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C'EST PAS CROYABLE, A DITS LE ROI.

Par DA32 :: samedi 19 juillet 2008 à 12:40 :: ECONOMIE

7,9 millions de Français sont pauvres

win32nob | 19.07.2008 | 11:54

13,2% des Français vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec un revenu inférieur à 880 euros par mois, selon une enquête de l'Insee. Les 10% des Français les plus modestes ont un revenu inférieur à 9.720 euros annuels, tandis que les 10% les plus aisés bénéficient d'un niveau de vie annuel supérieur à 33.190 euros.

7,9 millions de personnes, soit 13,2% de la population métropolitaine, vivaient en dessous du seuil de pauvreté en France en 2006 (Reuters)

7,9 millions de personnes, soit 13,2% de la population métropolitaine, vivaient en dessous du seuil de pauvreté en France en 2006 (Reuters)

Le taux de pauvreté en France était d'environ 13,2% en 2006 en France métropolitaine, soit 7,9 millions de personnes, selon une enquête de l'Insee sur les niveaux de vie, communiquée vendredi 18 juillet.
Le taux de pauvreté correspond à un revenu inférieur à 880 euros par mois. La moitié d'entre ces personnes vivent même avec moins de 720 euros par mois, précise l'enquête, qui avait été publiée en juillet.
"De 2005 à 2006, l'évolution du taux de pauvreté (+0,1%) ne peut pas être considérée comme significative", souligne l'Institut national de la statistique et des études économiques.

Disparités

Le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté reste donc stable, mais il n'empêche que le niveau de vie global des Français se détériore.
L'étude révèle en effet que la moitié des habitants de métropole ont un niveau de vie annuel inférieur à 17.600 euros, en hausse de 1,7% en euros constants (inflation comprise) par rapport à 2005.
Le grand écart est immense entre les 10% les plus aisés, qui bénéficient d'un niveau de vie d'au moins 33.190 euros par an, et les 10% les plus modestes, qui ont un niveau de vie inférieur à 9.720 euros annuels.
Le niveau de vie moyen des actifs (chômeurs compris) au sens du Bureau international du travail (BIT) s'élève à 21.760 euros par an en 2006, soit 6% de plus que les inactifs.
La disparité est également importante lorsque se pose la question de l'âge.
En effet, toujours selon l'enquête, les jeunes de moins de 25 ans ont un niveau de vie plus faible que le reste de la population: 18.270 euros par an contre 21.620 euros pour les plus de 25 ans. Celui des retraités est de 21.540 euros.

Familles monoparentales

Les familles monoparentales sont les plus touchées par la pauvreté. 30,3% des personnes vivant au sein d'une famille monoparentale vivent au-dessous du seuil de 880 euros par mois, soit 2,3 fois plus élevé que pour le reste de la population.
Toutefois la part des familles monoparentales pauvres est stable par rapport à 2005.
Les couples sans enfants sont les ménages les moins touchés par la pauvreté (6,4% de pauvres).
Enfin, dernière indication de cette enquête de l'Insee, la pauvreté est urbaine: les taux de pauvreté sont en effet plus forts dans les villes de plus de 20.0 00 habitants (hors agglomération parisienne).

TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE...

Par DA32 :: mercredi 16 juillet 2008 à 13:29 :: ECONOMIE

L'inflation est au plus haut depuis 17 ans.

win32nob | 16.07.2008 | 12:36

La hausse des prix en juin, qui a progressé de 3,6% en juin sur un an, est à son sommet "depuis octobre 1991, quand elle avait atteint 3,8%".

(Reuters)

 

(Reuters)

 

L'inflation a de nouveau accéléré au mois de juin en France avec la hausse des prix du pétrole et des produits frais, selon les chiffres de l'Insee publiés mercredi 16 juillet. L'inflation en France, qui a progressé de 3,6% en juin sur un an, a atteint de nouveaux sommets et se trouve à son plus haut niveau depuis octobre 1991, soit près de 17 ans
Elle n'a pas encore atteint son pic selon des économistes qui la rendent en partie responsable du ralentissement de l'activité.
Les prix de détail ont augmenté de 0,4% au mois de juin en France et leur hausse sur un an a atteint 3,6%, au plus haut depuis juillet 1991, selon les données définitives publiées mercredi par l'Institut national de la statistique.
L'indice des prix IPCH, qui permet une comparaison au niveau européen, a également progressé de 0,4% en juin par rapport à mai, soit une hausse de 4,0% sur un an, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters.

"Un peu au-delà de 4%"


"La hausse de l'indice des prix à la consommation de juin provient du renchérissement des produits pétroliers (+5,4% sur le mois, +12,9% sur trois mois) et, dans une moindre mesure, de la hausse saisonnière des produits frais (+1,6% sur le mois, +11,0% sur trois mois) et des autres services, notamment ceux liés au tourisme", précise l'Insee dans un communiqué.
"Le pic d'inflation n'est probablement pas atteint. On va aller un peu au-delà de 4% sur l'indice IPCH et s'en rapprocher sur l'indice national d'ici le mois de septembre", prévient Olivier Gasnier, économiste à la Société générale.
Il souligne que cette persistance des pressions inflationnistes ne permet pas d'exclure un nouveau relèvement de ses taux directeurs par la Banque centrale européenne malgré la succession de très mauvais chiffres sur l'activité au sein de la zone euro au cours des dernières semaines.
La BCE a relevé ses taux directeurs d'un quart de point le 3 juillet, portant son taux d'intervention à 4,25% pour éviter les effets de second tour qui consisteraient en une diffusion de la hausse des prix des matières premières dans l'ensemble de l'économie, en particulier dans les salaires.
"La raison pour laquelle la BCE a relevé les taux d'intérêt il y a deux semaines et la raison pour laquelle elle pourrait les relever à nouveau est d'éviter que la hausse des prix des matières premières ne se transmette aux salaires et au reste l'économie", explique Dominic White, économiste chez ABN Amro.

"La consommation va rester globalement en berne"

Les économistes s'inquiètent aussi des conséquences de l'inflation sur l'évolution de l'activité.
"A 3,6%, l'inflation est de nature à modifier fondamentalement la trajectoire de l'économie française", prévient Nicolas Bouzou, économiste du bureau d'analyse indépendant Asterès.
"La consommation va rester globalement en berne : avec une progression des salaires nominaux inférieure à 3%, la perte de pouvoir d'achat des salariés est nette", souligne-t-il.
"L'inflation forte constitue de plus en plus une raison directe du ralentissement de l'activité parce qu'elle réduit le pouvoir d'achat des ménages et donc leur consommation et parce qu'elle pèse sur leur confiance et peut donc les inciter à épargner plus", renchérit Jean-Louis Mourier, économiste chez le courtier Aurel Leven.

