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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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PENDANT LES VACANCES DU SAC A DOS(ce sera: SUR LA TOILE )

Par DA32 :: lundi 14 juillet 2008 à 12:09 :: INTERNATIONAL
Le "Club Med" de Sarkozy, entre espoirs et doutes
Liban, Maroc, Algérie, Israël... Dans de nombreux pays, le Sommet de Paris pour la Méditerranée fait les gros titres de la presse. Avec une idée majeure : symboliquement, le projet de Nicolas Sarkozy est un succès. "Il faut donc reconnaître au moins à Super Sarko le mérite de faire s'asseoir autour d'une même table des personnalités qui ne veulent pas se voir même en peinture", affirme au Burkina Faso L'Observateur paalga. Cela dit, les éditorialistes se concentrent sur les faiblesses de l'Union pour la Méditerranée. En Algérie, La Liberté remarque l'absence au sommet du roi du Maroc, Mohammed VI. En Suisse, Le Temps souligne le manque d'argent de la nouvelle organisation. Au Liban, L'Orient-Le Jour affirme dans un article intitulé "Club Med" que M. Sarkozy, "conscient que le retour de la France au Moyen-Orient va être long, s'est bien gardé d'annoncer des initiatives concrètes ou un calendrier d'actions". Enfin, en Israël, Haaretz critique la "nouvelle star" née lors du sommet, Bachar Al-Assad, président de la Syrie, qui "possède toutes les réponses aux conflits régionaux"
Etat-providence
Le NYT dit qu'aux USA, le gouvernement va venir au secours de "Fannie" et "Freddie", 2 centres financiers.

Prison pour mineurs
En Suisse, 24 Heures note que les habitants de Palézieux ont voté en faveur d'un centre carcéral pour enfants.

Pour le Kosovo
La conférence des donateurs a permis au pays de récolter 1,2 md d'€, indique Birn.
Viol de l'embargo
La BBC révèle que la Chine aide l'Etat du Soudan dans son combat contre les rebelles du Darfour, en lui fournissant du matériel militaire.
Proche du Mahatma
Barack Obama a déclaré à Outlook India être "inspiré par Gandhi". Le candidat démocrate veut "réconcilier islam et modernité".
Le blog de Rouen, photo et vidéo Blogs photos (1/30)
Evénements culturels.
Hissez haut ! Pour le grand rassemblement de l'Armada,
Le blog de Rouen, participatif, entraîne sur les quais et à bord de voiliers : série de hublots, passants, feux d'artifice... font chavirer.


Bachar el-Assad, le président qui a l’oeil......

Par DA32 :: samedi 12 juillet 2008 à 19:49 :: INTERNATIONAL

Bachar el-Assad, le président qui a l’oeil

Syrie / vendredi 11 juillet par Anne Giudicelli
 

Le président syrien, Bachar el-Assad, arrive à Paris samedi 12 juillet, assistera au sommet de la Méditerranée le 13 et trônera au défilé du 14 juillet à la tribune officielle. Ce qui ne manque pas de faire grincer quelques dents. Mais les anciens médecins reconvertis en dictateurs ne sont pas légions. Alors « Bakchich » lui rend un petit hommage.

La vie de Bachar el-Assad est celle d’un dessein contrarié : l’histoire d’un médecin ophtalmologiste, mû par la noble vocation de soigner et œuvrer au bien-être des hommes, devenu patron malgré lui d’une dictature aux pratiques bien éloignées de sa vocation première. Il a fallu un simple accident de la route pour forcer le virage du destin. Une Mercedes Benz sport, qui roule trop vite sur la route de l’aéroport de Damas. Le jeune chauffard, âgé de 33 ans, meurt sur le coup. La Syrie d’Hafez el-Assad vient de perdre son futur Président.

Une présidence qui vous attend au coin de la route

Bassel n’était pas que le premier fils du Président tout puissant de la République syrienne qui règne sans partage sur le pays depuis 1970 : il est le dauphin désigné de son père Hafez, programmé depuis l’adolescence à hériter du trône et assurer la continuité de la dynastie el-Assad. Hafez avait tout misé sur son fils aîné pour faire rempart aux ambitions de son oncle Rifaat, impatient de lui prendre sa place. Le décès prématuré du fringant et charismatique fiston, ce 21 janvier 1994, n’était pas intégré dans les scénarii du grand « raïs ». Face aux velléités de pouvoir des hommes forts du régime, il faut d’urgence improviser un plan B. B comme Bachar.

Bachar, c’est tout le contraire de Bassel. Si l’un était turbulent, battant et grand amateur de polo — dont il aimait partager la passion avec le diplomate français, Bernard Bajolet, futur Monsieur Renseignement de l’Elysée alors en poste en Syrie — l’autre est carrément moins fun. Introverti et studieux, il construit sa route hors du champ familial et des turpitudes de la politique et du pouvoir, trop heureux alors de laisser son aîné de quatre ans s’y consacrer. Doctorat de médecine en poche, le jeune Bachar exerce d’abord quatre ans à l’hôpital militaire de Tishreen, près de Damas. Avant de prendre plus encore de distance.

Il vit à Londres quand son père le rappelle d’urgence pour reprendre le rôle dévolu jusque-là à son grand frère. La perspective de quitter cette ville cosmopolite qu’il a rejoint deux ans plus tôt pour acquérir une spécialité en ophtalmologie ne l’enchante guère. Il y vit une love story avec une charmante Syrienne, Asma Al-Akhras, sa future femme, une musulmane sunnite très occidentalisée avec qui il partage un certain attrait pour la modernité, qui manque tant à la vieille société syrienne figée par des années de dictature.

