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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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L'EMOTION ET LA COLERE DE DANY DEVANT SARKO.

Par DA32 :: vendredi 11 juillet 2008 à 08:30 :: EUROPE



La colère de Daniel Cohn-Bendit contre Nicolas Sarkozy



Le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui s'exprimait jeudi devant le Parlement européen, a subi la colère de Daniel Cohn-Bendit, député vert européen, pour avoir décidé d'assister à la cérémonie des Jeux olympiques, le 8 août prochain à Pékin.

 



 

LA PATRIE N'EST PLUS EN DANGER ( grâce à elle)

Par DA32 :: mercredi 09 juillet 2008 à 10:04 :: EUROPE
Union pour la Méditerrannée: Point presse.

Béatrice Patrie participera aux émissions suivantes dans la perspective du prochain sommet de l'Union pour la Méditerrannée à Paris le 13 juillet prochain.


- Radio France International : Emission "Le débat du jour" sur le thème "Faut-il croire dans l'Union pour la Méditerrannée?" mercredi 9 juillet à 19h15.


-France Culture : Emission "Les matins" vendredi 11 juillet 2008 à 7h30.

- ARTE : Emission "Zoom Europa" vendredi 11 juillet à 19h00.

- Radio France International : Emission spéciale "Rivages" dimanche 13 juillet à 18h10.

A lire l'article de Marianne, livraison du 5 juillet,n°585, "Le naufrage de l'Union pour la Méditerrannée".


 
Contact presse :


Emmanuel Espanol: 06 08 28 65 67

www.beatrice-patrie.org

 
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La présidence française de l'UE doit "donner une cohérence à l'Europe", selon François Hollande

Par DA32 :: lundi 30 juin 2008 à 14:37 :: EUROPE

La présidence française de l'UE doit "donner une cohérence à l'Europe", selon François Hollande

( Petit service entre copains)

 

AP | 30.06.2008 | 13:59

 

Le Premier secrétaire du PS François Hollande estime que la priorité de la présidence française de l'UE "devrait être de donner une cohérence à l'Europe, qui est aujourd'hui en proie à de multiples crises", mais aussi "un contenu".

Face "à la crise institutionnelle, énergétique et financière" de l'Union européenne, François Hollande juge, dans "Le Monde" daté de mardi, que "manifestement Nicolas Sarkozy a été pris de court par l'ensemble de ces déréglements".

"Le président de la République doit donc donner un contenu à la présidence française et ne pas simplement la réduire à une sortie de l'imbroglio institutionnel, dont il pensait un peu présomptueusement avoir trouvé la clé avec le traité simplifié", souligne-t-il.

Interrogé sur le volet social, le numéro un du PS avance que Nicolas Sarkozy devrait "s'opposer à l'adoption de directives qui mettent gravement en cause les principes de l'Europe sociale". Il dit penser "à celle sur la durée maximale du temps de travail en Europe, portée de 48 à 65 heures".

"Il faut, au contraire, que l'Europe se donne des objectifs, en particulier sur les salaires minima, les conditions de travail ou encore la mobilité des salariés", avance-t-il. "Et aussi qu'elle offre un cadre de stabilité à l'ensemble des travailleurs, en renforçant le dialogue social entre organisations syndicales et professionnelles à l'échelle de l'Europe, afin d'éviter une forme de dumping social."

Quant au blocage entraîné par le 'non' irlandais, François Hollande reconnaît qu'"il sera difficile de sortir du traité de Nice d'ici aux élections du Parlement européen, en juin 2009".

"Tirons-en les leçons et allons plus vite qu'il n'était prévu vers des coopérations renforcées" entre Etats membres, propose François Hollande. "Faisons avancer l'Europe avec des géométries variables selon les sujets énergie, défense, recherche, social, immigration et utilisons la zone euro comme noyau dur de l'Union européenne avec des objectifs bien plus ambitieux en matière de politique économique et de croissance." AP


Le Petit Mot de Béartrice PATRIE

Par DA32 :: vendredi 27 juin 2008 à 12:08 :: EUROPE
 
  De Dublin à Tripoli.

Le NON irlandais a sonné comme un coup de tonnerre dans le ciel européen.
Après l'échec du processus de ratification du traité constitutionnel, et les laborieuses négociations pour un nouveau projet, voici l'Europe jetée dans une nouvelle crise.[..] Nous, socialistes, plus que tous les autres, revendiquons notre ambition européenne. En effet, ne nous laissons pas enfermer dans une posture défensive, soyons fiers de porter le projet européen . Les socialistes français ont un désir d'Europe profond, porté depuis les origines par tous nos grands anciens, de Jean Jaurès à François Mitterrand. Il nous incombe d'afficher notre détermination à construire une Europe en paix, une Europe Sociale, une Europe du plein emploi et de la recherche.
.


Suite de l'éditorial.

20/05/2008     Europe    
    Bilans et perspectives de l'élargissement.


La question des futurs élargissements est actuellement en débat à la commission des affaires étrangères du Parlement (Rapport présenté par Elmar Brok-PPE). il apparaît donc indispensable que l'Europe se dote d'une véritable stratégie d'élargissement. Cette stratégie ne peut se résumer à une simple méthodologie des négociations.
> Lire la suite
  Aquitaine    
    Ségolène Royal: Pour un PS fort, renouvelé et clairement de gauche.


Béatrice Patrie, députée européenne du Grand Sud Ouest, sera au coté de Ségolène Royal samedi 28 juin à la Maison de la Chimie, Paris 7ème, pour la présentation de la contribution "Royal" dans le cadre du Congrès de Reims.
26/06/2008     Moyen Orient    
    Union pour la Méditerrannée: étrange projet.


Dans la rubrique "Rebonds" de Libération, un article de Béatrice Patrie et Emmanuel Espanol.

