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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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FAILLI OUBLIER LE SAC A DOS ( si léger aujourd'hui ).

Par DA32 :: mercredi 21 mai 2008 à 11:23 :: Général
Les marques se bousculent pour être rock
Le rock, éternel symbole de rébellion, traverse les âges et les couches sociales, et ne cesse d'être récupéré par les publicitaires. Ainsi, les vétérans du rock ont-ils la cote auprès d'eux. Louis Vuitton met à l'honneur l'indomptable Keith Richards aux côtés de Mikhaïl Gorbatchev ou de Catherine Deneuve. Sur le site "Voyages" de LV, le légendaire guitariste des Rolling Stones révèle en vidéo sa passion pour Londres. En Espagne, Coca-Cola a lancé un concours original centré autour de la chanson Lola, classique pop des Kinks utilisée sur leur spot télévisé. Et les internautes d'être invités à envoyer leur propre version du morceau revisité dans le style pop, rock, hip-hop ou flamenco. Même les produits laitiers ont un potentiel rock, comme le montre la marque américaine Got Milk, qui a inventé un faux groupe façon Spinal Tap régnant dans un paradis décalé avec le site whitegoldiswhitegold.com.

La pochette de très mauvais goût
NME Magazine, hebdo musical de référence en Grande-Bretagne, a créé sur son site officiel une section "pires pochettes d'albums de tous les temps". Les votes des internautes contribuent à ce classement.
INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement  "De son nom, il s'appelle Jean Varce. Bien que son âge soit d'une soixantaine d'années, avec sa taille d'un mètre dix à peine, ce n'est qu'un galopin étique, toujours lancé sur la grande voie, entre Aix et Grenoble, ou d'Annecy à Moutiers. L'opinion unanime de ses concitoyens a classé Jean Varce, dès sa prime enfance, dans la catégorie des idiots. Et les voituriers, les aubergistes, ceux de la montagne ou des vallées, reconnaissent de loin la tournure naine de ce squelette agile (...)". Guignol, de Paul Hervieu.
RADIO-TÉLÉVISION
Chelsea/ Manchester U
Football en direct de Moscou. Finale de la Ligue des champions. TF1, 20 h 35.

En faire qu'une Bushée

Fahrenheit 9/11, film docu. de Michael Moore. Fr 2, 22 h 40.

Cultures hybrides Journée spéciale diversité sur Fr. Inter, dès le "7/10", en direct de la Seine-St-Denis.
BRIC-À-BRAC
Maître de l'estampe
Le Japonais Katsushika Hokusai (1760-1849),  Musée Guimet à Paris.

Double affiche culte !

La folk bucolique de Sleeping Years et la pop excentrique The  Mabuses au Café de la danse ce soir, à Paris.

La faim du monde ?
Comment s'alimente- t-on aux quatre coins du monde ? (Time)
Acteurs en scène, regards de photographes, expo à la BNF de Paris jusqu'au 24 août 2008. Révélateur d'artiste
Acteurs en scène, regards de photographes réunit à la BNF des centaines de clichés des passeurs de l'image scénique. Depuis 1850 à nos jours : Nadar, Reutlinger, Manuel Frères, Harcourt, Lipnitski... A Paris jusqu'au 24 août.

 
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APRES UN LONG WE LE BLOG REPRENDRA DEMAIN

Par DA32 :: lundi 12 mai 2008 à 21:13 :: Général
MERCI A TOUS DE VOTRE PATIENCE.
LE BLOG REPRENDRA NORMALEMENT DEMAIN.
WIN32

J. Dray : "Chicaya de basse-cour" de Sarkozy contre Chirac et Royal

Par DA32 :: vendredi 09 mai 2008 à 09:05 :: Général

J. Dray : "Chicaya de basse-cour" de Sarkozy contre Chirac et Royal

J D  Le porte-parole du PS, Julien Dray, a accusé jeudi Nicolas Sarkozy de se livrer à "une chicaya de basse-cour" contre Jacques Chirac et Ségolène Royal, lui demandant "solennellement de se concentrer" sur ses fonctions "de modérateur et de régulateur".

"Nous nous inquiétons vivement des propos tenus hier (mercredi) par le président de la République devant les députés de sa majorité, transformant une fois de plus le Palais de l’Elysée en local UMP (...)", écrit M. Dray dans un communiqué. "On n’attend pas d’un chef d’Etat qu’il réduise son discours et son analyse politique à une chicaya de basse-cour contre son prédécesseur et contre son adversaire à la dernière élection, ni qu’il se livre à une série d’accusations destabilisatrices à l’égard de la presse de son pays, dont il a pourtant usé et abusé quand cela l’arrangeait", poursuit-il. Le PS demande "solennellement" à M. Sarkozy de "se concentrer sur l’exercice de ses fonctions naturelles de modérateur et de régulateur, et de ne pas doubler les très graves difficultés économiques et sociales que traverse notre pays d’une crise politique et institutionnelle (...)". Selon des participants à la réunion de mercredi à l’Elysée, le chef de l’Etat s’en est pris à son prédécesseur Jacques Chirac - ce qu’a démenti le secrétaire d’Etat Roger Karoutchi - ainsi qu’à certains médias, qui ont selon lui insuffisamment relayé la condamnation de Ségolène Royal dans un litige avec d’anciennes collaboratrices.

Source : AFP


Niches fiscales : Migaud (PS) pour un plafonnement global ou un impôt minimum

Par DA32 :: jeudi 08 mai 2008 à 05:39 :: Général

Niches fiscales : Migaud (PS) pour un plafonnement global ou un impôt minimum

Niche plastique Keter pour chien

Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud (PS), s'est prononcé mercredi pour un "plafonnement global" des niches fiscales ou la création d'une "imposition minimale" pour éviter que des contribuables aisés échappent à l'impôt.

"Il faut imaginer soit un plafonnement global --on ne peut pas réduire son impôt de plus de tant-- ou bien une imposition minimale comme il peut en exister aux Etats-Unis, où les niches fiscales sont très nombreuses", a estimé M. Migaud sur RMC.

Il a indiqué que la commission des Finances de l'Assemblée devait rendre "fin mai ou début juin" un rapport sur les niches fiscales.

