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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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J'EN SALIVE D'AVANCE

Par DA32 :: mardi 22 juillet 2008 à 14:50 :: PARTI SOCIALISTE

Quatre socialistes dénoncent l'antisarkozysme du PS

win32nob| 22.07.2008 | 12:49

Les députés Christophe Caresche, Jean-Marie Le Guen, Gaëtan Gorce et Manuel Valls, s'interrogent, après l'adoption de la réforme des institutions, dans une tribune, "sur la pertinence de stratégie du Parti socialiste" et dénoncent son "incapacité à s'abstraire d'une forme d'antisarkozysme pavlovien". 

Manuel Valls (Sipa)

Manuel Valls (Sipa)

Les députés socialistes Christophe Caresche, Jean-Marie Le Guen, Gaëtan Gorce et Manuel Valls, qui ont voté lundi contre la révision constitutionnelle, estiment que "l'adoption de la réforme constitutionnelle conduit à s'interroger sur la pertinence de stratégie du Parti socialiste" dans une tribune publiée par Le Monde daté du mercredi 23 juillet.
Pour ces quatre députés, qui faisaient partie des
17 ayant appelé en mai à un "compromis" avec le président de la République, "le PS n'aura été ni en capacité de faire échec à cette réforme institutionnelle, ni en situation de l'infléchir".
Pour eux, "le PS doit s'interroger sur sa stratégie de parti d'opposition. Sa disqualification résulte de son incapacité à s'abstraire d'une forme d'antisarkozysme pavlovien qui le conduit à s'opposer systématiquement à tout projet émanant du président de la République".

EST-CE QUE JE TE DEMANDE SI TA GRAND-MERE FAIS DU VELO.

Par DA32 :: mardi 22 juillet 2008 à 07:30 :: PARTI SOCIALISTE

L'UMP demande le départ de Hollande

win32nob | 22.07.2008 | 06:57

Pour les deux porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, François Hollande devrait quitter "dès aujourd'hui ses fonctions", après "l'échec" qu'il a subi au Congrès de Versailles lors de l'adoption de la réforme des institutions. Le PS avait appelé à voter contre.

François Hollande (AP)

François Hollande (AP)

Le Premier secrétaire du PS François Hollande devrait quitter "dès aujourd'hui ses fonctions", après "l'échec" qu'il a subi au Congrès de Versailles, ont estimé, lundi 21 juillet, les deux porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, dans un communiqué.
Le Parti socialiste avait appelé à voter contre la réforme des institutions, qui a été adoptée lundi à 539 voix contre 357, soit une seule voix de plus que la majorité requise des 3/5èmes des suffrages exprimés.
"François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont utilisé les méthodes du passé qui ne sont plus utilisées dans aucun pays d'Europe", déclarent Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé.
"Le vote intervenu au Congrès est pour eux un échec. M. Hollande devrait en tirer les conclusions en quittant dès aujourd'hui ses fonctions", concluent-ils.
François Hollande, lui, parle d'une "petite réforme" et considère que "le perdant, c'est Nicolas Sarkozy qui avait imaginé une réforme avec une large majorité et qui se trouve aujourd'hui avec une réforme adoptée à une voix en plus du résultat requis".

Jack Lang a eu "le courage de privilégier le progrès"

"L'UMP se félicite que certains élus indécis aient finalement eu le courage d'arbitrer en faveur de la réforme dans son ensemble en laissant de côté les réserves que tout compromis génère nécessairement", ajoutent Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé.
Le député PS Jack Lang "mais également les radicaux de gauche (...) ont eu le courage de privilégier le progrès", soulignent-ils.
François Hollande a pour sa part souligné que Jack Lang avait "une responsabilité" dans le vote du Congrès en faveur de la réforme. "Nous avons à la faire valoir", a-t-il dit.
"A l'occasion de ce rendez-vous historique pour notre pays, c'est la seule attitude responsable que peuvent comprendre les Français très majoritairement favorables aux grands principes de cette réforme", selon les porte-parole de l'UMP.

Julien Dray appelle à une " réconciliation " entre Hollande et Royal

Par DA32 :: lundi 21 juillet 2008 à 17:12 :: PARTI SOCIALISTE

Julien Dray appelle à une " réconciliation " entre Hollande et Royal

  Le porte-parole du Parti socialiste, Julien Dray, a estimé qu'il était "nécessaire" et "possible sur le plan politique" qu'apparaisse une "réconciliation" entre François Hollande et Ségolène Royal.

