formation et dont on a fait le diagnostic se donne le mal de se lever le matin. C'est donnant-donnant" (Nicolas Sarkozy)

"Un régime démocratique, on le critique, moi j'abhorre le gouvernement tunisien, qui est un régime despotique. Il a fait de mon pays une prison sans barreaux" (Taoufik Ben Brik, déclaration à nouvelobs.com)

"Pour beaucoup des Français, dans la difficulté, dans la misère, dans la précarité, ou dans la recherche d'un emploi, le ticket du Kaiser Sarkoko, et de ses facéties maritales, commencent sérieusement à sentir le périmé" (Jean-François Probst, ancien conseiller de Jacques Chirac, déclaration lors d'un forum nouvelobs.com)


"M. Hortefeux est le principal artisan de la grave dérive xénophobe du gouvernement. La politique absurde du chiffre et des quotas créé un climat malsain de stigmatisation permanente des étrangers dans notre pays" (Faouzi Lamdaoui, secrétaire national PS à l'Egalité, communiqué)

DIMANCHE 20 JANVIER 2008

"Nous sommes dans un régime personnel de transgression où celui qui est au pouvoir se permet tout, occupe tout et dépasse toutes les limites" (François Hollande, déclaration)

"Les municipales c'est d'abord le choix d'un bon maire, bien sûr (...) mais c'est aussi un vote sur le pouvoir en place" (Ségolène Royal, déclaration)

"Si certains mourront socialistes, moi je mourrai rocardien" (Eric Besson, Le Journal du Dimanche)

"C'est mieux d'être un président bling-bling qu'un candidat plan-plan" (Patrick Devedjan, Le Journal du Dimanche)


SAMEDI 19 JANVIER 2008


"La lutte contre les inégalités n'est pas une remise en cause du droit à la réussite individuelle" (Ségolène Royal, déclaration)

VENDREDI 18 JANVIER 2008

"Chaque jour qui passe confirme ce que chacun pressent désormais: la fête est finie, si elle a jamais commencé" (Julien Dray, communiqué)

"La France, dans les profondeurs de son histoire, a des racines chrétiennes (...), ce n'est faire l'apologie d'aucune religion, d'aucun culte" (Nicolas Sarkozy, en déplacement à Sens)

"Etre extrémiste ce serait de changer la définition du mariage qui pourrait être l'union de deux hommes, de deux femmes, d'un homme et trois femmes, d'un homme et un enfant, d'un homme et un animal" (Mike Huckabee, candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine)

JEUDI 17 JANVIER 2008

Carlos, "c'était mon frère. C'est une catastrophe (...). La vie est trop con" (Johnny Hallyday, RTL)

Nicolas Sarkozy "envie-t-il le contrôle de la presse qu'exerce M. Poutine ?" (Garry Kasparov, Le Monde)

MERCREDI 16 JANVIER 2008

Nicolas Sarkozy a "fait de la religion un instrument de promotion commerciale des produits français" (François Hollande dans une interview à l'AFP)

MARDI 15 JANVIER 2008

"Je rêve d'un Paris solidaire... Je rêve d'un Paris qui refuse le tout-répressif... Je rêve d'un Paris toujours plus vert... qui se veuille exemplaire au monde". (Denis Baupin en meeting)

"Je pense que Fidel est prêt à assumer son rôle politique à Cuba et son rôle historique dans le monde". (Luiz Inacio Lula da Silva, à la presse)

"Deux fois oui, oui au traité européen, oui à la révision constitutionnelle." (Jack Lang, dans les couloirs de l'Assemblée nationale)

Ségolène Royal "représente une certitude de défaite". (Michel Rocard, Libération)

"Je ne sais rien, je viens juste de voir Carla et elle ne m'a parlé de rien." (Marisa Bruni-Tedeschi, mère de Carla, déclaration à Reuters)

LUNDI 14 JANVIER 2008

"Nicolas Sarkozy a choisi de faire des évènements de la vie privée des évènements publics, comme Louis XIV : vous avez le petit matin du roi, le déjeuner du roi, le coucher du roi, les maîtresses du roi." (Ségolène Royal sur Europe-1)

"C'est l'ouverture de l'UMP... à l'homophobie" (Communiqué de l'Inter LGBT, au sujet de l'investiture de Christian Vanneste pour les municipales à Tourcoing)