"Ce que propose le gouvernement, c'est-à-dire de plafonner niche par niche la possibilité de réduction d'impôts, ne répond pas à la question que nous posons", a-t-il dit. "Est-il légitime de pouvoir se soustraire à tout paiement d'impôt sur le revenu alors que l'on a des revenus confortables?", s'est interrogé M. Migaud.

"Aujourd'hui, vous pouvez avoir des revenus de plusieurs centaines de milliers d'euros et ne pas payer d'impôt sur le revenu. Vous avez des contribuables qui peuvent réduire de 85% voire 100% leur impôt sur le revenu", a-t-il insisté.

Soulignant que cet impôt, progressif, était "le plus juste", il a déploré que son poids diminue "de plus en plus au profit des taxes proportionnelles ou des impôts indirects".

Dans la foulée d'un rapport de l'Inspection générale des Finances sur les niches fiscales, commandé par les parlementaires, la ministre de l'Economie Christine Lagarde a proposé mardi de "plafonner" cinq niches fiscales, dont celles sur les investissements dans les DOM-TOM, jugeant toutefois que le bénéfice de ces mesures pour les finances publiques serait limité à "des dizaines de millions" d'euros.

Selon ce rapport, la réduction d'impôts pour les investissements outre-mer pourrait être limitée à 40.000 euros ou, au choix du contribuable, à 15% du revenu imposable. Cette mesure ferait revenir 168 millions d'euros dans les caisses de l'Etat et ne toucherait qu'un peu plus de 3.000 contribuables.

Interrogé sur d'éventuelles réticences des lobbies, Didier Migaud a estimé qu'il "ne s'agit pas de réduire le soutien de la collectivité à l'outre-mer mais de rendre l'action plus efficace et plus juste".

Source : AFP



une feuille de route bien ordonnée dans le SAC A DOS DE DA32

Par DA32 :: vendredi 25 avril 2008 à 10:07 :: Général
L'affaire Jonathan défraie la chronique sur le Net
Un fait-divers sordide. Dans la nuit du 6 au 7 août 2004, Jonathan Coulom, âgé de 11 ans, disparaît d'un centre de vacances de Saint-Brévin-les-Pins en Loire-Atlantique. Le lendemain, le corps du petit garçon est retrouvé non loin de là dans la mare d'une propriété, à Guérande, ligoté et lesté d'un parpaing. Près de quatre années plus tard, l'affaire demeure non élucidée malgré les indices recueillis par les gendarmes, témoignages, auditions, etc. Lundi, un site Internet a été inauguré par les enquêteurs dans l'espoir de relancer les investigations. L'affaire Jonathan met à la disposition des internautes les principaux éléments de l'enquête et ses dernières évolutions, les indices matériels, la chronologie des événements, jusqu'aux cartes des lieux. Une première judiciaire en France, qui, on l'espère, portera ses fruits.


La Toile mondiale qui gonfle a vue d'œil
Une carte mondiale en Flash, représentant l'évolution de la population des internautes depuis 1993 jusqu'en 2016, met notamment en évidence la progression spectaculaire de la Chine.
INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement
"Bou-Saada, la reine fauve vêtue de ses jardins obscurs et gardée par ses collines violettes, dort, voluptueuse, au bord escarpé de l'oued où l'eau bruit sur les cailloux blancs et roses. Penchés comme en une nonchalance de rêve sur les petits murs terreux, les amandiers pleurent leurs larmes blanches sous la caresse du vent... Leur parfum doux plane dans la tiédeur molle de l'air, évoquant une mélancolie charmante... C'est le printemps et, sous ces apparences de (...)" Pleurs d'amandiers, d'Isabelle Eberhardt.
RADIO-TÉLÉVISION
Un monde sans Johnny
Jean-Philippe, comédie avec Fabrice Lucchini et Johnny Hallyday. Dim. TF1, 20h50.
 
Katché aux baguettes
Camille, Morley, Jan Garbarek sur scène dans "One Shot Hot". Samedi. Arte, 22h40
 

Sérieusement drôle

"L'œil du Larynx", la chronique de François Rollin. Samedi sur France Culture, 11h55.
BRIC-À-BRAC
Hauts les cœurs !
Les 26 et 27 avril,  Parcours du Cœur, dans toute la France.


L'hyper contre-attaque
Un détournement bio de La Guerre des Etoiles, retranchée
dans un supermarché.

Messe noire classique
Le philharmonique de Radio France à la Cité de la Musique (Paris) le 27, sous la direction de Paul McCreesh.
5ème printemps Balkanique : Insolite Roumanie, jusqu'au 11 juin. A l'Est d'Eden
Après la Bulgarie, le festival Printemps balkanique célèbre pour sa 5e édition la Roumanie, avec les invités Electric Brothers, Dan Perjovschi, les créations Dreams.land. Concerts, expositions et projections. En Normandie

N' ALLEZ SURTOUT VOUS FAIRE VOIR CHEZ.......

Par DA32 :: mercredi 23 avril 2008 à 16:12 :: Général

Economie : les trois péchés de Sarkozy

NOBWIN32| 23.04.2008 | 14:44

"Toute la mer est dans une seule de ses gouttes d’eau" disait Spinoza. De même, toute la politique économique de Nicolas Sarkozy est dans le geste inaugural du quinquennat : le fameux "paquet fiscal". Un péché contre la raison économique, la justice sociale et l’esprit de réforme.