Invité dimanche 20 juillet du "Grand rendez-vous" d'Europe1/TV5 Monde/Le Parisien-Aujourd'hui en France, Julien Dray a tout d'abord jugé que "la réconciliation entre François Hollande et Ségolène Royal est nécessaire", avant d'ajouter qu'elle était possible "sur le plan politique". "Le reste ne me regarde pas", a-t-il précisé, en allusion au fait que les deux ténors du Parti socialiste avaient été compagnons dans leur vie privée.

" Besoin d'une équipe "

Selon lui, "le problème du Parti socialiste, c'est qu'il n'y a pas une équipe à sa tête qui a un contrat de majorité claire, avec une cohérence".
Or, il "a besoin d'une équipe, d'une force collective à sa tête. Je crois qu'il n'y a pas un individu qui soit capable, tout seul, de refigurer le PS".

Dès lors, il lui faut à la tête du parti "quelqu'un qui ne s'occupe que du PS (...) pas d'une grande ville, d'une petite ville, d'un département, d'une région et qui ne soit pas candidat à l'élection présidentielle". Par ces mots, le porte-parole du PS exclue donc, entre autres, Ségolène Royal, Bertrand Delanoë et Martine Aubry.

" Regarder vers l'avenir "

Par ailleurs, le fondateur du Mouvement des jeunes socialistes a ironisé sur "les reconstructeurs du passé", faisant ici référence au "pôle des reconstructeurs", qui regroupe des proches de Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Martine Aubry et Arnaud Montebourg.

"Il faut regarder vers l'avenir", a-t-il précisé, s'appuyant sur "le centre du parti", formé selon lui par "Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et François Hollande".

Il est également nécessaire selon lui qu'une partie de l'aile gauche du PS, celle d'Henri Emmanuelli, "soit associée à ce centre".

Le choix du successeur de François Hollande à la tête du parti socialiste dépend du vote des adhérents lors du congrès de Reims en novembre. Julien Dray, tout comme Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, s'est déclaré candidat.

Source : Nouvelobs.com



C'EST PAS ENCORE BYZANCE MAIS, C'EST POUR BIENTÔT.

Par DA32 :: vendredi 18 juillet 2008 à 07:18 :: PARTI SOCIALISTE

Premières ébauches d'alliances au PS

A moins de quatre mois du congrès de Reims, la course aux alliances a commencé au Parti socialiste. Or, ce n'est ni autour de Ségolène Royal ni autour de Bertrand Delanoë - pourtant contraints d'attirer à eux d'autres composantes du PS - que s'organise le jeu. Les premiers à opérer une jonction au sein d'un paysage socialiste kaléidoscopique sont les tenants de "La ligne claire" (réunis autour de Gérard Collomb, maire de Lyon, et de Jean-Noël Guérini, président du conseil général des Bouches-du-Rhône) et Pierre Moscovici. Ce dernier, premier signataire de la contribution du courant strauss-kahnien, se présente comme un premier secrétaire "non présidentiable", prônant un "réformisme assumé" et l'organisation de primaires parmi les sympathisants pour désigner le candidat socialiste en 2012.

Ce rapprochement cherche dans un premier temps à réunifier autour de M. Moscovici les partisans de "DSK" dont une partie s'est engagée avec les fabiusiens sous la bannière des "Reconstructeurs" et derrière Martine Aubry. Pour compliquer encore la situation, d'autres strauss-kahniens (ex-rocardiens pour la plupart) ont rejoint Bertrand Delanoë. Jean-Christophe Cambadélis, fidèle lui aussi de "DSK", et principal artisan de la constitution des "Reconstructeurs" a lancé jeudi 17 juillet un "appel pour mettre un terme à la fragmentation du PS, à laquelle les militants ne comprennent plus rien".

Décidés eux aussi à "construire un axe majoritaire", les fidèles de François Hollande lanceront dans les prochains jours un appel aux autres sensibilités, invitant "ceux qui pensent la même chose à se retrouver sur une même motion au congrès". Jean-Marc Ayrault, récemment réélu président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Alain Rousset, président de la région Aquitaine et signataire du texte de "La ligne claire" mais aussi François Rebsamen, proche de Ségolène Royal et numéro deux du PS pourraient y répondre.

De ces manoeuvres quelque peu byzantines se dégagent plusieurs confirmations. D'abord que Ségolène Royal, Bertrand Delanoë ou Martine Aubry ne sont toujours pas en mesure d'élargir le socle initial de leurs soutiens. Ensuite que les courants traditionnels ne parviennent plus à façonner un congrès socialiste et qu'en conséquence les grands élus tendent à prendre le pas sur les "éléphants".