"Certes, on peut s'interroger sur les résultats de la politique européenne, mais la philosophie de l'UE conduit à l'action: c'est l'UE qui assure l'essentiel de la survie humanitaire de la bande de Gaza, c'est l'UE qui a imposé la cessation des hostilités entre le Liban et Israël en 2006, c'est l'UE qui dénonce les violations électorales en Egypte. Or Nicolas Sarkosy tourne le dos à cette philosophie"
> Lire la suite
05/06/2008      
    Politique migratoire: non à l'Europe forteresse.


"Je suis extrêmement inquiète devant le durcissement de la politique migratoire qui se met en place au niveau européen via les dispositions nationales ou communautaires. Nous devons sortir au plus vite de cette approche dogmatique qui criminalise les étrangers."
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Chavez amenaza con cortar las entregas de bruto

Par DA32 :: vendredi 20 juin 2008 à 15:00 :: EUROPE
Chavez menace de couper les livraisons de brut
win32nob| 20.06.2008 | 11:32

En réaction à la nouvelle loi de l'Union européenne sur l'expulsion des immigrés sans papiers, le président vénézuélien menace de ne plus fournir de pétrole aux pays européens qui appliqueraient cette directive retour.

Hugo Chavez, lors de son émission radiotélévisée hebdomadaire (AP)

Hugo Chavez, lors de son émission radiotélévisée hebdomadaire (AP)

En réaction à la nouvelle loi de l'Union européenne, adoptée mercredi par le Parlement européen, sur l'expulsion des immigrés sans papiers, le président vénézuélien Hugo Chavez a menacé, jeudi 19 juin, de ne plus fournir de pétrole aux pays européens qui appliqueraient cette directive retour.
"Notre pétrole ne devrait pas aller vers ces pays européens", a déclaré le chef de l'Etat vénézuélien lors d'une conférence de presse.
De la même façon que les pays européens décideront de renvoyer des immigrants sans papier vers leur pays d'origine, les pays d'Amérique latine pourront de leur côté décider "le retour des investissements européens", a menacé Hugo Chavez.
"Au moins le Venezuela", a-t-il précisé, avant d'ajouter : "Nous n'en aurons pas besoin ici".
La part du pétrole vénézuélien dans la totalité des importations de pétrole de l'Union européenne ne représentait que 0,9% en 2005, selon les derniers chiffres de la Commission européenne.
Le diplomate en chef de l'UE, Javier Solana, a estimé vendredi "absolument disproportionnée" la menace du président vénézuelien.

La "directive retour"


La "directive retour" a été approuvée mercredi par 367 voix contre 206 et 109 abstentions au Parlement européen. Conservateurs, libéraux et eurosceptiques ont fait alliance face à des socialistes divisés.
Cette loi vise à faciliter les départs volontaires des étrangers en situation irrégulière dans l'UE. Mais, s'ils refusent, ils peuvent être placés en rétention sur une période allant jusqu'à 18 mois avant d'être expulsés. Dans ce cas, ils n'auront plus le droit de rentrer l'UE dans les cinq ans suivant leur renvoi.

LE MOT DE BEATRICE PATRIE.

Par DA32 :: jeudi 19 juin 2008 à 18:17 :: EUROPE
Béatrice Patrie exprime son indignation après l'adoption, ce mercredi 18 juin, de la "directive de la honte" par le Parlement européen.

La proposition de directive qui était soumise au vote des parlementaires vise à harmoniser au niveau européen "les normes et procédures applicables dans les Etats membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier", à savoir les conditions de détention puis d'expulsion des étrangers en situation irrégulière.


Aucun des amendements que le groupe PSE avait présenté n'a été adopté. Le texte reste donc inchangé par rapport au compromis indigne adopté par le Conseil le 5 juin dernier.


"Devant le texte retenu par les Ministres de l'Intérieur des 27 Etats membres au Conseil, la seule position politique possible était soit celle d'un rejet pur et simple du texte, soit celle d'un profond remaniement" a indiqué Béatrice Patrie. Je m'avoue interloquée par le rejet par la droite conservatrice et nationaliste de ce Parlement de l'amendement visant à garantir qu'aucun enfant mineur ne soit expulsé sans que l'on s'assure des conditions d'accueil dans le pays d'origine, à minima une personne de sa famille ou un tuteur légal. Il s'agit d'une violation manifeste des textes internationaux en matière de protection des droits des enfants. Par ailleurs, le maintien d'une durée de détention dans des centres de rétention pouvant aller jusqu'à 18 mois est totalement scandaleuse. L'absence de titre de séjour est un manquement d'ordre administratif et nullement un délit."


"Plus globalement, je suis extrêmement inquiète devant le durcissement ahurissant de la politique migratoire qui se met en place au niveau européen via les dispositions nationales ou communautaires. Nous devons sortir au plus vite de cette approche dogmatique qui criminalise les étrangers. Je m'engage pour ma part à défendre une politique migratoire fondamentalement différente en France et en Europe qui respecte le droit des étrangers et ouvre, enfin, des canaux légaux et régulés d'immigration de travail régulière. Cette Europe forteresse n'est pas acceptable."


 
Contact presse :


Valérie Picquet, assistante parlementaire
tel: 00 32 478 34 43 71

www.beatrice-patrie.org


BILLET D'HUMEUR

Par DA32 :: mardi 17 juin 2008 à 08:52 :: EUROPE
Voici déjà longtemps que nous n'avions pas publies un billet d'humeur de Simorgh.
Européistes et islamistes : une même volonté d’imposer leur dogme à des peuples qui n’en veulent pas

mardi 17 juin 2008

Les européistes ne nous déçoivent jamais. Il leur aura fallu à peine 24 heures pour que, sans craindre le ridicule, ils envisagent de faire revoter ces crétins d’Irlandais, qui, bien évidemment, n’ont rien compris. C’est ce qu’exprime le « socialiste » Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat aux affaires européennes : « Il faut que le processus de ratification aille à son terme et laisser le temps de la réflexion aux Irlandais, savoir si moyennant quelques médiations, ils peuvent revoter. Il n’y a pas d’autre solution ».

