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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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JE VOUS LE SERT COMME CELA( ou j'en rajoute un peu )

Par DA32 :: mercredi 23 juillet 2008 à 16:43 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Lang a "fait un choix courageux et très respectable", selon Sarkozy

win32nob | 23.07.2008 | 15:10

Le président de la République a estimé lors du Conseil des ministres que le vote du député PS en faveur de la réforme des institutions lors du Congrès de Versailles lundi "valide sa stratégie d'ouverture", selon le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.

Nicolas Sarkozy (Reuters).

 

Nicolas Sarkozy (Reuters).

 

Nicolas Sarkozy a affirmé mercredi 23 juillet que Jack Lang avait "fait un choix courageux et très respectable" en votant la réforme constitutionnelle, a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
Le président de la République, qui s'exprimait lors de la réunion du Conseil des ministres, a ajouté que le vote de la réforme des institutions lors du Congrès de Versailles lundi "valide sa stratégie d'ouverture", a ajouté Luc Chatel.



ELLE ETAIT MIEUX AU THEATRE.

Par DA32 :: samedi 19 juillet 2008 à 17:00 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

EDVIGE :

Souriez, vous êtes fichés


DECRET
Décret n° 2008-632 du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE »

NOR: IOCC0815681D

EDVIGE 

Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …

La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.

Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.

Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.

Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.

Vous pouvez signer.



INCROYABLE, LE ROI A DITS...

Par DA32 :: vendredi 18 juillet 2008 à 17:55 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Nicolas Sarkozy veut la tête de Franz-Olivier Giesbert

| 18.07.2008 | 17:31

win32nob Le président de la République a demandé la tête de "FOG" à François Pinault, le propriétaire du Point. Il considère que l'hebdomadaire n’est pas suffisamment sarkozyste.

Franz-Olivier Giesbert (Sipa)

Franz-Olivier Giesbert (Sipa)

Incroyable mais vrai : Nicolas Sarkozy a demandé la tête de Franz-Olivier Giesbert, dit "FOG", PDG du Point, à François Pinault, fondateur du groupe PPR (Pinault-Printemps-Redoute), propriétaire de l’hebdomadaire. La nouvelle est piquante concernant un news magazine qui ne passe pas franchement pour être un suppôt de la gauche… Mais le président de la République considère que Le Point n’est pas suffisamment sarkozyste. Il n’avait pas apprécié, le mot est faible, la publication dans ce journal en décembre dernier, des bonnes feuilles du livre d’Anna Bitton sur Cécilia Sarkozy et l’avait fait savoir à l’époque. Il n’adore pas non plus les tribunes de Valéry Giscard d’Estaing dont l’esprit serait trop libre. Plus récemment, il n’a pas goûté du tout la couverture sur "Sarkozy et les psy". Cette dernière incartade de FOG a été la goutte d’eau qui a conduit le chef de l’Etat à décrocher son téléphone pour appeler François Pinault, ce que dément formellement ce vendredi l'industriel auprès du Nouvel Obs. Où s’arrêtera Sarkozy ? Son influence dans le groupe Lagardère (Paris-Match, Europe 1, Le Journal du Dimanche) n’est plus à démontrer, son ami Martin Bouygues veille sur TF1 et Etienne Mougeotte sur le Figaro. Mais cela ne lui suffit pas. Après le Point, qui ? "FOG" se veut philosophe. C’est un habitué de la chose. Après tout, Mitterrand, Chirac et Villepin n’ont-ils pas, eux aussi, en leur temps, demandé sa tête. Carole Barjon

BIZARRE, VOUS AVEZ DITS BIZARRE.(cela me rassure j'avais entendu autre chose).

Par DA32 :: vendredi 18 juillet 2008 à 15:34 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Affaire Tapie: le PS va demander la création d'une commission d'enquête

Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault va déposer une demande de création d'une commission d'enquête parlementaire sur le règlement du litige entre Bernard Tapie et le Consortium de réalisation (CDR), a annoncé le groupe vendredi.

La résolution demandant la création de cette commission d'enquête est "en cours de rédaction" et sera déposée avant la fin de la session extraordinaire le 24 juillet, précise-t-on de même source. La création d'une commission d'enquête, qui nécessite un vote en séance plénière, ne peut se faire sans l'accord de la majorité.

Après quinze ans de procédures, le tribunal arbitral chargé de régler le litige opposant Bernard Tapie et le CDR, créé en 1995 pour gérer le passif du Crédit lyonnais après la quasi-faillite de la banque en 1993, a tranché le 11 juillet en faveur de l'ancien homme d'affaires, condamnant le CDR à lui verser 285 millions d'euros au titre du "manque à gagner" et du "préjudice moral" dans la vente d'Adidas. Selon Bercy, "la plus grande part" de cette somme retournera à l'Etat. Bernard Tapie devrait conserver une trentaine de millions d'euros, selon son avocat.

Cette décision a suscité l'indignation à gauche et du président du MoDem François Bayrou. Réclamant lui aussi une commission d'enquête, le "troisième homme" de l'élection présidentielle de 2007 a estimé jeudi sur RTL que Bernard Tapie avait bénéficié de "protections au plus haut niveau". L'ancien ministre de la Ville de François Mitterrand a soutenu Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2007.

En octobre 2006, la Cour de cassation avait annulé une décision de la cour d'appel de Paris condamnant le CDR et le Crédit Lyonnais à verser 135 millions d'euros à l'ancien homme d'affaires, soit 150 millions de moins.

