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Les propos de Sarkozy sur les grèves choquent la FSU

Par DA32 :: dimanche 06 juillet 2008 à 13:15 :: EDUCATION

Les propos de Sarkozy sur les grèves choquent la FSU

win32nob| 06.07.2008 | 13:07

Le secrétaire général du principal syndicat d'enseignants répond aux déclarations du chef de l'Etat samedi au conseil national de l'UMP. Le président se ventait du fait que "désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit".

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. (Sipa)

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. (Sipa)

Le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri, a critiqué dimanche 6 juillet les propos de Nicolas Sarkozy estimant ironiquement que depuis qu'il était au pouvoir, personne ne s'apercevait plus des grèves dans le pays.

"Je trouve que ça relève de la fanfaronnade de tribune mais moi, je n'attends pas du président de la République qu'il joue les matamores", a déclaré sur France-Info le dirigeant du principal syndicat d'enseignants.


"On a pas fini de lutter"

"Quand je vois les sondages d'opinion, je crois qu'il devrait regarder de plus près la réalité (...) Il y a peut-être une volonté de fuite en avant et de jouer la provocation. Je ne suis pas sûr que ce soit nécessairement un signe de force", a-t-il ajouté.

"Je vais pas répondre à une fanfaronnade par une autre fanfaronnade, en disant 'on va voir ce qu'on va voir'. Je pense qu'on a pas fini de lutter", a-t-il ajouté.

Le chef de l'Etat s'exprimait samedi devant les militants de son parti. "Désormais, quand il y a une grève en France personne ne s'en aperçoit", s'était-il exclamé, souriant et déclenchant les rires dans une intervention sur l'Europe au Conseil national de l'UMP.


Mouvements sociaux

Il y voyait une preuve que sa politique fonctionnait: "la France est en train de changer. Elle change beaucoup plus vite et beaucoup plus profondément qu'on ne le croit".

La France a connu ces derniers mois une série de mouvements sociaux dans le secteur public, notamment dans l'enseignement pour protester contre la suppression de 11.200 postes en 2008, mais aussi dans les transports et d'autres secteurs, sur les thèmes de la défense du pouvoir d'achat, des retraites et des 35h.


Mesures compensatoires

Si le gouvernement n'a pas toujours reculé face à des mouvements d'ampleur variable, il a été amené l'an dernier à faire adopter d'importantes mesures compensatoires à la suppression des régimes spéciaux de retraites.

L'Elysée a même abandonné certains projets plus spécifiques sous la pression de grèves ou de manifestations, comme celui de la réforme des taxis.

Dans tous les cas, les grèves dans les secteurs publics et les transports, malgré le développement de procédures d'alerte et de pré-négociation, ont affecté le fonctionnement des écoles et la circulation. (Avec AP)


"""MONSTRUEUX"

Par DA32 :: mercredi 18 juin 2008 à 18:15 :: EDUCATION

L'UFC-Que choisir qualifie de ""monstrueux" le texte de loi sur le téléchargement illégal

win32nob| 18.06.2008 | 16:51

L'association "demande au gouvernement de ne pas transmettre au Sénat un texte en forme de monstre juridique, inacceptable pour les 15 millions de foyers connectés au haut débit, inefficace pour développer l'offre légale et inadapté pour les artistes qui attendent une rémunération des échanges de fichiers entre internautes".

 


(c) Reuters

 

L'association de consommateurs UFC-Que Choisir a qualifié, mercredi 18 juin, le texte de loi contre le téléchargement illégal de "projet monstrueux conçu par les marchands de disques pour leur intérêt exclusif".
Dans un communiqué, l'UFC-Que Choisir "demande au gouvernement de ne pas transmettre au Sénat un texte en forme de monstre juridique, inacceptable pour les 15 millions de foyers connectés au haut débit, inefficace pour développer l'offre légale et inadapté pour les artistes qui attendent une rémunération des échanges de fichiers entre internautes".

"Un service universel"


"Imposer en 2008 la suspension de la connexion haut débit pour toute une famille alors qu'internet est en passe de devenir un service universel, c'est à dire jugé essentiel au même titre que l'électricité, est une bourde monumentale", considère l'association.
Le projet de loi prévoit une riposte graduée envers les internautes pratiquant le téléchargement illégal, allant du simple avertissement jusqu'à la suspension de l'abonnement internet pour une durée pouvant aller jusqu'à un an.

Le baccalauréat démarre avec la première épreuve de philo

Par DA32 :: lundi 16 juin 2008 à 10:31 :: EDUCATION
FAITE COMME SI VOUS NE L'AVIEZ PAS.

Le baccalauréat démarre avec la première épreuve de philo

win32nob | 16.06.2008 | 10:26

Les 324.810 candidats au bac général ont entamé leur première épreuve ce matin à 8h00 avec la philosophie. Ils ont jusqu'à midi. Au choix, en fonction des filières: "La perception peut-elle s'éduquer?" (L), "L'art transforme-t-il notre conscience du réel?" (S), "Peut-on désirer sans souffrir?" (ES)…

 


(c) Reuters

 

Les 324.810 candidats au bac général ont entamé, lundi 16 juin, à 8H00 leur première épreuve écrite du bac 2008 avec la philosophie, pour laquelle ils disposent de trois sujets au choix et de quatre heures pour plancher.
Ils sont en tout environ 500.000 candidats aux séries générale et technologique à plancher lundi sur la philosophie, les candidats au bac professionnel commençant eux, comme chaque année, une semaine plus tard.
Les candidats au bac technologique débutent leurs épreuves à 14h00.
Au total, 615.625 candidats vont passer cette année les épreuves des séries générale (53% des postulants), technologique (27%) et professionnelle (20%). Le plus jeune a 13 ans, la plus âgée 63 ans et demi.
L'an dernier, 506.122 personnes avaient décroché le diplôme, soit 83,7% des postulants et 64,2% de la classe d'âge.

Les routiers assurent ne pas perturber les épreuves

Pendant la journée, les routiers en colère contre le gazole cher prévoient une "action nationale" avec "opérations escargots sur l'ensemble du territoire". Mais ils ont assuré que toutes leurs protestations se dérouleraient "entre 9h00 et 16h00" afin de "ne pas perturber" le bon déroulement de l'épreuve de philosophie.
Pour les terminales générales, les épreuves s'étaleront jusqu'à jeudi, avec notamment l'histoire-géographie mardi matin et la première langue vivante jeudi après-midi. Les séries S (scientifique) et ES (économico-sociale) plancheront jeudi matin sur les mathématiques, les L (littéraires) sur le latin.
Pour les bacs technologiques, les épreuves diffèrent d'un jour à l'autre et d'une série à l'autre, à l'exception de la première langue vivante, mercredi après-midi pour tous.