T’as raison, Jean-Pierre : qu’ils revotent jusqu’à ce que « oui s’ensuive », ou bien qu’ils fassent voter leur Parlement, c’est plus sûr !

Moins stupide sur la forme, bien que d’accord sur le fond, Sarkozy retrouve des accents de campagne électorale : « Le non est une réalité politique, on doit l’accepter. Ce n’est pas un hasard. Beaucoup d’Européens ne comprennent pas comment on construit l’Europe en ce moment. Je pense à une politique européenne de l’immigration, je pense à une réponse européenne à l’augmentation du prix du pétrole. Nous devons être plus efficace au service de la vie quotidienne des Européens ».

T’as raison, Nicolas ! Mais, au fait, comment s’appelle le président de la République qui a ratifié le Traité de Lisbonne en contournant la réalité politique du « non » de son pays ? Comment s’appelle le président de la République qui a félicité Attali (qui propose un appel massif à l’immigration en France et dans toute l’Europe), et quelle est la réponse de Bruxelles à la France, quand la France propose de baisser la TVA sur les carburants ?

L’éditorialiste du Figaro, Pierre Rousselin, se lâche dans son édito du 14 juin : "Heureusement, l’Irlande est le seul pays dont la Constitution l’oblige à soumettre tout traité au vote populaire…"

T’as raison, Pierre, les électeurs irlandais sont aussi irresponsables que les Français et les Hollandais, heureusement qu’on a des députés qui représentent aussi fidèlement leurs électeurs !

Egale à elle-même, l’ineffable Elisabeth Guigou, parachutée dans le 93, exprime son profond respect du suffrage universel : « L’Irlande est passée en termes de niveau de vie de l’Albanie au Luxembourg, grâce à l’argent débloquée par l’Europe. Il y a de quoi s’interroger sur les égoïsmes ».

T’as raison, Elisabeth : ces crétins d’Irlandais seront ravis d’apprendre qu’ils étaient au niveau de l’Albanie, avec les bières et le rugby en plus. Mais, au fait, comment s’appelle cette élue socialiste qui nous avait promis, en 2005, d’abandonner la politique si le « non » l’emportait ?

Martine Aubry, nouvelle coqueluche des médias, a trouvé, quant à elle, cette phrase forte : « Je préfère une Europe qui avance, même à petits pas, à une Europe qui stagne ».

T’as raison, Martine ! Moi je préfère être riche et en bonne santé que pauvre et malade, et je n’ai pas oublié que tu m’as traité de xénophobe parce que je parlais du plombier polonais, pour montrer que l’Europe libérale voulait casser le droit du travail en France.

Quant à Ségolène Royal, elle a tout compris, et retrouve des accents de gauche : « Le non fait perdre beaucoup de crédibilité à Nicolas Sarkozy sur la scène européenne ».

T’as raison, Ségolène ! Mais, au fait, quelle est la candidate socialiste qui, aux dernières élections présidentielles, nous avait promis un référendum sur le futur Traité de Lisbonne, et dont les amis ont aidé l’UMP à contourner le peuple, pour faire adopter ledit Traité ?

Pendant ce temps, ils travaillent dur, les technocrates de Bruxelles ! Leur dernière ? Ils viennent de lancer, depuis Zagreb, une nouvelle campagne « Lève la main contre la fessée » (1). L’initiative s’appuie sur un mouvement international porté par l’Unicef et l’Unesco pour abolir les châtiments corporels contre les enfants d’ici 2009. Récemment, les Pays-Bas, la Grèce, le Portugal et l’Espagne ont réformé leur législature dans ce sens, et dix-huit pays européens ont imposé l’interdiction complète des ces « violences ».

On est sauvé ! Déjà à l’école, les professeurs ne peuvent plus donner une tape à un gamin qui les insulte. Dorénavant, les parents qui chercheront encore à fixer des interdits à leurs enfants se retrouveront au commissariat ! Bayrou, qui avait giflé un gamin lui faisant les poches - méthode fasciste, selon l’inévitable Cohn-Bendit - aurait dû faire de la prison !

Avec un registre complémentaire, les islamistes ont la même constance que les eurocrates de Bruxelles. Les peuples refusent la conception libérale anglo-saxonne qu’on veut leur imposer, comme ils refusent l’islamisation et la communautarisation de la société que les fous d’Allah veulent nous faire subir. En France, il faut reconnaître à ces derniers une imagination et une pugnacité sans limite dans leur harcèlement quotidien contre la laïcité.

Après la piscine municipale à créneaux horaires pour femmes voilées (Lille), après l’offensive du voile à l’école, où il a fallu attendre quinze ans pour qu’une loi mette fin à tout signe religieux ostensible dans l’enceinte scolaire, après la demande de nourriture halal dans les cantines municipales, après l’imposition d’un enterrement musulman pour un athée lillois, Amar Bergham, sur insistance de la mosquée de Lille Sud, après le scandaleux procès de Fanny Truchelut, après la salle de prière musulmane dans la résidence du CROUS à Antony, après la multiplication de burkas dans les rues françaises, après l’annulation d’un mariage pour non-virginité de l’épouse par le Tribunal de Lille, on se disait qu’il faudrait quand même un mois ou deux avant qu’ils ne nous en sortent une autre !