A Damas, papa lui a concocté un programme de présidentiable accéléré. Les caciques du régime l’attendent au tournant. Pour survivre, il doit s’imposer et éliminer les membres de la vieille garde qui s’opposent à son destin programmé. Le néophyte apprend vite. Et bien. Il fait un premier carton sur l’un des dossiers stratégiques du régime, le Liban, en travaillant dès 1995 à écarter le puissant vice-président Abdel Halim Khaddam qui en avait la charge. Dans la foulée, il fait le ménage dans la famille alaouite, à commencer par la sienne : exit tonton Rifaat qu’il pousse à l’exil en 1998. En parallèle, il suit une formation express à l’école de l’Etat-Major à l’issue de laquelle il gagne en moins de cinq ans le grade de Colonel. Le temps de se construire des réseaux et une garde rapprochée de fidèles au sein du centre réel du pouvoir syrien : l’appareil militaire et les services de renseignements. Quand Hafez el-Assad décède en juin 2000, Bachar a déjà enterré l’ophtalmologiste ouvert et moderne. Le nouveau « Raïs » aux allures d’adolescent dégingandé, qui dénonce la corruption et promet la démocratie aux Syriens, est rentré dans le moule. Il y a même pris goût.

Un médecin qui intègre vite l’ADN du régime syrien

« A la mort de Hafez, on ne donnait pas cher de sa peau », explique un spécialiste militaire qui a été en poste à Damas. « Il n’était pas du tout fait pour les coups tordus, les manipulations, et la répression, qui sont à la fois l’ADN et le système immunitaire du régime syrien. A croire qu’être médecin l’y a mieux préparé que d’autres ! » L’un des premiers à se laisser berner par les promesses syriennes aura été Jacques Chirac, premier chef d’Etat occidental à le recevoir en grande pompe à l’Elysée en juin 2001. Comme Nicolas Sarkozy aujourd’hui, l’approche française consistait déjà à tendre la main aux dirigeants en voie de repentance. Le guide libyen a été le premier à en bénéficier. Avec le résultat qu’on connaît. « Muammar Kadhafi n’est pas Bachar el-Assad », observe malicieusement un écrivain et journaliste libanais chiite. « Quand le premier fait des déclarations à l’emporte pièce, et insulte le tout venant, l’autre utilise un autre langage : celui des bombes et des assassinats ciblés. Avec Bachar, au moins, les choses sont claires ». Voilà qui est dit.



PREOCCUPANT, POUR ISRAEL.

Par DA32 :: mercredi 09 juillet 2008 à 12:10 :: INTERNATIONAL

L'Iran teste un missile capable d'atteindre Israël

win32nob| 09.07.2008 | 11:56

Téhéran a lancé neuf missiles, dont un de type Shahab 3 d'une portée de 2.000 kilomètres. Pour Washington, l'essai constitue une "violation" des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.

Un missile Shahab 3 après une parade militaire à Téhéran

 

Un missile Shahab 3 après une parade militaire à Téhéran

(c) Reuters

 

L'armée iranienne a procédé mercredi 9 juillet au test de neuf missiles, dont un de type Shahab 3 avec une portée suffisante pour atteindre Israël ou des bases américaines situées au Proche-Orient, rapporte la chaîne de télévision d'Etat.
Ce missile testé par les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite iranienne, est présenté par les autorités comme un "nouveau" Shahab 3 d'une portée de 2.000 kilomètres. Les autres missiles testés sont des missiles sol-sol de moyenne portée. 1.000 km séparent la frontière ouest de l'Iran d'Israël.
Cette démonstration de force de la République islamique intervient dans un contexte de regain de tension entre l'Iran et l'Occident, qui soupçonne Téhéran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil. Téhéran refuse de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium.

Menaces

"Nos missiles sont prêt à être lancés n'importe où, n'importe quand, vite et avec précision", a déclaré mercredi le commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution Hossein Salami, cité par la télévision Al-Alam. "L'ennemi ne doit pas répéter ses erreurs. Ses cibles sont sous notre surveillance", a-t-il ajouté.
Outre le Shahab 3, des missiles Zelzal, d'une portée de 400km, et Fateh, d'une portée d'environ 170 km, ont également été lancés, selon la chaîne en langue anglaise Press-TV.
Elle a montré des images du Shahab 3 au moment de son lancement dans une zone désertique non identifiée d'Iran.
Mardi, l'Iran avait menacé de "mettre le feu" à Tel-Aviv et à la flotte militaire américaine dans le Golfe en cas d'attaque contre ses installations nucléaires. Et le chef d'état-major de l'armée iranienne avait averti samedi que son pays fermerait le détroit stratégique d'Ormuz, dans le Golfe, par où transite environ 40% du pétrole mondial, si ses intérêts étaient en jeu.

Condamnation américaine


Washington a minimisé les menaces iraniennes et répété mardi vouloir régler le conflit sur le nucléaire avec Téhéran par la voie diplomatique.
Mais les Etats-Unis, comme Israël, n'ont pas exclu un recours à la force pour stopper un programme nucléaire soupçonné d'avoir un objectif militaire.
La Maison Blanche a cependant condamné mercredi l'essai de lancement, affirmant que la production de missiles balistiques par l'Iran constitue une "violation" des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.
L'Iran doit "s'abstenir de nouveaux tests de missiles s'il souhaite vraiment gagner la confiance de la communauté internationale", a dit Gordon Johndroe, porte-parole de la présidence américaine.
"Les Iraniens doivent cesser immédiatement de mettre au point des missiles balistiques, qui pourraient être utilisés comme vecteurs d'une arme nucléaire potentielle", a-t-il ajouté.

Le G8 "préoccupé"

Réunis au Japon, les dirigeants du G8 ont appelé mercredi l'Iran à "agir de manière plus responsable" envers ses voisins, citant l'Irak, l'Afghanistan et le processus de paix israélo-palestinien.
"Nous exprimons notre grave préoccupation concernant le fait que l'Iran ne se conforme pas à ses obligations découlant de résolutions successives du Conseil de sécurité de l'ONU" pour garantir que son programme nucléaire n'a aucune visée militaire, indique le communiqué du G8.
Des navires britanniques et américains ont de leur coté achevé mardi cinq jours de manoeuvres dans le Golfe persique visant à la protection des installations pétrolières, selon la 5e flotte américaine basée à Bahreïn.