Le litige opposant Tapie au CDR et au Crédit Lyonnais portait sur les conditions dans laquelle la Société de banques occidentales (SDBO), filiale du Crédit Lyonnais, avait exécuté le mandat confié en 1992 par le groupe Tapie pour la revente d'Adidas.

L'accord conclu entre la banque et le groupe Bernard Tapie Finances (BTF) prévoyait alors deux tiers pour la première et un tiers pour le second. Adidas sera cédé pour 2,085 milliards de FF (300 millions d'euros) à un groupe de sociétés avant d'être revendu à Robert Louis-Dreyfus en décembre 1994 pour 4,65 milliards de FF (670 millions d'euros).

Source : AP


DITS TONTON POURQUOI TU TOUSSES.( LE ROI A DITS )

Par DA32 :: mardi 15 juillet 2008 à 18:12 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

La leçon de realpolitik de Sarkozy aux députés UMP

AP | 15.07.2008 | 17:31

 

"J'ai raison": Nicolas Sarkozy a défendu mardi devant les députés UMP la présence du président syrien Bachar el-Assad dans la tribune officielle du défilé du 14-Juillet, et s'en est violemment pris aux défenseurs des droits de l'Homme dans une leçon de "realpolitik" qui a choqué certains.

"Avec la Syrie, j'ai raison", a lâché le président, selon un participant. "En Orient, on a soit des talibans, soit des Atatürk", a-t-il résumé pour justifier son rapprochement avec le régime laïc syrien. Et de prendre un autre exemple, celui de la Tunisie, où il s'est rendu en avril en visite d'Etat: "Chez (Zine El Abidine) Ben Ali, les petites filles vont toutes à l'école."

Le président français aurait justifié le tapis rouge déroulé sous les pieds du raïs syrien par la nécessité de favoriser la paix au Proche-Orient: "Si je ne parle pas à Assad, rien n'avancera." Ainsi, pour sauver le soldat franco-israélien Gilad Shalit, retenu en otage depuis juin 2006 par le Hamas palestinien, "il faut parler à Damas".

Nicolas Sarkozy ne s'est pas arrêté là, toujours selon cette source. Il s'en est pris violemment à l'association Reporters sans frontières (RSF), qui a distribué des tracts lundi à proximité des Champs-Elysées pour dénoncer la présence "choquante" de Bachar el-Assad et les "renoncements" du président français en matière de droits de l'Homme. Pendant la campagne présidentielle, M. Sarkozy s'était engagé à rompre avec la "realpolitik".

"J'ai veillé à ce que Robert Ménard et ses dix clampins ne perturbent pas le défilé du 14-juillet. Ce qu'ils ont fait avec la flamme (NDLR: olympique) a exaspéré tout le monde", aurait lâché M. Sarkozy. Pour lui, ceux qui lui donnent des leçons en matière de droits de l'Homme "avaient des portraits soit de Mao soit du Che dans leur chambre quand ils étaient jeunes".

Au passage, le président français a attaqué l'ambassadeur de Chine en France, qui a estimé qu'une rencontre entre Nicolas Sarkozy et le dalaï-lama aurait des "conséquences graves" pour les relations entre les deux pays. "Je ne me laisserai pas embêter par un ersatz d'ambassadeur", aurait-il contre-attaqué.

Les propos présidentiels ont choqué certains députés UMP. "Un peu mal à l'aise", la députée du Nord Françoise Hostalier lui a demandé des explications.

M. Sarkozy s'est défendu en rappelant qu'il avait aussi fait lire lundi la déclaration des droits de l'Homme par le comédien Kad Merad au début du défilé du 14 juillet. "J'avais dit à Kadhafi que je le recevrais s'il libérait les infirmières, il l'a fait, je l'ai reçu (...) Si je ne parle pas aux Chinois alors qu'ils ont de l'influence sur les Soudanais, rien n'avancera au Darfour. Dans ces cas-là, il ne fallait pas donner les Jeux à la Chine. Il ne faut plus parler à Bush à cause de Guantanamo?" AP


LE ROI DANSE.

Par DA32 :: lundi 14 juillet 2008 à 18:30 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Un défilé militaire du 14 juillet sans incident malgré les nombreuses polémiques

win32nob| 14.07.2008 | 18:09

"Les armées ont fait un défilé remarquable", s'est réjoui le chef de l'Etat alors qu'un climat tendu pèse sur ses relations avec les militaires et que des voix se sont levées contre la présence dans la tribune officielle de Bachar el-Assad. Ségolène Royal dénonce "l'intolérable épreuve" des soldats contraints de défiler devant le "dictateur".

La tribune officielle assistant au défilé du 14 juillet à Paris (AP)

La tribune officielle assistant au défilé du 14 juillet à Paris (AP)

Le président Nicolas Sarkozy s'est dit lundi 14 juillet sur France 2 "très fier" du défilé du 14 juillet et "très fier de l'armée française", à l'issue de la parade militaire sur les Champs-Elysées qui s'est déroulée sans incidents malgré le climat tendu qui règne entre le chef de l'Etat et l'armée et les voix qui se sont élevées contre la présence dans la tribune officielle du président syrien Bachar el-Assad.
"Je suis très fier de ce défilé, très fier de l'armée française, c'était une fête populaire avec des dizaines et des dizaines de milliers de Français", a déclaré le chef de l'Etat. "Les armées ont fait un défilé remarquable", s'est-il réjoui.
"Tous nos invités européens et méditerranéens étaient heureux", selon Nicolas Sarkozy, qui s'est dit "heureux surtout qu'on mette à l'honneur les Nations unies", car "les Nations unies, c'est la paix et la paix, c'est la prospérité".