Il a juste fallu une semaine pour apprendre qu’un musulman (qui avait interdit qu’un médecin homme aidât à l’accouchement de sa femme) ait osé porter plainte contre l’hôpital, et exiger de surcroît 100.000 euros de dommages et intérêts au motif que l’enfant avait subi un handicap suite à l’intervention trop tardive de l’obstétricien ! Finalement, le plaignant a été condamné à 1000 euros d’amende. Conclusion : nous sommes dans un pays où mieux vaut chercher à imposer la charia dans un hôpital en terrorisant le personnel médical, que de demander à une femme de retirer son voile dans les parties communes d’un gîte. D’un côté, pas de peine de prison, même quand on a l’indécence de réclamer 100.000 euros à un hôpital public, de l’autre, 4 mois de prison, même avec sursis, et une amende 8,5 fois plus élevée !

Mais il nous a suffi d’attendre quelques jours de plus pour trouver encore mieux. Vous lirez dans ce numéro tout un dossier sur le scandale de Vigneux. Le maire UMP, Serge Poinsot, met un gymnase municipal à disposition pour un tournoi de basket féminin inter-mosquées, dont l’entrée sera interdite aux hommes, le dimanche 29 juin. Cerise sur le gâteau : cette journée sera organisée au bénéfice du Comité de Bienfaisance et de Secours Palestinien (CBSP) qui est connu pour récolter des fonds destinés au Hamas.

Et pour finir, nous apprenons que Mohamed Sifaoui, qui ne dispose plus de protection policière, s’est fait agresser en plein jour, dans les rues de Paris, par un islamiste et ses complices.

Finalement, européistes et islamistes se ressemblent. Ils méprisent également les peuples, et pensent avoir le droit de faire leur bonheur contre eux. Ils ont la même conception totalitaire du monde. Pour les uns, c’est le dieu marché ; pour les autres, c’est le dieu Allah, et malheur aux hérétiques qui auraient l’idée de blasphémer ! Ils bénéficient tous deux de l’appui de l’église catholique, ravie que cette offensive de l’islam lui permette de tirer les marrons du feu. D’ailleurs, ces gens-là se voient régulièrement, puisque la Commission des Episcopats européens (Comece) organise régulièrement un lobbying auprès de l’Union européenne, pour imposer le retour du religieux dans le politique, comme le Traité de Lisbonne le permettait. Le prochain séminaire aura lieu le 3 juillet de 15h à 17h au Parlement européen sur le thème : « Europe chrétienne et Islam en Europe ».

Quand donnerons-nous un bon coup de pied aux fesses à tout cela, avant que l’Union européenne ne nous l’interdise ?



Ségolène Royal : Sarkozy a perdu sa crédibilité en Europe

Par DA32 :: samedi 14 juin 2008 à 11:59 :: EUROPE

Ségolène Royal : Sarkozy a perdu sa crédibilité en Europe

Europ  Nicolas Sarkozy "a perdu beaucoup de crédibilité sur la scène européenne", a estimé samedi Ségolène Royal au lendemain du "non" irlandais au traité de Lisbonne.

"Le traité simplifié n'était pas si simple que ça", a ironisé la finaliste de l'élection présidentielle de 2007 en marge de la convention nationale du PS.

"La perspective de la présidence de l'Union par Nicolas Sarkozy n'a pas fait rêver les peuples d'Europe. La semaine dernière encore, il y a une décision pour allonger la durée du travail à 60 heures, et Nicolas Sarkozy ne s'y est pas opposé".

La candidate au poste de Premier secrétaire du PS a appelé à un "sursaut" après le "non" irlandais, qu'elle a analysé comme "la dénonciation d'une Europe insuffisamment humaine et rapide pour répondre aux grands défis".

"Il faut en faire quelque chose de positif, c'est-à-dire exiger de l'Union européenne qu'elle aille beaucoup plus vite et beaucoup plus fort pour défendre les droits des salariés, pour préparer l'après-pétrole, les grandes infrastructures européennes, relancer la croissance", a-t-elle expliqué. "Il faut continuer par des grands projets communs européens sur l'infrastructure, l'énergie, l'éducation, la recherche, et continuer d'entraîner, mais je doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur de ce défi".

Source : AP


Me neithe. NON c'est NON

Par DA32 :: vendredi 13 juin 2008 à 14:33 :: EUROPE
"Il semble que ce soit un non" irlandais au traité européen, selon un ministre
WIN32NOB| 13.06.2008 | 14:26

Selon la radio-télévision publique irlandaise RTE, le "oui" ne pourrait l'emporter au référendum sur le traité européen de Lisbonne que dans 6 des 43 circonscriptions irlandaises.

(Reuters).

 

(Reuters).

 

Le "non" semble assuré de l'emporter au référendum sur le traité européen de Lisbonne, a affirmé vendredi 13 juin la radio-télévision publique irlandaise RTE. Selon elle, le "oui" ne pourrait l'emporter que dans 6 des 43 circonscriptions.
Le ministre irlandais de la Justice Dermot Ahern avait affirmé un plus tôt : il "semble que ce soit le non" qui l'emporte au référendum, lors d'une interview à la radio-télévision publique RTE.
"Il est très clair qu'il y a un vote non très important", a-t-il poursuivi. "Mais un référendum est l'essence de la démocratie".
Dermot Ahern a estimé que même si la victoire du "non" était confirmée par les résultats officiels, "il est plus que probable que" les 26 autres pays de l'Union européenne "vont poursuivre leur propre processus de ratification".
Mais "si nous sommes le seul pays à ne pas l'avoir ratifié, cela va évidemment soulever des questions", a-t-il ajouté.
Le ministre irlandais chargé des Affaires européennes, Dick Roche, avait également déclaré en fin de matinée à l'AFP que "ça ne se présentait pas bien" pour le camp du "oui", d'après les premières tendances.