UNE RAFFARINADE DE PLUS ( ELLE A RAISON )

Par DA32 :: vendredi 04 juillet 2008 à 09:27 :: INTERNATIONAL

Ségolène Royal estime que Nicolas Sarkozy n'y est "pour rien"

win32nob | 04.07.2008 | 07:44

Cette déclaration de la présidente de la région Poitou-Charente a suscité la polémique. "Je trouve que c'est un manque de dignité totale" a estimé François Fillon, il s'agit "de polémiques secondaires dignes de politiciens secondaires", a pour sa part déclaré Jean-Pierre Raffarin.

Ségolène Royal (Reuters)

 

Ségolène Royal (Reuters)

 

Nicolas Sarkozy n'est "absolument pour rien" dans la libération d'Ingrid Betancourt, a assuré, jeudi 3 juillet, Ségolène Royal, en visite à Québec pour le 400e anniversaire de la ville, affirmant qu'"une récupération politique serait décalée". Par ces déclarations, l'ancienne candidate à la présidentielle socialiste Ségolène Royal a aussitôt suscité la polémique.
En effet, la réponse du Premier ministre François Fillon ne s'est pas fait attendre : "Je trouve que c'est un manque de dignité totale" de la part de Ségolène Royal a-t-il estimé. L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a quant à lui déclaré que les propos de la présidente de la région Poitou-Charente Royal relevaient "de polémiques secondaires dignes de politiciens secondaires" et "d'agitation politique".

Des négociations "inutiles" selon Royal


"Tout le monde le sait, c'est une opération colombienne rondement menée qui a bien marché, qui prouve que les négociations avec les Farc étaient inutiles et n'avaient débouché sur rien", a estimé Ségolène Royal.
"Nicolas Sarkozy n'a été absolument pour rien dans cette libération", a-t-elle ajouté devant un petit groupe de journalistes.
Nicolas Sarkozy avait envoyé à deux reprises des messages aux Farc les appelant à libérer leurs otages, et avait encouragé les pourparlers entre le président vénézuélien Hugo Chavez et la guérilla, contre l'avis du président colombien Alvaro Uribe.
"Je crois que c'est bien qu'il y ait aujourd'hui un rassemblement national autour de cette libération mais que les récupérations politiques seraient totalement décalées", a poursuivi Ségolène Royal.
"Je pense aussi que la désorganisation des Farc a permis la réussite de cette opération militaire et c'est d'abord ça qui est à l'origine de cette libération", a-t-elle insisté.
Ségolène Royal a également salué en Ingrid Betancourt "un exemple extraordinaire d'une force humaine qui dépasse et qui déplace les montagnes".
Aussitôt après sa libération mercredi après plus de six ans de captivité, Ingrid Betancourt avait remercié depuis Bogota le président Nicolas Sarkozy, son prédécesseur Jacques Chirac et son "ami" l'ancien premier ministre Dominique de Villepin.
L'Elysée a annoncé que Nicolas Sarkozy irait accueillir vendredi après-midi, à son arrivée à Paris l'ex-otage franco-colombienne de la guérilla des Farc.

"Une petite fille dans une cour de récréation", pour Fillon

En réaction aux déclarations de Ségolène Royal le Premier ministre François Fillon a estimé jeudi que la socialiste a fait preuve "d'un manque de dignité totale" en critiquant le président Nicolas Sarkozy après la libération d'Ingrid Betancourt. 
"Elle aurait dû écouter (le premier secrétaire du PS) François Hollande qui s'est comporté plus en homme d'Etat", a ajouté le Premier ministre devant un groupe de journalistes au deuxième jour de sa visite officielle au Canada.
"Elle était comme une petite fille dans une cour de récréation", a également jugé François Fillon.

"Une double faute" selon Raffarin

De son côté, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé que les propos de Ségolène Royal relevaient "de polémiques secondaires dignes de politiciens secondaires" et "d'agitation politique".
Interrogé par la presse lors d'une réception à l'occasion du 400e anniversaire de la ville de Québec, Jean-Pierre Raffarin a affirmé que Ségolène Royal "a fait une double faute".
"On ne critique pas le président de la République française sur des terres extérieures à la France", a-t-il soutenu.
"Deuxièmement, plutôt que d'assister ce matin à la séance officielle, Ségolène Royal a préféré faire de la politique (...). Son absence a été remarquée et a déçu les Québécois", a dit Jean-Pierre Raffarin, ancien président de la région Poitou-Charente que lui a ravi Ségolène Royal en 2004.
L'ex-Premier ministre, qui était également l'organisateur des festivités du 400e côté français, a estimé que Ségolène Royal "a dû regretter de ne pas être aujourd'hui en Colombie pour pouvoir faire de l'agitation politique".
"Nous devons honorer cette femme (Ingrid Betancourt) et ne pas chercher des polémiques secondaires dignes de politiciens secondaires", a-t-il dit.

Québec célèbre les 400 ans de sa fondation par Champlain

Par DA32 :: jeudi 03 juillet 2008 à 11:53 :: INTERNATIONAL

Québec célèbre les 400 ans de sa fondation par Champlain

win32nob | 03.07.2008 | 07:34
( demain, petit compte-rendu de la visite de SR)

 

 

 

 

La ville a été fondée le 3 juillet 1608 par l'explorateur et géographe français Samuel de Champlain. Les festivités se poursuivront jusqu'en octobre avec la tenue dans la capitale québécoise du sommet de la Francophonie.

Lancement des festivités le 1er janvier (Sipa)

Lancement des festivités le 1er janvier (Sipa)

La ville de Québec célèbre jeudi 3 juillet le 400e anniversaire de sa fondation, le 3 juillet 1608, par l'explorateur et géographe français Samuel de Champlain.
Pour l'occasion, Québec s'est refait une beauté pour l'occasion et la ville avait déjà pris des allures de vaste salle de spectacles à l'approche de cet anniversaire qui marque aussi le début d'une présence permanente francophone en Amérique du nord.