Livret A

La ministre de l'Economie Christine Lagarde a d'ailleurs annoncé mercredi un relèvement à compter du 1er août de 3,5% à 4% du taux de rémunération du Livret A, détenu par près de 46 millions de Français pour un encours de l'ordre de 120 milliards d'euros.
Cette décision est en partie motivée par l'accélération de l'inflation. Le taux de rémunération du Livret A, calculé deux fois par an, le 15 janvier et le 15 juillet, par la Banque de France, est en effet égal à la moyenne arithmétique entre l'inflation et la moyenne mensuelle des taux courts (Euribor 3 mois et Eonia), arrondie au quart de point le plus proche.
Une dérogation à cette règle de calcul peut toutefois être invoquée pour "circonstances exceptionnelles" par la BdF.
En janvier, la BdF avait ainsi recommandé au gouvernement de ne pas suivre cette règle de calcul qui aurait justifié une hausse du de 3% à 4% du taux du Livret A.
La ministre de l'Economie a aussi pris acte mardi du ralentissement de l'activité en estimant que la croissance de l'économie française serait plus proche cette année du bas de la fourchette de 1,7% à 2% retenue par le gouvernement qui avait déjà revu ses prévisions en baisse en avril par rapport à la fourchette de 2,0% à 2,5% utilisée pour bâtir la loi de Finances 2008. (avec Reuters)

FO dénonce un rapport sur les "niches sociales"

Par DA32 :: vendredi 27 juin 2008 à 19:36 :: ECONOMIE

FO dénonce un rapport sur les "niches sociales"

win32nob| 27.06.2008 | 18:42

Un rapport parlementaire qualifie de "niches sociales" les avantages sociaux tels que les tickets restaurants ou encore les indemnités de licenciement et propose de les taxer à 5%. FO dénonce "un amalgame douteux" avec les "privilèges fiscaux".

(Sipa)

(Sipa)

Le rapport parlementaire sur "les niches sociales", présenté mercredi dernier, procède à "un amalgame douteux entre avantages sociaux des salariés et privilèges fiscaux", a reproché vendredi 27 juin Force Ouvrière.
Ce rapport, présenté par le député UMP Yves Bur, propose notamment d'imposer une taxe de 5% sur les sommes versées par les entreprises aux salariés au titre de l'épargne salariale, des indemnités de licenciements, des chèques-vacances ou des tickets-restaurants. Cette taxe, qui alimenterait la Sécurité sociale, compenserait l'exonération de charges sociales dont bénéficient ces versements.
"Si Force Ouvrière partage pour l'essentiel les conclusions du rapport sur le volet des allègements généraux de cotisations et sur la nécessité de soumettre à cotisations sociales la participation et l'intéressement, il n'est en revanche pas acceptable de mettre sur le même plan certains avantages sociaux (tickets-restaurant, chèques-vacances, complémentaires santé, indemnités de licenciement)", écrit le syndicat.

"Le rapport se trompe de cible"

"En s'attaquant aux avantages sociaux des salariés, le rapport Bur se trompe clairement de cible dans la mesure où ce ne sont pas ces derniers qui plombent les finances publiques, mais bien plus des dispositifs comme le bouclier fiscal", ajoute le communiqué, qui dénonce "un amalgame douteux entre avantages sociaux des salariés et privilèges fiscaux".
Le rapport présenté mercredi propose notamment d'imposer une taxe de 5% sur les sommes versées par les entreprises aux salariés au titre de l'épargne salariale, des indemnités de licenciements, des chèques-vacances ou des tickets-restaurants. Les "allègements généraux" de charges, notamment pour les bas salaires, et les "exonérations ciblées" de cotisations dans un secteur donné, ont représenté au total 28,7 milliards d'euros de manque à gagner pour la Sécurité sociale en 2007, rappelle le rapport.

Exonérés de prélèvements sociaux

Par ailleurs, les "niches sociales" représentent environ 41 milliards d'euros de versements des entreprises aux salariés, totalement exonérés de prélèvements sociaux. Elles entraînent un coût pour la protection sociale important mais difficile à apprécier, selon le rapport, qui les compare aux "niches fiscales", dont le coût avait été apprécié à 73 milliards d'euros par un autre rapport parlementaire.
Pour les "niches" liées à l'intéressement, à la participation et à l'épargne salariale, le rapport propose d'instaurer "une contribution annuelle de solidarité" égale à 5% des sommes versées aux salariés, au delà d'une franchise de 200 euros par an et par bénéficiaire.

23 propositions

Il suggère également une taxe de 5%, sans franchise, sur d'autres versements: indemnités de licenciement et de mise à la retraite, titres-restaurants, chèques-vacances, avantages des comités d'entreprises, CESU (chèque emploi service universels), "parachutes dorés", contributions des employeurs à la retraite supplémentaire et à la prévoyance complémentaire.
Le rapport ne remet pas en cause les allègements généraux de charges, qui ont permis selon lui de créer ou sauvegarder 800.000 emplois, mais évoque plusieurs pistes pour en atténuer le coût, comme en réserver le bénéfice aux salaires inférieurs à 1,4 fois le Smic (contre 1,6 fois actuellement) ou de les limiter à 500 ou 1.000 emplois par entreprise, ce qui avantagerait les PME.
Enfin, le rapport, qui énonce au total 23 propositions, préconise "un réexamen systématique" de chaque exonération ciblée pour en apprécier l'efficacité.

Le bouclier fiscal a eu un coût budgétaire total de 241 M d'euros

Par DA32 :: jeudi 26 juin 2008 à 18:55 :: ECONOMIE

Le bouclier fiscal a eu un coût budgétaire total de 241 M d'euros.

(DONC IL RESTE DE L'ARGENT).

win32nob | 26.06.2008 | 16:36

Selon les chiffres communiqués par Bercy, la mesure à bénéficié à près de 15.000 foyers fiscaux qui ont chacun reçu, en moyenne, 16.000 euros. Selon le Snui, "en termesde montants remboursés, c'est une minorité de contribuables aisés qui profitent du bouclier fiscal".

(c) DR

Au titre du "bouclier fiscal" à 60%, près de 15.000 foyers fiscaux ont bénéficié d'un remboursement, pour un montant moyen de 16.000 euros, a indiqué Bercy jeudi 26 juin, qui a précisé que les trois quarts des bénéficiaires ne sont pas assujettis à l'ISF (Impôt sur la fortune).
Confirmant une information parue dans Le Figaro, et selon des chiffres communiqués par le ministère du Budget, le fisc avait reçu au 30 avril 23.159 demandes de remboursement au titre du "bouclier fiscal" sur les revenus de 2006. Sur celles-ci,14.981 ont été acceptées.