Plus de "oui" dans les zones urbaines

Dans sa circonscription de Wicklow, au sud de Dublin, "on est au coude à coude", a ajouté Dick Roche. "Et d'après ce qu'on me dit Wicklow est l'une des meilleures circonscriptions" pour une victoire du "oui", a-t-il souligné. Selon lui, les zones ouvrières urbaines et les circonscriptions rurales ont plutôt voté "non" ; tandis que le "oui" fait mieux dans les zones urbaines de la classe moyenne.
"Le décompte est en cours pour le référendum sur Lisbonne, et selon les premières indications le traité connaît peut-être quelques difficultés", a indiqué un peu plus tôt la RTE.

60% de "non" dans certaines circonscriptions

Les deux premiers résultats officiels ont été publiés en milieu de journée : dans la circonscription de Waterford (sud-est de l'Irlande), où le "non" s'est imposé avec 54,2% des voix, et dans celle de Sligo-nord (nord-ouest), où 57% des électeurs ont voté contre le traité européen.
Dans certains bureaux de vote à Dublin, les "non" semblent deux fois plus nombreux que les "oui", selon ce média. Selon l'Irish Times, les premières tendances dans plusieurs circonscriptions de Dublin montrent que le "non" atteint 60% des voix, contre 40% au "oui", voire 70% de "non" à Dublin sud-est.

Pas de chiffres sur la participation

Les suffrages ont commencé à être comptés dans les 43 circonscriptions de l'île. Le suspense est total, les derniers sondages donnant le "oui" et le "non" au coude à coude, voire le "non" en tête. Les résultats définitifs prévus en fin d'après-midi.
Aucun chiffre officiel de participation n'a encore été diffusé. Elle serait de 50% selon l'Irish Times, tandis que la RTE l'évalue à 40% environ, soit proche de son niveau le pus bas, 34,8%, atteint en 2001. Cette faible participation avait été citée comme l'une des raisons principales de la possible défaite du "oui".
"Si la participation est de 50-55%, le oui a de bonnes chances. S'il se situe à 35% ou moins, il y a une forte possiblité d'un non", a déclaré à l'AFP Ben Tonra, politologue à l'University College à Dublin.
Les autorités ont averti que si la différence entre les "oui" et "non" est inférieure à 10.000 voix, un recomptage national serait organisé. Les résultats ne seraient dans ce cas pas attendus avant 21H00 (20H00 GMT).

Pas de sondage

Les bureaux de vote en Irlande avaient fermé jeudi à 21h GMT (23h à Paris).
Les médias irlandais n'avaient commandé aucun sondage à la sortie des urnes.
Trois millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour ce scrutin suivi avec une grande attention par les 26 autres pays membres de l'Union européenne.
Selon Richard Sinnott, professeur en science politique à l'University College de Dublin, le camp du "oui" a besoin d'une participation proche de 50% pour augmenter ses chances de gagner. Mais, sous la barre des 45%, les choses risquent d'être plus compliquées pour les défenseurs du traité, selon lui.

Seul pays à se prononcer par référendum

Une victoire du "non" pourrait porter un coup fatal au texte qui réforme le fonctionnement institutionnel d'une UE désormais élargie à 27 Etats membres et qui totalise 495 millions d'habitants. Le traité doit normalement être ratifié par l'ensemble des Etats membres pour entrer en vigueur.
L'Irlande est le seul pays à se prononcer par référendum, ses partenaires européens ayant opté pour la voie parlementaire. A ce jour, 18 Etats membres ont ratifié le texte, les derniers à avoir franchi le pas, mercredi, étant l'Estonie, la Finlande et la Grèce.
Le traité doit être adopté dans l'ensemble des 27 pays de l'UE pour entrer en vigueur. Le Premier ministre français François Fillon a averti jeudi soir qu'il n'y aurait "plus de traité de Lisbonne" en cas de rejet par les Irlandais "sauf à reprendre le dialogue avec le peuple irlandais". "On verra l'initiative qu'il faudra prendre", a-t-il ajouté.
Vendredi, le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet avait estimé qu'en cas de victoire du "non", il faudrait trouver un "arrangement juridique" entre l'Irlande et les 26 autres membres de l'UE.(avec AFP et AP)

Un petit mot de BEATRICE PATRIE.

Par DA32 :: lundi 19 mai 2008 à 16:36 :: EUROPE
 
  SPECIAL "UNION POUR LA MEDITERRANEE"

"Vous voulez les talibans?"


"Vous voulez les talibans en Tunisie? Vous voulez les talibans au Maroc? Vous voulez les talibans en Algérie?"

C'est dans la réponse implicite à cette question que le président Nicolas Sarkozy a cru trouver durant son voyage en Tunisie une justification imparable aux critiques de ceux qui l'accusaient de cautionner peu ou prou les pratiques autoritaires de gouvernements du Maghreb. Ces propos sont inexacts car il n'y a pas de talibans au Maghreb. Pire, il cultivent l'amalgame : taliban = extrémisme = terrorisme = islam,… et tout cela à nos portes...

Suite de l'éditorial.


 
    Agenda    
    vendredi 25 Avril > AMMAN: Déplacement de la Délégation Mashrek en Jordanie jusqu'au 30 avril.

mardi 06 Mai > BORDEAUX: Librairie Mollat- Conférence sur l'Union pour la Méditerrannée.

samedi 17 Mai > PARIS: Meeting national "Paix comme Palestine".

mercredi 28 Mai > BRUXELLES: Audition au Parlement européen sur le Liban.

vendredi 30 Mai > GAZA-JERUSALEM--BETHLEHEM-TEL AVIV: Délégation Ad Hoc en Israël et Palestine jusqu'au 3 juin.

mercredi 11 Juin > NAPLES: Conférence du Parti Socialiste Européen sur l'Union de la Méditerranée.

samedi 14 Juin > PARIS: Conférence à Science Po sur l'Union pour la Méditerranée.

vendredi 27 Juin > PARIS: Fondation Jean Jaurès- Conférence sur l'Union pour la Méditerranée.
 