Jean-Michel Normand

AMI, ENTENDS-TU LE VOL NOIR DES CORBEAUX SUR NOS PLAINES ?

Par DA32 :: jeudi 17 juillet 2008 à 19:06 :: PARTI SOCIALISTE

J.C Cambadélis lance une " charte de renouveau "

  Jean-Christophe Cambadélis a rendu publique jeudi une "charte pour le renouveau" pour tenter de sortir le parti de "la décomposition politique".

Au moment où "la gauche semble rater le rendez-vous de l'espoir", le député de Paris a déclaré lors d'un déjeuner de presse qu'il était "temps de lancer un appel pour une recomposition, non sur des noms, mais sur le fond, de sortir du +qui est avec qui ?+ et de mettre le PS en capacité de construire une nouvelle majorité".

Rappelant qu'il y avait eu 21 contributions générales déposées en vue du congrès de Reims en novembre, il a posé le diagnostic d'"une fragmentation jamais vue" alors que l'on assiste pourtant à "une contraction idéologique". "On ne s'y retrouve plus!".

Le Conseil national de fin juin où ont été présentées ces contributions "a été la phase la plus achevée de la décomposition politique", a commenté le député.

"On est le parti radical d'avant-guerre: un parti de personnalités qui ont perdu le sens de l'intérêt collectif. Il faut le lui redonner", "retrouver l'esprit des pionniers, de la transformation sociale", a-t-il ajouté.

"Selon M. Cambadélis, le premier secrétaire François Hollande, notamment parce qu'il ne brigue pas sa succession, "est devenu un acteur comme les autres et n'est plus un point de recomposition".

Parlant du "périmètre" de cette nouvelle majorité, l'ex-bras droit de Dominique Strauss-Kahn a estimé que "les rénovateurs, les reconstructeurs, les réformateurs doivent faire un compromis pratique autour d'un plan de travail de deux ans" rythmé par des conventions thématiques.

Cela revient à proposer une alliance assez large allant du maire de Lyon Gérard Collomb à Laurent Fabius en passant par Martine Aubry ou Manuel Valls. Un panel très large dont M. Hollande ne devrait pas faire partie. "Je doute qu'il signe", a affirmé M. Cambadélis.

"Le but du congrès ne peut être la désignation du candidat à l'élection présidentielle, ni la reconduction des mêmes équipes. Il faut changer! Il faut muter", déclare le texte de l'appel, que M. Cambadélis entend proposer à la signature "des militants", en premier lieu.

Le PS "ne peut en rester à l'immobilisme délétère et à la présidentialisation mortifère", a ajouté le document.

L'ex-numéro 2 du PS propose "des primaires organisées par le PS" pour désigner le candidat socialiste à l'Elysée en 2012, plutôt que de choisir à Reims un présidentiable pour diriger le parti.

Source : AFP

Résumons : Plus fort que l'attelage improbable des Reconstructeurs, une charte du renouveau réunissant Cambadèlis + Collomb + Fabius + Aubry + Valls ... Cambadélis coopte des noms en vue d'une synthèse éclectique en sommes, la Ligne Claire va en perdre ses petits .... Camarades, ne vois-tu rien venir ?

                   


Vincent Peillon : Le talk

Par DA32 :: samedi 12 juillet 2008 à 14:01 :: PARTI SOCIALISTE

Pour le PS, Sarkozy se comporte en "chef de clan"

Par DA32 :: lundi 07 juillet 2008 à 14:41 :: PARTI SOCIALISTE

Pour le PS, Sarkozy se comporte en "chef de clan"

win32nob | 07.07.2008 | 14:28

Le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll, a dénoncé l'attitude du chef de l'Etat qui "cherche à diviser, stigmatiser et mépriser". Il a également déploré les propos "à la limite de l'insulte" tenus contre Ségolène Royal lors du conseil national de l'UMP.

Stéphane le Foll (Sipa)

Stéphane le Foll (Sipa)

Nicolas Sarkozy se comporte comme un "chef de parti" et un "chef de clan", a estimé lundi 7 juillet le Parti socialiste après la remarque du président de la République lors du conseil national de l'UMP sur les grèves dont désormais "personne ne s'aperçoit".
"Quand on est chef de l'Etat, on doit avoir le souci de l'union du pays et ne pas rentrer de manière continuelle dans une provocation permanente", a estimé le député européen Stéphane Le Foll lors du point presse hebdomadaire de l'UMP. "Nicolas Sarkozy a humilié les syndicats, tous les syndicats avec cette formule."
"Le président de la République se comporte comme un chef de parti, cherche à diviser, stigmatiser et mépriser, ce n'est pas acceptable", a poursuivi le directeur de cabinet de François Hollande.