Importantes disparités

Entré en vigueur en 2007, ce dispositif plafonne à 60% des revenus le niveau des impôts directs, CSG (Contribution sociale généralisée) et CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale) comprises. Les contribuables qui s'étaient acquittés d'une somme supérieure pouvaient donc être remboursés de la différence. Dans le cadre de la loi Tepa votée en juillet dernier, aussi appelée "paquet fiscal", le plafond de cette "niche fiscale" a été abaissé à 50% pour 2008 (revenus perçus en 2007).
L'adoption de cette mesure avait suscité une vive polémique : des parlementaires de toutes tendances avaient estimé qu'elle visait principalement les grosses fortunes, candidates potentielles à l'expatriation fiscale.
En moyenne, chaque bénéficiaire du "bouclier fiscal" à 60% aura touché un chèque de 16.100 euros, pour un coût budgétaire total de 241 millions d'euros.
Le montant élevé de ce remboursement moyen cache évidemment d'importantes disparités. Ainsi, près de 9.300 des demandes acceptées portent sur des remboursements inférieurs à 800 euros ; 5.700 demandes concernent un montant supérieur.

Une minorité qui en profite le plus


Selon les profils des bénéficiaires, recensés à la fin février (12.288 au total), 74% avaient un patrimoine inférieur à 750.000 euros, qui correspondait en 2006 au seuil de déclenchement de l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune). Et 84% avait un revenu fiscal de référence inférieur à 42.000 euros.
En croisant ces données, l'administration fiscale a établi que 73% de ces bénéficiaires du "bouclier fiscal" avaient à la fois un revenu inférieur à 42.000 euros en 2006 et n'étaient pas concernés par l'ISF, pouvant donc être considérés comme des ménages modestes.
Vincent Drezet, secrétaire général du Syndicat national unifié des impôts (Snui), insiste pourtant sur le fait que "la majorité des bénéficiaires sont effectivement des gens qui n'ont pas de gros revenus, mais en termes de montants remboursés, c'est une minorité de contribuables aisés qui profitent du bouclier fiscal".

Pouvoir d'achat: le gouvernement aurait pu économiser quatre millions d'euros, estime François Hollande

Par DA32 :: lundi 23 juin 2008 à 18:29 :: ECONOMIE

Pouvoir d'achat: le gouvernement aurait pu économiser quatre millions d'euros, estime François Hollande

AP | 23.06.2008 | 18:08

 

Le gouvernement "aurait pu économiser plus de quatre millions d'euros", a estimé lundi François Hollande à propos de la campagne de communication sur le pouvoir d'achat.

"Quand on n'a plus rien à dire en politique, on fait de la pub", a ironisé le Premier secrétaire du Parti socialiste en marge d'une réunion des parlementaires PS au Grand Rex à Paris.

"On va nous faire croire tous les soirs à 20h que si on n'a pas de pouvoir d'achat, c'est de notre faute, on n'aurait pas bien compris les mesures du gouvernement. Tous les soirs, on va avoir le rappel des mesures qui ne marchent pas", a poursuivi M. Hollande.

"Le gouvernement devrait comprendre que ce n'est pas en faisant une campagne de pub qu'il se rendra efficace, c'est en changeant de politique", a souligné le Premier secrétaire du PS.

"Si le chef du gouvernement, le chef de l'Etat, le chef de la majorité veulent rendre un service aux Français, qu'ils redonnent quatre millions d'euros sous forme au moins de subventions aux plus modestes, ce sera toujours plus efficace en termes de pouvoir d'achat que ce qui vient d'être fait en termes d'image", a encore dit M. Hollande.

Les parlementaires socialistes se sont réunis lundi après-midi en assemblée générale afin de "faire le bilan" de leur action menée depuis un an "pour être utiles aux Français", selon M. Hollande. Ils devaient dialoguer pendant quatre heures avec des représentants de la société civile sur le pouvoir d'achat, l'Europe ou la santé.

Alors que la semaine va être dominée par le dépôt des contributions pour le congrès de novembre, il s'agissait de montrer que le PS travaille. "Face à la campagne de communication de la droite, faisons en sorte de faire une campagne de propositions", a résumé M. Hollande. "La meilleure contribution que l'on peut aujourd'hui déposer, c'est une contribution collective. Ce que j'attends c'est les propositions que nous pourrions porter ensemble pour convaincre les Français de faire le choix de la gauche la fois prochaine". AP


LA POSITION DU VENEZUELA.( déjà en 2006)

Par DA32 :: vendredi 20 juin 2008 à 15:07 :: ECONOMIE

Chavez menace Bush de bloquer son pétrole

( déjà en 2006)

Chavez2020benedetti20vs20bushLe président vénézuelien Hugo Chavez a menacé de geler ses exportations de pétrole vers les USA, si ces derniers "continuaient de menacer la stabilité de son régime". Parmi les 3,2 millions de barils de pétrole produits quotidiennement par le Vénézuela, 1,5 millions sont exportés actuellement vers les Etats-Unis.  Jeudi dernier, la Secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice avait déclaré que le Vénézuela  constituait l'un des "plus gros problèmes" du monde occidental, notamment en raison de ses relations étroites avec Cuba.

Le Vénézuela est membre actif de l' OPEP et a tenu un rôle important dans l'évolution des positions des pays producteurs de pétrole. De plus, il est l'un des rares pays à avoir exprimé publiquement son soutien au programme énergétique nucléaire de l'Iran.

1 – Chavez opposé aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne

Hugo Chavez a menacé vendredi de suspendre les exportations de pétrole vers les Etats-Unis si ces derniers "dépassaient la ligne". Il a par ailleurs menacé de fermer les raffineries vénézuéliennes situées aux Etats-Unis et d'offrir d'autres débouchés au pétrole destiné au marché américain, si les Etats-Unis rompaient les relations.

Le président vénézuélien avait déclaré précédemment que le président américain était pire que Hitler. Il a également qualifié la semaine dernière George W. Bush de «fou» tout en accusant les Etats-Unis et la Grande-Bretagne de vouloir envahir l'Iran, l'allié le plus proche de Caracas au Moyen-Orient. Par ailleurs, il réitère ses propos sur un éventuel complot américain contre le Vénézuela.

Les relations déjà tendues entre les Etats-Unis et H.Chavez se sont encore envenimées cette semaine avec l'expulsion par Chavez d'un attaché militaire américain accusé d'espionnage et l'expulsion, en représailles, d'un diplomate vénézuélien par Washington.

Chavez, qui a acheté l'an dernier des hélicoptères et des armes à la Russie, a déclaré qu'il chercherait à acheter d'autres armes pour défendre le Venezuela contre toute tentative de renverser son gouvernement. Fervent opposant à l'administration Bush, le président vénézuélien surnomme souvent le chef de la Maison Blanche «Mr Danger» et l'a déjà accusé d'être «le plus grand terroriste du monde». Mercredi, il avait qualifié le Premier ministre britannique Tony Blair d'"espion de l'impérialisme» américain.

