«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
Marche pour la cérémonie des Turc. ( JB LULY).
Contribution aux
Assises du numérique
1° partie( suite demain compte tenu de l'importance de ce document)
Eric Besson doit donner jeudi 29 mai le coup d'envoi des Assises du numérique, avec comme objectif « de faire de la France une grande Nation numérique ».La création d'un secrétariat d'état à l'économie numérique (même à temps partiel) et l'annonce d'un plan de développement de l'économie numérique à l'horizon 2012 avaient suscité des attentes.
Ces attentes risquent d'être déçues.Il semble bien que les décisions-clé pour le développement de l'économie numérique échappent, pour l'essentiel, à Eric Besson.
Eric Besson prend ses fonctions alors que deux arbitrages majeurs ont déjà été rendus et confirmés par le chef de l'Etat.
La décision d'asseoir le futur financement de France Télévisions sur des prélèvements opérés sur le secteur de l'économie numérique prive le Secrétariat d'état de toute marge de manœuvre financiére.
Avant même de prendre connaissance des conclusions de la Commission Copé, attendues fin juin, Nicolas Sarkozy a réaffirmé son opposition à toute augmentation de la redevance. Il ne reste plus à la Commission Copé qu'à explorer les trois autres pistes de financement : taxe sur les opérateurs de télécommunications et les Fournisseurs d'Accès à Internet, taxe sur l'Electronique Grand Public, taxe sur les revenus publicitaires des portails internet. Fixée à 0,5% du chiffres d'affaires des opérateurs de téléphonie mobile et des Fournisseurs d'accès, la taxe rapporterait 210 millions d'euros.
Il est permis de se demander si une partie de ce « paquet numérique » (quelques centaines de millions d'euros) n'aurait pas été plus utilement affectée, en ces temps de disette budgétaire, à des actions visant à réduire la fracture numérique, ou à encourager la production de contenus communautaires.
Comme le « paquet fiscal » de l'été 2007, le « paquet numérique » assèche par avance les ressources parafiscales qui auraient permis de financer le « plan pour le développement numérique ».
Le second arbitrage concerne la « riposte graduée », un engagement réaffirmé avec constance par le Chef de l'état.
C'est au Ministère de la culture qu'est confiée la mise en forme juridique d'un dispositif qui risque d'empoisonner durablement le secteur de l'économie numérique, s'il devait être mis en œuvre.
A défaut de peser sur les décisions qui engagent l'avenir de l'économie numérique, Eric Besson risque de se voir condamné à « communiquer » sur des décisions prises ailleurs.
temPS réels
( a suivre)
LE BILLET D'HUMEUR DE SIMORGH 357.
Sur 68.
Rassurez-vous, dans mon libelle d’aujourd’hui vous ne lirez pas les témoignages des stars de 68 dont vous allez être abreuvés, pendants des semaines, à la télévision ou dans les magazines.
Rien sur le très malin Cohn Bendit, ou le libéral Madelin, constatant, sur les plateaux de télévision, que finalement, aujourd’hui, ils sont d’accord sur l’essentiel, alors qu’il y a quarante ans, ils se tapaient dessus à coups de barres de fer. Pas davantage de ces trotskistes devenus « d’honorables » et jouisseurs élus socialistes refusant toute remise en cause de quoi que ce soit, pas plus de ces maoïstes à la mord moi le doigt, devenus les apôtres d’un libéralisme sauvage. De toute façon, depuis longtemps, ces gens là, roulent pour eux !
Aucun intérêt, on les connaît par cœur.
Certains pensent qu’aujourd’hui les conditions d’un nouveau mai 68 sont largement réunies (l’histoire ne serait-elle qu’un éternel recommencement ?), que les frustrations et difficultés qui s’accumulent sur un certain nombre de nos citoyens les pousseront à se révolter, à nouveau, contre un monde qui a oublié l’humain pour obéir aux diktats des technocrates bruxellois, des fonds de pension et à la loi du marché.
D’autres le redoutent, parce qu’avides de continuer à se vider le cerveau en se gavant d’inepties télévisuelles, avides de continuer à changer de téléphone portable ou de voiture tous les six mois pour mener plus vite la planète au cimetière, avides de décupler des jouissances individuelles et égoïstes, de se sentir exister dans des replis communautaristes ou régionaux. A moins qu’ils ne soient, plus prosaïquement, des êtres mesurés qui savent que toute révolution, inévitablement, crée des souffrances et laisse des morts et que les héritages en sont toujours ambigus.
Ce n’est pas un hasard s’ils ont su prendre de 68 ce qu’il y avait de meilleur : cet appel à la liberté de parole retrouvée et cette insolence maintenue face à tous les censeurs. Et rien d’étonnant à ce qu’ils rejettent ce qu’il y a de pire : le sectarisme des groupuscules, leur terrorisme intellectuel, que l’on retrouve aujourd’hui dans de nombreux secteurs de la société dirigés par d’anciens soixante-huitards recyclés par le système et l’utilisant à leur seul profit.