Festivités jusqu'en octobre

Les festivités du 3 juillet constituent l'apogée de célébrations qui ont commencé avec l'année. Elles se poursuivront jusqu'en octobre avec la tenue dans la capitale québécoise du sommet de la Francophonie.
Elles seront notamment marquées jeudi par un défilé militaire et plusieurs spectacles pour s'achever tard dans la soirée par un spectacle pyrotechnique et musical. A 11 heures du matin, le moment où Samuel de Champlain a foulé le sol de Québec le 3 juillet 1608 selon les historiens, les cloches des églises et d'autres institutions doivent se mettre à sonner à travers le Canada.
Le lancement un peu laborieux des célébrations au début de l'année a été largement oublié et les festivités ont pris leur essor au cours des dernières semaines.
Le Moulin à Images du metteur en scène Robert Lepage, un spectacle multimédia retraçant les 400 ans d'histoire de Québec, projeté le soir sur les immenses silos à grains du port, remporte des suffrages quasi unanimes.
Les organisateurs estiment avoir réalisé un joli coup en attirant l'ex-Beatle Paul McCartney qui donnera un concert gratuit le 20 juillet dans la capitale québécoise. Cela "attirera l'attention du monde entier sur Québec et son 400e (anniversaire)", s'enthousiasme le directeur du comité d'organisation Daniel Gélinas.
Fin août, ce sera au tour de la québécoise Céline Dion de chanter pour les 400 ans de la ville.

Le Belem attendu


La France participe, elle aussi, à ces festivitésElle en a elle-même organisé, et sera représentée en force aux côtés des autorités québécoises et canadiennes. Le Premier ministre François Fillon participera aux célébrations après avoir auparavant rencontré mercredi après-midi son homologue canadien Stephen Harper dans la capitale fédérale Ottawa.
Trois anciens Premiers ministres français, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et Lionel Jospin seront aussi à Québec, ainsi que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle française Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes où se trouve Brouage, le lieu de naissance de Samuel de Champlain.
Du côté des festivités, le plus ancien et plus prestigieux des grands voiliers français, le Belem, parti le 18 mai dernier de Bordeaux, était en outre attendu dans le port de Québec en fin d'après-midi mercredi, porteur d'un message d'amitié de la France aux Québécois.

Divergences

Derrière l'aspect festif des célébrations demeurent toutefois des divergences sur ce que l'on fête ce 3 juillet. Certains Québécois, notamment des indépendantistes, reprochent au Premier ministre Stephen Harper de vouloir "récupérer" politiquement les célébrations en affirmant que "la fondation de Québec est aussi celle de l'Etat canadien".
Dans son allocution à l'occasion de la fête nationale du Canada, qui a célébré mardi ses 141 ans, Stephen Harper a d'ailleurs qualifié Samuel de Champlain de "premier gouverneur du Canada".
Michaëlle Jean, la gouverneure générale du Canada a souligné de son côté que l'anniversaire de Québec marque "400 ans de présence francophone en Amérique. Quatre cents ans de courage, d'entêtement et d'audace".

Le président syrien invité du 14 Juillet : les Casques bleus protestent

Par DA32 :: mercredi 25 juin 2008 à 14:11 :: INTERNATIONAL

Le président syrien invité du 14 Juillet : les Casques bleus protestent

( Sans remettre en cause le rapprochement diplomatique avec la syrie, nous ne pouvons accepter les propos de MORIN qui dit:  "Avec ce genre de "raisonnement on continuerait à être l'ennemi de l'Allemagne" . La différence Mr le Ministre  C'est que l'allemagne n'a plus de dictateur).

 

 

WIN32NOB 25.06.2008

La présence du dictateur syrien Bachar al-Assad au défilé militaire du 14 juillet est "une atteinte à la mémoire" des soldats français tués en 1983 dans l'attentat du Drakkar au Liban, estime le président de l'association internationale des soldats de la paix. Le ministre de la Défense insiste pour sa part sur la nécessité de faire revenir la Syrie dans "le jeu diplomatique".

Des Casques bleus français au Liban portent le cercueil d'un de leurs camarades, en novembre 2007 (Sipa)

Des Casques bleus français au Liban portent le cercueil d'un de leurs camarades, en novembre 2007 (Sipa)

Le président de l'association internationale des soldats de la paix (Casques bleus), Laurent Attar-Bayrou a déclaré mercredi 25 juin sur France Inter que la présence du président syrien Bachar al-Assad au défilé militaire du 14 juillet constituerait "un scandale" et '"une atteinte à la mémoire" des soldats français, tués en 1983 dans l'attentat du Drakkar, à Beyrouth au Liban. Le ministre de la Défense insiste en revanche sur la nécessité de faire revenir la Syrie dans "le jeu diplomatique".
"Quand même, au Liban la France a perdu des hommes, les 58 parachutistes qui sont morts à Drakkar plus tous les morts pendant les années 80", souligne Laurent Attar-Bayrou, qui faisait à l'époque partie du contingent français de Casques bleus au Liban.
(du 1°RCP)

"C'est pour nous un scandale"

"Clairement il a été déterminé que la Syrie était commanditaire, fournisseur en armes, en moyens du hezbollah", poursuit Laurent Attar-Bayrou, alors qu'il n'y a "jamais eu de repentance de ce pays".
"Et maintenant nous allons donner les honneurs, faire défiler nos troupes devant le représentant de ce pays. C'est pour nous un scandale, une atteinte à la mémoire de ces jeunes et de ceux qui ont contribué au rayonnement de la France et à la paix au Liban", dénonce Laurent Attar-Bayrou.
Selon lui, "on demande de la morale, il faut déjà commencer par la respecter et respecter ceux qui ont servi au péril de leur vie".
Le 23 octobre 1983, 58 soldats français de la force multinationale d'interposition avait été tués, dans un attentat au camion piégé contre l'immeuble du poste français Drakkar. L'attentat avait été revendiqué par le Jihad islamique.