2 – Propos américains envers le Vénézuela

Les autorités américaines n'ont pas parlé pour leur part de rompre les relations. Elles ont à plusieurs reprises accusé Chavez de tenir des propos incendiaires pour attiser les sentiments nationalistes de ses partisans. Récemment, les Etats-Unis ont bloqué la vente par l'Espagne au Vénézuela d'avions EADS-CASA contenant de la technologie américaine.

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a pour sa part estimé jeudi que le Venezuela était l'un des plus gros problèmes du monde occidental, en raison notamment de ses liens avec Cuba. C.Rice a exhorté la communauté internationale à être "plus active dans le soutien et la défense de la population vénézuélienne" contre les actions entreprises par le président Hugo Chavez contre les organisations non-gouvernementales et les syndicats de son pays.

3 – Diplomatie pétrolière du Vénézuela

Le ministre vénézuélien du Pétrole, Rafael Ramirez, a affirmé jeudi dernier que l'OPEP ne devrait pas réduire sa production lors de sa prochaine réunion. "Chacun est en train de dresser ses inventaires, le Japon, les Etats-Unis, et cela est très dangereux", a-t-il indiqué. Selon lui, il existe un surapprovisionnement d'un million de barils/jour.

Le Vénézuela est le 3ème fournisseur de pétrole des Etats-Unis. Si Washington a pris acte de la victoire du Président vénézuélien au référendum du 15 août 2004, les relations se sont à nouveau tendues dès début 2005, le gouvernement américain ayant déjà déclaré à l'époque qu'ils considéraient le Vénézuéla comme un facteur de déstabilisation régionale.

La politique extérieure actuelle du Vénézuéla répond à trois objectifs : contenir l'influence des Etats-Unis, mener une diplomatie pétrolière active et privilégier les processus d'intégration des pays voisins. H.Chavez s'efforce de constituer un axe avec le Brésil et l'Argentine de manière à promouvoir une intégration latino-américaine (ALBA) , qu'il préfère à une zone dominée par les Etats-Unis.

L 'Argentine est en passe de devenir un partenaire majeur du Vénézuéla. Les deux pays échangent des produits énergétiques contre des produits agroalimentaires. Les trois présidents (Vénézuela, Brésil et Argentine) , qui se sont rencontrés à Montevideo le 1er mars 2005 ont défini les axes d'une coopération renforcée entre leurs pays.

Les relations des Présidents Fidel Castro et Hugo Chavez sont anciennes. Près de 20.000 coopérants cubains, principalement médecins et enseignants, travaillent au Vénézuéla , qui en retour fournit à La Havane des produits pétroliers à des conditions avantageuses.

Le Vénézuéla participe, avec la Colombie et le Mexique, dans le cadre du G3 , à une concertation sur les problèmes régionaux. Dans le cadre des accords de San José , il s'est engagé avec le Mexique à garantir aux pays de la région un approvisionnement pétrolier à des conditions préférentielles. Les principes de cet accord sont repris dans l'accord de coopération énergétique de Caracas passé entre le Vénézuéla et dix pays d'Amérique centrale et des Caraïbes, en octobre 2000, complétés par un nouvel accord signé en juillet 2004 avec 13 petits pays des Caraïbes pour créer "Petrocaribe" , structure chargée de la vente et de la livraison de produits pétroliers à des prix concertés inférieurs aux cours mondiaux.

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UN PEU DE SERIEUX.

Par DA32 :: mercredi 11 juin 2008 à 12:18 :: ECONOMIE

 Devedjian vole au secours de Total

(un peu de serieux M. Devedjian)

win32nob | 11.06.2008 | 12:02

Le secrétaire général de l'UMP évoque le risque que l'entreprise française "aille s'installer dans un autre pays" si on lui en demande trop pour alléger la hausse des prix des carburants. Accoyer refuse également que l'on "s'acharne" sur Total.

Patrick Devedjian (Reuters)

Patrick Devedjian (Reuters)

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a appelé mercredi 11 juin à ne pas trop en demander à Total pour alléger la hausse des prix des carburants, évoquant le risque que l'entreprise française "aille s'installer dans un autre pays".
"Le fait que Total contribue volontairement à soulager un certain nombre de difficultés, c'est du mécénat social et je trouve ça très bien. En même temps, la limite de ça, c'est la volatilité des sièges sociaux", a déclaré Patrick Devedjian sur i-Télé.

102 millions pour la prime à la cuve

"Il faut savoir que Total fait 90 à 95% de son chiffre d'affaires à l'étranger et qu'il ne faudrait peut-être pas les pousser trop pour qu'ils aillent s'installer dans un autre pays. Là, on aura gagné le gros lot", a lancé le député des Hauts-de-Seine.
"On a la chance d'avoir quelques grandes entreprises mondiales (...) essayons de les garder sur le territoire national", a-t-il insisté.
Le groupe pétrolier Total a décidé de verser 102 millions d'euros pour contribuer au financement de la prime à la cuve de fioul destinée aux foyers non imposables.

Accoyer aussi

"Je pense qu'on demande suffisamment à Total", a affirmé Bernard Accoyer sur RMC, critiquant ceux qui veulent "sacrifier sur je ne sais quel autel le seul pétrolier français qui ait survécu".
"Il faut savoir que Total ne fait que 5% de ses bénéfices en France, que Total est une entreprise planétaire qui peut délocaliser, si on s'acharne sur elle, encore un certain nombre d'activités", a-t-il mis en garde.
Il a souligné les investissements du groupe pétrolier français dans les énergies renouvelables et sa décision "de participer au doublement de la prime à la cuve, qui va atteindre 200 euros".
A gauche, plusieurs personnalités estiment que Total devrait redistribuer une partie de ses bénéfices pour pallier les conséquences de la hausse des prix du pétrole sur le revenu des ménages. (avec AFP)

Activité
Total figure parmi les 1ers groupes pétroliers mondiaux. Le CA par activité se répartit comme suit :
- raffinage et distribution (75,1%) : exploitation, à fin 2007, de 26 raffineries et de 16 534 stations-service dans le monde. Le groupe mène également des activités de négoce et de transport maritime de pétrole brut et de produits pétroliers ;
- chimie (12,5%) : chimie de base (63,4% du CA ; oléfines, aromatiques, polyéthylènes, fertilisants, etc.) et chimie de spécialités (36,6% ; caoutchouc, résines, adhésifs, etc.) ;
- exploitation et production d'hydrocarbures (12,4%) : 2,39 millions de barils produits par jour en 2007, et répartis essentiellement entre Europe (28,2%), Afrique (33,7%), Moyen Orient (16,3%), Extrême Orient (10,5%) et Amériques (10,5%). En outre, Total développe des activités de transport, de stockage de gaz naturel, de génération d'électricité (à partir de centrales à gaz à cycle combiné et d'énergies renouvelables), de vente de gaz naturel, d'électricité, de gaz naturel liquéfié, de gaz de pétrole liquéfié et de charbon.
Effectif : 96 442