"A la limite de l'insulte"

Stéphane Le Foll a également déploré les propos "à la limite de l'insulte" tenus contre Ségolène Royal samedi lors du conseil national de l'UMP, après qu'elle eut remarqué que Nicolas Sarkozy n'avait joué aucun rôle dans la libération d'Ingrid Betancourt. Le nouveau secrétaire général adjoint de l'UMP Christian Estrosi a notamment jugé que l'ex-adversaire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 avait "l'humanité d'un bigorneau"......

(AP) 

"RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER"

Par DA32 :: dimanche 06 juillet 2008 à 19:07 :: PARTI SOCIALISTE

Dray à Sarkozy : "rira bien qui rira le dernier"

win32nob | 06.07.2008 | 16:08

Le porte-parole du parti socialiste répond aux déclarations du président de la République, qui affirmait samedi au Congrès national de l'UMP que "désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit".

Le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray (Sipa)

Le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray (Sipa)

Au lendemain de la floraison de critiques du PS et de la déclaration de Nicolas Sarkozy sur les grèves dont plus "personne ne s'aperçoit", le porte-parole du Parti socialiste, Julien Dray, a dénoncé dimanche 6 juillet des "déclarations infantiles" tenue lors d'un conseil national de l'UMP à Paris qui "a visiblement tourné à la réunion de joyeux drilles".

"Ringard"

Alors que le PS a été jugé samedi "ringard" et qualifié de "cimetière des idées mortes", Ségolène Royal, qui avait estimé que Sarkozy n'a joué aucun rôle dans la libération d'Ingrid Betancourt, s'est vue doter par Christian Estrosi de "l'humanité d'un bigorneau". Enfin, le chef de l'Etat a lui-même lancé: "Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit".

"Déclarations infantiles"

"On peut comprendre que le jour, un samedi, et l'ambiance estivale du mois de juillet aient contribué à cette multiplication de comportements et de déclarations infantiles", note Julien Dray dans un communiqué, jugeant que les "déclarations triomphantes" de Sarkozy sur les grèves donnent "toute la mesure de la manière dont il conçoit le dialogue social". Et d'avertir: "Qu'ils prennent garde, car comme on dit dans les cours de récréation: rira bien qui rira le dernier". (Avec AP)

Les 21 Contributions déposées

Par DA32 :: jeudi 03 juillet 2008 à 18:08 :: PARTI SOCIALISTE

Les 21 Contributions déposées

Martine Aubry : "Une vision pour espérer, une volonté pour transformer". La maire de Lille appelle à "revenir aux fondamentaux", à "restaurer les valeurs historiques du socialisme et de la gauche".

Jean-Marc Ayrault : "Réussir ensemble le congrès du Parti socialiste". Le député-maire de Nantes propose au PS de s'enrichir de "l'expérience du militantisme original de l'Ouest".

Gérard Collomb - Jean-Noël Guérini - Vincent Feltesse - Manuel Valls : "La ligne claire". "Transformer la force locale du Parti socialiste en force de propositions au niveau national." Tel est l'objectif de ces élus locaux, respectivement maire de Lyon, président du conseil général des Bouches-du-Rhône, président de la communauté urbaine de Bordeaux, et député-maire d'Evry.

Bertrand Delanoë : "Clarté, courage, créativité : choisir maintenant pour agir demain". Dans sa contribution, le maire de Paris reconnaît "l'efficacité du marché pour produire des richesses" mais critique "la propension du capitalisme financier à déplacer la prise de risques des actionnaires vers les salariés".

Marc Dolez : "Debout la gauche !" Pour le député du Nord, "l'état du Parti socialiste est tel" qu'il faut une "insurrection militante".

Henri Emmanuelli - Benoît Hamon : "Reconquêtes". Les chefs de file du Nouveau Parti socialiste appellent le PS à s'éloigner des modèles sociaux-démocrates européens. Ils appellent à "renouveler les équipes" du PS, sans "laisser des écuries présidentielles déchirer le Parti socialiste".

Laurent Fabius : "Reconstruire à gauche". Le député de Seine-Maritime formule "dix propositions pour reconstruire la gauche". Il souhaite que le PS "réponde aux questions de fond posées par l'électorat populaire".

Gérard Filoche. Figure de la gauche du PS, membre du conseil national, présente la contribution de son courant "Démocratie et socialisme".

Jacques Fleury : "Et si le parti restait socialiste ?". L'ancien député refuse "l'abdication des socialistes devant l'idéologie libérale et capitaliste".