"Pas de vague à l'âme"

"Il n'y a pas de vague à l'âme dans les armées françaises", a-t-il assuré à l'issue du défilé du 14-Juillet sur les Champs-Elysées.
Ce défilé intervenait sur fond de polémique avec la présence dans la tribune officielle du Syrien Bachar el-Assad et dans un climat tendu par les restructurations de la carte militaire et les propos présidentiels après le drame de Carcassonne. L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal a ainsi dénoncé lundi "l'intolérable épreuve" imposée aux soldats français de défiler pour le 14 juillet devant le "dictateur" syrien Bachar al-Assad.

Mise en scène humiliante

"Je dénonce l'intolérable épreuve infligée à tous les Français et à nos forces armées républicaines contraintes de défiler devant la présence inadmissible de Bachar al-Assad, présent à la tribune officielle du 14 juillet, jour de fête pour les libertés républicaines", a déclaré Ségolène Royal à l'AFP.
"Après la visite de Kadhafi, un autre dictateur retrouve ainsi une crédibilité internationale sans aucune contre-partie: ni regret pour les soldats français massacrés au Drakkar, ni Tribunal international pour l'assassinat de Rafic Hariri, ni reconnaissance de la souveraineté du Liban", a-t-elle ajouté.
"Je suis convaincue que ni le Général de Gaulle, ni François Mitterrand, ni Jacques Chirac n'auraient laissé la France payer ce prix d'une mise en scène humiliante", conclut la présidente de la région Poitou-Charentes.


Réforme militaire

"Les soldats français ne sont pas du genre à avoir du vague à l'âme", a affirmé le chef de l'Etat, interrogé sur TF1. "Ils ont parfaitement compris la nécessité de moderniser nos forces armées".
Et "ils savent aussi que quand il y a des fautes individuelles ou collectives, leur chef doit les sanctionner", a déclaré Nicolas Sarkozy. "Cela ne remet pas en cause la confiance que j'ai dans l'ensemble de nos armées". Mais "quand il y a une faute, je dois assumer mes responsabilités".
Pour le reste, "les armées auront les moyens nécessaires", a promis Nicolas Sarkozy. "Il faut une armée pour le XXIe siècle. C'est ce qu'on est en train de préparer" et "ils l'ont compris, on travaille main dans la main". (avec AP/AFP)
Le clin d'oeil du 14 JUILLET .

C'est quand même un peu mieux, qu'exécuter par une fanfare militaire.

Même si c'était sur ordre du roi.


 

 

SCANDALEUX.

Par DA32 :: mardi 08 juillet 2008 à 16:19 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Sarkozy lance la DST aux trousses des militaires

win32nob | 08.07.2008 | 16:15

Nicolas Sarkozy, qui n'a pas confiance en l'enquête ordonnée à la sécurité militaire sur les officiers auteurs d'une tribune contestataire dans Le Figaro, a demandé aux services de police une enquête parallèle et non-officielle.

Hervé Morin et Nicolas Sarkozy en visite auprès des soldats français en Afghanistan, en décembre dernier

Hervé Morin et Nicolas Sarkozy en visite auprès des soldats français en Afghanistan, en décembre dernier

(c) Reuters

 

Le Président Nicolas Sarkozy a demandé, en sous-main, à la Direction de la sûreté du territoire, la DST - désormais intégrée au sein de la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) - de rechercher les officiers "rebelles" du groupe Surcouf, selon de bonnes sources.
Dans une tribune anonyme au Figaro, "Surcouf" avait critiqué en juin le nouveau Livre blanc de la Défense. Les policiers de la DCRI (RG et DST), qui, fait sans précédent, travaillent sur cette affaire de façon non-officielle, auraient identifiés les coupables. Nicolas Sarkozy n’avait pas du tout apprécié les critiques des officiers Surcouf. Il avait fait ordonner à la Direction de la Protection et de la sécurité (DPSD, ex-Sécurité militaire) de trouver les coupables.
Mais à la DPSD, où l’on partage généralement les opinions de Surcouf, on mettait peu d’empressement à conclure retrouver les rebelles, pourtant connus par bien des militaires… Mais les RG disposent d’hommes détachés au sein de la DPSD. S’il brise la carrière des officiers de Surcouf, Nicolas Sarkozy risque, à la veille du défilé militaire du 14 juillet, d’aggraver la crise ouverte avec une armée qui avait voté en masse pour lui.

Jean-Baptiste Naudet

DE PLUS EN PLUS DE GENS S'APERCOIVENT QUE NOTRE PRESIDENT N'EXISTE PLUS.

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 19:18 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Sondage: popularité en baisse d'un point pour Sarkozy, stable pour Fillon

(LA REPONSE DES BERGERS).

AP | 07.07.2008 | 18:46

 

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy est en baisse d'un point en juillet par rapport au mois précédent, avec 41% des Français qui approuvent son action, selon un sondage Ifop pour "Paris-Match" rendu public lundi. Près de six Français sur dix (59%, +2 points) désapprouvent l'action du président de la République.