"Avec ce genre de "raisonnement on continuerait à être l'ennemi de l'Allemagne"

Le ministre de la défense Hervé Morin (Nouveau centre) a répondu mercredi qu'il comprenait "humainement" la réaction des casques bleus mais qu'il était nécessaire de faire revenir la Syrie dans "le jeu diplomatique".
"Tout cela je le comprends humainement, personnellement", a déclaré Hervé Morin sur Canal+. "Mais s'il fallait que les relations d'Etat à Etat, que les relations diplomatiques ne soient liées qu'aux moments de drames, d'incompréhensions, de malheurs, on ne changerait jamais les relations diplomatiques entre pays". Avec ce genre de "raisonnement on continuerait à être l'ennemi de l'Allemagne".
"On connaît le passé de Bachar al-Assad, on sait quelle a été l'influence de la Syrie sur toute une série d'évènements dans cette partie du monde, mais de là à ne pas tenter de faire en sorte que la Syrie puisse revenir dans le jeu diplomatique...", a poursuivi Hervé Morin.
Le ministre de la Défense a souligné que le président syrien assisterait au défilé du 14 juillet dans le cadre "non pas d'une invitation à la Syrie mais d'une invitation à l'ensemble des chefs d'Etat et de gouvernement" participant au sommet constitutif de l'Union pour la Méditerranée, le 13 juillet à Paris.
"L'invité d'honneur du 14 juillet ce n'est pas Bachar Al-Assad c'est Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations Unies", a-t-il insisté.

يرفض الرئيس [ألجرين] أن يأتي إلى استنتاج حول

Par DA32 :: dimanche 22 juin 2008 à 16:56 :: INTERNATIONAL
  Le président algérien refuse de se prononcer sur le projet d'Union pour la mediterranée.

يرفض الرئيس [ألجرين] أن يأتي إلى استنتاج حول المشروع الإتحاد ل ال [مديترّنن]

 

win32nob| 22.06.2008 | 15:42

Interrogé sur sa participation, le 13 juillet, au sommet constitutif de l'UPM, voulue par Nicolas Sarkozy, Abdelaziz Bouteflika a refusé de s'engager en lançant simplement : "chaque chose en son temps".

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a refusé de se prononcer sur sa participation au sommet constitutif de l'Union pour la Méditerranée (UPM), voulue par le président français Nicolas Sarkozy, qui se tiendra le 13 juillet à Paris. Il s'est exprimé à l'issue d'un entretien, de deux heures et vingt minutes, avec le premier ministre français François Fillon, en lançant un laconique "chaque chose en son temps" aux journalistes. S'exprimant auparavant sur le perron du bureau présidentiel de palais El Mouradia, sur les hauteurs d'Alger, le chef du gouvernement français avait assuré qu'"il y a un climat de très grande franchise entre la France et l'Algérie".

La France confiante

François Fillon a insisté sur la qualité du climat de confiance instauré avant d'ajouter avoir été reçu "avec beaucoup de chaleur et avec en même temps une volonté de mettre en œuvre tous les engagements qui ont été pris par le président français et le président Bouteflika lors de la visite d'Etat" de Nicolas Sarkozy à Alger en décembre 2007. Côté français, on se montre très confiant sur la participation de l'Algérie à l'UPM. Paris et Alger ont signé samedi un accord sur le nucléaire civil, un autre sur la défense et une convention visant à faciliter les relations économiques franco-algériennes. "Le président Bouteflika a insisté sur le fait qu'il fallait maintenant avoir des résultats, que nous allons suivre mois après mois pour faire le bilan de cette coopération" a ajouté François Fillon. .

 


SYRIE, PARTIE D'ECHECS AUX FRONTIERES

Par DA32 :: jeudi 19 juin 2008 à 07:27 :: INTERNATIONAL

Vu hier au soir sur FRANCE 5 "SYRIE, PARTIE D'ECHECS AUX FRONTIERES"

COMMENTAIRES DE "357".

Alors que Sarkozy se prépare à recevoir en grandes pompes le président Bachar El Assad le 14 juillet prochain à Paris, ce documentaire signé Amal Hamelin des Essarts a tenu sa promesse : comprendre mieux un pays sans gaz ni pétrole dont « la richesse première est constituée de ses frontières » (« Syrie, partie d’échecs aux frontières », France 5 hier soir). Entourée de la Turquie, de l’Irak, et d’Israël (sans parler du Liban et de la Jordanie), la Syrie est à la fois victime et bourreau. Or rien de plus méchant qu’un animal blessé et cerné ! Cette méchanceté, c’est d’abord la population syrienne qui en fait les frais depuis quarante-cinq ans que dure la dictature Assad (le père Hafez et aujourd’hui Bachar).

Menacé par Israël (qui a annexé une partie du Golan, à 60 km de Damas), humilié par trois guerres perdues, se prétendant menacé par le petit Liban instable (à 40 km de Damas) dont il n’a jamais admis l’existence, menacé par la Turquie (qui lui a piqué une province du Nord), menacé par la présence américaine en Irak, le pouvoir syrien joue aujourd’hui la carte folle de l’Iran chiite, en soutenant le Hezbollah et en aidant les mollahs à s’implanter à Beyrouth. Comment arrêter cette fuite en avant ? Boutée officiellement hors du Liban, la Syrie y paralyse toute vie politique, éliminant par services secrets interposés et voitures piégées tout homme politique qui s’oppose à elle. Qui doute que Damas soit derrière l’assassinat de Rafic Hariri ?

En invitant Assad junior à Paris, Sarkozy fait un coup de poker : piétinant tous les principes humanitaires et diplomatiques, il prend le risque de torpiller l’action du Tribunal international qui enquête sur le meurtre d’Hariri. L’excellent documentaire de France Cinq montrait la complexité de la situation, la perversité de tous les acteurs, en donnant la parole à toutes les parties, y compris syrienne, sans laisser la moindre illusion sur le pouvoir de Damas. Le peuple syrien est épuisé. Mais si la Turquie entre dans l’Union européenne, alors « nous aurons une frontière commune avec l’Europe » sourit un officiel syrien. La Syrie, notre prochain voisin… Raison de plus pour s’y intéresser ! Dans cette partie d’échecs, on n’est pas sûr que le petit roi de Paris maîtrise vraiment les règles du jeu.