Gaëtan Gorce - Louis Gautier : "Une contribution ?" Le député de la Nièvre et le délégué national du PS aux questions stratégiques s'adressent d'abord aux militants lassés d'être réduits "au rôle de supporter".

Géraud Guibert et le pôle écologique : "Pour un socialisme écologique". Le pôle écologique du PS milite pour "la nécessaire conciliation des intérêts économiques, des besoins sociaux et des impératifs écologiques".

François Hollande : "Donner une cohérence à la gauche et un espoir à la France". L'actuel premier secrétaire du PS, qui ne briguera pas sa reconduction en novembre, fixe un "nombre limité de priorités" à son parti, jugeant que "l'esprit de catalogue" a rendu parfois "illisible" la vision socialiste.

Pascal Jacquemin : "Pour le socialisme du XXIe siècle".

Pierre Larrouturou et "Nouvelle Gauche". Le délégué national du PS chargé de l'Europe présente une contribution intitulée "Urgence sociale".

Marylise Lebranchu : la contribution de Mme Lebranchu. L'ancienne ministre de Lionel Jospin reproche au PS de n'avoir pas su, depuis 2007, mesurer "l'adéquation ou non de notre discours en direction de la population".

Frédéric Leveillé : "Unité et refondation".

Marie-Noëlle Lieneman - Paul Quilès : "Changer". La députée européenne et l'ancien ministre critiquent un PS "en décalage avec le peuple de gauche".

Jean-Luc Mélenchon : "Réinventer la gauche". Le sénateur de l'Essonne appelle au rassemblement de la gauche du PS, au rapprochement avec Olivier Besancenot et le Parti communiste.

Pierre Moscovici - Arnaud Montebourg : "Besoin de gauche". Ces députés posent comme priorité la nécessité de faire émerger"la nouvelle gauche européenne", qui irait vers "une croissance plus respectueuse de l'environnement", en s'appuyant sur une plus forte régulation des marchés.

Ségolène Royal : "Combattre et proposer". Pour la présidente de la région Poitou-Charentes, l'heure est "à la lucidité radicale". Parmi ses orientations, elle reprend le concept "d'Etat préventif (…) capable de suivre les individus dans tous les moments de leur vie" et suggère notamment une profonde réforme de la fiscalité.

Utopia : "Socialistes, altermondialistes, écologistes". Le petit courant Utopia propose une contribution radicalement écologiste et très ancrée à gauche, en rupture avec le projet actuel du PS.


21 contributions sur la ligne de départ du congrès de Reims

Par DA32 :: mercredi 02 juillet 2008 à 22:24 :: PARTI SOCIALISTE

21 contributions sur la ligne de départ du congrès de Reims

rose  Pluie de contributions pour le congrès du PS. Pas moins de 21 textes ont été enregistrés mercredi par le conseil national du parti réuni dans un hôtel parisien pour clore la première étape de préparation du rendez-vous du 14 au 16 novembre à Reims.
Ces 21 contributions ne sont que le premier round de la bataille du congrès. L'essentiel se jouera à partir de septembre, au moment du dépôt des motions, soumises au vote des militants.

Mercredi soir, les candidats à la succession de François Hollande ont fait leur présentation en cinq minutes chacun et dans le brouhaha.

Bertrand Delanoë -premier au tirage au sort- et Martine Aubry ont présenté eux-mêmes leur texte. Ségolène Royal, en déplacement au Québec pour les festivités du 400e anniversaire, s'est fait représenter par Najat Vallaud-Belkacem, qui a lu un message personnel de la finaliste de l'élection présidentielle de 2007. Président du conseil national, Gérard Collomb l'a félicitée pour sa concision: "tu as battu Bertrand!".(Serait-ce prémonitoire ?).

La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a réuni 5.000 signatures en quatre jours, selon son entourage. Celui du maire de Paris en revendique "plus de 1.100".

Tous ont affiché leur volonté de privilégier le débat d'idées sur le choc des ambitions présidentielles. "Ne nous faisons pas de fausses querelles", a lancé Martine Aubry, figure de proue des "reconstructeurs" de ceux qui refusent l'affrontement annoncé Royal-Delanoë. "Le moment n'est pas venu", a renchéri Pierre Moscovici. La désignation du candidat à la présidentielle "n'est pas en 2008, c'est en 2011".

"Les militants ont envie du débat, ils n'ont pas envie du combat", a fait valoir le maire de Lyon Gérard Collomb, auteur de la contribution "la ligne claire" avec plusieurs élus régionaux dont le marseillais Jean-Noël Guérini.