Pour sa part, la cote du Premier ministre François Fillon reste stable, avec 57% des Français qui approuvent son action et 42% (+1 point) qui la désapprouvent.

- sondage réalisé par téléphone les 3 et 4 juillet auprès d'un échantillon de 1.003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. AP

 


 

FIN DE POLEMIQUE

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 12:57 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

FIN DE POLEMIQUE./

Je vous adresse un communiqué de Ségolène Royal :

"Ségolène Royal s'étonne de la polémique indécente soulevée par la droite et des propos très virulents tenus par François Fillon. Le moment n'est pas à la polémique politicienne. Les propos qu'elle a tenus, en réponse à une question des journalistes, se sont contentés de reprendre des faits admis par tous, et notamment par le Secrétaire général de l'Elysée. Par ailleurs, ses propos ont été sortis de leur contexte puisque lors de son intervention, elle a appelé au respect des retrouvailles familiales si longtemps attendus et à la nécessité de n'alimenter aucune polémique. Ségolène Royal appelle donc le gouvernement à faire preuve d'un peu de décence."

Cordialement,


OTAGE

Par DA32 :: dimanche 06 juillet 2008 à 19:08 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

QUI VA SE MOBILISER DES 33% de FRANCAIS FAVORABLE.


 

 

 

 

 

 

 

 

POUR INFO.

Par DA32 :: vendredi 04 juillet 2008 à 22:42 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

BIEN SUR QU'ELLE A RAISON ( la preuve)

Par DA32 :: vendredi 04 juillet 2008 à 12:32 :: LES ACTIONS SARKOZISTES
Chers amis,

L'UMP, fidèle à sa tactique de taper sur S. Royal à fond pour tenter d'écarter leur première opposante, vient de monter au créneau sur la libération d'I. Bettancourt et la précision de S. Royal sur le fait que "Nicolas Sarkozy n'est pour rien dans cette libération". C'est successivement F. Fillon, JP Raffarin, R. Yade et un porte parole de l'UMP qui sont montés au créneau en moins de 24H.

Voici quelques éléments à diffuser :
1) C. Guéant, secrétaire de général de l'UMP, dit exactement la même chose que S. Royal à savoir que la France et Sarkozy n'y sont pour rien:
http://afp.google.com/article/ALeqM5hDklh7ZhCrnWKiEjbeGsJpS8i1aA

2) La presse étrangère rappelle que non seulement il n'y est pour rien mais jouait encore la semaine dernière une stratégie de négociation avec les FARC: http://www.intox2007.info/index.php?post/2008/07/04/Ingrind-Betancourt%3A-Sarkozy-ny-est-pour-rien-et-ne-savait-pas

Conclusion: Au final, la vraie polémique ne vient pas de S. Royal qui rappelait un fait objectif mais bien de l'acharnement de Nicolas Sarkozy et de l'UMP à vouloir nier la réalité.

DOCTEUR? DOIS-JE DIRE 33, 33, 33.

Par DA32 :: jeudi 03 juillet 2008 à 11:42 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

La cote de confiance de Sarkozy perd quatre points à 33%

win32nob | 03.07.2008 | 09:47

65% des sondés (+4) ne font pas confiance au président de la République, qui retrouve presque son record négatif du mois de mai. François Fillon perd deux points avec 42% des sondés lui faisant confiance.

Nicolas Sarkozy devant François Fillon (AFP)

Nicolas Sarkozy devant François Fillon (AFP)

La cote de Nicolas Sarkozy perd quatre points par rapport au mois de juin, à 33%, selon le baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine rendu public jeudi 3 juillet. 65% des sondés ne font pas confiance au président de la République.
33% des personnes interrogées déclarent faire "tout à fait" (5%) ou "plutôt" (28%) confiance à Nicolas Sarkozy pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement". 65% (+4) ne lui font "plutôt pas" (28%) ou "pas du tout" (37%) confiance.
Cette baisse succède au rebond de 5 points enregistré en juin. Nicolas Sarkozy atteint presque son niveau de mai, où ce baromètre enregistrait la plus forte défiance (66% contre 32%) à son encontre depuis son élection à la présidence de la République il y a un an.

Fillon à son plus bas

Pour sa part, le Premier ministre François Fillon perd deux points avec 42% des sondés déclarant lui faire "tout à fait" (7%) ou "plutôt" (35%) confiance pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement", contre 54% (+3) qui ne lui font "plutôt pas" (26%) ou "pas du tout" (28%) confiance.
Il s'agit là du plus mauvais score obtenu par François Fillon dans ce baromètre depuis juillet 2007.
Concernant l'action du gouvernement, seulement 7% des Français (-3) jugent qu'elle est efficace en matière de lutte contre la hausse des prix, contre 91% (+3) d'un avis inverse. 9% (=) estiment que "les choses vont en s'améliorant" en France tandis que 81% (+2) pensent qu'elles "ont tendance à aller plus mal".
Au palmarès des personnalités que les Français souhaitent voir jouer un rôle important à l'avenir, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë reste en tête à 51%, en recul de deux points, devant le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner à 44% (-1). Le socialiste Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, est troisième (44%, -1), devant François Fillon (41%, -3).

- Sondage effectué en face-à-face les 25 et 26 juin auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice complète disponible auprès de la Commission nationale des sondages).