"On ne résoudra pas les problèmes des quartiers par un énième plan" (Christine Boutin dans La Croix)

DIMANCHE 13 JANVIER 2008

"Je ne suis candidat à rien !" (Jack Lang dans le JDD)

SAMEDI 12 JANVIER 2008

"Votre président est très énergétique...et dans tous les domaines" (Tony Blair au Conseil national de l'UMP)

"La prise d'otage est un crime de lèse-humanité. Je suis très préoccupée par le fait qu'ils disent qu'ils sont l'armée du peuple et on voit qu'ils entraînent des gens à la prise d'otage" (Clara Rojas à Caracas deux jours après sa libération)

"On a un président désinvolte, un président qui improvise, un président exhibitionniste" (...) "Nous avons un président de la République qui vit comme un milliardaire, il n'a plus du tout conscience de ce que nous attendons" (Ségolène Royal)

VENDREDI 11 JANVIER 2008

"Nous demandons à Jean Daniel de nous faire des excuses et sinon de nous montrer ses fesses" (Les Chiennes de garde au sujet de la couverture du Nouvel Observateur montrant Simon de Beauvoir nue de dos)

"Quand on joue une finale, il faut la jouer en temps et en heure. Mais quand on vient la jouer après, s'il n'y a plus le public, plus les arbitres, s'il n'y a plus l'équipe en face, on a une difficulté" (Julien Dray, député PS, sur la candidature de Ségolène Royal à la direction du parti - Radio Orient)

"L'occupation qui a commencé en 1967 doit cesser" (George W. Bush à Ramallah en Palestine)

"Si M. Sarkozy obtient un très grand succès aux élections municipales, il va dire 'on m'a soutenu, donc j'y vais et je double la mise' (…) Il s'agit de sortir une espèce de carton jaune." (Laurent Fabius, RMC/BFM TV)

JEUDI 10 JANVIER 2008

"C'est une partie d'Ingrid qui se libère aujourd'hui" (Fabrice Delloye, l'ex-mari d'Ingrid Betancourt, France Info)

"Mon message aux Israéliens est qu'ils devraient faciliter, non entraver, la modernisation des forces palestiniennes de sécurité". (George W. Bush à Ramallah)

"Je suis un ami de 'DSK', et je lui suis fidèle. Il fait partie de ceux qui peuvent être candidats en 2012". (Pierre Moscovici, Matin Plus)

"Moi, en général, je me différencie assez peu de Bernard Kouchner." (Jean-Pierre Jouyet, i-TELE)

MERCREDI 9 JANVIER 2008

"L'utilisation 'berluskozyenne' des médias déséquilibre le système démocratique." (Laurent Fabius, nouvelobs.com)

"Il existe encore un journal d’opposition dans ce pays. Manifestement, pour le président, c’est un de trop…" (Laurent Joffrin, Libération)
 

"Sans moi, Laure ne serait pas devenue championne olympique. Et sans elle, je ne serais pas devenu médiatique". (Philippe Lucas, Le Parisien)

MARDI 8 JANVIER 2008

Les must de la conférence de presse de Nicolas Sarkozy :

Avec Carla Bruni, "c'est du sérieux mais ce n'est pas le JDD qui fixera la date" (du mariage). "Vous l'apprendrez quand ce sera fait'

"Il n'y a pas eu aucun faste" lors de la visite du colonel Kadhafi en France

"Oui. Je le souhaite." (que 2008 soit l'année de la fin des 35 heures)

Sarkozy à Joffrin : "Avec toutes les Unes que vous faites sur moi, vous faites mon pouvoir personnel"

La politique de la civilisation, c'est la "politique de la vie, la politique nécessaire pour reconstruire des repères, des normes, des critères".

"C'est sûr qu'un jour il y aura un remaniement" du gouvernement "mais pas maintenant"

"S'agissant du pouvoir d'achat, qu'est-ce que vous attendez de moi? Que je vide des caisses qui sont déjà vides?"

"Ne pas déclencher l'enthousiasme et faire 31,5% au premier tour, qu'est-ce que ça aurait été si je déclenchais l'enthousiasme ?"