ET POUR LE 14 JUILLET QUE FAISSONS NOUS SIRE

Par DA32 :: mercredi 18 juin 2008 à 10:06 :: INTERNATIONAL

ET POUR LE 14 JUILLET QU'EST CE QUE L'ON FAIT SIRE.

ON ANNULE, ou on leurs donnent directement les mirages.

 

Révélation d'une filière nucléaire secrète nord-coréenne en Syrie

Que se tramait-il à Al-Kibar ? Détruit le 6 septembre 2007 par un raid de l'aviation israélienne, ce site au milieu du désert, dans l'est de la Syrie, doit être pour la première fois visité, du 22 au 24 juin, par des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Ce bâtiment abriterait un réacteur nucléaire clandestin construit sur le modèle de celui de Yongbyon. D'après nos informations, l'AIEA détient des données, provenant de plusieurs sources non américaines, qui appuient cette analyse. Après la Libye et l'Iran, le cas de la Syrie, dont le président Bachar Al-Assad est invité à Paris en juillet, constitue une nouvelle affaire de prolifération au Proche et au Moyen-Orient.

El-Assad à Paris le 14 Juillet : Moscovici est "gêné", Mariton juge l'invitation "inappropriée"

Par DA32 :: jeudi 12 juin 2008 à 19:29 :: INTERNATIONAL

El-Assad à Paris le 14 Juillet : Moscovici est "gêné", Mariton juge l'invitation "inappropriée"

WIN32NOB | 12.06.2008 | 19:00

Le chef de l'Etat syrien, qui participera la veille au Sommet de l'Union pour la Méditerranée organisé à Paris, est invité aux cérémonies du 14 juillet. Pour le PS Pierre Moscovici, "Nicolas Sarkozy, décidément, n'a pas le sens des symboles". Pour le député UMP Hervé Mariton, "il est dommage de confondre les moments de la Nation avec les relations internationales".

Bachar el-Assad (AP)

Bachar el-Assad (AP)

Pierre Moscovici, secrétaire national du PS aux questions internationales, a exprimé jeudi 12 juin sa "gêne" à l'annonce de la présence à Paris du président syrien Bachar el-Assad à la fête nationale du 14 juillet, estimant que "Nicolas Sarkozy, décidément, n'a pas le sens des symboles".
"Nicolas Sarkozy, décidément, n'a pas le sens des symboles. Il ne reconnaît pas ce que peuvent représenter les images, il mène une politique qui est beaucoup trop réaliste, cynique à l'occasion, qui ne respecte pas suffisamment l'éthique, en plus extrêmement changeante et instable", a déclaré sur RTL l'ex-ministre des Affaires européennes.
"(...) Donner à ce pays et à ce président en quelque sorte l'onction, la reconnaissance majeure que représente la présence sur les Champs-Elysées, le jour de la fête nationale, ça me gêne", a poursuivi Pierre Moscovici.
Selon lui, "la Syrie est un grand pays qui joue un rôle majeur dans la région (proche-orientale), très important au Liban et maintenant à nouveau partie prenante d'un équilibre libanais (...), elle est aussi engagée dans des discussions avec Israël".

 

"Rôle assez sombre"


"Et en même temps, c'est un pays qui a pu jouer un rôle assez sombre, notamment au Liban. La lumière n'a pas été faite sur les conditions de l'assassinat de (l'ex-Premier ministre libanais) Rafic Hariri -, on a tout lieu de penser que la Syrie est étroitement impliquée (...)", a fait valoir le responsable PS.
Pour Pierre Moscovici, "tout ça n'est pas sérieux". "Nicolas Sarkozy n'a pas la fermeté, la tranquillité, la vision d'une bonne politique étrangère qui équilibre les intérêts (...), qui tient compte des partenaires - la Syrie et la Libye en sont - et qui en même temps sait marquer les distances", a-t-il conclu.

Mariton : c'est "inapproprié"

 De son côté, Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, juge "inapproprié" cette invitation. "Il y a deux choses distinctes. C’en est une que le Président de la République accueille des chefs d’Etat moyennement recommandables comme Monsieur Khadafi. C’en est une autre qu’ils soient reçus à l’Assemblée nationale. Que Bachar el-Assad vienne en France ne me choque pas. Mais qu’il participe au 14 Juillet me paraît inapproprié", a-t-il déclaré à Libération. "Il n’est pas interdit d’inviter des Présidents problématiques. Il est juste dommage de confondre les moments de la Nation avec les relations internationales", poursuit-il.
 

"Tous les chefs d'Etat (…) ont reçu la même lettre"

 C'est l'Elysée qui a fait savoir jeudi matin que Bachar al-Assad avait été invité à assister au défilé du 14-Juillet, au même titre que l'ensemble des participants au sommet de l'Union pour la Méditerranée qui se tiendra à Paris la veille.
"Tous les chefs d'Etat et de gouvernement sont invités le 13 et le 14. Ils ont reçu la même lettre", a-t-on précisé dans l'entourage du président Nicolas Sarkozy.
Bachar el-Assad n'a pour l'instant pas confirmé sa présence au défilé de la fête nationale française, ajoute-t-on.
Interrogé lundi sur RTL sur la présence de Bachar el-Assad au sommet du 13 juillet, Bernard Kouchner avait déclaré que le président syrien avait accepté l'invitation de Nicolas Sarkozy.

Visite prochaine à Damas

"Le président Assad a dit par téléphone au président Sarkozy, qu'il serait là", a déclaré le ministre des Affaires étrangères. "Nous allons voir. Il y a beaucoup de développements possibles jusqu'au 13 juillet", a-t-il ajouté.
En marge d'une visite de Nicolas Sarkozy au Liban samedi dernier, Paris a annoncé que son conseiller diplomatique, Jean-David Lévitte, et le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, se rendraient prochainement à Damas.
Nicolas Sarkozy souhaite renouer le dialogue avec la Syrie, mais il a clairement indiqué lors de sa visite à Beyrouth qu'un rapprochement ne se ferait pas au prix d'un fléchissement de la position de la France en faveur de la souveraineté du Liban.