Résultats le 4 juillet

Cette année, le début des épreuves a été repoussé d'une semaine par rapport à la session 2007, pour que les lycéens de seconde et première puissent continuer à travailler aussi longtemps que possible avant les grandes vacances.
Les dates des résultats n'ont en revanche pas changé: vendredi 4 juillet pour le premier groupe d'épreuves, vendredi 11 pour les résultats définitifs.
Ceux-ci seront disponibles gratuitement sur le site
www.education.gouv.fr.
L'organisation met à contribution 149.423 examinateurs et correcteurs, 4.874 sujets ont été élaborés, 4 millions de copies seront à corriger.

IL Y A UN DEBUT A TOUT

Par DA32 :: mardi 03 juin 2008 à 08:20 :: EDUCATION

J.M Yarault : Service d'accueil: "une provocation" du chef de l'Etat

Par DA32 :: vendredi 16 mai 2008 à 18:18 :: EDUCATION

J.M Yarault : Service d'accueil: "une provocation" du chef de l'Etat

LPS  Le chef de file des députés PS Jean-Marc Ayrault estime que l'annonce d'une loi rendant obligatoire l'accueil des enfants en cas de grève dans les écoles est "une provocation" de la part du chef de l'Etat, dans une interview au Parisien/Aujourd'hui en France publiée vendredi.

Le jour où les enseignants défilent nombreux, la seule réponse qu'apporte le chef de l'Etat équivaut à une provocation", affirme M. Ayrault commentant cette mesure annoncée jeudi par Nicolas Sarkozy, à l'issue d'une journée de grève dans l'Education nationale.

"L'Education nationale ne pourra pas être réformée en dressant les parents d'élèves contre les enseignants" ajoute-t-il, jugeant que "la méthode autoritaire du président n'est pas la bonne". Selon le député-maire de Nantes, "depuis quelques jours, on assiste à un durcissement de l'Elysée pour plaire à un noyau dur de l'électorat de droite".

Le premier secrétaire du PS François Hollande a accusé jeudi le président Nicolas Sarkozy d'"ouvrir une épreuve de force, inutile et blessante" et de "diviser les Français" en annonçant une loi sur l'accueil obligatoire des enfants en cas de grève dans les écoles.

"Nicolas Sarkozy veut ouvrir une épreuve de force, inutile et blessante, il veut diviser les Français, mettre une partie de l'opinion au service d'une cause simplificatrice et enfin, engager une manoeuvre politique, quand il faut répondre aux besoins de l'école et de l'avenir des enfants", a déclaré M. Hollande à l'AFP par téléphone.

Source : AFP



Jack Lang dénonce le projet de Xavier Darcos sur les programmes du primaire

Par DA32 :: mardi 29 avril 2008 à 16:54 :: EDUCATION

Jack Lang dénonce le projet de Xavier Darcos sur les programmes du primaire

Jack Lang a estimé mardi le projet de Xavier Darcos concernant les programmes en primaire était "l'une des plus grandes fautes intellectuelles perpétrée contre l'école de la République".

Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, présente mardi la version finalisée de ses nouveaux programmes de l'école primaire, déjà critiqués par une large part de la communauté éducative pour qui ils traduisent une vision "idéologique" et "passéiste" de l'Ecole.

Dans un communiqué diffusé mardi, M. Lang a fustigé la "méthode expéditive" du ministre de l'Education nationale qui "a brutalement cassé les programmes de 2002 qu'il avait pourtant, en son temps, encensés avec enthousiasme, leur décernant les qualificatifs d'exigeants et d'ambitieux". "Seul un calcul politicien et idéologique peut expliquer ce reniement", a ajouté l'ancien ministre socialiste de l'Education pour qui "placer ce plan sous le signe du retour à l'essentiel est une forme d'imposture", car "l'essentiel y est, au contraire, maltraité".

S'agissant de l'enseignement du français par exemple, Jack Lang a critiqué les "directives à la fois maigres et imprécises, à l'exception des règles de grammaire".

Source : AFP


S. Royal accuse Sarkozy de "casser les familles"

Par DA32 :: jeudi 17 avril 2008 à 21:12 :: EDUCATION

S. Royal accuse Sarkozy de "casser les familles"

FNS   Ségolène Royal a sommé jeudi Nicolas Sarkozy "d'arrêter de casser les familles" après l'annonce de la diminution du complément des allocations familiales.

"Je dis au gouvernement et au président de la République: arrêtez de casser les familles et de porter atteinte à la famille, un lieu essentiel de sécurité, d'éducation, de transmission des valeurs", a déclaré la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 lors d'un point presse dans ses bureaux parisiens.

Ségolène Royal a exprimé sa "colère" et son "indignation contre les attaques portées sur les familles", "fragilisées dans leurs cinq piliers principaux".

L'ancienne ministre déléguée à la Famille a dénoncé la décision, confirmée mercredi soir par le Premier ministre François Fillon, de la suppression du complément des allocations familiales pour les familles comptant des enfants de 11 à 14 ans, soit "entre trois et quatre millions de familles", selon elle. "Le gouvernement n'a pas le droit de voler l'argent des familles pour faire des économies très minimes", a-t-elle protesté, observant que la mesure allait déboucher sur une économie de 136 millions d'euros.

Cette mesure s'ajoute aux "attaques" portées par le gouvernement contre la santé, l'éducation, le logement, ainsi que la flambée des prix de l'alimentation, a noté Mme Royal.

La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a vu dans ces mesures "la révélation d'une incompétence gouvernementale". "C'est à la fois un pouvoir ultracentralisé, ultrapersonnalisé, une improvisation permanente, des mauvaises décisions qui ont vidé les caisses de l'Etat", a-t-elle accusé. "Nicolas Sarkozy a su trouver 15 milliards d'euros pour faire des cadeaux fiscaux aux plus riches, et aujourd'hui il frappe les familles, ce qu'il y a de plus essentiel dans une société".