La TVA sociale est "une expression qui ne veut rien dire, qui est fausse en plus"

"On ne rentre pas en France sans autorisation". Il faut "aller jusqu'au bout d'une politique fondée sur des quotas" d'immigrés

D'autres phrases :

"Un président heureux, amoureux" est "encore plus efficace" (Xavier Darcos sur LCI)

LUNDI 7 JANVIER 2008


"C'est quelque chose de très personnel pour moi... ce n'est pas seulement une affaire politique..." (Hillary Clinton à propos de sa baisse dans les sondages)

Forte baisse du moral des ménages Français

Par DA32 :: mercredi 30 janvier 2008 à 01:58 :: SOCIETE

Forte baisse du moral des ménages Français

Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises

Sifflera bien mieux le merle moqueurs

Sifflera bien mieux les merles moqueurs

 

 nobwin32 | 29.01.2008 | 17:21

Les chiffres de l'Insee pour le mois de janvier, -4 points par rapport à décembre, laissent craindre une poursuite du ralentissement de la consommation en début d'année. En outre, l'enquête a été réalisée avant la chute des bourses du 21 janvier.

 

 

 

 

(c) Reuters

 

Selon les données publiées, mardi 29 janvier, par l'Insee, le moral des ménages s'est fortement dégradé en janvier en France, laissant craindre une poursuite du ralentissement de la consommation en début d'année.
L'indicateur résumé de l'opinion des ménages en données corrigées des variations saisonnières a chuté à -34. Il est au plus bas depuis que l'Insee a commencé la série en janvier 1987.
Le chiffre de décembre a en outre été révisé à -30 au lieu de -29 annoncé en première estimation. Vingt-sept économistes interrogés par Reuters s'attendaient en moyenne à un indicateur à -30 en janvier.
L'Insee a interrogé environ 2.000 ménages sur la période du 2 au 21 janvier, dans un contexte de marchés boursiers déprimés mais avant que n'éclate l'affaire de la Société générale.
"L'enquête s'est achevée le 21 janvier, jour du décrochage des Bourses européennes - l'essentiel de l'impact de la baisse des marchés actions sur la confiance des ménages reste donc à observer en février", note Mathieu Kaiser, économiste chez BNP Paribas.
L'indicateur synthétique a perdu 11 points en trois mois et sa baisse atteint 21 points par rapport au moins de juin, quand il avait atteint, dans la foulée de l'élection présidentielle, son meilleur niveau de 2007 (-13 points). Il reste depuis sur sept reculs consécutifs.

Sinistrose

"Même en 1993, dernière année de récession en France, on n'avait pas sombré dans une telle sinistrose", observe Alexander Law, chef économiste chez Xerfi. "La consommation des ménages, moteur indispensable de la croissance française, est sérieusement grippée ; il faut donc s'attendre à une évolution très ralentie de l'économie française au premier trimestre, après une fin d'année 2007 déjà particulièrement maussade".
Tous les soldes composant l'indicateur résumé ont reculé. La baisse la plus notable concerne l'opinion des ménages sur les perspectives d'évolution du niveau de vie, avec un solde qui passe de -32 en décembre à -44 en janvier, alors que le solde relatif à l'opportunité d'épargner, quoiqu'en légère baisse (-24 contre -23), reste supérieur à sa moyenne de long terme.

Epargne de précaution

Selon Alexander Law, il est probable que les Français soient en train de reconstituer une épargne de précaution pour se préserver des mauvais jours et "c'est donc autant d'argent en moins qui sera consacré à la consommation".
Parmi les autres soldes qui n'entrent pas dans la composition de l'indice synthétique, les perspectives d'évolution des prix et du chômage se sont également dégradées.
"Les facteurs négatifs s'accumulent : inflation élevée, ralentissement de la baisse du chômage, resserrement des conditions de crédit désormais sensible par les ménages, environnement économique international de plus en plus dégradé, diffusion des problèmes de la sphère financière aux marchés d'actions, probabilité de plus en plus élevée d'une récession américaine... Une stagnation, voire une baisse, de la consommation d'ensemble au premier trimestre n'est pas à exclure", juge Mathieu Kaiser.