Rares ont été ceux qui ont abordé les sujets qui fâchent, comme les alliances. Bertrand Delanoë a profité de l'absence de Ségolène Royal pour tacler sa rivale. Les alliances du PS peuvent aller "jusqu'au centre-gauche, mais certainement pas avec ceux qui se disent à la fois de droite et de gauche", a lâché le maire de Paris.

Beaucoup ont déploré le nombre de contributions, 21, soit trois de plus que les 18 textes rédigés à ce stade pour le précédent congrès du Mans en 2005. Le reconstructeur Jean-Christophe Cambadélis a vu dans cette "multiplication des petits pains" la "marque d'une certaine fébrilité" à l'intérieur du parti.

Dans son rôle de Premier secrétaire sortant, François Hollande, qui a déposé sa propre contribution, a appelé au rassemblement. "C'est normal qu'il y ait de multiples fleurs qui s'épanouissent, mais au bout d'un moment, il faut qu'il y en ait un qui rassemble le bouquet".

Le Premier secrétaire a posé trois conditions pour une victoire du PS en 2012, après trois élections présidentielles perdues: "gagner la bataille des idées" face à "l'offensive idéologique" de la droite, "aller à l'essentiel" en répondant aux trois questions que se posent les Français -croissance, répartition des richesses et crise énergétique, et redonner une "cohérence" à la gauche. "La droite est unie autour d'un chef, d'un parti et d'une philosophie. La gauche n'est pas unie", a déploré M. Hollande.

Les socialistes sont au moins d'accord sur une chose : après ce premier round, aucun favori ne se dégage. "La bande annonce ne déçoit pas", s'est amusé le chef de file du Nouveau parti socialiste (NPS) Benoît Hamon. "On a un casting alléchant de vieux briscards, d'étoiles montantes et confirmées et une intrigue complexe mise en scène par un réalisateur-expert".

Avec AP



Najat Belkacem présentera la contribution " Combattre et proposer " devant le C.N

Par DA32 :: mercredi 02 juillet 2008 à 22:23 :: PARTI SOCIALISTE

Najat Belkacem présentera la contribution " Combattre et proposer " devant le C.N

NVBR


PS : Gérard Collomb espère un rassemblement "de Royal à Delanoë"

Par DA32 :: mercredi 02 juillet 2008 à 15:18 :: PARTI SOCIALISTE
PS : Gérard Collomb espère un rassemblement "de Royal à Delanoë"
win32nob | 02.07.2008 | 15:02

Invité des forums de nouvelobs.com, le maire de Lyon demande "que tous ceux qui se reconnaissent dans un discours réformiste" se retrouvent ensemble lors du congrès du Parti socialiste, "de Ségolène Royal à Bertrand Delanoë". Il réclame une "clarification de la ligne politique" avant le "choix d’un candidat".

Gérard Collomb, maire PS de Lyon

Gérard Collomb, maire PS de Lyon

(c) Reuters

 

Gérard Collomb, maire de Lyon et signataire d'une contribution pour le prochain congrès du Parti socialiste, était l'invité des forums de nouvelobs.com ce mercredi 2 juillet.
Interrogé par les internautes sur son positionnement lors du congrès, Gérard Collomb a répondu qu'il espérait "que tous ceux qui se reconnaissent dans un discours réformiste se retrouvent ensemble dans la même motion : de Ségolène Royal à Bertrand Delanoë". " Le problème, estime Gérard Collomb, "est donc celui de la clarification de la ligne politique, non du choix d’un candidat." Le maire de Lyon se dit prêt à aller "jusqu'à la motion" si son message n'était pas entendu.

Vous roulez pour Delanoë ou pour Royal ?
"Je roule pour le PS. Cela me semble essentiel", répond Gérard Collomb à la question d'un internaute. "J’ai une grande estime pour Ségolène Royal, je trouve que pendant la campagne elle a fait preuve de courage. Il lui manquait simplement de pouvoir s’appuyer sur des idées novatrices que le PS aurait dû construire longtemps avant le temps de la campagne. (…) Nous pensons aujourd’hui que l’heure n’est pas au choix des candidats pour les présidentielles, mais au renouvellement des idées du PS. C’est en renouvelant l’appareil intellectuel de la droite que Nicolas Sarkozy a gagné. Pour que la gauche puisse emporter demain la victoire, il faut qu’elle commence par rénover ses schémas de pensée. Il sera temps ensuite de désigner notre candidat ou candidate. Il ou elle devra être celui ou celle qui se sera imposé dans ce débat."