Source : AP


Entre 13.000 et 50.000 manifestants à Paris contre les suppression de postes

Par DA32 :: jeudi 17 avril 2008 à 16:52 :: EDUCATION
Entre 13.000 et 50.000 manifestants à Paris contre les suppression de postes
nobwin32| 17.04.2008 | 16:30

Plusieurs milliers d'élèves, encadrés par des syndicats enseignants, ont commencé à défiler en début d'après-midi à Paris contre la suppression de postes d'enseignants à la rentrée prochaine.

La manifestation parisienne du 15 avril

 

La manifestation parisienne du 15 avril

(Reuters)

 

Entre 13.000 lycéens, selon la police, et de 40.000 à 50.000, selon les organisateurs, ont manifesté jeudi 17 avril à Paris contre les milliers de suppressions de postes dans les collèges et lycées prévus à la rentrée 2008.

Les manifestants sont partis vers 14h00 de la place de la République à Paris pour se rendre à Nation.
"Suppression de postes, les lycéens mobilisés - écoles, collèges, lycées, lycéens professionnels pour l'avenir de nos métiers, pour l'avenir de tous les jeunes, le ministre doit répondre, il faut un collectif budgétaire", proclamait la banderole de tête du cortège.
Celui-ci, encadré par un important service d'ordre, se dirigeait, sans incident, vers Nation par le boulevard Voltaire, où les commerçants avaient baissé leur rideau.
Des responsables syndicaux du Snes-FSU, de la CGT et du Sgen-CFDT étaient présents en tête de manifestation.

 

Septième manifestation


Il s'agit de la septième journée de manifestations, après trois semaines de mobilisation, avant la pause des vacances de printemps pour la zone C (Paris, Créteil, Versailles, Bordeaux).
"La province va prendre le relais (des manifestations, ndlr), Paris a poussé la dynamique mais la province va montrer que les lycéens resteront mobilisés", a déclaré Florian Lecoultre, président de l'UNL (premier syndicat lycéen).
"Sur le bac pro, le ministre (de l'Education Xavier Darcos) a avancé un peu, mais sur la revendication principale - les suppressions de poste - il n'a pas bougé", a-t-il ajouté. "Si on est pas entendus, ce sera chaud au mois de mai", a-t-il prévenu.
"La mobilisation continue et est encore plus forte", a assuré de son côté Alix Nicolet, président de la Fidl (deuxième). "On veut mettre la pression pour avancer dans les discussions, car le gouvernement minimise le mouvement. Sur les suppressions il faut continuer".

 
Blocages
 

Par ailleurs, quelque 80 lycées des 467 lycées franciliens étaient bloqués ou perturbés jeudi dans le cadre des mouvements de protestation des lycéens, selon les rectorats interrogés par l'AFP.
A Paris, le rectorat a fait état de 12 établissements fermés, de 17 bloqués et de 7 qui ont connu des tentatives de blocage. La capitale compte 106 lycées.
Dans un communiqué, le syndicat national des personnels de direction de l'Education nationale (SNPDEN) de l'académie de Paris a dénoncé les "situations insupportables auxquelles ils sont confrontés de façon récurrente: radicalisation des mouvements des élèves et violences qui menacent la sécurité des biens et des personnes et interdisent le déroulement normal des enseignements".
De son côté, la fédération des parents d'élèves PEEP de Paris a "exigé le libre accès aux établissements scolaires", dans un communiqué.

 

"Forte mobilisation pour la sécurité"


Selon le rectorat de Créteil (167 lycées), 15 lycées étaient bloqués jeudi dans l'académie (six en Seine-Saint-Denis, cinq en Seine-et-Marne, quatre dans le Val-de-Marne). La situation était, comme mardi, globalement beaucoup plus calme que la semaine dernière, avec par exemple aucun incident signalé dans le Val-de-Marne où les établissements de Saint-Maur-des-Fossés et Créteil (agités la semaine dernière) ont fait l'objet d'une "forte mobilisation pour la sécurité".
En revanche, le rectorat a fait part "d'un peu d'émotion" au collège Louise-Michel de Clichy-sous-Bois, où un nouveau jet de bouteille a priori d'acide a eu lieu dans la cour en fin de matinée par une personne extérieure à l'établissement. Une réunion doit avoir lieu vendredi à ce sujet avec le conseil général et l'inspection d'académie. Dans ce collège, selon le rectorat, 14 enseignants étaient en grève jeudi.
Selon le rectorat de Versailles (194 lycées), 24 établissements étaient perturbés, contre 31 mardi.


Annonce: reunion sur l'AVENIR DE LA LAICITE FRANCAISE

Par DA32 :: mardi 15 avril 2008 à 09:15 :: EDUCATION

Chères amies, Chers amis,

L'association des amis de Ségolène Royal et l'Institut Edgar Quinet organisent une table-ronde suivie d'une discussion sur l'avenir de la laïcité française.

Y participeront notamment Patrick Veil, Gilles Kepel, Manuel Valls, Vincent Peillon. Ségolène Royal conclura les travaux.

Cela se tiendra samedi 19 avril, de 16 à 18 heures,
à la Maison de la Chimie – 28 rue Saint-Dominique – Paris 7e
Métro, RER et vélib’ Invalides – Bus 69 – 93 et 83.

Nous comptons sur votre présence à tous
!

Ceux qui sont intéressés peuvent se mettre en rapport avec ISABELLE AVEZAC par  mél: desirsavenir32@yahoo.fr

 



 

 


Les propos de Xavier Darcos indigne le Snes-FSU

Par DA32 :: vendredi 11 avril 2008 à 16:51 :: EDUCATION

Les propos de Xavier Darcos indigne le Snes-FSU

nobwin32 | 11.04.2008 | 15:57

Le ministre de l'Education nationale s'est demandé vendredi matin "où sont passés les syndicats ?". Le syndicat d'enseignants des collèges et lycées estime que ces propos sont "inacceptables" et constituent une "provocation à l'égard des personnels".