UN PECHE CONTRE LA RAISON ECONOMIQUE

Le pouvoir d’achat des Français n’évolue plus que de 0,5% à 1% par an depuis vingt ans, contre 3% au cours des décennies précédentes. Il faut désormais trois générations au lieu d’une pour doubler le niveau de vie.
Est-ce la répartition des ressources qui s’est déformée au détriment des salaires et au profit du capital ? Non. Si le pouvoir d’achat stagne, c’est parce qu’on ne produit pas assez de richesses. Pas assez d’investissements, de gains de productivité, d’innovations et de travail : dans le classement mondial de la richesse par tête, nous ne cessons de reculer.
Etre "le Président de l’augmentation du pouvoir d’achat" ce devrait donc être d’abord le Président des réformes structurelles qui permettent de libérer la croissance et d’en répartir justement les fruits.
Mais le "paquet fiscal" de 15 milliards d’euros par an est tout le contraire de cela ! C’est la recette éculée de la relance par la consommation. La dernière fois qu’on l’a pratiquée dans les mêmes proportions – puiser chaque année 0.7 à 0.8% du PIB dans le budget de l’Etat pour l’injecter dans le pouvoir d’achat des ménages – c’était en 1981. Est-ce le meilleur souvenir économique de la France des dernières décennies ?
Et encore, après 1981 le rendez-vous avec le réel fut immédiat, entraînant le fameux "tournant de la rigueur". Cette fois, rien de tel. Le Premier ministre déclare tranquillement l’Etat en faillite, quelques semaines après avoir vidé les caisses, mais sans en tirer de conséquences particulières. Pourquoi ? Parce que la chance de Nicolas Sarkozy et la drogue douce des Français, c’est l’euro. Tous les autres pays -sauf l’Italie- ont fait des efforts considérables de maîtrise de leurs comptes publics et d’amélioration de leur compétitivité. C’est ce qui nous permet d’être aussi légers et inconséquents, sans subir pour autant la spirale infernale de taux d’intérêt qui montent au ciel, d’un pouvoir d’achat amputé massivement par l’inflation et de dévaluations en chaîne.(encadré)
L’euro nous évite de "payer cash" la facture de notre laxisme. Il nous offre l’option du déclin tranquille. Ce qui ne nous empêche pas de le critiquer, et avec lui la banque centrale. Nous sommes les passagers clandestins de l’union monétaire : ceux qui ne payent pas le billet et qui, en plus, râlent contre le confort du wagon.

UN PECHE CONTRE LA JUSTICE SOCIALE

Au moins la relance de 1981 essayait-elle d’aller vers plus de justice. En 2007, c’est l’inverse : le guichet a été ouvert au profit des catégories les plus favorisées, justement celles qui consomment moins leurs suppléments de revenus. C’est la "relance Rolex"; la première expérience en Europe- et sans doute, la dernière- d’un "keynésianisme pour les riches".
C’est la redistribution des exclus du marché du travail vers les titulaires d’un emploi. La détaxation des heures supplémentaires- pour un coût de 5 à 6 milliards d’euros- est le nouvel avatar de la préférence française pour le chômage. L’Etat-Shadok continue de subventionner la réduction du temps de travail tout en finançant les heures supplémentaires ! La plupart de ces heures ainsi détaxées auraient été faites de toutes façons. Les autres ne seront pas proposées aux intérimaires ni aux chômeurs. Dans les quelques secteurs où la main d’œuvre est insuffisante, il aurait été plus efficace et moins coûteux de libérer la négociation collective et individuelle de la durée du travail.
Deuxième redistribution à l’envers : des locataires vers les propriétaires. C’est la détaxation des intérêts d’emprunts sur la résidence principale (3 milliards d’euros). L’explosion du coût du logement est la principale cause de la stagnation du pouvoir d’achat réel. Mais les prix montent d’abord parce qu’on ne construit pas assez. La solution est donc du côté de l’offre ! Il faut libérer le foncier disponible, simplifier l’obtention du permis de construire, densifier les villes, autoriser à faire monter plus haut les immeubles intermédiaires et sociaux. Mais depuis 2007, on favorise à la marge l’accession à la propriété, pour un coût budgétaire considérable, sans agir sur la quantité de logements offerts. Cela ne fait que soutenir l’inflation immobilière ou ralentir la chute nécessaire des prix.
Dernier volet, le plus scandaleux : la redistribution du travail vers l’héritage. On avait promis la réhabilitation du travail. Et le premier acte économique est la détaxation de l’héritage ! On nous avait expliqué qu’on ne détaxerait que les "petites" successions. La vérité est que la loi votée l’été dernier, en faisant passer le seuil de taxation des donations, par parent et par enfant, de 50 000 euros tous les dix ans à 150 000 tous les six ans, a multiplié par cinq le seuil d’exonération totale d’une succession bien préparée. Le taux d’imposition réel de fortunes de 60 millions d’euros transmises par héritage sera ainsi de moins de 10% (encadré). Sans débat, la France est devenue un paradis fiscal pour l’héritage, alors qu’elle reste l’un des Etats qui taxe le plus -à peu près dix fois plus !- les autres formes d’acquisition du capital, que ce soit le travail, la création d’entreprise ou l’épargne. La seule forme de richesse que tolère une société conservatrice est bien celle dont on hérite.
On connaissait déjà le poids de l’héritage culturel en France : des stratifications sociales qui se jouent à vingt ans, sur des sélections malthusiennes pratiquées en circuit fermé. Voici venu le temps où la noblesse d’argent se transmettra comme la noblesse de robe. Les actifs immobiliers et financiers deviennent inaccessibles au travail des classes moyennes, et resteront entre les mains d’une "France de propriétaires", qui ne seront que des héritiers. Loin de la sagesse du milliardaire Warren Buffet, qui veut pour ses enfants "donner suffisamment pour qu’ils puissent tout faire, mais pas assez pour qu’ils puissent ne rien faire".
Ce n’est pas seulement une affaire de justice ou de redistribution. Une économie de marché dynamique n’est pas une économie de rente. Les positions acquises doivent y être remises en jeu. Les actifs improductifs doivent être assez taxés pour que leurs propriétaires soient conduits à les remettre entre les mains de ceux qui en tireront le meilleur rendement individuel et collectif. Il faut que ça tourne ! C’est exactement l’inverse de ce qu’a organisé le paquet fiscal. On pensait que l’inspirateur de la droite, c’était Guizot –"enrichissez vous par le travail et par l’épargne". Mais non: la droite balzacienne a choisi comme modèle le père Goriot !

