Jean-Louis Bianco est l'invité politique sur I-Téle, il est questionné sur la mise-à-sac de l'appartement de Ségolène Royal, la loi SRU menacée par le gouvernement, le sommet de la Méditerranée, la Syrie au 14 juillet, l'Iran.
«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
POUR INFORMATION
( pour ceux qui sont en vacances dans la région). Comme nous par exemple.
Soyez avec SEGOLENE ROYAL LES 25 & 26 JUILLET A OUJDA.
POUR LE FESTIVAL DE MUSIQUE.
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PARIS (AFP) — Ségolène Royal a dénoncé "le régime de mépris généralisé" de Nicolas Sarkozy, estimant qu'un éventuel rejet du projet de réforme des institutions lundi au Congrès de Versailles serait un "échec du pouvoir en place" qui a cru "pouvoir acheter des parlementaires".
"On pourra simplement parler d'un échec du pouvoir en place qui a cru pouvoir acheter des parlementaires ou faire pression sur eux pour faire adopter un texte médiocre", a affirmé l'ex-candidate à la présidentielle dans une interview au Parisien Aujourd'hui en France à paraître dimanche.
Elle a qualifié la méthode de Nicolas Sarkozy de "régime du mépris généralisé, qui produit une déchirure institutionnelle, sociale et humaine".
Selon elle, le fait que le président évoque un remplacement de François Fillon en 2009 est "un manque de respect et une incroyable désinvolture de la part du chef de l'Etat vis-a-vis de son Premier ministre".
"Tout le monde est malmené, a-t-elle ajouté en citant la justice et le Parlement "qui ne sont pas respectés" et les syndicats qui "sont piétinés".
Mme Royal a ironisé, par ailleurs, sur les propos de Nicolas Sarkozy qui a dit "Ségolène Royal est vraiment trop! Si elle n'existait pas, il faudrait l'inventer". "Il a dû faire un lapsus, il a dû penser: elle est vraiment top, si elle n'existait pas elle manquerait beaucoup", a plaisanté Mme Royal ajoutant: "A ce niveau d'agressivité de la droite, je fais le choix de l'humour".
Revenant sur "la mise à sac" de son domicile, elle s'est dit "très étonnée que l'Elysée ait diffusé à la presse de fausses informations". "Le procureur de la République doit rester le seul habilité à communiquer" sur ce sujet, a-t-elle prévenu.

Ségolène Royal (Sipa)

Par Rva le samedi, juillet 12 2008, 01:16-
Dominique Paillé , député UMP , membre de la bande des chiens qui aboyent, était invité dans l'émission "''N'ayons pas peur des mots''" sur I>télé. Il a tout simplement envisagé que Ségolène Royal ait pu avoir organisé elle même le cambriolage qu'elle a subit.
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Jean-Louis Bianco est l'invité politique sur I-Téle, il est questionné sur la mise-à-sac de l'appartement de Ségolène Royal, la loi SRU menacée par le gouvernement, le sommet de la Méditerranée, la Syrie au 14 juillet, l'Iran. |
ILS NE LUI FERONS PAS PEUR, et encore moins a nous, puisque maintenant nous avons les cartes......
jeudi 10 juillet 2008 à 21:41
Aujourd’hui, il y a un bon exemple, facilement vérifiable de la coordination médiatique UMP à saboter Ségolène Royal : cinq médias titraient sur exactement le même thème, dérivé de l’actualité et avec les mêmes arguments : l’analyse de la stratégie de Ségolène Royal, dans le but évident de la neutraliser. On lit, et c’est facile à vérifier, exactement le même thème simultanément sur le Figaro, l’Express, Libération, le Parisien et 20minutes.fr. Comme il ne s’agit pas d’un événement du fil d’actualité, mais bien d’une analyse ciblée de l’actualité, ce ne peut pas être l’effet du hasard. Il y a donc très probablement eu directives et une concertation.