 

Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos (AFP)

Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos (AFP)

Le Snes-FSU a estimé que les propos que Xavier Darcos a tenu, vendredi 11 avril, sur Canal+ demandant "où sont passés les syndicats ?" étaient "inacceptables" et constituaient une "provocation à l'égard des personnels".
"Nous allons parler avec les lycéens, mais j'aimerais aussi que l'on parle des syndicats, où sont-ils passés ceux-là, pourquoi est-ce que je me retrouve aujourd'hui confronté directement à un dialogue avec les jeunes?", s'est interrogé sur Canal+ le ministre de l'Education nationale, avant de recevoir le syndicat lycéen Fidl.
Ces propos "constituent une véritable provocation à l'égard des personnels et leurs organisations syndicales. Faut-il rappeler au ministre les grèves qui ont marqué l'année scolaire sans que s'ouvre la moindre négociation dans le second degré ?", écrit le Snes-FSU, premier syndicat d'enseignants des collèges et lycées, dans un communiqué.
"Le Snes trouve ces propos d'autant plus inacceptables qu'il demande avec insistance une rencontre urgente avec le ministre depuis le mois de janvier avec une réponse de Xavier Darcos survenue la semaine dernière seulement pour une rencontre le 17 avril !", ajoute-t-il.

"Mauvais prétexte"

Le Snes s'inscrit, par ailleurs, en faux contre les arguments démographiques présentés par le ministre pour expliquer la suppression de postes à la rentrée: "sur les 5 dernières années la baisse démographique correspondait à 12.000 postes alors que 25.000 postes ont été supprimés", selon le Snes.
"Pour la rentrée 2008, la baisse démographique est de 13.000 élèves. Sur 9.130 suppressions d'emplois, le ministère lui-même déclare que seules 1.500 le sont au titre de la baisse démographique. Celle-ci n'est donc qu'un mauvais prétexte qui ne peut justifier des suppressions d'une telle ampleur", poursuit le Snes.
"Ajoutons que le ministre omet de rappeler que les effectifs d'élèves réaugmenteront dès 2009 dans le second degré !", selon lui.
Le Snes réfute aussi l'idée qu'une partie des postes (5.000 selon le ministère) seront convertis en heures supplémentaires, dans la mesure où "les informations remontant des établissements montrent un refus de très nombreux enseignants d'effectuer plus d'heures supplémentaires".

LYCEENS,ENSEIGNANTS ET PARENTS DEFILENT A NOUVEAUX.

Par DA32 :: jeudi 10 avril 2008 à 17:09 :: EDUCATION

Lycéens, enseignants et parents défilent à nouveau

nobwin32 | 10.04.2008 | 16:13

19.000 personnes selon la police et 30 à 40.000 selon l'UNL, défilent dans les rues de Paris pour protester contre les suppressions de postes dans l'éducation. Les lycéens ont reçu le soutien des professeurs et des étudiants de l'UNEF.

Manifestations lycéennes à Paris (Sipa)

Manifestations lycéennes à Paris (Sipa)

Entre 19.000 personnes, selon la police, défilaient jeudi 10 avril dans les rues de Paris pour protester contre les suppressions de postes dans l'éducation. Le syndicat lycéen UNL en a dénombré, de son côté, 30 à 40.000.
Lycéens, enseignants et parents d'élèves ont commencé vers 13H45, à quitter les abords du jardin du Luxembourg pour se diriger vers la station de métro Saint-François-Xavier, derrière une banderole : "suppression de postes, les lycéens mobilisés".
Ils demandent notamment au gouvernement de revenir sur les 11.200 suppressions de postes prévues à la rentrée prochaine, dont 8.830 dans l'enseignement public.


"Stop à l'hémorragie de postes"

Le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri, et le président de l'UNEF, Florian Lecoultre, étaient en tête du cortège.
"Nous sommes là pour montrer que les lycéens seront encore plus nombreux aujourd'hui pour défendre notre avenir. Nous disons stop à l'hémorragie de postes", a expliqué à l'AFP, Florian Lecoultre.
De son côté, Gérard Aschieri a estimé qu'il se passait "vraiment quelque chose". "Est-ce que le gouvernement est capable de comprendre et d'arrêter de dire que les suppressions de postes c'est insignifiant?", a-t-il demandé.
La Fidl (lycéens) est représentée en masse, soutenue par des étudiants de l'Unef. Un plus grand nombre d'enseignants que lors des précédentes manifestations sont présents dans le cortège.


Montée en puissance


Mardi 8 avril, entre 8.500 (police) et 25.000 personnes (syndicat Fidl), très majoritairement des lycéens, venus de toute la région francilienne, ont manifesté à Paris, à l'appel des deux syndicats lycéens UNL et Fidl. La manifestation, partie du Luxembourg, a été dispersée par les forces de police boulevard des Invalides avant le terme initialement prévu à Saint-François Xavier.

Jeudi 3, lors d'une précédente journée de mobilisation, ils étaient à Paris 6.700 participants selon la police, entre 17.000 et 20.000 selon les organisateurs.
Tous les lycéens demandent au gouvernement de revenir sur les 11.200 postes supprimés à la rentrée, dont 8.830 dans l'enseignement public.
L'Unl, la Fidl et la FSU seront reçues successivement vendredi par le ministre, mais sur le seul sujet de la réforme du lycée.
Xavier Darcos, interrogé sur LCI mardi, a rappelé que sur les 8.830 postes, 5.000 postes seraient transformés en heures supplémentaires et a demandé "qu'on relativise tout ça", estimant "les manifestations, voire (leur) brutalité, disproportionnées par rapport aux enjeux". (avec AFP)


La France mauvaise élève en droit anti-discrimination

Par DA32 :: mardi 19 février 2008 à 18:45 :: EDUCATION

La France mauvaise élève en droit anti-discrimination

 

Femmes  La France a été rappelée à l’ordre par la Commission européenne avec 10 autres pays pour n’avoir pas transposé la réglementation européenne interdisant la discrimination en matière d’emploi.

Cinq points de la directive adoptée en 2000 ne sont pas encore en vigueur dans le droit français, notamment l’absence de texte prohibant les discriminations pour le travail indépendant ou la limitation du droit des associations à saisir la justice pour défendre les victimes.

La République tchèque, l’Estonie, l’Irlande, la Grèce, la France, l’Italie, la Hongrie, Malte, les Pays-Bas, la Finlande, la Suède, ainsi que l’Allemagne, la Lettonie et la Lituanie ont deux mois pour se justifier.


Un site pour noter son professeur

Par DA32 :: vendredi 08 février 2008 à 23:01 :: EDUCATION

Un site pour noter son professeur

( A quand celui pour noter ........)