Coordonnées
Raison sociale Total
Adresse La Défense 6 2 place de la Coupole 92400 Courbevoie France
Téléphone +33 (0)1 47 44 45 46
Télécopie +33 (0)1 47 44 78 78
Site Web http://www.total.com

Dirigeants
Directeur Général Monsieur Christophe de Margerie
Secrétaire Général Monsieur Jean-Jacques Guilbaud
Président du Conseil d'Administration Monsieur Thierry Desmarest
Finances Monsieur Patrick de La Chevardière
Communication Financière Monsieur Jérôme Schmitt

Principaux actionnaires
1. Groupe Bruxelles Lambert  3.90 %
2. Salariés  3.60 %
3. FCPE Total Actionnariat France  2.76 %
4. Compagnie Nationale à Portefeuille  1.40 %
5. Areva  0.30 %
6. BNP Paribas  0.20 %
Date de la dernière assemblée générale : 16/05/08
 

 


 

 

35h : le PS soutient l'appel à manifester le 17 juin

Par DA32 :: lundi 09 juin 2008 à 14:45 :: ECONOMIE

35h : le PS soutient l'appel à manifester le 17 juin

win32nob | 09.06.2008 | 14:28

Le gouvernement a lancé "une offensive forte contre les salariés", estime le PS, qui défend l'appel de la CGT et de la CFDT à une mobilisation pour la défense des 35 heures.

(c) Reuters

Le Parti socialiste a apporté son soutien, lundi 9 juin, à l'appel de la CGT et de la CFDT en faveur d'une manifestation le 17 juin pour la défense des 35 heures.
Avec l'avant-projet de loi du gouvernement, qui permet aux entreprises de déroger par un accord à la durée légale du travail, "on est bien engagé dans une remise en cause des 35 heures", a estimé le député européen Stéphane Le Foll lors du point presse hebdomadaire du PS.

"Plus de durée légale du temps de travail"


En disant que "l'on peut renégocier des accords au niveau des entreprises, plutôt qu'au niveau des branches, on réduit à néant la possibilité de faire des heures supplémentaires, car il n'y aura plus de durée légale du temps de travail", a-t-il souligné.
Dénonçant le "mépris" du gouvernement envers les syndicats, il a estimé qu'il y avait "une offensive forte contre les salariés" et a apporté le soutien du PS à la manifestation du 17 juin.
Stéphane Le Foll a remarqué que le projet gouvernemental allait aussi remettre en question le système de défiscalisation des heures supplémentaires institué par Nicolas Sarkozy. "Contrairement à ce que dit le gouvernement, c'est le 'travailler plus pour gagner plus' qui est remis en cause", a-t-il dit.

Démenti


François Fillon a assuré dimanche que "le projet de loi sur le temps de travail, qui sera présenté en conseil des ministres le 18 juin prochain, ne comporte aucune disposition relative au taux de majoration des heures supplémentaires".
Ce démenti fait suite à un article du Journal du Dimanche, selon lequel Matignon voudrait déréglementer le bonus salarial, actuellement de 25%. (avec AP)


COUCHER MEDOR, A LA NICHE,VILAIN CHIEN...

Par DA32 :: jeudi 05 juin 2008 à 20:30 :: ECONOMIE

Une mission propose de réformer les niches fiscales

win32nob | 05.06.2008 | 16:32

Composée au sein de la Commission des Finances, elle propose de plafonner les réductions et crédits d'impôt dont peut bénéficier un contribuable. Les 486 niches fiscales devraient coûter 73 milliards d'euros à l'Etat en 2008.

LA FIN DES PRIVILEGES(30 pour voir ).

(Reuters)

 

(Reuters)

 

Une mission de l'Assemblée nationale propose 14 mesures pour rendre l'"impôt plus juste et plus équitable" en réformant des niches fiscales, a-t-on appris jeudi 5 juin.
Selon cette mission, constituée au sein de la commission des Finances, le coût des 486 dépenses fiscales atteindra 73 milliards d'euros cette année, soit une hausse de 7,1% en un an.
En 2003, les 418 niches coûtaient à l'Etat 50 milliards, a-t-elle précisé.
La mission propose de plafonner les réductions et crédits d'impôt dont peut bénéficier un contribuable et de réformer quatre dispositifs : le régime Malraux pour la réhabilitation d'immeubles protégés, celui des monuments historiques, celui des loueurs en meublés professionnels et le soutien à l'investissement outre-mer.

Economiser quelques dizaines de millions

"Nous souhaitons, notamment à l'occasion de l'examen du projet de loi de finances pour 2009, que nous puissions concrétiser un certain nombre des propositions que nous formulons", a dit à la presse le socialiste Didier Migaud, président de la commission des Finances.
La mission souligne dans la synthèse de son rapport que "plus un très gros contribuable a des revenus élevés, moins il paie d'impôt en proportion".
Ainsi, le taux moyen d'imposition des 5.000 contribuables dont les revenus sont les plus élevés est de 36% contre 35,2% pour les 1.000 premiers, 32,5% pour les 100 et 24,2% pour les dix plus importants.
La réforme des quatre niches avait quant à elle été proposée dans un rapport gouvernemental remis aux parlementaires début mai. Le gain avait été estimé à quelques dizaines de millions d'euros.

Quatre niches dans le viseur

La mission suggère de convertir le dispositif Malraux, qui coûte 100 à 130 millions d'euros chaque année à l'Etat, en une réduction d'impôt, de moduler son taux, et de plafonner l'assiette de cette réduction d'impôt à 45.000 euros par an.
Concernant le dispositif pour les monuments historiques, qui coûte 30 à 40 millions d'euros, la commission propose de plafonner le déficit imputé sur le revenu global pour les monuments qui ne sont pas ouverts au public et de subordonner le bénéfice du dispositif à l'engagement de conserver l'immeuble pendant dix ans.
Selon elle, "l'ensemble des avantages du régime des loueurs en meublé professionnels mérite d'être remis à plat".
"La défiscalisation outre-mer a produit des effets pervers qui doivent être corrigés", ajoute la mission, qui suggère de réformer les conditions de défiscalisation dans l'hôtellerie et la plaisance et celle des investissements locatifs.