Les faiblesses du Parti socialiste:

Interrogé sur la situation actuelle du Parti socialiste, Gérard Collomb constate : "Nous ne sommes que dans la critique mais nous n’indiquons pas quelles solutions nous appliquerions nous-mêmes aux questions immenses qui sont celles de la société française dans tous les domaines : économique, protection sociale, retraites... (…) Le problème n’est même plus pour nous de passer de ce que nous considérions comme étant l’originalité du PS français par rapport aux autres partis social démocrate européens : être un socialisme 'authentique', il est d’inventer une post-social démocratie, capable d’apporter des réponses à une économie globalisée."

Extrême-gauche ou centre ?
L'avenir du PS se joue-t-il au centre ou à l'extrême-gauche, demande un internaute. "Il se joue surtout au PS", répond Gérard Collomb. "Quand le PS a un projet novateur, qu’il attire les électeurs, il est l’élément central de la vie politique. Alors il attire des électeurs qui sans cela pourraient être tentés par un vote protestataire (extrême-gauche) ou par un vote Bayrou, jugé plus moderniste. (…) Olivier Besancenot n’est fort que de nos faiblesses. Si notre discours pour l’avenir parait crédible par les Français, conforme à la fois à la réalité économique et sociale et porteur d’espérance, à ce moment-là, les scores d’Olivier Besancenot diminueront."

B. Delanoë a rendu publique sa contribution pour le Congrès de Reims

Par DA32 :: mardi 01 juillet 2008 à 12:00 :: PARTI SOCIALISTE

B. Delanoë a rendu publique sa contribution pour le Congrès de Reims

BDZ  Bertrand Delanoë a rendu publique mardi sa contribution de "clarté" et de "fidélité aux valeurs" en vue du Congrès de Reims, espérant qu'elle suscitera une "dynamique majoritaire".

Le texte de 29 pages, intitulé "Clarté, courage, créativité: choisir maintenant pour agir demain", a pour premier signataire le maire de Paris et comme soutiens de nombreux maires et parlementaires, a indiqué l'eurodéputé Harlem Désir.

A l'inverse d'autres ténors socialistes qui ont présenté publiquement leur contribution, M. Delanoë, favori des sondages, a préféré une méthode discrète: l'adresser aux médias et la publier sur son site, avant de le présenter mercredi au Conseil national du PS. Pour son entourage, "le fond prime sur la forme".

A travers ce texte, le maire de Paris entend "susciter une dynamique majoritaire et cohérente" au Congrès de Reims de novembre, alors que les alliances semblent très ouvertes. "Nous devons nous prémunir contre une tentation: celle de devenir la coalition des pouvoirs locaux", a ajouté le maire de la capitale alors que des barons régionaux ont signé une contribution commune.

Pour lui, l'esprit de son texte "est résolument collectif": "nous n'avons pas d'adversaire dans le parti" mais "un but: préparer le retour de la gauche au pouvoir". Pour le maire de Paris, qui n'a pas déclaré sa candidature à la tête du PS, le Congrès de Reims doit se doter d'un "leadership" et non "d'une direction de transition". Toutefois, "désigner dès maintenant notre candidat à la présidentielle n'aurait pas de sens".

M. Delanoë s'en prend vivement à la politique de Nicolas Sarkozy: "Nous avons à proposer une autre voie à la France, à lui prouver qu'elle n'est pas condamnée au sarkozysme, ce bonapartisme saugrenu au conservatisme agressif". Pour revenir au pouvoir, il propose aux socialistes d'assumer leur "identité" et rester "fidèles à nos valeurs". "On ne révèle pas sa modernité en se contentant de dénigrer son propre héritage".

Se revendiquant comme "les héritiers d'une gauche au pouvoir, d'une gauche gestionnaire", il ajoute: "ce réformisme nous devons l'assumer". Il plaide à nouveau pour des alliances "à gauche", estimant que le Modem de François Bayrou "n'est pas à gauche". "Nous reconnaissons l'effacité du marché pour produire des richesses" mais "nous critiquons la propension du capitalisme financier à déplacer la prise de risque des actionnaires vers les salariés", écrit-il.

Se revendiquant, dans son récent ouvrage, "socialiste ET libéral" -suscitant une polémique-, M. Delanoë précise que c'est le "libéralisme politique" qui est l'un des inspirateurs du socialisme. Le texte préconise des mesures pour la croissance, comme porter le budget de la recherche à 3% du PIB. Il prône une réflexion sur la fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG "en un impôt unique progressif" et une taxation du patrimoine "une fois par génération".