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Note2be.com suscite depuis quelques jours un véritable tollé dans le monde l'éducation. Ce site propose en effet depuis peu aux élèves de la France entière de noter leurs professeurs. Il invite à juger les enseignants selon six "critères de notation" "strictement liés à la pédagogie" et sans "aucun jugement de valeur sur les professeurs" : l’intérêt, la clarté, la disponibilité, l’équité des notes, l’autorité, la motivation.
Le site permet de retrouver les résultats selon le nom du professeur ou selon l’établissement et propose même en page d’accueil un "Top 10" de enseignants et un "Top 5" des écoles.
L’initiative a bien entendu fait bondir les syndicats. L'un d’entre eux, le SNALC a annoncé leur intention de saisir la Commission nationale informatique et libertésB. De son côté,
la FSU a publié un communiqué affirmant que "si le principe d’un échange entre un enseignant et ses élèves sur sa pédagogie ou le contenu de ses enseignements n’est pas en soi problématique l’évaluation publique et visible à la lecture de tout un chacun des personnels des établissements d’enseignement ouvre la porte à tous les excès". Un "contre-blog" a même été ouvert afin de dénoncer ce "site dangereux".
Concernant l’identité de l’autre de Note2be.com, la seule information disponible est que le nom de domaine a été enregistré par un Stéphane Cola, vivant à Paris. Le site lui fait un carton et était, jeudi soir, quasiment indisponible "suite à un très grand nombre de connexions".

- Le site Note2be.com
http://www.note2be.com

- Le communiqué de la FSU
http://actu.fsu.fr/spip.php?article898

- Le blog "Contre Note2be.com"
http://contrenote2be.unblog.fr/

- Stéphane Cola interviewé sur RMC, sur le site du Post
http://www.lepost.fr/article/2008/02/07/1095304_les-eleve...





 

Rocard démissionne de la commission chargée de réfléchir à la condition des enseignants

Par DA32 :: jeudi 31 janvier 2008 à 22:51 :: EDUCATION

Rocard démissionne de la commission chargée de réfléchir à la condition des enseignants

nobwin32 | 31.01.2008 | 15:38

L'ancien Premier ministre dénonce une "exploitation politique mensongère et manipulatrice" du travail de cette commission, "initiée par Le Figaro". Dans une interview au quotidien, il se prononçait pour une réforme du système de notation des enseignants, mais sans aller jusqu'à un système de rémunération au mérite. L'interview était pourtant titrée "Rocard propose de payer les profs au mérite".

Michel Rocard (AFP)

 

Michel Rocard (AFP)

 

L'ex-Premier ministre PS Michel Rocard a annoncé jeudi 31 janvier en début d'après-midi dans un communiqué avoir présenté sa démission de la commission Pochard sur la condition des enseignants, dénonçant une "exploitation politique mensongère et manipulatrice" du travail de cette commission.

"Devant l'exploitation politique mensongère et manipulatrice initiée par Le Figaro, qui est faite du travail de cette commission, et malgré le bon climat qui y a régné, j'ai présenté ma démission pour que les choses soient claires", a-t-il indiqué.

 

Dans la matinée, Michel Rocard avait affirmé à l'AFP que le rapport de la commission "n'évoquait en aucun cas une rémunération au mérite".
Il avait dénoncé une "polémique qui s'ouvre" sur ce sujet, en soulignant que le rapport de la commission présidée par Marcel Pochard n'était "pas encore remis" au ministre de l'Education nationale (il le sera lundi, ndlr), "ni même terminé".
"Je tiens à souligner que ce rapport n'évoque en aucun cas une rémunération au mérite", a déclaré l'ancien Premier ministre.
"Mais, a-t-il poursuivi, il est à nos yeux certain qu'il faut améliorer la prise en compte de la performance dans le déroulement des carrières des enseignants".
Il a expliqué que cela voulait dire "clairement que dans l'esprit de la commission comme dans le (sien), la reconnaissance du mérite doit affecter essentiellement le déroulement des carrières, et non pas la paie directe".
"Je suis là-dessus solidaire des enseignants", a insisté Michel Rocard.

 
"Performance"
 

Dans une interview publiée jeudi matin par Le Figaro, titrée "Rocard propose de payer les profs au mérite", l'ancien Premier ministre proposait d'"améliorer la prise en compte de la performance dans le déroulement des carrières des enseignants".
Dans leur rapport, Michel Rocard et les membres du groupe de travail formé en septembre constatent que "les enseignants sont notés mais (que) le système de notation ne marche pas. Tout le monde a la même note!". "Il faut que la notation serve à quelque chose: le ministre peut privilégier plusieurs pistes, comme une augmentation du nombre des inspecteurs ou encore le renforcement du poids du chef d'établissement dans l'évaluation de son équipe".
"Je veux être clair, nous n'évoquons pas directement dans notre rapport une rémunération au mérite. Mais c'est certain: il faut améliorer la prise en compte de la performance dans le déroulement des carrières des enseignants", soulignait-il déjà.

Temps de travail
 

Parmi les autres pistes, le temps de travail des enseignants est "un sujet très difficile", reconnaît Michel Rocard. "On peut réfléchir à des modifications, concernant notamment la multitude des activités qui sortent de ce cadre: corrections des copies, préparation des cours, relations avec les parents, préparations des activités pédagogiques", précise-t-il. "Elles pourraient être mieux reconnues et prises en compte, peut-être sous forme d'heures supplémentaires ou d'indemnités".
"La solution ne passe pas par une augmentation quantitative, mais plutôt par la mise en place d'une base de rémunération différente qui prenne en compte ces activités", avance Michel Rocard.
Quant au pouvoir d'achat, "en moyenne, notamment en milieu de carrière, ne s'est pas détérioré", juge Michel Rocard. Mais "il existe un vrai problème pour les jeunes enseignants du primaire en début de carrière, qui sont très mal payés". Une prime de carrière est une des idées avancées dans le rapport. (avec AP)

 


Ségolène Royal hostile à l'extension du livret A à d'autres banques

Par DA32 :: mercredi 12 décembre 2007 à 15:54 :: EDUCATION

Ségolène Royal hostile à l'extension du livret A à d'autres banques

AP | 12.12.2007 | 12:52

 

La présidente PS du conseil régional de Poitou-Charentes Ségolène Royal a exprimé mercredi son opposition à ce que la distribution du Livret A soit étendue à d'autres réseaux bancaires comme l'a suggéré Nicolas Sarkozy.