Pas de remise en cause de l'aide à l'outre-mer

"Il n'est pas question de remettre en cause ce soutien à l'outre-mer", a dit Didier Migaud, mais "nous constatons que dans les dépenses fiscales en direction de l'outre-mer il y a une partie qui s'évapore et qui ne va pas conforter l'activité".
"Nous souhaitons pouvoir proposer des dispositifs qui soient plus efficaces par rapport à l'objectif notamment d'activités en outre-mer et si, en plus, nous pouvons répondre à notre préoccupation de justice fiscale c'est encore mieux", a-t-il ajouté.
Le coût du dispositif pour les investissements productifs outre-mer est de 550 millions d'euros et celui pour les investissements locatifs de 250 millions d'euros. (Avec Reuters)

Le moral des ménages au plus bas depuis 1987

Par DA32 :: mercredi 28 mai 2008 à 12:49 :: ECONOMIE

TOUT VA TRES BIEN, MADAME LA MARQUISE

( sauf pour les autres)

Le moral des ménages au plus bas depuis 1987
Le moral des ménages français a encore chuté de
trois points en mai, l'indicateur qui le mesure s'établissant à - 41 contre - 38 (révisé) en avril, à son niveau le plus bas depuis 1987 à données comparables, a annoncé l'Insee mercredi. Il s'agit de la onzième baisse consécutive de cet indicateur, qui existe sous cette forme depuis 1987. Dans cette enquête, les ménages se montrent particulièrement pessimistes sur l'évolution passée et à venir du niveau de vie en France, dont les soldes plongent à - 74 et - 49 points respectivement. Mauvais signe pour la consommation des ménages, traditionnel moteur de la croissance française, le solde sur "l'opportunité de faire des achats importants" fléchit également en mai (en baisse de deux points à -31), à son plus bas niveau depuis l'automne 1996.
L'opinion des ménages sur les perspectives d'évolution du chômage se dégrade également comme celle sur le niveau des prix.

source: le MONDE ECHOS.


 

UNE DE PLUS.

Par DA32 :: mardi 27 mai 2008 à 22:56 :: ECONOMIE

UNE DE PLUS

Sarkozy sur RTL: incohérences...

Nicolas Sarkozy est revenu au cours de son intervention sur RTL sur plusieurs points clés: durée légale du travail, taux de chômage, fiscalité sur les super-profits pétroliers, les retraites et la redevance télévisuelle.

Déjà sur la durée légale, on peut noter qu'il s'agit d'un recul non seulement par rapport à sa majorité parlementaire mais aussi par rapport au candidat Sarkozy. Réjouissons nous que Nicolas Sarkozy entende enfin les critiques de l'opposition qui énonçait le danger d'une remise en cause d'une durée légale globale.

Il a également tranché de fait un autre sujet de débat qui avait
déjà empoisonné à l'automne les relations gouvernement - majorité UMP
: celui de la redevance télévisuelle qui serait augmentée. On se demande dès lors à quoi sert la commission Copé puisque le chef de l'Etat a déjà décidé ?

Sur la taxation des supers-profits pétroliers pour reverser aux ménages concernés, on remarque que la hausse de la prime à la cuve (de 150 à 200€) ne répond en rien à une évolution structurelle à long terme du cours du fioul. Une vraie politique ambitieuse d'investissement dans des systèmes de chauffage écologiques et durables nous semble une alternative beaucoup plus intéressante pour utiliser ces supers profits pétroliers.

Pour conclure, on peut observer que Sarkozy, depuis quelques jours, réendosse l'habit du candidat qui se voulait proche des couches populaires dans la fibre Guaino. Et tout cela, il le fait sans en avoir les moyens financiers puisque le paquet fiscal rogne de 15 milliards chaque année les rentrées de l'Etat sans profiter à tous.

(Base : le Pôle Ecologique du PS.)


67% des Français insatisfaits de la politique économique

Par DA32 :: mardi 27 mai 2008 à 14:14 :: ECONOMIE

67% des Français insatisfaits de la politique économique

 

sondage fille   Près de sept Français sur dix (67%), contre 60% le mois dernier, jugent mauvaise la politique économique du gouvernement, selon un sondage.

A l'opposé, 28% (33% en avril) des sondés estiment que la politique économique actuellement menée est bonne, selon ce sondage BVA pour France-Inter et "Les Echos".

-sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 mai auprès d'un échantillon de 1.006 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Source : AP



JE VOUS ASSURE QUE TOUT VA TRES BIEN : MADAME LA MARQUISE...koic.... que l'on vous disent.

Par DA32 :: lundi 28 avril 2008 à 15:00 :: ECONOMIE
Déficit : Bruxelles veut mettre la France en garde
WIN32NOB | 28.04.2008 | 14:20

La situation dans laquelle se trouve la France "est un cas clair pour utiliser les instruments qui sont entre nos mains dans des cas pareils", a déclaré le commissaire à l'Economie. La Commission prévoit que le déficit public se creuse à 2,9% du PIB cette année, puis à 3% en 2009.

(Reuters)

(Reuters)

La Commission européenne envisage de lancer une mise en garde précoce à la France en raison du dérapage de son déficit public qui se rapproche dangereusement de la limite autorisée dans l'UE, a indiqué, lundi 28 avril, le commissaire à l'Economie Joaquin Almunia.
La situation dans laquelle se trouve la France "est un cas clair pour utiliser les instruments qui sont entre nos mains dans des cas pareils", à savoir l'envoi d'une mise en garde précoce de Bruxelles sur le creusement des déficits, a déclaré Joaquin Almunia à la presse.

Déficit excessif

"Dans l'hypothèse qui est la nôtre, à savoir de maintien en l'état des politiques actuelles, le déficit sera de 3% (du PIB) l'année prochaine, c'est à dire que la France se rapproche à nouveau dangereusement de la valeur de référence", à savoir la limite maximale tolérée pour les déficits qui est de 3% du Produit intérieur brut, a indiqué à la presse Joaquin Almunia.
"N'importe quelle déviation, même minimale, aura comme conséquence un nouveau déficit excessif", a-t-il ajouté.
La Commission prévoit que le déficit public français se creuse à 2,9% du Produit intérieur brut cette année (après 2,7% en 2007) puis à 3% en 2009.
Paris table de son côté sur un déficit ramené cette année à 2,5%, après 2,7% l'an dernier.
Si les 3% sont dépassés, la France s'expose à une procédure de la Commission pour déficit excessif, avec plusieurs recommandations pour résorber le trou dans le budget.

Possibles sanctions

Si la situation ne s'arrange pas, le pays fautif peut être sanctionné par les autres membres de l'UE, sous la forme d'une amende.
Selon les pronostics de la Commission, la France, qui prend en juillet la présidence semestrielle de l'UE, devrait faire figure de cancre de la zone euro en matière de déficit, tant cette année que la suivante.
La dégradation de la situation s'explique notamment par un net ralentissement attendu de la croissance, qui ne devrait atteindre selon Bruxelles que 1,6% cette année et 1,4% l'an prochain, alors que Paris table dans le premier cas sur 1,7% à 2% et pour l'an prochain sur entre 1,75% et 2,25%.

Heures sup : les derniers chiffres confirment un faible bénéfice, selon M. Migaud

Par DA32 :: vendredi 11 avril 2008 à 22:57 :: ECONOMIE

Heures sup : les derniers chiffres confirment un faible bénéfice, selon M. Migaud

Le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud, a estimé vendredi que les derniers chiffres du gouvernement sur les heures supplémentaires "confirment le faible gain de pouvoir d'achat moyen" de ce dispositif pour les salariés.