 

Bush félicite Obama pour sa nomination "historique"

Par DA32 :: mercredi 04 juin 2008 à 16:46 :: INTERNATIONAL

Bush félicite Obama pour sa nomination "historique"

win32nob | 04.06.2008 | 16:36

Pour Bush, le fait qu'un Noir soit élu à la tête d'un grand parti candidat à la Maison Blanche montre que les Etats-Unis ont "beaucoup évolué". Pour Condoleezza Rice, c'est la marque d'"un pays extraordinaire".

George W. Bush (Reuters)

 

George W. Bush (Reuters)

 

George W. Bush a félicité, mercredi 4 juin, le sénateur démocrate Barack Obama d'être devenu le premier Noir d'un grand parti candidat à la Maison Blanche. "Le président Bush félicite le sénateur Obama," a indiqué la porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino.
Pour le président américain, cette victoire historique démontre que les Etats-Unis ont "beaucoup évolué".

Un pays "extraordinaire" pour Rice

Le fait que le démocrate Barack Obama devient le premier candidat noir d'un parti à la présidentielle américaine montre que les Etats-Unis sont "un pays extraordinaire", a surenchéri la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, qui est elle-même noire.
La ministre, membre du parti républicain et la femme noire la plus haut placée dans l'administration Bush, a ajouté de pas vouloir intervenir plus en avant dans la campagne électorale.

Clinton ne reconnaît pas sa défaite

Barack Obama, qui l'a emporté sur sa rivale Hillary Clinton dans la course à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine, a proclamé sa victoire mardi soir après les deux dernières primaires dans le Montana et le Dakota du sud. Hillary Clinton n'a, en revanche, toujours pas reconnu sa défaite.


SUR LA VIREE DE SARKOZY EN ANGOLA

Par DA32 :: vendredi 23 mai 2008 à 18:59 :: INTERNATIONAL

Le « président des droits de l’homme » veut placer la France dans la course au dépeçage de l’Angola

mai 23, 2008 ( merci a DA LOZERE)

Quasiment un an et demi après avoir proféré son « je serai le président des droits de l’homme », le Président de la République de l’UMP a vite rangé au grenier ses considérations humanistes électoralistes pour lancer la France dans la course au dépeçage de l’Angola (ça urge car les concurrents sont nombreux). Il lui aura fallu avant se défaire du traitre Boeckel et de ses considérations naïves sur la Françafrique sur l’ordre du maffieux Omar Bongo, dictateur qui sévit au Gabon depuis toujours avec l’appui de la France et de Total. Les grosses combines du commerce international exigent en effet l’éviction de potentiels gêneurs, surtout s’il s’agit de pièces rapportées d’une pseudo ouverture.

Après une guerre civile particulièrement atroce qui a duré près de 30 ans et qui a fait un nombre incalculable de victimes, l’Angola excite désormais les convoitises des acteurs de la «mondialisation heureuse». C’est ainsi que le groupe français Total (dont les dirigeants accompagnent aujourd’hui le gesticulateur présidentiel) a annoncé qu’il souhaitait décrocher très rapidement la place de premier opérateur pétrolier sur le marché angolais. Au moins, l’objectif est clair. Il ne s’agit pas d’apporter l’émancipation et la démocratie au peuple angolais. Il ne s’agit pas davantage de permettre aux Angolais d’exploiter correctement les richesses de leur pays et de les redistribuer le plus justement possible au plus grand nombre. Il s’agit tout simplement de graisser d’abord la patte aux pouvoirs publics de ce pays pour pouvoir ensuite piller les richesses en toute tranquillité pendant que l’Angolais moyen crève la bouche ouverte. En somme : exporter en Angola le mode de co-développement à la gabonaise (et ça tombe bien, le Gabon n’est pas loin). On comprend l’enthousiasme de Christophe de Margerie, le directeur général de Total puisque, selon les experts, l’Angola devrait être le premier réservoir de pétrole au monde. Alléluia !

Le marché attire les convoitises. Plus de la moitié du pétrole angolais est en effet extrait par des compagnies américaines qui, on s’en doute, ont également une conception «très élaborée et très juste» des rapports nord-sud. Il n’y a d’ailleurs pas que le pétrole. L’Angola est aussi le cinquième producteur mondial de diamants et la deuxième armée d’Afrique sub-saharienne après l’Afrique du Sud (et qui dit grosse armée, dit gros contrats d’armements en perspective). Le Leader Minimo sera-t-il le premier Président à parvenir à refourguer un Rafale, ce joujou coûteux de l’entreprise UMP-Dassault subventionné depuis toujours par des fonds publics ? Ca doit être beau un Rafale dans le ciel d’Afrique australe.

On notera avec intérêt que Sarkozy a également emmené dans ses bagages quelques pontes de La Société Générale, ceux qui se sont illustrés dans la perte de 5 milliards d’euros en bourse cette année et qui ont essayé d’en imputer la responsabilité exclusive à un jeune trader de 31 ans, Jérôme Kerviel. La présence de La Société Générale dans cette énième virée présidentielle n’est pas dictée par le souci de lancer un système de micro-crédits pour aider les Angolais. Non bien sûr. La Société générale est présente en Angola pour signer une ligne de crédit-acheteurs de 300 millions de dollars avec les autorités angolaises. En clair, pour leur prêter du flouze, et leur permettre de commercer avec la France. Notre pays leur vendra ensuite des armes qui permettront à Dassault de ne pas être totalement la risée des chefs d’entreprises (car donner des leçons de libéralisme quand son entreprise ne tient que par les aides publiques, ça fait quand même tâche… enfin quand on est logique… m’enfin Dassault et la logique…). L’oseille de la Société Générale permettra aussi à l’Angola de se payer de nouvelles infrastructures et peut-être un jour un beau TGV tout neuf qu’aucun Angolais n’aura les moyens de prendre. Au passage, elle empochera sans doute de très généreuses commissions. Le petit client de la Société Générale peut être rassuré. Son pognon est à nouveau bien géré dans des secteurs sûrs. Et pour ne pas passer que pour des rapaces, on détourne l’attention de ces importantes tractations en exagérant les projets à visée sociale (constructions d’écoles, d’hôpitaux, de systèmes d’assainissement et de traitement des eaux, etc.). Et si jamais il vient à l’idée de certains de critiquer l’initiative présidentielle, soyons sûrs que le «Président-bling-bling-mais-qui-a-changé» sortira la grosse ficelle selon laquelle son voyage en Angola a pour but de doper la croissance de la France et de doper l’emploi. Car, évidemment, comment ignorer que «plus de contrats, c’est plus d’emplois et plus d’emplois, c’est plus de pouvoir d’achat» ? Même un petit pêcheur de la côte atlantique devrait le savoir … Qu’on se le dise, Sarkozy travaille pour la France et les Français et non pour ses copains du MEDEF.