" ça va changer" OUI C'est exactement ce que nous pensons.

Par DA32 :: mardi 01 juillet 2008 à 12:54 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Vidéo "off" de Nicolas Sarkozy : "Ça va changer" à France-3

win32nob| 01.07.2008 | 12:42

Quelques minutes avant son intervention télévisée, lundi soir, le président s'est plaint de l'accueil qui lui était réservé: "On n'est pas dans le service public, on est chez les manifestants!" Nicolas Sarkozy a ensuite implicitement menacé le journaliste Gérard Leclerc, qui s'était prononcé contre la réforme de l'audiovisuel public: "T'es resté combien de temps au placard?", lui a-t-il demandé.

Une vidéo tournée quelques minutes avant l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy sur France-3, lundi 30 juin, montre le président de la République patientant dans une ambiance glaciale. Installé sur le plateau du 19/20, Nicolas Sarkozy se trouve face aux journalistes Audrey Pulvar, Véronique Auger et Gérard Leclerc, ainsi que Paul Nahon, le directeur de l'information de France-3.
La vidéo montre un technicien régler les micros du président, qui le salue. Le technicien ne répond pas. Ce qui agace Nicolas Sarkozy. Le président commence par se plaindre: "C'est une question d'éducation. Enfin, quand on est invité, on a le droit que les gens vous disent bonjour quand même... Ou alors on n'est pas dans le service public, on est chez les manifestants... Incroyable... Et grave!" Puis il menace : "Ça va changer, là."

"T'es resté combien de temps au placard ?"

Nicolas Sarkozy ironise ensuite sur la "placardisation" du journaliste Gérard Leclerc: "T'es resté combien de temps au placard?", lui demande-t-il ? "J'avais protesté quand tu avais été mis au placard", affirme-t-il. Gérard Leclerc est l'un des signataires, avec d'autres journalistes et présentateurs de France-3, d'une tribune critique envers la réforme de l'audiovisuel voulue par le président.
Très nerveux, Nicolas Sarkozy s'agite sur sa chaise et consulte régulièrement sa montre. Juste avant que l'émission ne commence, il insiste pour être interrogé sur son déplacement du jour: "Vous voulez pas poser une question sur Carcassonne?" Paul Nahon répond par l'affirmative, et donne un ordre dans son micro: "Donc on parlera de Carcassonne avec le Président après, hein? Yes! Parfait!"
Sans doute Nicolas Sarkozy a-t-il été agacé par la manifestation, rassemblant plusieurs centaines de salariés de la chaîne publique, qui l'attendait à l'entrée de France-3, avec pour slogans: "hold up sur le service public" et "plus belle la vie sans Sarkozy".
La réforme de l'audiovisuel public inquiète les salariés de France Télévisions. Ils considèrent notamment que la suppression de la publicité n'est pas compensée par des garanties sur le financement. Dans ce contexte, la venue de Nicolas Sarkozy sur le plateau de France-3 -ce qui est très rare pour un président de la République- a été vécue par nombre de journalistes comme une provocation.

La vidéo:



IL NE LUI RESTE QU'UNE SOLUTION, CELLE DE ..........

Par DA32 :: lundi 30 juin 2008 à 15:35 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Sondage exclusif nouvelobs.com-LH2 :
Nicolas Sarkozy poursuit sa chute

win32nob| 30.06.2008 | 14:53

La popularité du chef de l'Etat atteint en juin son plus bas niveau depuis son élection en mai 2007, avec 59% d'opinions négatives et 34% d'opinions positives. En matière de politique étrangère, le président ne convainc pas: près d'un Français sur deux estime qu'il a détérioré l'image de la France dans le monde.

Nicolas Sarkozy

 

Nicolas Sarkozy

(c) Reuters

 

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy atteint son plus bas niveau depuis son élection en mai 2007, avec 34% seulement d'opinions positives, selon notre sondage LH2-nouvelobs.com rendu public lundi 30 juin. Le chef de l'Etat perd deux points par rapport au mois dernier. Les Français sont 59% à avoir une opinion négative, dont 31% "très négative". Avec la baisse du pouvoir d'achat et la hausse du prix des carburants, la cote de confiance semble aussi se répercuter légèrement sur l'image du Premier ministre. La cote de Français Fillon, qui reste tout de même plus importante que celle du président, perd un point par rapport au mois dernier, avec 45% d'opinions positives. Le chef du gouvernement reste à 48% d'opinions négatives par rapport à mai.

Sarkozy peine à convaincre sur sa politique étrangère

Par ailleurs, l'enquête de LH2 révèle que le président de la République ne parvient pas plus à convaincre en matière de politique étrangère. Après ses derniers voyages diplomatiques, notamment au Proche-Orient, 45% seulement des Français interrogés déclarent porter un jugement positif sur sa politique étrangère, contre 47% d'avis négatifs. Pire, près d'un Français sur deux (47%) estime que Nicolas Sarkozy a détérioré l'image de la France dans le monde.
Et la présidence française de l'Union européenne, qui commence mardi, ne s'annonce pas comme une réussite pour les personnes interrogées : les Français sont très partagés quant à la capacité de Nicolas Sarkozy à assurer cette tâche. Quarante-sept pour cent disent lui faire confiance, contre une même proportion qui affirme le contraire. Parmi eux, 28% des sondés ne lui font "pas du tout" confiance pour prendre la tête de l'UE.