23/03/2008     Europe    
    Du Processus de Barcelone à l'Union de la Méditerrannée.

Après des semaines de tensions et de désaccords autour de la politique méditerranéenne, les Etats membres de l'Union européenne sont arrivés à un accord lors du Conseil européen du 13 mars 2008, autour de "l'Union pour la Méditerranée".
> Lire la suite
 
04/04/2008     Aquitaine    
    Méditerrannée. Adresse au Président de la République Nicolas SARKOZY.

C'est à la Librairie MOLLAT, Bordeaux, que Béatrice PATRIE et Emmanuel ESPANOL ont présenté leur dernier ouvrage paru chez Actes Sud.

"Nouvellement élu président de la République française, Nicolas Sarkozy a placé l'Union de la Méditerranée au rang des priorités de son quinquennat.
Doté d'une énergie débordante, il court les capitales, de Rabat à Amman et d'Alger à Riyad. Il reçoit en France Ehud Olmert comme le colonel Kadhafi. Empruntant des accents lyriques, il proclame sa passion pour le Sud. Que cache cet engouement soudain ? A-t-il pour objectif d'évacuer l'épineuse question de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne ? S'agit-il d'un clin d'oeil appuyé aux petits frères des banlieues ? Veut-il mettre sous le boisseau la question palestinienne et le conflit israélo-arabe ? De contradictions en volte-face, Nicolas Sarkozy s'emploie à démanteler la fameuse politique arabe de la France, au moment où elle devrait être, au contraire, ranimée et actualisée.

A l'inverse de la démarche élyséenne, les auteurs de cet ouvrage posent les vraies questions et y répondent avec clarté et précision."
> Lire la suite
 
15/05/2008     Moyen Orient    
    Que reste-t –il de l'Union pour la Méditerranée ?

Béatrice PATRIE était l'invitée de France Culture lors de l'émission de Brice Couturier "Du grain à moudre".
"Que va-t-il rester du grand projet sarkozyste, rebaptisé « Union pour la Méditerranée », qui demeure en tête des priorités de la présidence française ?" > Lire la suite
 
16/05/2008      
    Paix comme Palestine.

Le 17 mai, à l'occasion de la journée d'action, Porte de Versaille, "Paix comme Palestine - 60 après la paix par le droit", Béatrice Patrie a envoyé un message de soutien aux organisateurs de cette initiative. > Lire la suite
 
     
   


UNE DEFENSE EUROPEENE, VITE

Par DA32 :: vendredi 04 avril 2008 à 18:04 :: EUROPE
Vendredi 4 avril 2008

Une défense européenne, vite !
Le retour dans le commandement militaire de l'OTAN, pour quoi faire ?


26 avril 2007 : le candidat Sarkozy estime que la présence à long terme des troupes françaises en Afghanistan n'est pas décisive. Il se déclare même prêt à poursuivre la politique de rapatriement de nos soldats, alors engagée par Jacques Chirac. 27 mars 2008, soit onze mois plus tard : en voyage officiel à Londres, Nicolas Sarkozy annonce l'envoi de 1 000 hommes supplémentaires à ceux qui sont déjà présents en Afghanistan.

Je me suis prononcée contre cette fuite en avant. Car les risques d'enlisement sont  trop forts ; car les objectifs n'en sont pas définis ; car on ne peut risquer la vie de nos soldats sans savoir quels sont les objectifs de leur mission ; car il faut en priorité donner au gouvernement d'Hamid Karzaï les moyens d'assurer la stabilité de l'Afghanistan.

Et puis Nicolas Sarkozy oublie sciemment qu'en 1991, François Mitterrand avait souhaité un vote du Parlement sur la présence des forces françaises en Irak… La réforme des institutions et le renforcement du rôle du Parlement promis par le candidat Sarkozy sont clairement jetés aux oubliettes.

Plus grave encore, lors du Sommet de Bucarest, Nicolas Sarkozy a fait prendre à la politique étrangère de la France un virage périlleux. En réintégrant le commandement militaire de l'OTAN, il prétend ainsi redéfinir notre rapport à l'Alliance atlantique et, en même temps, renforcer l'Europe de la défense.

Mais où est passé le « Livre blanc de la Défense », en préparation depuis plusieurs mois et qui devait être soumis au Parlement ? Personne ne l'a encore vu… et lorsqu'on débattra de ses orientations, il sera déjà trop tard. Car entre temps, c'est toute notre politique depuis 1966 qui aura été remise en cause.

Le degré de notre participation à l'Otan est une question fondamentale qui ne doit pas être taboue et dont nous pouvons tout à fait débattre. Mais la France a-t-elle intérêt à se ranger dans le camp atlantiste, sans garantie d'obtenir quelque chose en retour ? La France est-elle attendue et bienvenue dans un commandement militaire qui s'est fait sans nous depuis 42 ans ? Un retour actif à l'Otan permettra-t-il véritablement de renforcer la PESD ?

Sous couvert de préparer la présidence française de l'Union européenne et d'amorcer le développement de la défense commune, Nicolas Sarkozy ne vise, en réalité, qu'une chose : réintégrer pleinement l'OTAN pour inscrire sans réserve notre pays dans «  le camp occidental » et satisfaire son « obsession atlantiste », comme l'a formulé Jean-Marc Ayrault, le 1er avril à l'Assemblée nationale. Une option idéologique dangereuse, selon moi, à l'heure où certains poussent au conflit des civilisations. Et alors que les Etats-Unis ne semblent pas disposés, en matière de défense, à déléguer leur autorité. Ce faisant, Nicolas Sarkozy affaiblit la position européenne au sein de l'Otan.