Dans l’entourage de Nicolas Sarkozy figure aussi Jean-Cyril Spinetta, le PDG d’Air France. La compagnie française entend faire du conseil technique dans un premier temps pour aider la compagnie aérienne angolaise à entretenir ses appareils et à former ses équipages et techniciens. C’est beau. On a envie de pleurer devant tant de générosité et d’abnégation. Impossible, bien entendu, d’imaginer que cette aide dissimule des arrière pensées commerciales. A moins qu’il ne s’agisse d’améliorer les pistes d’atterrissage pour permettre aux agents du Ministre de l’Identité Nationale, Brice Hortefeux, d’accélérer l’expulsion des quelques Angolais qui se trouveraient illégalement en France.

Ah oui ! On allait oublier. Les gadgets de Sarkozy, Bernard Kouchner, Ministre étranger aux affaires, et Rama Yade, secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, ne font bien entendu pas partie du voyage. Faut pas déconner tout de même ! Qu’ils ne gonflent pas le Président avec l’éthique des affaires ! Le commerce, c’est sérieux.


ET SI L'ON PARLAIT UN PEU DES ELECTIONS AMERICAINES

Par DA32 :: lundi 19 mai 2008 à 17:43 :: INTERNATIONAL
 
lundi 19 mai 2008
Le mot du Monde
 Sororité
Alors qu'Hillary Clinton ne peut plus espérer l'investiture démocrate, les femmes se demandent si elles n'auraient pas dû faire bloc derrière la première candidate susceptible d'entrer à la Maison Blanche. N'aurait-il pas fallu donner la priorité à la sororité féministe sur la fraternité partisane ? Les attaques sexistes n'ont pas manqué contre la sénatrice de New York. Soucieux de la sensibilité des électrices, Barack Obama s'est excusé d'avoir appelé une journaliste "sweetie" (chérie) et ne sort plus sans Michelle, son épouse, présentée comme un des piliers de sa campagne.       Patrick Jarreau
Le classement des primaires
lundi 19 mai
Meetings de Hillary Clinton à Maysville, Prestonsburg, Lexington-Fayette County et Louisville dans le Kentucky.
mardi 20 mai
Meeting de Hillary Clinton à Louisville dans le Kentucky.
mardi 20 mai
Primaires démocrates et républicaines dans le Kentucky et l'Oregon.
mercredi 21 mai
Meetings de Barack Obama à Tampa en Floride.
La course aux soutiens
 Regard sur l'Amérique
Les pionniers de la Constitution américaine et les Philippines
Notre Constitution s'est largement inspirée de celle des Etats-Unis conçue en 1787, écrit le quotidien philippin Mindanao Times : séparation des pouvoirs et équilibres des institutions. Or, en 2008, les Philippines restent secouées par des troubles économiques et la montée des mouvements radicaux. Le pouvoir s'est tant renforcé que le citoyen a peur pour sa sécurité. En 221 ans, de 1787 à 2008, nous n'avons rien appris. Nous sommes loin du modèle national démocratique américain.
le site
Ce quotidien du Kentucky vous propose de suivre les primaires démocrates et républicaines, mardi 20 mai, avec dernières nouvelles, analyses, blogs de la rédaction.
le blog
Ce blog de la plateforme du Miami Herald revient dans son dernier billet sur la prochaine visite d'Obama en Floride, où les leaders démocrates locaux sont plus que divisés...
la video
 
Tat Crowley
Editoraliste politique au Kentucky pour le Cincinnati Enquirer.
Avec la primaire du Kentucky, est-ce que le soutien de John Edwards va permettre à Obama de lui apporter les voix des classes moyennes blanches qui lui manquent tant ?
Non, je ne pense pas. John Edwards n'a pas énormément d'influence au Kentucky. Son soutien arrive trop tard pour avoir un réel impact. John Edwards a quitté la scène politique depuis quatre mois, donc les gens ont un peu tiré un trait sur lui. De plus, Hillary Clinton dispose d'une très solide base au Kentucky, elle y a passé beaucoup de temps récemment et elle a presque 30 points d'avance sur son rival démocrate. Barack Obama a fait très peu campagne dans cet Etat, je pense qu'il ne se fait pas d'illusion.
Echos de campagne
Kennedy
Les trois candidats à la présidentielle ont souhaité un prompt rétablissement à leur confrère, le sénateur Edward Kennedy, après son hospitalisation.
"Pire président"
"Je ne sais pas si on a connu pire président", a  dit Hillary Clinton samedi, faisant allusion à
George W. Bush. Elle a focalisé ses critiques sur l'administration actuelle et John McCain. Elle a évité toute attaque envers Obama.
S'apitoyer
Interrogé par le magazine féminin Glamour, John McCain a confié qu'Hillary Clinton "s'apitoyait sur
son sort".
Le sénateur répondait à la question de savoir si la candidate avait été discriminée pendant la campagne à cause de son sexe. "C'est facile de lire un article négatif dans un journal et de se lamenter sur son sort", a-t-il dit.
25 000 $
McCain et Bush vont participer à une collecte de fonds le 27 mai. Les sommes levées seront reversées au candidat républicain et au parti. Frais de participation par personne : 25000$.
Obama serein
Barack Obama dans l'Oregon, le dimanche 18 mai.
Obama l'a d&e