Selon une étude de la Dares (ministère du Travail et de l'Emploi), le nombre moyen d'heures supplémentaires par salarié déclarées par les entreprises au quatrième trimestre 2007 était de 8,4 heures au dernier trimestre 2007, contre 6,5 heures un an plus tôt.

Le nouveau dispositif sur les heures supplémentaires inclus dans le "paquet fiscal" est entré en vigueur le 1er octobre dernier.

Mercredi, M. Migaud, qui s'appuyait sur une étude réalisée à la demande de la commission des Finances sur la base de chiffres partiels de l'Insee et de la sécurité sociale, avait jugé cette mesure peu efficace et coûteuse, demandant à Bercy une évaluation précise du dispositif.

"Les chiffres partiels produits par le gouvernement en réponse à mes observations et questions (...) confirment le faible gain de pouvoir d'achat moyen procuré aux salariés par ce dispositif", écrit M. Migaud dans un communiqué.

"Le nombre d'heures supplémentaires par salarié au cours du trimestre est en effet de 8,4 heures. Or ce chiffre est identique à celui retenu par l'Insee (...) et donc de 2,8 heures par mois, sur lequel j'ai basé mon argumentation", souligne le député socialiste.

Selon lui, les calculs de la commission des Finances sont confirmés. "Le gain moyen par salarié réalisant 32 heures supplémentaires sur l'année est de l'ordre de 111 euros par an, soit moins de 10 euros par salarié et par mois, un chiffre très inférieur aux exemples mis en avant jusqu'à présent par le gouvernement", estime-t-il.

Didier Migaud reproche également au gouvernement d'avoir mal informé le Parlement lors du vote de la loi "Tepa" en août dernier, "en affirmant que le nombre d'heures supplémentaires réalisées en 2006 était de 900 millions".

Selon Bercy, le volume était plutôt de l'ordre de 700 millions d'heures et l'estimation initiale de la Dares était surévaluée car elle ne disposait pas des données pour les entreprises de moins de dix salariés.

Source : AFP


C'EST PAS SI..... QUE CELA, et il n'est pas bêtes.

Par DA32 :: jeudi 10 avril 2008 à 07:46 :: ECONOMIE

Heures sup' : grosses tensions entre Migaud et l'UMP

nobwin32 | 10.04.2008 | 06:29

Des députés UMP reprochent au président PS de la commission des Finances de l'Assemblée d'avoir transmis à la presse un document qui met en cause l'efficacité des mesures fiscales du gouvernement.

Didier Migaud, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale

Didier Migaud, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (c) Sipa

Des députés UMP ont vertement reproché mercredi 9 avril au président PS de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud, d'avoir transmis à la presse un document réalisé par les services de la commission, qui met en cause l'efficacité des mesures fiscales du gouvernement.
"Ce n'est pas une étude parlementaire. Je regrette que vous ayez été l'intiateur de cette ambiguïté volontaire", a déclaré Yves Censi, auteur des propos les plus virulentes envers Didier Migaud, en marge d'une audition ouverte à la presse de Christine Lagarde (Economie) et Eric Woerth (Budget).
"C'est tout à fait contestable. Ce n'est pas correct vis à vis des ministres. Ce n'est pas la peine d'usurper la commission des Finances pour donner du poids à vos arguments", a poursuivi Yves Censi.
"Vos propos sont désagréables et ne correspondent pas à la réalité. Je n'ai pas de leçons à recevoir de vous", lui a répondu Didier Migaud, dans un échange qui tranchait avec la sérénité et la courtoisie habituelles des débats au sein de la commission.
La présidence de la commission des Finances a été confiée à un membre de l'opposition en vertu d'une promesse de campagne de l'actuel chef de l'Etat.

Lagarde dément en bloc

Dans un entretien au Monde, Didier Migaud a estimé que le dispositif des heures supplémentaires était "coûteux et inefficace", en s'appuyant sur une étude réalisée par les services de la commission.
"La note pose des questions", a-t-il tempéré, rappelant qu'avant de s'exprimer, il avait envoyé une lettre à la ministre de l'Economie dans laquelle il pose aussi plusieurs questions.
"Non seulement ça marche mais ça augmente": Christine Lagarde a elle démenti en bloc mercredi les conclusions négatives de l'étude.
"Les chiffres de l'Acoss le prouvent, les millions de salariés qui effectuent des heures supplémentaires tous les mois le savent, les heures supplémentaires, ne vous en déplaise, ça marche", a lancé la ministre de l'Economie à l'adresse de l'opposition lors de la séance de questions au gouvernement.
Réalisée à la demande du président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, le socialiste Didier Migaud, l'étude conclut que la mesure coûte plus cher à l'Etat qu'elle ne rapporte aux salariés en pouvoir d'achat et que le nombre d'heures supplémentaires n'augmente pas.
"C'est faux", a affirmé Christine Lagarde devant les députés. "Quand un demi-million d'employeurs utilisent les heures supplémentaires parce que leurs commandes augmentent, cela répond à un besoin".

Chiffres de la Dares

"Quand ces mêmes employeurs prévoient d'employer massivement en 2008, on sait non seulement que les heures supplémentaires participent à la croissance mais n'empêchent pas les embauches", a-t-elle insisté. Les heures supplémentaires, "non seulement ça marche mais ça augmente!".
En fin de journée, Bercy a fait savoir que le volume d'heures supplémentaires déclarées dans les entreprises de plus de 10 salariés avait augmenté de 28% au dernier trimestre 2007 par rapport à la même période en 2006.
Le ministère a obtenu ces chiffres de la Dares, la direction des études et statistiques au ministère du Travail, qui les publiera officiellement vendredi. La hausse du dernier trimestre 2007 avait été initialement estimée à 10% par la Dares, sur la base de déclarations d'entreprises encore incomplètes.

"Rôle d'amortisseur"

La hausse est de 14% pour les entreprises qui étaient aux 35 heures et de 48% pour celles qui étaient aux 39 heures, le chiffre étant de toute façon plus élevé pour ces dernières puisqu'elles ont d'office quatre heures supplémentaires dans leur durée hebdomadaire du travail, a-t-on précisé au service de presse de Christine Lagarde.
"Sans cette mesure les heures supplémentaires se seraient effondrées", affirme de son côté Gilles Carrez, député UMP et rapporteur général de la commission des Finances présidée par Didier Migaud.
"Elle joue un rôle d'amortisseur de la conjoncture en ayant dès à présent distribué plus de 3 milliards d'euros aux salariés qui sont venus alimenter la consommation, moteur principal et envié de la croissance française", affirme-t-il dans un communiqué.
Selon l'étude dont Le Monde publie des extraits dans son édition de mercredi, la détaxation des heures supplémentaires coûtera 4,1 milliards contre 3,78 milliards de gains de pouvoir d'achat pour les salariés.