Sondage réalisé par LH2 pour Nouvelobs.com les 27 et 28 juin par téléphone, auprès d'un échantillon de 999 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée à la Commission des sondages.

VL'A LE PRESIDENT MINIMUS QUI PASSE LA REVUE DU 14 JUILLET

Par DA32 :: mardi 17 juin 2008 à 07:52 :: LES ACTIONS SARKOZISTES
       

Le président des droits de l’homme invite Bachar el-Assad à Paris pour le quatorze juillet

win32loz

Si vous avez aimé Muammar Khadafi en décembre, vous apprécierez alors sûrement Bachar el-Assad en juillet. En effet, l’Elysée a annoncé, il y a quelques jours, la présence du dictateur syrien à Paris pour la Fête Nationale, sans que cela ne déclenche d’émotions particulières, un peu comme s’il était vain, depuis longtemps, de chercher à comprendre ce que pouvait dire et faire le Leader Minimo dans le domaine de la politique étrangère. D’ailleurs, c’est bien simple, même Rama Yade a eu une extinction de voix…

Quelques jours à peine après s’être rendu à Beyrouth pour saluer le tout nouveau président Libanais, le Général Michel Sleiman, ne voila-t-il pas que Sarkozy a envoyé dimanche 15 juin à Damas, deux « connards de l’autre rive [de la Seine] » (expression © Claude Gloasguen), Jean-David Levitte et Claude Guéant, respectivement conseiller diplomatique et secrétaire général de l’Elysée, pour discuter avec les autorités syriennes et faire ainsi avancer les efforts de réconciliation entre la France et la Syrie.

Quant à Kouchner, le ministre étranger aux affaires, il a été soigneusement écarté, alors même que Sarkozy l’avait envoyé, à maintes reprises, dans le bourbier libanais, se réservant ainsi le terrain, médiatiquement plus porteur, de la négociation avec les FARC pour la libération d’Ingrid Betancourt.

Maintenant, l’air du temps est à la réconciliation avec Damas et Betancourt est toujours dans la jungle colombienne. Finies les bisbilles diplomatiques nées de l’assassinat en février 2005 de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri (ami intime de Jacques Chirac… ce dernier d’ailleurs réside dans un appartement parisien appartenant à la famille du défunt premier ministre), pour lequel Damas a été soupçonné d’avoir participé. Finies aussi les froidures de décembre 2007 quand Sarkozy estimait qu’il n’y avait rien à attendre du régime syrien, un mois à peine après avoir renoué le contact avec lui ! On paraît s’acheminer à nouveau vers un réchauffement. Reste à savoir lequel. L’histoire ne le dit pas. En attendant, cette politique de revirements permanents donne singulièrement le tournis.

D’ailleurs, c’est bien simple : même Muammar Khadafi, l’ami de Nicolas Sarkozy, semble largué. Peut-être vexé de ne pas avoir été invité à mâter les jolies jambes des parisiennes dorées par le soleil d’été, il a purement et simplement torpillé le projet d’union méditerranéenne de son ami Nicolas. Pour le guide lybien, il s’agit d’une tentative de briser l’unité du monde arabe. Pas sûr donc qu’il apprécie le rapprochement franco-syrien.

Les Libanais, eux, n’ont même pas eu le temps de se rendre compte à quel point le président Sarkozy les avait pris pour des blaireaux. Même l’opposition française s’est faite rouler dans la farine, en acceptant de se joindre au cortège présidentiel, au nom de l’amitié franco-libanaise. Avec Sarkozy, oui, on le sait, tout va très très vite… Cependant, quelques critiques au Liban ont timidement commencé à fuser. Ainsi, l’ancien président libanais Amine Gemayel a souligné l’empressement de la France et rappelé que si le Liban avait peut-être un président, il n’avait toujours pas de gouvernement (en France, c’est un peu la même chose : on a bien un bonhomme qui essaie d’être président, mais personne ne sait au juste qui est le premier ministre).

Mais qu’à cela ne tienne ! Dans sa volonté d’aligner la politique étrangère de la France sur la calamiteuse doctrine néo-conservatrice de George W. Bush, Sarkozy se livre avec gourmandise à ses naïves petites combinazzioni, qui doivent bien faire rigoler le président syrien.

Quand George W. Bush réclame de la Syrie qu’elle cesse d’être de connivence avec les Iraniens, Nicolas Sarkozy affirme, en montrant ses petits bras aussi épais que des sandwiches SNCF, qu’il est « inacceptable » que l’Iran se dote de l’arme atomique.

On imagine sans peine que Bachar el-Assad va acquiescer poliment au sketch des deux comiques et qu’il va prendre le risque politique de se heurter frontalement à l’Iran pour leur faire plaisir, alors que son pays compte 11% de chiites (de branche alouite, dont il est issu), et alors que l’on sait que le Hezbollah libanais est armé par l’Iran et que les armes transitent notamment par le territoire syrien.



TOUT VA BIEN, IL EN RESTE ENCORE 40%.

Par DA32 :: lundi 16 juin 2008 à 22:34 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Sarkozy atteint les 60% d'opinions défavorables

win32nob | 16.06.2008 | 17:48

Selon Ipsos, la cote du président recule de deux points en juin avec 38% de Français portant un jugement positif sur son action contre 40% en mai. Il s'agit de son plus fort niveau d'impopularité depuis son élection.