Nous sommes de plus en plus nombreux aujourd’hui à nous reconnaître dans des personnages comme Cyrano, bien sûr, Voltaire et Jaurès. Qui serions-nous si nous transigions avec la liberté d’expression ? Quels sont nos risques ? De nous voir salis, calomniés, insultés, dans des médias bien-pensants ou par certaines unions syndicales à l’esprit tellement partisan qu’elles confondent leurs intérêts avec ceux de municipalités idéologiquement proches… refusant de défendre ceux de leurs adhérents qui sont en lutte contre icelles ? De ça aussi on s’en fout. Un jour ces municipalités changeront de couleur et ces syndicats auront, une fois de plus, l’air bien cons !
Et alors me direz-vous ? Alors nous faisons nôtre ce bel aphorisme de Voltaire : "Il faut toujours que ce qui est grand soit attaqué par les petits esprits". Et puis, qu’est-ce que cela pèse, par rapport à ces autres syndicalistes qui, dans de nombreux pays au monde, risquent leur vie pour défendre leurs droits de salariés ? Qu’est-ce que cela représente, à côté de toutes ces femmes qui se battent en France et dans le monde pour ne plus subir la dictature patriarcale et religieuse ? N’est-ce pas dérisoire comparé à ces démocrates qui risquent leur liberté pour manifester leur opinion dans des pays totalitaires ?
Nous sommes libres parce que nous n’avons pas besoin de la politique pour manger. Nous n’avons aucun mauvais compromis à faire, aucune raison de mettre de l’eau dans notre vin (quelle horreur !), nous n’avons qu’un devoir, être digne de Jaurès, quand il disait, dans son discours à la jeunesse : « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques ».
Nous sommes libres parce que nous ne craignons pas la haine, car, comme le disait si bien le Cyrano d’Edmond Rostand : "la haine est un carcan, mais c’est une auréole." D’ailleurs, même si, malgré nos efforts, nous ne parvenions pas à changer le monde comme nous le souhaiterions, nous serions encore capables de partager avec lui ce panache : " Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès ! Non, non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile."
N’est-ce pas tout cela, le véritable esprit de 68 ?.
Comme il y a beaucoup de choses sur le blog, un peu de Musique classique .
C'EST PLUS AGREABLE N'EST - CE PAS.
FORT-DE-FRANCE (AFP) — L'état de santé du poète martiniquais Aimé Césaire, 94 ans, hospitalisé depuis mercredi après-midi à Fort-de-France (Martinique), est "préoccupant", a indiqué vendredi le CHU de Fort-de-France.
"Monsieur Aimé Césaire a été admis admis au CHU de Fort-de-France pour des raisons de santé, notamment de nature cardiologique", a précisé l'hôpital dans un communiqué publié vendredi peu avant 13 heures locales (19HOO à Paris).
"Son état s'est aggravé au cours de ces derniers jours et sa situation clinique est préoccupante", selon le communiqué.
Annonçant son hospitalisation jeudi, son successeur à la mairie de Fort-de-France, Serge Letchimy, avait indiqué que "Monsieur Aimé Césaire, maire honoraire de Fort-de-France, a dû être hospitalisé, son état de santé nécessitant un certain nombre d'explorations". L'annonce de son hospitalisation était intervenue sur fond de rumeurs alarmistes sur son état de santé.
Chantre, avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon-Gontran Damas du célèbre concept de "négritude" - la conscience d'être noir - Aimé Césaire a consacré sa vie à la poésie et à la politique.C'est en 1939, dans son célèbre recueil "Cahier d'un retour au pays natal" qu'il fait une entrée fracassante en poésie, employant pour la première fois le terme de "négritude".
Senghor a assuré que c'était Césaire qui a inventé ce mot mais ce dernier préférait parler de "création collective". Infatigable promoteur de l'automonie, et non de l'indépendance, de la Martinique, Aimé Césaire a été de tous les combats contre le colonialisme et le racisme.
Maire de Fort-de-France de 1945 (il n'avait que 32 ans) à 2001, député de 1946 à 1993, président du Conseil régional de Martinique, il avait quitté la présidence du Parti progressiste martiniquais (PPM) en 2005. Entré en politique avec le soutien du Parti communiste, il le quittera en 1956. Un an plus tard, il est le rapporteur de la célèbre loi qui transforme en "départements" les vieilles colonies sucrières et bananières ultramarines (Martinique, Guadeloupe, Guyane et Réunion). Certains l'accusent alors de reniement car ce processus peut conduire à l'assimilation.
En 1957, il fonde le Parti progressiste martiniquais (PPM) qui revendique l'existence d'une communauté historique martiniquaise et veut jouer le jeu de la décentralisation. Il le présidera jusqu'en 2005.
Fidèle à sa doctrine, Aimé Césaire avait prévenu fin 2005, qu'il ne recevrait pas Nicolas Sarkozy, qui devait se rendre aux Antilles comme ministre de l'Intérieur. "Je ne saurais paraître me rallier à l'esprit et à la lettre de la loi du 23 février 2005", expliquait-il, en référence à l'article 4 "reconnaissant le rôle positif de la présence française outre mer".
Il l'avait finalement reçu en mars 2006, lui offrant son célèbre "Discours sur le colonialisme".