UN PECHE CONTRE L’ESPRIT DE REFORME

Tout cela ruine l’esprit même de la réforme.
Il y avait longtemps qu’un Président n’avait été élu avec une majorité aussi large, sur un mandat aussi clair de réforme, avec tous les pouvoirs institutionnels pour agir. L’attente du changement était immense dans toutes les couches sociales. Un an après, la promesse est loin d’être tenue.
On doit à l’équité de reconnaître -outre la relance réussie de l’Union européenne grâce au mini-traité- les réformes menées avec succès. Au premier rang, celle des régimes spéciaux, même si son bénéfice ne viendra qu’après de longues années de transition ; la réforme de la carte judiciaire, certes menée à la hussarde, mais pour une fois traduite en acte et non en paroles ; et puis le service minimum, au moins en termes de principe , ainsi que la fusion Unedic/ANPE et celle des impôts et du trésor public. Autant de réformes qui ont en commun de s’être attaquées à des résistances catégorielles, sur un terrain électoralement favorable à la majorité. Au fond, depuis un an, la droite a surtout réformé ceux qui ne votent pas pour elle.
Sur le contrat de travail, le bilan est plus ambigu. On en arrive au résultat paradoxal de remplacer la promesse de contrat unique par la création d’une catégorie supplémentaire de "contrats de projet", en compliquant un peu plus le système au lieu de le simplifier. La réforme passe en outre complètement à côté d’une "flexsécurité" à la française, inspirée des réussites scandinaves.
Il y a eu aussi les "fausses réformes "ou les occasions manquées, celles qui ne traitent qu’optiquement les problèmes.
La réforme des universités, qui a modifié leur mode de gouvernance interne sans traiter les vrais sujets qui fâchent: les droits d’inscription et les bourses, pour plus de moyens et pour mettre fin à un système où les contribuables les plus modestes payent avec leurs impôts les études gratuites des enfants des classes les plus aisées; l’orientation et la sélection pour mettre fin au crime qui consiste à écœurer des générations d’étudiants dans des filières sans avenir. Un bout de réforme donc, mollement contestée par des syndicats complices. Mais qui se préoccupe de l’université ? Nos élites n’y ont presque jamais mis les pieds !
Autre faux-semblant: la loi sur la modernisation de l’économie qui ne modifie pas la réglementation sur l’urbanisme commercial pour continuer de protéger le petit commerce et les grandes surfaces déjà installées. Le tout au détriment de l’emploi et du pouvoir d’achat des ménages pourtant durement touché par l’inflation des prix des produits alimentaires.
La liste est longue de ces réformes purement optiques : l’engagement écologique du Grenelle qui s’arrête sur la taxe CO2 ; la réforme de l’audiovisuel public qui se noie dans l’improvisation. Quant au grand projet du RSA , le voilà renvoyé aux calendes, pour cause de disette budgétaire : ce n’est plus le Revenu de Solidarité Active, c’est la Réforme Sociale Ajournée !
"Nous avons beaucoup plus réformé que nos prédécesseurs" proteste le gouvernement. Oui, mais pas autant que le pays en avait besoin après des années de conservatisme; et beaucoup moins que Nicolas Sarkozy ne l’avait annoncé. Surtout, aucune des réformes évoquées ne s’attaque au noyau dur des difficultés françaises : sortir d’une société de corporations, de rentes et de castes, qui bloque la mobilité et la croissance. Le catalogue "technique" des réformes nécessaires existe: commissions Camdessus et Pebereau sur la dette publique, Attali sur la croissance. Mais la majorité ne veut ni ne peut les mettre en œuvre. Elle peut s’attaquer parfois aux acquis de gauche. Mais pas aux rentes de droite.
En démocratie, pour réformer, il faut de la confiance. Et de l’argent pour indemniser les perdants ou accompagner les changements. Cela vaut pour les taxis, comme pour toutes les restructurations que l’Etat devra mener et pour beaucoup des rentes qu’il faut supprimer. Mais ayant chanté tout l’été 2007, c’est à dire dépensé avant de réformer, le gouvernement n’a plus les moyens de dépenser pour réformer. Ayant distribué à ses fidèles un pouvoir d’achat qu’ils ne dépenseront pas, il n’a plus le crédit moral pour engager les vraies réformes structurelles, ni de crédits tout court pour les financer.
Poussé par les déficits publics, le gouvernement va-t-il au moins engager une vraie réforme de l’Etat et de la fonction publique? Sans doute pas. Avec son catalogue de 140 mesures d’économie budgétaire, il s’est condamné à menacer chacun et à n’entraîner personne. Et même si il arrivait à 5 milliards d’économies d’ici 2011, cela ne ferait que le tiers du paquet fiscal, moins du dixième des déficits publics, à peine un quart de point de PIB. C’est cinq à dix fois moins que ce qu’ont fait nos partenaires ! Rien à voir avec la remise en ordre des finances publiques, en 1958, par le Général de Gaulle qui avait permis à la France d’entrer dans le marché commun. Ni même avec celle de la gauche après 1983. 5 milliards: c’est "l’ardoise" découverte par la Société Générale, qu’elle a absorbée sans dommage en trois semaines. Et c’est ce que la France ne saurait réaliser qu’en trois ans ?