"A partir du moment où le livret A permet aussi le financement du logement social et est intégré dans un circuit de service public - celui de la Poste-, je pense qu'il est assez dangereux de l'étendre aux banques qui gagnent comme ça suffisamment d'argent", a déclaré Ségolène Royal sur RMC.

"Si ça tombe dans la poche des banques, je doute qu'elles s'en servent pour financer le logement social", a ajouté l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle.

Les banques, a-t-elle lancé, "feraient mieux de s'occuper de la lutte contre le surendettement des ménages" et d'être moins "frileuses" dans leurs "prêts auprès des PME et PMI". AP

Dear BUSH all goes for best to FRANCE (besides some small concern with the people).

Par DA32 :: jeudi 08 novembre 2007 à 18:50 :: EDUCATION
AUTONOMIE DES UNIVERSITES

Toulouse, Nantes, Grenoble , Pau et Nanterre en grève

NOUVELOBS.COM | 08.11.2007 | 17:36

Au total quinze universités ont voté la grève ou un blocage de leur établissement. D'autres assemblée générales sont prévues d'ici la fin de la semaine. Un manifestation a rassemblé plusieurs centaines de personnes à Paris.

A l'université de Tolbiac, à Paris (AP)

A l'université de Tolbiac, à Paris (AP)

Plusieurs organisations étudiantes appelaient à une journée d'action, jeudi 8 novembre, contre la loi sur l'autonomie des universités, alors qu'une trentaine d'universités sont désormais touchées par un mouvement de contestation, selon l'Unef. A Toulouse, Nantes, Pau, Grenoble et Nanterre les assemblées générales d'étudiants voté la grève. L'université Lyon 2 sera bloquée à partir de lundi
Des assemblées générales sont par ailleurs prévues d'ici la fin de la semaine dans 35 universités, selon l'Unef, mais seulement une dizaine étaient touchées par des blocages sporadiques mercredi et depuis le début du mois, notamment les facultés d'Aix-en-Provence, Toulouse-Le Mirail ou encore Tolbiac à Paris.
Jeudi, la journée devait par ailleurs être marquée par des actions locales décidées par les étudiants en assemblée générale. Des manifestations étaient notamment prévues à Rouen, Toulouse, Rennes ou encore à Paris. Dans la capitale, une manifestation rassemblait en cours d'après-midi quelques centaines de personne sur la place de la Bastille. Le cortège devait ensuite prendre la direction du ministère de l'Enseignement supérieur.

Nanterre occupée

L'université Paris X-Naterre a voté jeudi le blocage et l'occupation jusqu'à lundi de la faculté Paris X-Nanterre lors d'une assemblée générale qui a réuni plus de 800 étudiants.
Le blocage de la faculté a été adopté par 615 voix, contre 199 étudiants qui s'y opposaient, notamment pour pouvoir continuer à assister aux cours.
La motion sur l'abrogation de la loi sur l'autonomie des universités a par ailleurs été adoptée à une écrasante majorité.
Après le vote, les organisateurs de l'AG ont appelé les étudiants à être "présents demain (vendredi) à 7H00" pour que le blocage soit effectif.
Le débat, qui a duré deux heures, a été très animé, plusieurs étudiants appelant à refuser le blocage et récoltant des bordées de sifflets et de huées, mais aussi des applaudissements, dans un amphithéâtre de 400 places plein à craquer.
Visiblement hésitant à appeler au blocage avant l'AG, le syndicat Unef s'est finalement rangé à cette position, une de ses responsables expliquant qu'"il n'y a qu'un moyen de discuter avec Nicolas Sarkozy, c'est le rapport de forces".

Pau en grève jusqu'à lundi

A Pau, plus d'un millier d'étudiants du campus ont voté en assemblée générale la grève et le blocage de l'université, qui accueille les UFR de Droit, Sciences et Lettres, jusqu'à la prochaine assemblée générale qui se tiendra lundi, a-t-on appris de source syndicale étudiante.
Une assemblée générale doit se tenir lundi à 13H00 pour décider de la suite du mouvement, a-t-il précisé.
Le campus de Pau, qui dépend de l'UPPA (Université de Pau et des pays de l'Adour, 12.300 étudiants répartis sur cinq sites) accueille à lui seul 8.500 étudiants.

Barrages filtrant à Grenoble


A Grenoble/Saint-Martin d'Hères, environ 500 étudiants, réunis en assemblée générale jeudi après-midi, ont voté la grève immédiate pour protester contre la loi Pécresse.
Cette grève a été votée à main levée par une grande majorité des participants. Elle sera assortie de la mise en place de barrages filtrants devant les bâtiments, mais il n'est pas question, pour l'instant, d'un blocage total, ont décidé les étudiants au cours de cette AG.
"L'université sera uniquement bloquée les 14 novembre, 20 et 29 novembre, journées prévues pour des manifestations nationales dans les transports et à EDF-GDF, puis dans le cadre des grèves dans la fonction publique et dans la magistrature", a précisé l'un des participants qui a désiré garder l'anonymat.
Les principaux syndicats, ainsi que des étudiants non-syndiqués, ont participé aux débats.
Quelques étudiants non syndiqués ont expliqué aux journalistes qu'il s'agissait d'un mouvement solidaire, "une coordination de syndiqués et de non-syndiqués pour élaborer des revendications communes et autogérer les prochaines assemblées générales".
"Nous allons réfléchir sur les actions à mener, créer des commissions afin d'élaborer et approfondir nos revendications, mais aussi informer les étudiants présents sur le campus", ont-ils ajouté dans un brouhaha général et l'intervention bruyante de quelques contestataires anti-syndicalistes.
Une nouvelle assemblée générale doit avoir lieu mardi prochain sur le campus.
Environ 40.000 étudiants sont inscrits sur le campus de Grenoble/Saint-Martin d'Hères.

La grève reconduite jusqu'au 13 novembre à Toulouse

A l'Université de Lettres et de Langues de Toulouse-Le Mirail, une assemblée générale, qui a regroupé plus de 1.500 étudiants, a reconduit la grève jusqu'au 13 novembre.
Une grande majorité des étudiants ont également fait part de leur volonté de voir leur lutte "converger avec celle des salariés" et ont décidé de participer aux manifestations prévues en novembre par les syndicats, notamment contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.
Les personnels enseignants et non enseignants de l'Université du Mirail (Toulouse I), réunis également en assemblée générale jeudi matin, ont affirmé "leur convergence avec la lutte et les revendications des étudiants contre la loi Pécresse et la régression sociale".
Etudiants et enseignants devaient se retrouver dans l'après-midi pour une manifestation prévue sur la place du Capitole, face à l'Hôtel de ville de Toulouse.