Je vous recommande sur Aimé Césaire les sites suivants :
Exposition présentée par le Conseil général de Martinique.
www.cesaire.org/expo/
www.toutelapoesie.com/poetes/aime_cesaire.htm
www.radiofrance.fr/parvis/cesaire.htm
WIN32 de SR32 et DA32.
SI, SI, Le printemps arrive, je tiens à vous rassurer, ce matin nous avons vu passer un vol d'hirondelles. En attendant pour vous donner des ailes pour passer ce long WE de PAQUES, vous pouvez regarder et écouter ce BONUS que DA32 VOUS OFFRE.
Et si vous avez la patience d'attendre et d'écouter jusqu'a la fin, vous pourrez en choisir d'autres, si,si c'est vrai. Bon courage a ceux qui travail ce WE.
WIN32
Ou pour changer de style,un grand classique: www.beonlineb.com/click_around.html
I FEEL GOOD avec james Browm en personne:
Et pour finir, un Mario inédit:
Voici quelques-unes des chansons d'Henri Salvador.
Ecouter Henri Salvador en chansons
Le chanteur Henri Salvador est décédé mercredi matin à l'âge de 90 ans à son domicile parisien d'une rupture d'anévrisme, a annoncé à l'AFP sa maison de disques, Polydor (Universal).
Vétéran de la chanson française, il avait composé et interprété d'innombrables succès populaires tels que "Syracuse", "Une chanson douce", "Zorro est arrivé", "Le lion est mort ce soir", "Faut rigoler", "Juanita Banana", "Le Travail, c'est la santé".
Né le 18 juillet 1917 à Cayenne (Guyane), il avait fait ses adieux à la scène au Palais des Congrès à Paris, en décembre 2007.
Formé à l'école des grands musiciens noirs américains et de Django Reinhardt, ce guitariste accompli était un artiste multiple: "J'ai fait du jazz, des sketches, des chansons drôles, des comptines, du music-hall, de la télévision", aimait-il répéter.
Avec Boris Vian, il avait introduit le rock en France ("Rock Hoquet", 1957) et composé quelques perles dont "Rock and roll mops" et "Le blues du dentiste". (AFP)
Catherine Ringer et Frédéric Chichin tombent amoureux au cours de l'année 1979. Ils font quelques concerts avec la danseuse argentine Marcia Moretto, qui décédera des suites d'un cancer. Le duo se produit sur diverses scènes comme l'Usine Pali-Kao, lieu alternatif unique à Belleville, avec quelques reprises (David Bowie, The Velvet Underground…) et leurs premières compositions originales. Leur look comme leur musique, original et décalé attire l'attention.
Le nom de Rita Mitsouko est choisi pour rappeler leurs références musicales extrêmement variées : Rita se rapporte à la musique sud-américaine (et à l'actrice culte Rita Hayworth), et Mitsouko est un mot japonais signifiant « mystère ». Au départ simplement appelé « Rita Mitsouko », le groupe s'est rebaptisé « Les Rita Mitsouko » dès 1985, quand il se sont aperçus que beaucoup de gens pensaient que le nom du groupe était en fait celui de la chanteuse.
Arrivent enfin quelques singles, chez Virgin, suivis de l'album Rita Mitsouko dont sera extrait le tube de l'année 1985 : Marcia Baila (en hommage à Marcia Moretto), morceau new wave dont le clip sera réalisé par Philippe Gautier, ainsi que le clip Andy. C'est le début du succès public, les tubes s'enchaînent : C'est comme ça, Les Histoires d'A. Jean-Baptiste Mondino réalise leurs clips, Jean-Luc Godard réalise le film Soigne ta droite (1987) autour de l'enregistrement de l'album The No Comprendo. Le groupe est à son sommet.
Le duo garde depuis 25 ans, sur disque comme sur scène, l'image d'un couple créatif et énergique, d'une grande originalité, qui ne se prend pas au sérieux et qui explore tous les courants musicaux, s'intéressant tour à tour au punk, à la new wave, au hip hop ou au jazz qu'ils réinventent sans complexes.
Leur dernier album, Variéty, coproduit par Mark Plati, est sorti chez Because Music le 23 avril 2007. Une version en langue anglaise de l'album, Variety est sortie en juillet. Ils entameront par la suite une tournée européenne des festivals qui les menera en Espagne, en Allemagne ou en Italie.
Le 8 octobre 2007 est sorti un mini-album composé de six titres et intitulé The Eye EP chez Because Music.
En novembre 2007, les Rita Mitsouko sont contraints d'annuler une partie de leur tournée en raison de l'état de santé de Frédéric Chichin.
Le 28 novembre 2007, Frédéric Chichin s'en est allé au paradis des musiciens.

raining in paradise( pour les oreilles et pour les yeux)
Aujourd’hui, je fais mieux, en cliquant sur le lien suivant, vous pourrez écouter les œuvres de MANU.
MERCI MANU
DA32 et WIN32 te remercie.
http://www.manuchao.net/radiolina/index.php?t=4
Luciano Pavarotti chante Verdi
Galerie photos La vie de Pavarotti
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