Pessimisme excessif

Joost Beaumont, chez Fortis, concède que la poussée de l'inflation et le début d'année difficile sur les marchés boursiers ont rejailli sur le moral des Français, mais il juge ce pessimisme excessif.
"Le marché du travail continue de bien se comporter, le taux de chômage baisse de façon continue depuis le deuxième trimestre 2006 et est maintenant à un niveau compatible, selon l'OCDE, avec une accélération de la croissance salariale. De plus, les mesures fiscales devraient avoir un effet positif sur le revenu disponible des ménages dans les prochains trimestres (...) et les turbulences sur les marchés financiers devraient s'estomper progressivement", fait-il valoir en pronostiquant une prochaine remontée de l'indicateur synthétique de l'Insee.(Reuters)

L'enquête sur la Société générale prend une nouvelle tournure

Par DA32 :: mardi 29 janvier 2008 à 23:18 :: ECONOMIE

L'enquête sur la Société générale prend une nouvelle tournure

 

29.01.08 | 15h36




Par Thierry Lévêque

 

PARIS (Reuters) - La remise en liberté de Jérôme Kerviel et l'abandon de l'incrimination d'escroquerie ouvrent de nouvelles perspectives à l'enquête judiciaire visant la perte de 4,9 milliards d'euros que la Société générale impute à son trader.

Le jeune homme devrait être convoqué rapidement par les juges d'instruction Renaud Van Ruymbeke et Françoise Desset pour un interrogatoire complet sur les faits qualifiés de "faux et usage de faux, abus de confiance, introduction dans un système automatisé de données".

Le jeune homme se tient à l'écart de la presse, dit son avocate. "Il était conscient du risque qui pesait sur ses épaules et était très ému (quand il a appris sa remise en liberté-NDLR). Il est complètement écrasé par la médiatisation de cette affaire", a dit mardi à des journalistes Me Elisabeth Meyer, son avocate.

Des auditions beaucoup plus larges dans la banque sont jugées "inévitables" par une source judiciaire. La Société générale s'est constituée partie civile mardi dans l'instruction, a dit son avocat Jean Veil.

L'appel sur la remise en liberté du trader déposé par le parquet devrait être examiné dans un délai de quinze jours à un mois par la chambre de l'instruction, dit-on au parquet général de Paris. Le suspect a dû remettre son passeport.

Le procureur Jean-Claude Marin, qui disait vouloir éviter une fuite, des pressions et "protéger" le jeune homme d'un accès de désespoir, n'a pas jugé utile de recourir à la procédure de référé, qui aurait permis un examen en quelques jours.

"Cette décision de remise en liberté n'est pas illégitime, Jérôme Kerviel s'étant présenté spontanément aux policiers et ne fuyant pas ses responsabilités", a déclaré à Reuters un haut magistrat ayant requis l'anonymat.

Le magistrat n'a pas en revanche fait appel du refus du juge Van Ruymbeke de retenir la "tentative d'escroquerie" et "l'abus de confiance aggravé "que l'accusation souhaitait imputer au trader, un abandon de charges jugé symboliquement comme juridiquement important dans les milieux judiciaires.

En effet, l'abus de confiance aggravé est passible de sept ans de prison et la tentative d'escroquerie de cinq ans de prison. L'abus de confiance simple étant finalement retenu, Jérôme Kerviel n'encourt plus que trois ans de prison et 375.000 euros d'amende au maximum.

Symboliquement, l'aspect prétendument crapuleux de l'affaire, mis en avant par la Société générale qui parle depuis la révélation des faits de "fraude", disparait.

CONTRE-ATTAQUE

Les avocats de Jérôme Kerviel ont lancé la contre-attaque, dénonçant en marge de l'audition de leur client une "chasse à l'homme" lancée selon eux par la banque.

Ils estiment que la Société générale a cherché à masquer ses responsabilités dans l'affaire. Jérôme Kerviel a expliqué aux policiers que d'autres traders avaient la même pratique que la sienne, dépasser les engagements autorisés en théorie et prise de risques en principe illicite dans l'espoir de réaliser des gains extraordinaires.

Le trader n'a cependant livré aucun nom de collègue aux enquêteurs mais simplement fait état d'une pratique générale, précise-t-on de source judiciaire. Son affirmation est jugée plausible par un haut magistrat proche du dossier.

"Il l'explique alors qu'il ne cherche pas à fuir ses propres responsabilités, et le métier de trader est fait de flair et d'hyperréactivité", a dit ce magistrat à Reuters.