L'intérêt et la sécurité de la France passent sans conteste par la mise en œuvre d'une vraie PESD, tout en continuant de travailler étroitement avec nos alliés. Au sein de l'Alliance, lourde et grosse machine, la France seule ne pourra jamais peser sur les orientations et les décisions stratégiques. Nous devons donc absolument profiter de notre autonomie pour rassembler nos partenaires européens autour d'une Europe de la défense cohérente et efficace, et avoir ensuite voix au chapitre au sein de l'Otan.  À nous aussi de faire preuve d'exemplarité dans notre engagement en Europe, afin de vaincre les réticences de nos partenaires.



Ségolène Royal

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RAPPEL.

Par DA32 :: dimanche 30 mars 2008 à 01:17 :: EUROPE
HEURE D'ETE

A 2h00, il sera 3h00

NONWIN32 | 29.03.2008 | 12:09

La France passe donc de GMT+1h à GMT+2h. Depuis 1998, le passage à l'heure d'été et le retour à l'heure d'hiver sont harmonisés au sein de l'Union européenne.

Dimanche à 2h00, il sera 3h00 (AFP)

Dimanche à 2h00, il sera 3h00 (AFP)

La France et l'ensemble des pays européens avancent leurs montres d'une heure ce week-end à l'occasion du passage à l'heure d'été : dimanche 30 mars, à 02h00, il sera 03h00.
La France passe donc de GMT+1h à GMT+2h. Depuis 1998, le passage à l'heure d'été et le retour à l'heure d'hiver sont harmonisés au sein de l'Union européenne et de ses 27 Etats membres, respectivement le dernier dimanche de mars à 02h00 du matin et le dernier dimanche d'octobre à 03h00 du matin. La Commission européenne a arrêté en 2001 le calendrier du régime d'été jusqu'en 2011.
La mesure, instaurée en France après le choc pétrolier de 1974, mais en vigueur au Royaume-Uni et en Irlande depuis la Première Guerre mondiale, et en Italie depuis 1966, vise à économiser l'énergie en réduisant l'éclairage nécessaire en fin de journée.

Choix libre


Chaque pays est cependant libre de choisir comme heure d'hiver une heure calée sur le méridien de son fuseau horaire, comme le Portugal, la Grande-Bretagne, l'Irlande et les Iles Canaries qui ont une heure de moins que la France, tandis que la Grèce, la Finlande et les pays baltes sont en avance d'une heure sur l'Hexagone.
Ainsi, lors du passage à l'heure d'été, il est 2 heures du matin en heure européenne d'hiver mais 1 heure en Grande-Bretagne et au Portugal, et 3 heures en Europe de l'Est.
L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) estime que 1,3 milliard de KWh sont épargnés en France, soit 4% des consommations liées à l'éclairage, ce qui équivaut à la consommation totale d'électricité en une année d'une ville de 200.000 habitants.
Plus de 70 pays dans le monde ont opté pour un régime d'été.

Polémique


Plusieurs associations dénoncent ces changements d'heure annuels, en pointant leurs effets nocifs sur la santé (somnolence, consommation abusive de somnifères et autres calmants...) et les perturbations qu'ils provoquent sur les comportements des animaux. Ils jugent également discutables les économies d'énergie ainsi réalisées.
Pour sa part, l'Académie française de médecine observe que "la démonstration n'a jamais été faite qu'un vol Paris-Londres, qui correspond à un décalage d'une heure, est susceptible d'entraîner des troubles de l'organisme". Selon l'académie, "il est établi sur le plan scientifique que la désynchronisation de nos rythmes commence à partir d'un décalage de 3 heures et est bien installée avec un décalage de 5-6 h".

Révision de la constitution : Votée

Par DA32 :: mardi 05 février 2008 à 14:35 :: EUROPE

Révision de la constitution : Votée

P-010306/00-1

Le congrès réunit à Versailles pour réviser l'article 15 de la constitution a adopté la modification. Votants : 853 - Exprimés : 741 - Pour : 560 - Contre : 181. Pour mémoire, la majotité des 3/5 pour l'adoption était de : 445 Pour.


Rapport sur le traité de Lisbonne et Texte de loi

Par DA32 :: lundi 04 février 2008 à 23:43 :: EUROPE

Rapport sur le traité de Lisbonne et Texte de loi

 P-010306/00-1 Prenant acte de l'échec du processus de ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe, le Conseil européen a lancé le 23 juin une nouvelle Conférence intergouvernementale sur la base d'un mandat très précis. Un accord a été trouvé dès le 19 octobre sur un nouveau traité, qui sera signé le 13 décembre à Lisbonne. Ce rapport s'efforce de répondre à deux questions : - en quoi ce nouveau traité est-il différent du traité établissant une Constitution pour l'Europe ? - quels sont les principaux changements qu'il va apporter par rapport aux traités en vigueur ?

Rapport d'information sur le traité de Lisbonne

Texte du projet de loi adopté par les deux assemblées.


Rapport sur le traité de Lisbonne et Texte de loi

Par DA32 :: vendredi 01 février 2008 à 19:58 :: EUROPE

Rapport sur le traité de Lisbonne et Texte de loi

Traité  Prenant acte de l'échec du processus de ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe, le Conseil européen a lancé le 23 juin une nouvelle Conférence intergouvernementale sur la base d'un mandat très précis. Un accord a été trouvé dès le 19 octobre sur un nouveau traité, qui sera signé le 13 décembre à Lisbonne. Ce rapport s'efforce de répondre à deux questions : - en quoi ce nouveau traité est-il différent du traité établissant une Constitution pour l'Europe ? - quels sont les principaux changements qu'il va apporter par rapport aux traités en vigueur ?