(c) Reuters

La cote de Nicolas Sarkozy recule de deux points en juin avec 38% de Français portant un jugement positif sur son action contre 40% en mai, tandis que François Fillon perd un point avec 49% d'avis favorables, selon le baromètre mensuel Ipsos-Le Point, à paraître jeudi 19 juin.
Les opinions "défavorables" à la politique du chef de l'Etat progressent de deux points pour atteindre 60%, soit le plus fort niveau d'impopularité enregistré par cet institut depuis son élection en mai 2007.
Dans le même temps, la cote de popularité de François Fillon poursuit sa baisse. Avec 49% d'opinions favorables, il perd 1 point par rapport à mai. Les jugements défavorables sur son action progressent également d'un point à 44%.
Au palmarès des personnalités politiques, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner (ex-PS) reprend la première place avec 66% (+4) d'opinions favorables sur son action. Il devance le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), qui reste stable avec 65% de jugements positifs.
Viennent ensuite le socialiste Dominique Strauss-Kahn (59%, +4), la secrétaire d'Etat à la politique de la Ville Fadela Amara, qui gagne 8 points à 57%, et le ministre de l'Ecologie (UMP) Jean-Louis Borloo (57%, =).

Le futur "Air Force One" de Sarkozy ? ( des détails)

Par DA32 :: jeudi 12 juin 2008 à 19:21 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Le futur "Air Force One" de Sarkozy ?

QUELQUES DETAILS

AirforceoneL'affaire n'est pas encore conclue et le plus grand secret entoure les discussions. Mais le ministère de la Défense, via la DGA, envisagerait d'acheter d'occasion cet Airbus (photo ci-dessus) pour le transformer en avion présidentiel, un "Air Force One" à la française pour Nicolas Sarkozy.

Cet appareil est un Airbus A330-200 de la compagnie Air Caraïbes qui dessert les Antilles à partir de la métropole. Il est immatriculé F-OPTP. Si l'affaire se conclut, l'avion serait repeint et, bien entendu, entièrement réaménagé pour les VIP. Son exploitation sera confié à l'armée de l'air.

En février dernier, le Canard Enchaîné affirmait que le président de la République souhaitait disposer d'un appareil plus gros et capable de franchir de plus longues distances que les deux Airbus A319 CJ, acquis en 2002. Nous décrivions alors sur ce blog la flotte d'avions gouvernementaux que le président de la République peut déjà utiliser.  [Plus de détails dans le récent livre de Didier Hassoux et Renaud Dely, "Sarkozy et l'argent roi" ed. calmann-lévy]

(Photo: DR)

Deux escadrons de l'armée de l'air sont concernés.

L'ETEC (Escadron de Transport, d'Entraînement et de Calibration) est l'héritier du GLAM (groupe de liaisons aériennes ministérielles), dissous en 1995. Basé à Villacoublay, l'ETEC aligne quatre Falcon 50, deux Falcon 900, deux Airbus A 319 CJ, sept TBM 700 et trois hélicoptères Super Puma. Sa flotte de Falcon est vieillissante : les avions sont entrés en service dans les années 80. Les "50" devraient être remplacés par des "2000" et les "900" par des "7X", les deux appareils jets d'affaires de Dassault-Aviation. La revente sur le marché de l'occasion d'appareils disposant encore d'un bon potentiel peut permettre de financer l'achat d'avions plus neufs. Cela relève donc de la bonne gestion d'une flotte aérienne.

L'Escadron de Transport 3/60 Esterel, dont les cinq avions sont basés à Roissy-Charles de Gaulle, aligne cinq Airbus: trois A 310-300, entrés en service en 1994 et deux A 340, à long rayon d'action (12000 km) acquis d'occasion en 2006 auprès d'Austrian Airlines. Ces appareils sont régulièrement utilisés lors des voyages présidentiels, mais ne sont pas aménagés spécialement pour les VIP (Very Important Person).

Des précisions utiles de la part d'ACRX, que je remercie vivement:

"Air caraïbes possède en propre 1 seul A330-300 immatriculé F-ORLY. Les deux A330-200 exploités par la compagnie (F-OFDF et F-OPTP) sont en fait loués à INTERNATIONAL LEASE FINANCE CORPORATION, une compagnie de leasing aéronautique basée à Los Angeles (Source site de la DGAC).
Vue la compagnie propriétaire de F-OPTP, l'achat semble peu probable et si transaction il y a, vraisemblablement se sera pour une location avec option d'achat semblable à celles réalisées pour les 2 A340 qui sont loués à INGEPAR (filiale du Groupe Caisse d'Epargne) et Transportes Aéroas Portuguses (TAP) pour 25,8 millions d'euro selon le projet de loi de finance 2006 disponible sur le site du Sénat. Ce leasing représenterai, toujours d'après le projet de loi, une économie de 30% par rapport à un achat.
F-OPTP a été construit en 1998, c'est donc un avion qui a déjà 10 ans, à comparer avec l'âge moyen de la flotte d'Air France qui est de 8,8 ans en 2008 (6,7 ans pour les long-courriers), la moyenne de la flotte mondiale étant de 11,4 ans (source le courrier Air France, fèv 2008). "
(Lire la suite dans les commentaires)

Les dépenses de l'Elysée seraient en hausse de 8,4% en 2007

Par DA32 :: mercredi 11 juin 2008 à 07:05 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Les dépenses de l'Elysée seraient en hausse de 8,4% en 2007

 ( Belle hausse de pouvoir d'achat )

SRPE   Les dépenses de l'Elysée ont augmenté de 8,4% en 2007 par rapport à 2006 pour atteindre 35,11 millions d'euros, indique le député apparenté PS René Dosière.