Jérôme Kerviel assure que la direction de la banque fermait les yeux sur ces pratiques. Il explique d'ailleurs avoir procédé de la sorte depuis novembre 2005.

Il a fait aussi état d'une prime exceptionnelle de 300.000 euros que lui avait promis la direction pour récompenser ses résultats de 2007.

Officiellement, dit-il aux policiers, ses supérieurs récompensaient ainsi les gains "réguliers" réalisés suivant les modes opératoires classiques - qui s'élevaient d'ailleurs à 55 millions d'euros pour 2007, selon le dossier - mais la réalité serait plus complexe selon les déclarations du jeune homme.

Le trader a laissé entendre que la direction de la banque connaissait et récompensait ses positions prises de manière illicite, avec dépassements d'engagements, absence de couverture du risque et faux documents maquillant l'ensemble. Ils étaient créditeurs au 31 décembre 2007 de 1,4 milliards d'euros, a dit lundi le procureur.

Par ailleurs, les avocats soulignent que c'est la banque qui a provoqué la perte de 4,9 milliards d'euros en liquidant entre le 21 et le 23 janvier, en plein "krach" boursier mondial, les positions prises pour un montant astronomique de 50 milliards d'euros. Le dossier judiciaire montre que ces positions étaient encore potentiellement bénéficiaires le 18 janvier.


Société Générale : Michel Sapin appelle à " éviter la politique du bouc émissaire "

Par DA32 :: mardi 29 janvier 2008 à 23:09 :: ECONOMIE

Société Générale : Michel Sapin appelle à " éviter la politique du bouc émissaire "

Mic Sap   Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'Économie et à la Fiscalité, a appelé mardi à "éviter la politique du bouc-émissaire" dans l'affaire de la Société Générale, soulignant la nécessité de "conforter" la banque "aujourd'hui fragilisée".

"Chacun doit assumer ses responsabilités, les dirigeants de la banque comme tout autre, mais il faut aussi éviter la politique du bouc-émissaire", a déclaré M. Sapin, interrogé sur BFM sur l'opportunité d'une démission du PDG de la Société Générale Daniel Bouton.

Il faut "éviter de parler de cela pour ne pas parler d'autre chose", a-t-il lancé à l'adresse du président de la République Nicolas Sarkozy .. " le vrai débat c'est à la fois le fonctionnement d'une banque, d'une grande institution, les mécanismes de contrôle interne, les responsabilités des uns et des autres mais c'est surtout, quand on se place au niveau de l'Etat, la régulation des mouvements de capitaux ".

M. Sapin a souligné aussi qu'il fallait "essayer de conforter" la Société Générale, aujourd'hui "très fragilisée". "Si conforter veut dire s'allier avec d'autres grands européens ça ne me gène pas profondément", a-t-il dit à propos de rumeurs de rapprochement avec un grand acteur bancaire européen.

M. Sapin a fait valoir que cette solution était préférable à une prise de contrôle par des "fonds souverains dont nul ne connaît exactement les stratégies".

La députée PS Elisabeth Guigou a estimé mardi que "dans l'immédiat il ne faut rien faire qui fragilise la Société Générale" alors qu'on l'interrogeait sur l'opportunité d'une démission rapide de son PDG Daniel Bouton.

"Il faut d'abord savoir exactement ce qui s'est passé et ne pas fragiliser la banque", a estimé Mme Guigou sur France 2.

"Quand toutes les responsabilités auront été établies, alors il faudra tirer toutes les conséquences de ces responsabiltés" mais "dans l'immédiat il ne faut rien faire qui fragilise la Société Générale, évidemment vulnérable à une possible OPA et qui doit réussir son augmentation de capital".

Elle a également souhaité "un débat au Parlement pour que le Parlement soit complètement informé : est-ce que le trader Jérôme Kerviel a agi seul? Est-ce qu'il y a d'autres pratiques comme ça dans la banque... ? ".

Il faut "que le gouvernement dise au Parlement ce qu'il sait et que l'on puisse "examiner si les mesures qui ont été prises ont été les bonnes".

Source : AFP


Crise boursière: François Hollande réclame " un débat au Parlement "

Par DA32 :: mardi 29 janvier 2008 à 19:52 :: ECONOMIE

Crise boursière: François Hollande réclame " un débat au Parlement "