REPENSER L’EXCEPTION FRANCAISE

A ce train, la gauche reviendra au pouvoir aux prochaines échéances, sur le rejet des injustices, sur l’échec de la promesse de pouvoir d’achat, sur la faillite des dépenses publiques.
Mais la gauche ne devra pas se contenter de prendre le relais en faisant l’impasse sur les réformes. Pour une raison simple : le statu quo profite aux plus forts, pas aux plus faibles ; un Etat mal géré pénalise les plus pauvres, pas les plus riches ; un manque de productivité favorise les situations acquises, pas l’égalité des chances. Un parti progressiste doit dire la vérité, et pour commencer renoncer au mythe de l’exception française, qui n’est que le masque des corporatismes. La France rayonne toujours par sa culture, ses scientifiques, ses grands équipements, ses positions internationales... Mais s’agissant de notre organisation économique et sociale, nous ne sommes désormais vraiment exceptionnels que par nos échecs.
Nous sommes le pays d’Europe qui dépense le plus dans l’action publique, alors que nous redistribuons plutôt moins. Nous protestons contre les inégalités en faisant financer par la TVA payée par tous- y compris les pauvres-, les services collectifs, les allocations familiales et les niches fiscales qui bénéficient aux classes aisées. Nous consacrons plus d’argent que les autres à l’éducation, mais nous avons les universités les plus insalubres, les élites les plus fermées, le plus grand nombre de jeunes quittant le système scolaire sans qualification. Nous nous gargarisons des droits de l’homme mais les conditions de détention de nos prisons sont la honte de l’Europe. Nous avons le plus de dépenses sociales et un plus grand nombre d’exclus. Nous distribuons plus de crédits à l’emploi et créons le moins de travail. Nous protégeons plus nos emplois, et nulle part n’est aussi forte l’anxiété de le perdre. Nous travaillons de moins en moins, sans que rien n’indique que les Français en aient perdu le goût ou en aient fait le choix. Nous avons plus de fonctionnaires et de règlementations, mais nulle part n’est aussi faible la confiance dans l’égalité devant la loi et l’Etat.
Globalement, les inégalités de revenus ne se sont pas accrues sur vingt ans, contrairement à d’autres pays; mais elles sont devenues plus aléatoires, et se sont doublées d’inégalités nouvelles, entre les jeunes et les autres, entre hommes et femmes, entre les inclus et les exclus, et d’inégalités de patrimoine qui découragent la mobilité et l’effort. Surtout, notre modèle ne laisse plus assez de place à l’innovation et à la croissance, qui seules garantissent le progrès social.
Voilà pourquoi une gauche moderne ne peut plus se contenter de ses habituelles propositions contradictoires : un impôt nouveau pour chaque problème, mais pas plus d’impôt au total; plus de Smic, mais aussi plus de salaire moyen et d’emplois; des économies sur le train de vie de l’Etat, mais aussi plus de fonctionnaires mieux payés ; des vœux de développement pour le tiers-monde mais contre la mondialisation, etc. Elle gagnerait alors peut-être les élections, mais elle se condamnerait à recourir à son double-langage traditionnel, une fois au pouvoir.
La gauche à laquelle nous aspirons devra faire le pari de la réforme juste. Alors, elle saura non seulement gagner, mais elle saura aussi gouverner et convaincre.
La gauche doit redevenir le parti du mouvement économique et de l’ingénierie sociale. Le parti de ceux qui veulent produire plus pour répartir mieux, mettre de la redistribution partout où il y a du marché, mais aussi du marché partout où il y du statut ou des rentes; le parti qui fait la guerre à la pauvreté, pas à la richesse.
Les solutions existent. Ce sont celles qui ont été appliquées dans les autres pays européens. Sortir du régime d’emploi à vie dans le secteur public et y imposer des gains de productivité ; protéger les travailleurs davantage, mais pas les emplois ; réformer les aides sociales pour favoriser le retour au travail ; faire payer leurs études supérieures à ceux qui en ont les moyens mais donner plus de bourses à ceux qui en ont besoin ; prolonger l’activité pour diminuer la charge des générations futures sur la retraite de leurs aînés… Ces réformes n’étaient pas faciles à "vendre" et pourtant les gauches européennes les ont menées à bien (cf encadré).
La France reste socialement prête à s’engager sur une réforme qui ne soit pas une revanche. Elle sent bien que pour passer d’une société bloquée à une société mobile, pour éviter le "papy-Krach" et laisser leurs chances aux jeunes, le désarmement doit être multilatéral; chacun ne renoncera à ses privilèges ou à ses protections qu’avec la perspective, pour lui-même ou pour les siens, de trouver autant d’opportunités grâce à la réforme, que de sacrifices consentis pour elle. C’est pour cela qu’on ne peut pas réformer les "acquis de gauche" - ceux de la fonction et des entreprises publiques - sans supprimer les "rentes de droite" -celles des professions réglementées ; qu’on ne peut pas demander des efforts aux cheminots, aux enseignants ou aux fonctionnaires, sans en demander aux agriculteurs, aux médecins, aux notaires et aux pharmaciens ; après tout, les uns comme les autres vivent des impôts ou sont protégés par des statuts. La réforme, ce n’est pas "tout ou rien", comme l’a dit trop rapidement Jacques Attali. Mais c’est tout le monde ou personne.
Certes, la réforme coûte avant de rapporter. Car il faut aider ceux à qui l’on demande de s’adapter. Une France "en faillite" en a-t-elle encore les moyens ? Oui à la condition de se doter d’un "budget de redéveloppement" pour prendre en charge les coûts de reconversion du secteur public ou le coût de rachat des rentes qu’il n’est pas socialement acceptable de supprimer sans contrepartie. Une politique destinée à réduire les dépenses, pas à soutenir la consommation. Un gouvernement crédible dans ses engagements européens et déterminé à faire les réformes qui ont réussi ailleurs, saura convaincre ses partenaires à Bruxelles de les financer par des cessions d’actifs ou par l’emprunt.
La vraie contrainte est politique, et elle ne se surmonte que par la transparence, la simplicité, et par-dessus tout l’exemplarité. Transparence du discours: tout dire avant, pour pouvoir tout faire après. Simplicité du programme: prendre ce qui marche partout ailleurs en Europe. Surtout, la vertu de l’exemple: la crise de la représentation politique est une crise des élites, qui veulent imposer à tous une flexibilité dont ils s’exonèrent par leur comportement et dont les protègent tant leurs propres statuts que la rigidité de la répartition du capital intellectuel et financier. Les vraies révolutions débutent par la nuit du 4 août et l’abolition des privilèges.
Transparence, simplicité, exemplarité…La réforme de l’Etat commencera donc par l’abandon de l’emploi à vie dans la haute fonction publique. La réforme du marché du travail par l’interdiction des parachutes dorés et argentés des cadres supérieurs, et par l’ouverture des métiers protégés. La réforme fiscale par une taxation du capital, de ses revenus annuels et des stocks au moment de l’héritage, au même niveau que celle du travail. Ce sont les conditions d’une réforme acceptée.
Un an après, qui osera?

LES GRACQUES
http://www.lesgracques.fr/web/
QUE LE GRAND CRICQ NE VOUS CROQUE PAS.

L'Afrique pleure Aimé Césaire

Par DA32 :: vendredi 18 avril 2008 à 20:19 :: Général

L'Afrique pleure Aimé Césaire

ACMN   L'Afrique pleure Aimé Césaire, poète antillais et chantre de la négritude décédé jeudi, considéré par de nombreux intellectuels comme un "éveilleur de conscience" qui a contribué à rendre sa "dignité" à l'Homme noir, notamment dans sa lutte contre le colonialisme.