Reconduction également à Nantes


A Nantes également, plusieurs centaines d'étudiants ont voté jeudi la reconduction jusqu'à mardi du blocus entamé mercredi de l'UFR de Lettres et Sciences humaines de Nantes.
Réunis à plus de 1.300 dans un amphithéâtre, les étudiants ont exclu de la salle les journalistes présents. De nombreux étudiants ont quitté l'AG une heure plus tard, après un déclenchement de l'alarme incendie.
Vers 14h00, les étudiants de l'AG ont voté le blocus de l'UFR jusqu'à mardi, a indiqué l'Unef à la presse. Ils ont également décidé de manifester à partir de 15h00 devant la présidence de l'université pour réclamer le droit de maintenir leur blocus durant la nuit, selon la même source.
Quelque 200 étudiants qui avaient tenté de rester dans les bâtiments mercredi soir ont été délogés par la police à la demande du président de l'université de Nantes Yves Lecointe, qui s'oppose à toute occupation de nuit des locaux.

AG confuse à Lyon 2


L'université Lyon 2 a connu elle aussi une assemblée générale confuse, jeudi. Des étudiants ont voté le blocage de l'établissement à partir de lundi.
Les étudiants présents lors de l'AG (500 sur les 28.000 que compte l'université Lyon 2), étaient partagés sur la décision de bloquer l'université dès lundi, ou d'attendre une autre assemblée générale la semaine prochaine pour réunir davantage d'étudiants. La décision a été prise de bloquer la fac dès lundi.
Les étudiants ont également voté la participation aux manifestations du 14 novembre sur la défense des régimes spéciaux, et le 20 novembre sur les salaires et l'emploi dans la fonction publique.
Une autre assemblée générale est prévue lundi à 13h00 pour définir la suite du mouvement. (avec AP)

Le niveau scolaire des catégories sociales

Par DA32 :: vendredi 07 septembre 2007 à 15:59 :: EDUCATION

Le niveau scolaire des catégories sociale

La lettre de Sarkozy ne convainc pas les enseignants

Par DA32 :: mercredi 05 septembre 2007 à 14:29 :: EDUCATION
La lettre de Sarkozy
ne convainc pas les enseignants
nobwin32 | 05.09.2007 | 11:45

Les syndicats fustigent "des idées générales" qui "peuvent faire illusion" mais "éloignées de la réalité" du monde éducatif.

Nicolas Sarkozy dans un collège à Blois, le 4 september (Sipa)

Nicolas Sarkozy dans un collège à Blois, le 4 september (Sipa)

La lettre de Nicolas Sarkozy aux enseignants laisse les syndicats sur leur faim. Tout en trouvant un caractère "brillant" au texte du président, lu mardi lors d'un déplacement à Blois et que les enseignants devraient recevoir ce mercredi 5 septembre, les principales fédérations parlent d'un discours maniant "des idées générales" qui "peuvent faire illusion", mais "éloigné de la réalité vécue au quotidien" par le monde éducatif.
"On a un texte assez brillant dans la forme, qui tente de trouver un équilibre sur les objectifs de l'école et se démarque de positions rétrogrades", a déclaré le secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU, premier syndicat de l'Education) Gérard Aschieri à l'Associated Press.

Disparités sociales territoriales

"Mais ce discours néglige totalement les disparités sociales et territoriales. Et quand on regarde de près, on a une culture de l'éducation très pauvre. On parle de sport au lieu de parler d'éducation physique et sportive. Rien sur l'enseignement professionnel. Aucune perspective d'améliorer les pratiques et la formation. Pas un mot sur la formation des maîtres, la recherche", a-t-il ajouté.
Pour Gérard Aschieri, "on a donc quelque chose de brillant, qui peut faire illusion, mais on n'y retrouve pas les préoccupations fondamentales d'aujourd'hui. Et puis il y a toujours ce postulat qu'on peut faire mieux avec moins, et cette thématique classique consistant à demander d'échanger une dégradation des conditions de travail et de réussite des élèves contre une revalorisation".

Actions

Les fédérations syndicales de l'Education devraient d'ailleurs se réunir le 12 septembre pour décider d'éventuelles actions pour dénoncer "le manque de moyens" de la rentrée 2007, et les quelques 11.000 suppressions de postes d'ores et déjà inscrites au budget 2008.
Interrogé par l'AP, le secrétaire général de l'UNSA-Education Patrick Gonthier critique de son côté "un discours qui, pour nous, est émaillé de contradictions car il fixe des objectifs et des principes qui paraissent déconnectés de ce qui s'est fait avant".
"Rien sur le collège, rien sur le socle commun de connaissances", égraine-t-il. "Et en cette rentrée, le président va paraître déconnecté de la réalité vécue par les enseignants qui ont plus à faire avec des suppressions de postes qu'avec des idées générales que, faute de moyens, ils ne peuvent mettre en œuvre".

"Beaucoup de papier"

Alors que la lettre, éditée dans un fascicule de 32 pages tiré à plus d'un million d'exemplaires, doit être adressé à l'ensemble des éducateurs à l'occasion de cette rentrée, le secrétaire général du SGEN-CFDT, Thierry Cadart, ironise pour sa part sur une "opération de communication qui représente beaucoup de papier et de moyens dépensés pour un message relativement mince".
"On retrouve des annonces déjà faites, avec un habillage grandiloquent et des contradictions, comme par exemple vouloir donner sa place à tous les élèves tout en confirmant la suppression de la carte scolaire et en parlant, au détours d'une phrase, d'un quasi examen d'entrée en sixième", explique-t-il à l'AP.

"Café du Commerce"

Selon lui, le texte présidentiel "est aux deux tiers un ouvrage de philosophie éducative, avec un discours un petit peu 'Café du Commerce' et des questions abordées sans aller au fond des choses".
Seul satisfaction limitée: "le petit bout de fin de texte ouvre le travail de la Commission sur l'amélioration du métier d'enseignant, avec des choses intéressantes comme la possibilité d'avoir plus d'autonomie dans les choix des enseignements, et tout un paragraphe sur la question de la reconversion qui est un point important".
Mais comme les autres responsables syndicaux, Thierry Cadart se désole que "même ça, reste dans un cadre général" où Nicolas Sarkozy a "rappelé qu'il y aura moins de professeurs. Si ça veut dire réorganiser le métier sur fond de salaire au mérite et d'heures supplémentaires, le gouvernement n'arrivera pas à impliquer les enseignants de cette manière là".