Rapport d'information sur le traité de Lisbonne

Texte du projet de loi adopté par les deux assemblées.


59% des Français souhaitent un référendum sur le nouveau traité européen

Par DA32 :: vendredi 01 février 2008 à 07:50 :: EUROPE

sondage fille Selon un sondage CSA paraissant dans L'Humanité Dimanche, 59% des Français souhaitent un référendum sur le nouveau traité européen, apprend-on ce jeudi 31 janvier. 33% préfèrent au contraire, qu'il soit ratifié par le Parlement et 8% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

61% en octobre

Fin octobre, d'après un sondage similaire réalisé pour Le Parisien, 61% des Français souhaitaient que le traité soit ratifié par référendum, alors que 31% étaient partisans d'une ratification par le Parlement et que 8% ne se prononçaient pas.

Nicolas Sarkozy a convoqué le Congrès le 4 février pour modifier la constitution française, un préalable à la ratification du traité européen. Pour être approuvée, cette modification doit recueillir les voix d'au moins 3/5 des parlementaires présents. (avec AP)

Sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.

Source : Reuters


Traité de Lisbonne : Les réactions

Par DA32 :: mercredi 16 janvier 2008 à 19:45 :: EUROPE

Traité de Lisbonne : Les réactions

Europe     Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée nationale:
- Sur la réforme constitutionnelle: "Nous irons à Versailles et on s'abstiendra"."68 députés socialistes présents se sont prononcés pour l'abstention, 30 pour le non et 8 se sont abstenus"."J'ai bien vu qu'elle (cette proposition) n'était pas majoritaire et consensuelle"
"Mon souci, c'était à la fois la cohérence du Parti socialiste et aussi sa cohésion. Nous avons réussi dans le débat de ce matin à dépassionner nos échanges"."On fait croire qu'il y a une minorité de blocage possible à Versailles, elle n'existe pas politiquement".

- Sur le traité de Lisbonne: "Le PS a décidé de ratifier ce projet ce qui ne l'empêche pas de réclamer que le peuple français puisse se prononcer"."Au moment du vote de notre motion référendaire, le 6 février, si elle n'est pas retenue, ce qui est probable vu le rapport de force, c'est la majorité UMP qui prendra la responsabilité de ne pas consulter à nouveau le peuple français par référendum"."Certains pensent que si on rejetait la modification constitutionnelle, cela provoquerait un référendum. C'est inexact. Cela provoquerait une crise profonde qui ne déboucherait sur rien. Le traité de Lisbonne ne pourrait plus être soumis à ratification"."Nous ne prendrons pas la responsabilité au PS de provoquer une crise en Europe".

Jack Lang, député PS du Pas-de-Calais : "Oui deux fois: à la révision constitutionnelle et à l'adoption du traité".

Henri Emmanuelli, député PS des Landes : "Moi, j'irai à Versailles et je voterai non". S'abstenir, "ça laisse les mains libres à Nicolas Sarkozy"
Pour qu'il y ait un référendum, "il n'y avait qu'un seul moyen : que la révision ne passe pas à Versailles"."La question est de savoir si le PS veut rester en phase avec son électorat".
"S'il n'y a pas de référendum, aller voter à l'Assemblée n'a plus beaucoup de sens".

"Je comprends que le parti soit divisé sur l'adoption du traité, puisqu'il l'était déjà. Mais on ne peut remplacer un référendum qui a déjà eu lieu par un vote parlementaire". "Y a-t-il une position du PS sur la politique internationale? La mondialisation? La croissance? Ce n'est pas le seul sujet sur lequel le parti n'a pas de position. Le PS ne manque pas de propositions, mais de cohérence". "Une fois de plus, nous donnons un spectacle affligeant. Entre l'improvisation, les avancées et les reculs, le manque de lucidité, on donne l'impression de subir les événements politiques. Cela commence à faire beaucoup".

Patrick Braouezec, député PCF de Seine-Saint-Denis: "C'est un véritable déni de démocratie. Le président de la République a annoncé qu'il ne soumettrait pas le nouveau traité au référendum, craignant sans doute une réponse similaire à celle donnée en mai 2005".

Alain Vidalies, député PS des Landes : "Ce que le peuple a défait en 2005, seul le peuple le refait ou le défait à nouveau".

Aurélie Filippetti, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale : "L'adhésion directe des Français à ce traité est nécessaire. C'est elle qui marquerait la réconciliation solennelle de la France avec l'Europe".

Jean-Luc Mélenchon, Le sénateur PS de l'Essonne :"La responsabilité des parlementaires de gauche est considérable" car "ils peuvent obtenir un référendum" sur le traité européen de Lisbonne.

"Il lui manquera 65 voix, avec tous les centristes plus tous les non inscrits","nous savons qu'il y a 15 parlementaires souverainistes qui voteront non"

"Chaque parlementaire socialiste sera responsable devant sa conscience"."Le référendum n'est pas une supplique, c'est un droit"(conférence de presse du Comité national pour un référendum.

Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF : "Le Parlement ne peut pas remettre en cause le référendum"

Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis :"Autant essayer de dire aux Français : voilà nous sommes divisés, vous l'avez vu au moment du référendum sur la Constitution européenne, nous ne sommes pas d'accord sur cette question".
"J'ai milité pour le non, je vais aller au Congrès, je voterai non au texte qui nous est présenté, qui empêcherait la tenue d'un référendum". "Si on n'arrive pas à empêcher la volonté du président de la République, ce texte viendra devant l'Assemblée et je m'abstiendrai puisque je souhaite que ce soient les Français qui s'expriment".
"Les socialistes étaient divisés sur cette question ils ne doivent pas tr