Mais des voix s'élèvent aussi pour regretter qu'il n'ait pas été distingué par un prix Nobel ou, à l'instar du "poète-président" sénégalais Léopold Sedar Senghor, autre patriarche de la négritude, par une entrée à l'Académie française.

Aimé Césaire, disparu à l'âge de 94 ans, est "l'homme qui a éveillé à la conscience de l'identité noire non seulement les Noirs de la diaspora mais, nous, les Noirs d'Afrique", a indiqué à l'AFP Cheikh Hamidou Kane, auteur d'un des monuments de la littérature africaine "L'aventure ambiguë".

"Il a été aussi +éveilleur de conscience+ en ce qui concerne le débat sur le colonialisme", a-t-il précisé.

"Il était vraiment très Sénégalais, très Africain. C'était admirable car au moment où il a vécu, les Antillais que les Africains connaissaient, étaient considérés un peu comme des auxiliaires du colonisateur, comme des Français à peau noire", a-t-il rappelé.

Mais "je regrette qu'il n'ait pas été honoré, consacré, salué comme il le méritait au plan international", notamment avec "un prix Nobel, de la paix ou de la littérature".

"Je regrette qu'il n'ait pas été honoré, comme l'a été Léopold Sedar Senghor, par l'Académie française. Il méritait aussi d'être membre de cette académie", a-t-il affirmé.

Aimé Césaire "a contribué à rendre à l'Homme noir sa fierté, a consacré toute sa vie à combattre pour la dignité de l'Homme noir et de tous les peuples opprimés en général", a de son côté indiqué à l'AFP l'écrivain sénégalais Hamidou Dia, un ami du poète antillais.

"Il a toujours voulu rester debout, il s'est toujours réclamé de l'Afrique, de ses ancêtres bambara", l'ethnie majoritaire au Mali, a-t-il ajouté.

"Une grande amitié le liait à Senghor. Il venait souvent au Sénégal. Il est très aimé des Sénégalais, d'ailleurs beaucoup de Sénégalais le prennent pour un Africain. Au Sénégal, dans les programmes de littérature africaine, il y a Césaire, c'est le seul Antillais", selon lui.

"Aimé Césaire, nous l'avons tous récité", s'est également souvenu le président Abdoulaye Wade, 81 ans, lors d'un entretien avec la radio française Europe 1, quelques jours avant le décès du poète.

"Je n'étais pas partisan de la négritude. Mais je savais ce qu'ils voulaient dire. Ils étaient très peu de Noirs dans un milieu blanc. Ils voulaient réaffirmer leur identité: +nous, nous existons, nous avons une culture+", a-t-il ajouté.

"Il n'appartient pas à la Martinique, il appartient à l'Afrique. Il est très attaché à l'Afrique, il assume son africanité", a-t-il insisté, rappelant qu'il avait connu Aimé Césaire "en 1956 à la Sorbonne" à Paris.

"Après une intervention, il est venu me prendre et nous sommes allés ensemble dans la cour de la Sorbonne. Lui, le grand Césaire, internationalement connu, moi, un simple étudiant. Il m'a pris par la main et nous avons parlé", a conclu le président Wade.

Source : AFP

" Ma Négritude "

Ceux qui n'ont inventé ni la poudre ni la boussole
ceux qui n'ont jamais su dompter la vapeur ni l'électricité
ceux qui n'ont exploré ni les mers ni le ciel
mais ceux sans qui la terre ne serait pas la terre [...]

ma négritude n'est pas une taie d'eau morte sur l'oeil mort de la terre
ma négritude n'est ni une tour ni une cathédrale

elle plonge dans la chair rouge du sol
elle plonge dans la chair ardente du ciel
elle troue l'accablement opaque de sa droite patience.

Eïa pour le Kaïlcédrat royal !
Eïa pour ceux qui n'ont jamais rien inventé
pour ceux qui n'ont jamais rien exploré
pour ceux qui n'ont jamais rien dompté

mais ils s'abandonnent, saisis, à l'essence de toute chose
ignorants des surfaces mais saisis par le mouvement de toute chose
insoucieux de dompter, mais jouant le jeu du monde
véritablement les fils aînés du monde
poreux à tous les souffles du monde
aire fraternelle de tous les souffles du monde
lit sans drain de toutes les eaux du monde
étincelle du feu sacré du monde
chair de la chair du monde palpitant du mouvement même du monde !
Tiède petit matin de vertus ancestrales

Sang ! Sang ! tout notre sang ému par le coeur mâle du soleil
ceux qui savent la féminité de la lune au corps d'huile
l'exaltation réconciliée de l'antilope et de l'étoile
ceux dont la survie chemine en la germination de l'herbe !
Eïa parfait cercle du monde et close concordance !

Écoutez le monde blanc
horriblement las de son effort immense
ses articulations rebelles craquer sous les étoiles dures
ses raideurs d'acier bleu transperçant la chair mystique
Écoute ses victoires proditoires trompéter ses défaites
écoute aux alibis grandioses son piètre trébuchement
Pitié pour nos vainqueurs omniscients et naïfs !

Aimé CÉSAIRE, Cahier d'un retour au pays natal, 1947


Pour la 1e fois en un an, Royal préférée à Sarkozy, selon Ifop

Par DA32 :: mercredi 16 avril 2008 à 08:38 :: Général

Pour la 1e fois en un an, Royal préférée à Sarkozy, selon Ifop

(Y AURAI T'IL une élection presidentielle en vue)

sondage fille   Pour la première fois depuis mars 2007, une majorité de Français préfère la personnalité de Ségolène Royal à celle de Nicolas Sarkozy, selon le "tableau de bord" Ifop pour Paris-Match, rendu public mardi.

Dans ce duel de personnalités, l'ex-candidate socialiste à l'Elysée recueille les faveurs de 50% des sondés contre 44% qui vont au chef de l'Etat.

Cela représente une hausse de sept points pour la présidente de Poitou-Charentes par rapport au dernier duel testé par l'Ifop, en janvier. Le président perd lui neuf points en trois mois.