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Communiqué d’Aurélie Filippetti, députée de Moselle et porte-parole du groupe socialiste à l’Aseemblée nationale, le 8 juillet 2008 « Monsieur Frédéric Lefebvre prend ses désirs pour des réalités : non, Ségolène Royal n’a pas « pété un câble », mais c’était bien l’objectif recherché par les barbouzes qui ont visité son appartement pour l’intimider. Avec l’UMP de Sarkozy, on n’est plus dans la politique mais dans la vulgarité érigée en rhétorique. Dans la France de Nicolas Sarkozy, on peut désormais mettre à sac le domicile de la principale opposante politique et cela ne déclenche que l’hilarité des porte-parole, ou plutôt des porte-flingues, du pouvoir en place. La France de Sarkozy c’est la télé de Berlusconi et les méthodes de Poutine. Ce qui dérange l’UMP, c’est que SR a une voix qui porte et qu’elle incarne à elle seule l’opposition : tenter de la faire taire en la discréditant, c’est aussi reconnaître que ses idées et popularité dérangent le pouvoir. Les porte-parole de l’UMP ferait mieux de répondre sur le fond aux propositions de Ségolène Royal sur l’urgence écologique, le mandat unique, la réforme des retraites, la révolution fiscale, plutôt que de tenter de refaire le coup aux Français des manipulations de la campagne présidentielle. Plus personne n’est dupe ! » Communiqué de Jean Pierre Mignard, avocat, le 8 juillet 2008 « Avec l'élégance de propos qui lui est coutumière, Monsieur Lefebvre prétend que Madame Royal a « pété un câble » pour constater une coïncidence entre la mise à sac de son appartement et la mise en cause du pouvoir politique. La visite de son appartement a été constatée par la police et le serrurier réquisitionné, son officier de sécurité et le Procureur de la République de Nanterre qui s'est personnellement transporté sur les lieux. Rien ou presque n'a été volé, mais tout a été bouleversé et la copie de la plainte de son premier cambriolage déchirée et exhibée. Si Monsieur Lefebvre qui sait tout sur tout a des informations rassurantes à donner à propos de cette infraction, il doit être entendu comme témoin par le Procureur de la République. » Communiqué de François Rebsamen, maire de Dijon, le 9 juillet 2008 « Pour la deuxième fois l’appartement de Ségolène Royal a fait l’objet le 27 Juin d’un « cambriolage » d’un genre particulier : une intrusion, pas de vol, mais une mise à sac et une une mise en scène, orchestrée qui relève de la menace et de l’intimidation musclée. Et depuis ? Un silence assourdissant des médias, des observateurs, de la ministre de l’Intérieur. Pas un mot de soutien de Nicolas Sarkozy qui a pourtant érigé la compassion en méthode de gouvernement, Mais des insultes du Premier Ministre et du porte parole de l’UMP, quand Ségolène Royal s’interroge sur les liens entre les attaques dont elle est victime et son rôle d’opposante au président de la République. Imaginons un instant qu’en 1988 ou 1989 le candidat de la droite à la présidentielle, Jacques Chirac, ait été victime du même type de pratiques. Complot, affaire d’Etat, que n’aurions nous pas entendu… Aujourd’hui rien, circulez il n’ y a rien avoir. Une des chefs de l’opposition, l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle, est menacée dans sa sécurité quotidienne et la seule réponse est de l’accuser de « péter les plombs ». La démocratie c’est d’abord le respect de l’opposition, j’appelle les représentants de la majorité à s’en souvenir. » Communiqué de Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, le 9 juillet 2008 « La mise à sac de l'appartement de Ségolène Royal est un fait grave qui devrait susciter l'indignation de tous les responsables politiques par delà les clivages. Il est particulièrement choquant que le Premier ministre, au lieu de condamner énergiquement toute tentative d'intimidation d'une responsable politique de premier plan, ressorte des formules vieilles de l'inquisition accusant la victime de démence. Monsieur Fillon a manifestement perdu le sens des valeurs et des usages républicains, c'est tout à fait regrettable. On aurait préféré qu'il commente, tout comme les autres responsables de l'UMP, ce que Ségolène Royal a dit sur la mainmise du clan des puissants amis de Monsieur Sarkozy sur la France, et en particulier sur les médias. Leur silence gêné montre que Ségolène Royal a visé juste. » Communiqué de David Assouline, sénateur et secrétaire national du PS, le 9 juillet 2008 La meute est encore lâchée contre celle qui dit clairement comment, pourquoi et pour qui le clan Sarkozy fait main basse sur la France. En moins d'une semaine, par deux fois François Fillon, Premier ministre en fonction, s'en est pris violemment à Ségolène Royal, un ex-Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a encore montré qu'il ne digère toujours pas sa défaite en Poitou-Charentes, et l'éternel matraqueur Monsieur Lefebvre s'est encore illustré par la vulgarité de ses propos. En plus de s'attaquer de façon « décomplexée » au pouvoir d'achat, aux services publics, au code du travail, à l'audiovisuel public, au profit des plus riches, la droite sarkozyste voudrait au mieux qu'on la commente, pas qu'on s'y oppose avec force. Et bien, Ségolène Royal n'est pas femme à se laisser intimider et assume sa responsabilité en combattant et en proposant avec toute le courage qu'on lui connaît. |
Jean-Marc Ayrault a déclaré mardi que si Ségolène Royal a mis en cause le "clan Sarkozy" dans "la mise à sac" de son appartement "c'est qu'elle a des bonnes raisons de le dire".
"Qu'il y ait un clan Sarkozy c'est une évidence", a souligné sur RMC le député-maire de Nantes, dénonçant "une attaque en règle, brutale, violente, voire à la limite de l'insulte de la part (...) de conseillers proches du président de la République" contre Ségolène Royal.