Promesse "mensongère"

Les services de la commission des Finances tablent sur 600 à 670 millions d'heures supplémentaires sur un an, loin des 900 millions retenus lors de la présentation de la loi l'été dernier.
Ce bilan montre, selon Didier Migaud, "qu'il n'y a pas d'heures supplémentaires en plus, qu'il y a très peu de pouvoir d'achat en plus - bien moins qu'annoncé - et que cela coûte très cher". "Si les mesures du paquet fiscal sont inefficaces, il faut avoir le courage de les mettre en cause", demande-t-il.
Pour le Parti socialiste, le slogan de la campagne présidentielle "Travailler plus pour gagner plus" est "loin de la réalité.
"Aujourd'hui, toutes les données publiques attestent du caractère mensonger de cette promesse", souligne un communiqué du PS, qui continue de réclamer l'annulation du "paquet fiscal". (Reuters)

MADAME LA MARQUISE, Y A LE FEU ( il faut que l'on vous dise ).

Par DA32 :: mercredi 09 avril 2008 à 18:09 :: ECONOMIE

Le FMI rabaisse ses prévisions de croissance pour la France

nobwin32 | 09.04.2008 | 17:47

Les prévisions de croissance pour la France en 2008 sont abaissées à 1,4% contre 1,5% lors de la dernière estimation du Fonds monétaire international. Le gouvernement français avait lui-même réévalué fin mars ses prévisions, à 1,7%.

Le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn. Le FMI a abaissé sa prévision de croissance économique pour la France.

 

Le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn. Le FMI a abaissé sa prévision de croissance économique pour la France.

(c) Reuters

 

Le Fonds monétaire international (FMI) a encore abaissé, mercredi 9 avril, ses prévisions de croissance pour la France, à 1,4% en 2008 contre 1,5% précédemment, et table sur une détérioration pour 2009, mais moins qu'ailleurs en Europe, dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques.
Le FMI avait déjà fermement rogné sa prévision de croissance pour la France fin février en la ramenant à 1,5% contre 2% dans ses prévisions précédentes qui dataient d'octobre.

Au niveau de la zone euro

la France se situe avec une prévision de 1,4% pour cette année, au même niveau que l'ensemble de la zone euro et que l'Allemagne.
Le Fonds s'attend l'année prochaine à ce que la situation économique continue à se détériorer avec une anticipation de 1,2% de progression du Produit intérieur brut (PIB). C'est toutefois mieux que la plupart des partenaires européens de la France: la prévision pour l'Allemagne n'est que de 1% et celle de l'Italie de 0,3%.

Prévisions "exagérément pessimistes"

Interrogé mercredi, le ministère de l'Economie a estimé que les prévisions du FMI étaient "exagérément pessimistes". Lors de la parution des chiffres de février, il avait même qualifié l'analyse du Fonds de "schizophrène" et "pas très rationnelle".
"Si on regarde la conjoncture française, on voit un certain nombre d'indicateurs qui ont surpris à la hausse", indique-t-on au ministère: la consommation en janvier, un redressement des exportations en janvier qui se poursuit en février, un emploi qui reste "vigoureux", et un crédit au secteur privé "qui ne décélère pas".

Prévisions gouvernementales à 1,7%


Les prévisions gouvernementales ont cependant été elles aussi revues à la baisse récemment à entre 1,7% et 2% pour 2008, ce qui reste nettement supérieur aux prévisions du FMI, mais très en-deçà de l'hypothèse de 2,25% sur laquelle a été bâti le budget de cette année.
Dans ce contexte, l'objectif d'un déficit des comptes publics à 2,5% du PIB sera difficile à tenir, selon le FMI. Le rapport pointe d'ailleurs le niveau "élevé" des déficits publics français et appelle le gouvernement à tout faire pour rester sous la limite de 3% de déficits publics tolérée par le Pacte de stabilité et de croissance de l'Union européenne.
"Les pays qui sont proches de la limite de 3%, comme la France, l'Italie ou la Grèce, devraient freiner au moins une partie de leurs stabilisateurs automatiques", à savoir les mécanismes d'assurance chômage, d'allocations, et de diminutions d'impôts, "sauf dans le cas d'une récession, auquel cas le

Contraction du marché du crédit


Pacte de stabilité et de croissance européen autorise un dépassement temporaire".
Le Fonds considère par ailleurs que l'envolée attendue de l'inflation cette année (2,5%) devrait nettement retomber l'an prochain, à 1,7%, un mouvement qui devrait être suivi dans les autres pays de la zone euro.
Le taux de chômage devrait baisser cette année à 7,8% comparé à 8,3% l'an dernier, un niveau supérieur à la moyenne de la zone euro (7,3%) et devrait remonter légèrement à 7,9% en 2009.
Parmi les risques mis en avant par le Fonds, une contraction du marché du crédit pourrait avoir des répercussions négatives très importantes sur la consommation et l'investissement dans le bâtiment.

hypothèse de croissance de 2,25%


Les "sujets d'inquiétude" identifiés par Bercy sont notamment le niveau élevé des cours du pétrole et de l'euro, ce dernier "pesant sur compétitivité de nos exportateurs".
Le gouvernement a annoncé fin mars qu'il allait revoir à la baisse sa prévision de croissance pour 2008 en raison des difficultés économiques provoquées par la crise financière internationale. Le nouveau chiffre, qui devrait être connu le mois prochain, sera situé entre 1,7% et 2%, alors que le budget 2008 a été bâti sur une hypothèse de croissance de 2,25%.

DE QUOI FAIRE REFLECHIR.

Par DA32 :: mardi 08 avril 2008 à 22:06 :: ECONOMIE

Le FMI chiffre à 945 milliards de dollars l'"échec collectif" de la crise financière

FMILe Fonds monétaire international (FMI) a fait mardi une analyse, inhabituellement sévère et précise, de la crise actuelle, qualifiée "d'échec collectif", dont le coût pourrait s'élever jusqu'à 945 milliards de dollars pour le système financier international.

Nous devons tous faire preuve d'un peu d'humilité", a estimé Jaime Caruana, directeur du département des marchés monétaires et de capitaux du FMI, lors d'une conférence de presse. "Il y a eu un échec collectif pour apprécier l'ampleur de l'effet de levier (recours à l'endettement) au sein du système et les risques de dénouement désordonné qui en découlent", a-t-il relevé.

Dans son rapport semestriel, le service du Fonds chargé de la surveillance des marchés a chiffré à 565 milliards de dollars les pertes potentielles des banques et autres institutions financières dues à la crise du crédit hypothécaire à risque ("subprime"), une estimation qui monte à 945 milliards de dollars si on y ajoute d'autres catégories de prêts connexes.

"La crise a dépassé les confins du marché américain du +subprime+, pour toucher concrètement les principaux marchés de l'immobilier d'entreprise et résidentiel, le crédit à la consommation et le crédit aux entreprises", a expliqué le FMI, à quelques jours de son assemblée de printemps.

C'est la première fois que l'institution financière inter