Une majorité de sympathisants du MoDem et du Front national la préfèrent désormais à Nicolas Sarkozy, qui n'est majoritaire qu'au sein des sondés se disant proches de l'UMP.

S. Royal en tête chez les sympathisants socialistes

Si B. Delanoê devance Ségolène Royal envers l'ensemble des Français (29% / 26%), il est distancé par Ségolène Royal chez les sympathisants socialistes qui la préfèrent à 38% (29% pour Delanoë).

La maire de Lille Martine Aubry arrive en troisième place, avec 13% chez l'ensemble des Français et 12% chez les sympathisants socialistes.

- sondage réalisé les 10-11 avril par téléphone auprès d'un échantillon de 956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Source : Agences



Hommage a ceux qui en ITALIE comme en FRANCE doivent rentrer en résistance.

Par DA32 :: lundi 14 avril 2008 à 18:32 :: Général

L'ARROSEUR ARROSE ( l'aurais mieux fait de se taire)

Par DA32 :: lundi 14 avril 2008 à 12:09 :: Général

Poitou-Charentes : Royal juge les propos de Raffarin "diffamatoires"

nobwin32 | 14.04.2008 | 11:58

L'ancien Premier ministre a évoqué "un licenciement abusif" et appelé la présidente de la région Poitou-Charentes à la démission après sa condamnation en appel dans un procès intenté par deux ex-collaboratrices. Or, l'expression "licenciement abusif" n'apparaît pas dans le jugement selon la responsable socialiste.

Jean-Pierre Raffarin et Ségolène Royal (avec AFP)

Jean-Pierre Raffarin et Ségolène Royal (avec AFP)

Ségolène Royal a jugé, lundi 14 avril, "diffamatoires" les propos de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (UMP) réclamant sa démission de la présidence de la région Poitou-Charentes après sa condamnation en appel dans un procès intenté par deux ex-collaboratrices.
Dans un communiqué, l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle "précise que les propos tenus par Jean-Pierre Raffarin ce (lundi) matin dans le Parisien sont diffamatoires".
Dans le jugement, "dont curieusement l'UMP a eu connaissance avant tout le monde, le terme de 'licenciement abusif' n'apparaît pas", précise-t-elle.

Une "raffarinade"


Selon l'ex-candidate à l'élection présidentielle, cette "raffarinade a au moins un avantage". "On voit bien qui est à l'origine de ce guet-apens judiciaire. Ceux qui l'ont organisé n'ont pas, contrairement à ce qu'ils prétendent, obtenu tout ce qu'ils souhaitaient", jug-t-elle.
Dans des propos au quotidien Le Parisien/Aujourd'hui en France publiés lundi, Jean-Pierre Raffarin estime que "le licenciement abusif n'est pas une pratique pour qui prétend exercer de hautes fonctions".
La cour d'appel de Rennes a donné raison jeudi à deux ex-attachées parlementaires de l'ancienne candidate PS à la présidentielle qui réclamaient depuis 1997 le versement de salaires non payés.

"Croyante mais pas pratiquante"


"La dame en blanc sur la muraille de Chine se livre à des pratiques condamnables au point d'être condamnées. C'est un flagrant délit de double jeu", a ironisé Jean-Pierre Raffarin.
Et l'ancien Premier ministre de rappeler une autre condamnation de Ségolène Royal contre le comité régional du tourisme, et le contentieux qui l'oppose à son premier vice-président socialiste, Jean-François Fountaine. "Elle est fâchée avec le Code civil, administratif et social. En matière de dialogue social, elle est peut-être croyante, mais sûrement pas pratiquante", conclut Jean-Pierre Raffarin.

10 ans de combat judiciaire


L'affaire pour laquelle Ségolène Royal a été condamnée remonte à 1997. Après la dissolution de l'Assemblée nationale, Ségolène Royal avait licencié, comme tous ses collègues députés, ses collaboratrices, attachées parlementaires.
Mais les deux femmes, qui affirment avoir continué à travailler pour l'actuelle présidente de la région Poitou-Charentes, pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin, l'avaient ensuite attaquée devant le conseil des prud'hommes de Niort.
Le conseil des prud'hommes avait accédé à leur demande, mais uniquement sur une période d'environ trois semaines, qui correspondait au temps de la campagne électorale.
Insatisfaites, les deux ex-collaboratrices avaient alors saisi la Cour d'appel de Poitiers qui, en février 2005, avait confirmé cette décision.

Le drapeau du TIBET en plein SHANGHAI.( avec DA32)

Par DA32 :: lundi 07 avril 2008 à 18:50 :: Général

 

 


                    Cette page risque de disparaitre comme le TIBET.

               Ne vous étonnez donc pas si subitement elle disparait.( win32)


 

MEME LE VENDREDI LA SAC A DOS EST PLEIN( cela malgré quelques virages rapide, les bretelles tiennent)

Par DA32 :: vendredi 04 avril 2008 à 15:38 :: Général
Une vie à vendre
Qui n'a pas rêvé de repartir de zéro ? Ian Husher a franchi le pas, et plutôt de manière radicale. Ce quarantenaire d'origine britannique vit depuis six ans à Perth, où il a acquis la nationalité australienne. Mais  l'homme vient de rompre avec sa femme, Laura. Afin de tirer un trait sur son passé, il a donc décidé de mettre aux enchères sur eBay tout ce qui le rattachait à son mariage : maison, parachute, voiture, jacuzzi, lecteur DVD..., tout est à vendre, jusqu'à un entretien d'embauche avec son ex-futur employeur. Les enchères doivent débuter le 22 juin. La mise à prix de départ est de 1 dollar australien, la maison ayant déjà été estimée à 250 000 euros. Le site alife4sale, créé à cet effet, détaille l'offre et présente les motivations de Ian Husher. Ce dernier
tient même quotidiennement un blog... en attendant sa renaissance proche.