"On voit bien que Nicolas Sarkozy a un comportement étonnant, étrange qui est parfois éloigné de sa fonction", a indiqué Jean-Marc Ayrault, réélu mardi président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
Rival maheureux de la candidate socialiste lors de la primaire, Laurent Fabius a déclaré qu'il refusait "d'entretenir une polémique" sur les propos de Mme Royal mais a néanmoins comparé la présidence de Nicolas Sarkozy à "une monocratie inégalitaire, inefficace et fréquemment immature".
"Soit ce qu'elle dit est tout à fait exact et dans ce cas là évidemment c'est scandaleux, soit ce n'est pas exact et il ne faut pas le dire", a affirmé sur Europe-1 l'ancien Premier ministre socialiste.
Le porte-parole du PS Julien Dray a lui souhaité "dégonfler" l'impact des déclarations de Mme Royal pour éviter "des jours et des jours de polémique inutile et stérile".
Le député de l' Essonne a expliqué sur itélé que Ségolène Royal "se pose des questions" sur ce "type de cambriolage", ajoutant aussitôt qu'en l'absence de preuves "il faut qu'on en reste à une interrogation" même si "on aimerait bien que les coupables soient trouvés". AP
( les mains dans le S.A.C de triste mèmoire.)

Ségolène Royal (Reuters)
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(Faudrait peut être voir un bon serrurier, ou alors du coté de chez....)

(AFP)
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Aller vite sur le site pour lire la contribution :
http://www.congresutileetserein.com/files/contributionsegoleneroyal.pdf
Pour signer :
http://formulaire.congresutileetserein.com/
Ci-dessous le sommaire de la contribution :
Combattre et proposer
1 - Combattre la mainmise du clan Sarkozy sur la France 2
La vraie nature du sarkozysme : de la rupture à la déchirure 3
Le capitalisme perd la tête 4
Non, la gauche n’est pas conservatrice ! 5
Une autre politique est possible, vite ! 6
2 - Faire du socialisme une force neuve dans le siècle 8
Une lucidité radicale 8
Un grand parti porteur d’espoir 9
De nouvelles formes de militantisme 10
Le respect des militants 11
Fédérer la gauche et attirer les démocrates 12
3 - Mettre l’économie au service de l’humain 14
Rééquilibrer le rapport de force entre le capital et le travail 14
Agir vraiment contre la vie chère 15
Faire enfin la révolution fiscale 16
Oui à l’innovation des PME, non à la rente du CAC 18
Un nouveau regard sur l’immigration 19
4 - Bâtir un État préventif qui attaque les inégalités à la racine 21
L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation 21
Le droit des travailleurs à être bien formés,
des entreprises compétitives 22
Bien vivre dans l’après-pétrole 24
Lutter très tôt contre la violence 26
5 - Repenser sans tabou la sécurité sociale pour la sauver 28
Faire de chacun l’acteur de sa santé 28
Bâtir un système de retraite transparent, universel et personnalisé 30
6 - Reconnaître la France métissée comme une chance 33
La jeunesse n’est pas un problème mais une partie de la solution 33
Lutter contre les discriminations envers les quartiers populaires 34
La laïcité, garante de la République 35
7 - Oser enfin la démocratie « jusqu'au bout » 36
Faire confiance aux élus locaux 36
Moderniser le Parlement 37
Encourager la démocratie participative 38
Garantir la liberté de la presse 38
Porter haut l’exigence de justice et des Droits de l’homme 39
La démocratie au secours de l’Europe 41
Pour un ordre mondial juste : des institutions internationales à
la hauteur de leurs missions 40
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Ségolène Royal a plaidé lundi à Rennes pour la mise en place d'une charte laïque dans les services publics, lors d'un débat organisé par l'hebdomadaire Marianne sur le thème " La laïcité à la française est-elle en danger ? ". "Une charte laïque dans la fonction publique serait très utile afin de ne pas laisser les agents démunis, sans règles applicables partout de façon homogène". Elle a notamment évoqué des situations "inadmissibles" dans les hôpitaux, où certains hommes refusent que leurs épouses soient soignées par des hommes, invoquant des motifs religieux, ou encore dans les piscines municipales où des horaires sont aménagés pour éviter la mixité. "Quand il y a des horaires aménagés dans les piscines, ça ne doit jamais être pour des critères religieux", a-t-elle martelé en dénonçant les municipalités, "y compris socialistes, qui ont cédé". Mme Royal est également revenue sur les propos sur la religion tenus par Nicolas Sarkozy ces derniers mois et qui ont fait polémique. "Le chef de l'Etat réécrit à sa manière l'histoire de notre laïcité. Ce ne sont pas des écarts de langage: ces propos expriment une conception révisionniste de la laïcité qui n'est pas acceptable". Le débat public, qui a rassemblé lundi soir plus de 600 personnes, était organisé par Marianne dans le prolongement de l'appel "Pour une vigilance républicaine", lancé par l'hebdomadaire le 14 février et signé notamment par Mme Royal. Dans cet appel, qui a recueilli les signatures de personnalités politiques très variées, le journal mettait notamment en cause la pratique du chef de l'Etat en matière de laïcité. |