Sous le titre "un budget de rupture ?", l'élu souligne dans un communiqué que la récente publication du rapport d'exécution sur l'année 2007 fait apparaître cette progression, "la plus forte depuis 2003."

"L'arrivée de Nicolas Sarkozy se manifeste par une hausse trois fois et demi supérieure à celle des dépenses de l'Etat".

Selon René Dosière, trois postes de dépenses "explosent", à commencer par les frais de personnel (+10,9%) "par suite des nombreux recrutements effectués par Nicolas Sarkozy".

En second lieu, les gros travaux d'entretien passent de 1,9 à 3 millions d'euros, soit une hausse de 53%, ajoute le député.

Enfin, René Dosière souligne que la rémunération du président de la République a connu, dès 2007, "une première et discrète augmentation".

"La dotation présidentielle - en fait l'argent de poche du président - est passée de 101.125 euros à 130.638 euros (+29%)", assure-t-il.

Le député rappelle que l'Elysée a promis pour 2008 "un budget plus complet et transparent". "On verra, dans un an, ce qu'il en sera", écrit-il.

Gérard Bon / Reuters

Plus un petit bonnus pour:



Maintien des 35h : Sarkozy a "menti", juge Ayrault

Par DA32 :: mercredi 28 mai 2008 à 21:44 :: LES ACTIONS SARKOZISTES

Maintien des 35h : Sarkozy a "menti ", juge Ayrault

win32nob | 28.05.2008 | 19:04

Selon président du groupe PS à l'Assemblée nationale, l'avant-projet de loi sur la démocratie sociale supprime de fait la durée légale du travail, en la renvoyant à une négociation entreprise par entreprise.

Jean-Marc Ayrault (Reuters)

Jean-Marc Ayrault (Reuters)

Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, a déclaré mercredi 28 mai que Nicolas Sarkozy avait menti en affirmant qu'il ne supprimerait pas les 35 heures.
"Le président de la République a menti en disant: je ne toucherai pas à la durée légale du travail. Sauf que le gouvernement prépare un projet de loi qui a pour but de renvoyer, entreprise par entreprise, la définition du temps de travail. Je pense que c'est extrêmement grave", a déclaré Jean-Marc Ayrault dans les couloirs de l'Assemblée.
Le député-maire de Nantes faisait allusion à un avant-projet de loi sur la démocratie sociale. "M. Devedjian a dit tout haut la réalité de la politique du gouvernement", a-t-il ajouté.

"Dans le bon sens", pour Copé

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a demandé le démantèlement des 35 heures, soulignant qu'il s'agissait d'"une promesse de campagne" de Nicolas Sarkozy.
"Il y a une sorte d'obsession chez les représentants de l'UMP à remettre en cause les 35 heures. Mais c'est la protection des salariés", a déploré Jean-Marc Ayrault.
Le président du groupe UMP, Jean-François Copé, a confié pour sa part qu'il avait "l'impression" que le ministre du Travail Xavier Bertrand avait rejoint les positions de Patrick Devedjian: "tout cela va dans le bon sens", selon Jean-François Copé.

Position commune CGT, CFDT, Medef et CGPME

Ce projet de loi, qui doit être présenté en conseil des ministres le 11 ou le 18 juin, instaure la négociation de la durée réelle du temps de travail, au niveau de l'entreprise, selon le quotidien Le Monde qui s'est procuré le texte. L'avant projet de loi prévoit notamment que les contingents d'heures supplémentaires ainsi que les repos compensateurs obligatoires au-delà de ces contingents seront définis par accord d'entreprise ou "à défaut par un accord de branche". Si aucun accord n'est trouvé, un décret les déterminera.
La "position commune" signée par la CGT, CFDT, le Medef et la CGPME contenait pourtant un article qui ne permettait qu'à titre expérimental d'aller au-delà du contingent d'heures supplémentaires par des accords majoritaires dans les entreprises.
L'annualisation du temps de travail, dont les dispositifs seront regroupés dans un système unique afin de les simplifier au niveau de l'entreprise, accentue également la flexibilité de l'organisation du travail.

Solidaires menace d'un "conflit majeur"

L'union syndicale Solidaires (dont les syndicats Sud) a estimé mercredi qu'"il faut se préparer à un conflit majeur" face à "une attaque sans précédent" du gouvernement contre la durée légale du travail, fixée à 35 heures hebdomadaires, appelant à "un front syndical".
"Il s'agit d'une attaque sans précédent contre la durée légale du travail. "Si ce projet de loi est adopté, celle-ci disparaîtrait de fait pour laisser place à des temps de travail différents selon les entreprises. Il s'agirait d'un tournant historique qui remettrait en cause un principe vieux de plus d'un siècle", selon un communiqué.
Pour Solidaires, "la réaction des salariés doit être à la hauteur de l'attaque". "Il faut se préparer à un conflit majeur. Un front syndical commun doit se constituer pour proposer le plus rapidement possible des modalités d'action à la hauteur de l'enjeu", ajoute l'union.

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