Parents d'élèves

Dans un communiqué, la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) qualifie pour sa part la prose du président de "bien joli discours". Mais elle s'interroge, notamment, sur "la possibilité de concilier les injonctions pédagogiques du président sur l'interdisciplinarité et les méthodes actives, avec son fervent rappel de la liberté pédagogique absolue des enseignants".
"Ce discours qui se veut refondateur de la politique éducative de la Nation", conclut la principale fédération de parents d'élèves de l'enseignement public, "devra être évalué à travers sa traduction en mesures effectives auxquelles la FCPE entend bien être associée". (AP)

Les syndicats d'enseignants dénoncent une saignée

Par DA32 :: samedi 30 juin 2007 à 08:05 :: EDUCATION

Les syndicats d'enseignants dénoncent une saignée

 

Enseig  L'annonce par le ministre Xavier Darcos de la suppression de 10.000 postes en 2008 provoque la colère des syndicats. L'Unsa-Education fustige un "pilotage par la seule approche budgétaire". La FSU prévient qu'elle va "organiser la riposte".

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a annoncé jeudi 28 juin la suppression de 10.000 postes dans l'Education nationale en 2008. Un chiffre qui a provoqué, jeudi soir, la colère unanime des syndicats d'enseignants.

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, principale fédération de l'Education, dénonce une "logique comptable à courte vue, qui sacrifie l'avenir, compromet l'objectif d'assurer la réussite de tous et laisse présager un nouveau creusement des inégalités".

" Organiser la riposte "

Il estime que les suppressions de postes vont provoquer "une dégradation des conditions de travail et des conditions d'enseignements." "Si ces annonces se confirment, la FSU fera tout pour organiser la riposte la plus unitaire possible", prévient Gérard Aschieri.

Le Snes-FSU, syndicat majoritaire dans les collèges et les lycées, rejette pour sa part ce qu'il qualifie de "saignée pour l'Education nationale", alors que "les effectifs à la rentrée 2008, tels qu'ils sont prévus par le ministère, augmentent de plus de 20.000 élèves (premier et second degrés confondus)".
"C'est le second degré qui va être frappé de plein fouet par ces nouvelles suppressions d'emplois", qui ne seront "possibles qu'en amputant fortement l'offre d'enseignement" et "en augmentant la charge de travail des personnels", ajoute le syndicat.

" Augmentation du nombre d'élèves par classe "

De son côté, l'Unsa-Education fustige "la dégradation brutale et programmée de l'emploi public" et "ce pilotage par la seule approche budgétaire".

"Ce ne sont donc pas les exigences d'un service public de qualité, au service de la réussite de tous les élèves qui priment mais bien la seule obsession comptable", estime la deuxième fédération du monde éducatif.
Enfin le président des lycéens de la Fidl, Tristan Rouquier, affirme qu'"alors que l'Education nationale manque déjà d'encadrement, et particulièrement dans les lycées, le ministre annonce une nouvelle réduction de postes pouvant mener à une inquiétante augmentation du nombre d'élèves par classe et à une dégradation des conditions de vie dans les lycées".

Emplois aidés

Le ministre de l'Education a estimé "aux alentours de 10.000" le nombre de postes supprimés dans l'Education nationale au budget 2008, lors d'une interview sur BFM TV, jeudi. Selon Xavier Darcos, 8.000 postes devraient disparaître dans le domaine "des emplois aidés et de tout ce qui concourt à la vie scolaire dans le second degré en ne remplaçant pas un emploi équivalent temps plein sur deux", a précisé le ministre à l'antenne. Le nombre exact des suppressions d'emplois à l'Education nationale est en discussion avec le ministère du Budget dans le cadre du projet de loi de finances pour 2008, précise-t-on au ministère de l'Education nationale.

(...)Xavier Darcos a aussi précisé que les arbitrages sur la répartition des non remplacements de 30 à 40.000 fonctionnaires, annoncés par Eric Woerth, seraient pris "au mois d'août".

Source : Nouvelobs.com avec Reuters

Xavier Darcos annonce 10 000 postes en moins.

Par DA32 :: vendredi 29 juin 2007 à 08:17 :: EDUCATION

Xavier Darcos annonce 10 000 postes en moins.

Ecole  Le ministre de l'Education nationale a déclaré sur BFM TV que 10.000 postes étaient supprimés dans le budget 2008. Les syndicats protestent.

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a estimé "aux alentours de 10.000" le nombre de postes supprimés dans l'Education nationale au budget 2008, lors d'une interview sur BFM TV jeudi 28 juin. 8.000 postes devraient disparaître dans le domaine "des emplois aidés et de tout ce qui concourt à la vie scolaire dans le second degré en ne remplaçant pas un emploi équivalent temps plein sur deux", a précisé le ministre à l'antenne. Le nombre exact des suppressions d'emplois à l'Education nationale est en discussion avec le ministère du Budget dans le cadre du projet de loi de finances pour 2008, précise-t-on au ministère de l'Education nationale. Xavier Darcos avait rencontré le ministre du Budget dans la matinée. Ces réductions de personnel s'inscrivent dans le cadre d'un objectif gouvernemental: celui de ne pas remplacer 30 à 40.000 fonctionnaires. Nicolas Sarkozy avait promis lors de la campagne qu'il ne remplacerait pas un fonctionnaire partant à la retraite sur deux.

"Regrouper des options" et "changer les programmes"

Le ministre a préconisé un certain nombre d'aménagements de l'offre scolaire, comme l'idée de "regrouper des options", "changer les programmes" et recourir aux heures supplémentaires pour les professeurs. "Si nous obtenons que des professeurs, dans le cadre de la réflexion sur leur métier, acceptent d'être moins nombreux mais d'avoir un temps de travail différent, volontaire, évidemment, grâce à des volants d'heures supplémentaires importants, nous pouvons sans doute trouver des ajustements", a-t-il expliqué. Xavier Darcos a aussi précisé que les arbitrages sur la répartition des non remplacements de 30 à 40.000 fonctionnaires, annoncés par Eric Woerth, seraient pris "au mois d'août".

Source : Nouvelobs.com / Reuters

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