Les objets du grenier sortent de l'ombre
Zilok.com invite les internautes à louer les objets qu'ils n'utilisent que ponctuellement pour en faire profiter les autres : appareil photo, violon d'étude, perceuse, boîte de transport du chat à partir d'un euro/jour.
INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement
"Un des quelques salons où se produisait l'archevêque de Besançon sous la Restauration, et celui qu'il affectionnait était celui de madame la baronne de Watteville. Un mot sur cette dame, le personnage féminin le plus considérable peut-être de Besançon. Monsieur de Watteville, petit- neveu du fameux Watteville, le plus heureux et le plus illustre des meurtriers et des renégats dont les aventures extraordinaires sont beaucoup trop historiques pour être (...)." Albert Savarus, d'Honoré de Balzac
RADIO-TÉLÉVISION
Robot après tout
I, Robot, film de SF d'Alex Proyas avec Will Smith. Dimanche sur France 2, 20h50.

Herbert von Karajan

Concert-anniversaire pour les 100 ans, enregistré à Vienne en 2008. Sam., Arte, 21h.

Designer désigné
Philippe Starck invité de "Double appel" sur Europe 1. Sam. à 18h.
BRIC-À-BRAC
Salon d'E-xception
Exposants, médias, blogueurs au
Salon de l'Internet à Paris.

Tirés vers le ciel

22e Rencontres internationales de cerfs-volants, à Berck- sur-Mer, jusqu'au 13.


Et toi, ton toit ?

Thème de la 8e Fête du livre jeunesse qui a lieu à Villeurbanne samedi et dimanche.
Festival Garorock à Marmande, du 4 au 6 avril. Le rock sort du garage
Eclectique, électrique et électronique, telle est la promesse de l'affiche du 12e Festival Garorock de Marmande. Plus de 60  talents réunis sur scène dont Girls in Hawaïi, Amon Tobin, I AM,
Cali, The Bellrays... jusqu'au 6 avril.

Le PS et le MJS indignés par le "répulsif anti-jeunes"

Par DA32 :: jeudi 03 avril 2008 à 10:07 :: Général

Le PS et le MJS indignés par le "répulsif anti-jeunes"

Fréquence d'emissions: 18000 hz

Bientot le systeme anti vieux : Fréquence d'émissions: +24000hz

ALORS POUQUOI PAS LE SYSTEME ANTI-SARKOZY: + bling,bling.

   Le PS et son organisation de jeunes militants, le MJS, ont réclamé mercredi "l'interdiction du répulsif anti-jeunes", un boîtier diffusant des ultra-sons perceptibles uniquement par l'ouïe des jeunes.

Selon le PS, sous prétexte "d'empêcher les regroupements de jeunes, par exemple dans les cages d'escalier, dans la rue ou devant des commerces (...), ce type de dispositif tend à criminaliser la jeunesse, en assimilant tous les jeunes à des voyous ou des délinquants".

"Aujourd'hui, de manière encore plus discrète, des collectivités, des bailleurs ou des syndics s'apprêtent à mettre en place" ce dispositif, s'inquiète le secrétaire national Vincent Léna dans un communiqué.

"Il s'agit d'une stigmatisation supplémentaire pour les jeunes des quartiers populaires, à qui ce dispositif infamant est principalement destiné", proteste M. Léna en demandant au gouvernement "d'interdire la commercialisation" de ce "répulsif".

De son côté, le Mouvement des jeunes socialistes déclare dans un communiqué que "l'existence d'un tel objet est en soi abjecte et choquante". "Qu'aurait-on dit si on avait inventé un boîtier anti-aînés ?", argumente-t-il.

Selon le MJS, "le traitement répressif des problèmes de la jeunesse est une fuite en avant perpétuelle à laquelle la droite donne sans cesse de nouveaux départs".

"Dans cette affaire, le gouvernement est responsable. Responsable de laisser faire la vente libre d'un outil aussi dangereux pour nos droits et nos libertés", concluent les Jeunes socialistes qui disent étudier "les moyens juridiques d'obtenir l'interdiction de la vente du répulsif anti-jeunes en France".

Source : AFP


VOUS AVEZ DITS RIGUEUR. AH BON ! J'AVAIS CRU ENTENDRE RIGUEUR

Par DA32 :: mercredi 02 avril 2008 à 15:55 :: Général

Le gouvernement Fillon prévoit de réaliser "six à sept milliards" d'économies

  AP/02.04.2008 | 15:37

Le projet de loi de finances triennal de 2009 à 2011 devrait notamment porter sur le logement, la santé, l'emploi, la formation professionnelle et la politique de développement des entreprises. Ces mesures devraient être arrêtées vendredi.

François Fillon (Reuters)

François Fillon (Reuters)

Le gouvernement attend "six à sept milliards d'euros" d'économies d'un nouveau train de mesures qui doit être arrêté vendredi lors d'un conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP), selon Le Monde daté de jeudi 3 avril.
"La plus grande partie des économies, qui seront intégrées dans le projet de loi de finances triennal (2009 à 2011), portera sur le logement, la santé, l'emploi et la formation professionnelle, ainsi que sur la politique de développement des entreprises", précise le quotidien.
"Au-delà de la réorganisation confirmée de l'Etat au niveau central comme local, de la généralisation du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite -35.000 postes supprimés et 500 millions d'euros d'économies la première année-, ce sont les grandes politiques d'intervention économique et sociale qui vont, cette fois-ci, être revisitées", pour certaines à la baisse, poursuit le journal.

Le logement le plus touché


Au total, ces politiques représentent 464 milliards d'euros de dépenses par an.
Il s'agit de "faire valoir, chiffres à l'appui, qu'il est possible d'accroître l'efficience de ces transferts leur efficacité rapportée à leur coût et d'en économiser 1,2% à 1,5% sans menacer pour autant la qualité des politiques publiques", selon le quotidien.
C'est le logement qui devrait être le plus touché par le nouveau train d'économies, affirme le quotidien.
"Dans l'état actuel de la législation, 70% des ménages ont théoriquement accès à un logement social, alors que la plupart des foyers pauvres sont logés dans le parc privé. C'est une situation absurde qui ne peut plus durer", souligne un des acteurs de la réforme cité par Le Monde.
Concernant les politiques à l'emploi, les aides devraient être "recentrées sur les personnes qui en ont le plus besoin". Parallèlement, il n'est pas exclu que les contrats aidés soient limités dans le temps.
Enfin, la structure générale de l'Etat devrait être réorganisée, avec no