Il plaide aussi pour "le droit de vote des étrangers aux élections locales", "le droit pour les couples homosexuels de se marier et d'avoir des enfants" et pour "faire avancer le droit de mourir dans la dignité". Il suggère de "multiplier au moins par cinq" les sanctions financières pour les municipalités ignorant la loi SRU (20% de logements sociaux).

Pour les institutions, il propose une "dose" de proportionnelle à l'Assemblée nationale, une réforme du Sénat, et une "stricte limitation du cumul des mandats".

Elahe Merel et Christine Pouget / AFP



Interview de J.L Bianco

Par DA32 :: dimanche 29 juin 2008 à 20:19 :: PARTI SOCIALISTE

Copé somme Royal de clarifier ses relations avec Besancenot

Par DA32 :: dimanche 29 juin 2008 à 20:05 :: PARTI SOCIALISTE

Copé somme Royal de clarifier ses relations avec Besancenot

( ET DANS UN BRUIT FRACASSANT L'ORCHESTRE LUI REPONDRA: " JE CONNAIS LA MANIERE D'EMM.... LES GENS" ). Extrait de MOISE " sur le Mont SINAI". 58978963. 

AP | 29.06.2008 | 19:20

 

Jean-François Copé a sommé dimanche soir Ségolène Royal et les autres candidats à la direction de PS de dire s'ils comptent s'allier avec Olivier Besancenot, en allant jusqu'à comparer le leader d'extrême gauche à Jean-Marie Le Pen.

Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale était interrogé lors du Grand Rendez-vous Europe-1-TV5 Monde-Le Parisien/Aujourd'hui en France sur les attaques samedi de Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy. Lors de la présentation de sa contribution, la candidate au poste de Premier secrétaire du PS a longuement attaqué la politique de Nicolas Sarkozy et la "déchirure" qui a, selon elle, remplacé la "rupture" promise.

"Mme Royal aurait mieux fait, plutôt que de concentrer ses tirs avec cette violence contre Nicolas Sarkozy, de nous dire ce qu'elle compte faire avec un autre problème beaucoup plus grave pour elle qui est celui d'Olivier Besancenot", a répliqué dimanche M. Copé.

"Le vrai sujet du PS aujourd'hui, à force de ne pas avoir crevé ses abcès idéologiques, de ne pas sortir une idée nouvelle depuis dix ans, c'est que maintenant est monté à la gauche de la gauche un type qui s'appelle Olivier Besancenot", a poursuivi le patron des députés UMP.

Selon Jean-François Copé, le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire "est en train d'utiliser la même stratégie que Jean-Marie Le Pen à l'extrême droite il y a vingt ans, c'est-à-dire un système dans lequel, en réalité, on vient chercher très à gauche et ne reculant jamais devant aucune provocation".

Le député-maire de Meaux a cité en exemple l'accueil "à bras ouverts" au sein du futur Nouveau parti anticapitaliste (NPA), qui tenait ce week-end sa première réunion nationale en région parisienne, de l'ancien chef d'Action directe Jean-Marc Rouillan. "Le lancement de la gauche de la gauche avec Jean-Marc Rouillan, ça fait quand même froid dans le dos", s'est exclamé M. Copé.

"Moi j'aimerais savoir ce que Mme Royal compte faire dans son programme pour conquérir le PS et notamment de dire aux Français si elle a prévu à terme des alliances électorales avec l'extrême gauche", a souligné M. Copé. "Je demande à Mme Royal, comme d'ailleurs à M. Delanoë, M. Hollande, M. Emmanuelli et tout l'orchestre de nous dire si ce qu'ils ont programmé, c'est des alliances avec l'extrême gauche".

Selon lui, "Olivier Besancenot utilise des techniques assez proches" de celles de l'extrême droite, avec "évidemment quelques différences notoires de conceptions entre l'extrême droite et l'extrême gauche".

Les responsables de la LCR ont confirmé ce week-end avoir eu des contacts avec Jean-Marc Rouillan, cofondateur de l'organisation terroriste d'extrême gauche Action directe, actuellement en semi-liberté. Interrogé sur le sujet lors d'un point presse, M. Besancenot a rappelé que la LCR avait toujours désapprouvé les méthodes d'Action Directe, mais aussi dénoncé comme d'autres partis de gauche les conditions de la détention des chefs de l'organisation terroriste. "Une page a été tournée, la société a changé", s'est défendu le porte-parole de la LCR. AP


 

Royal aux socialistes : "Avancer droit devant"

Par DA32 :: samedi 28 juin 2008 à 22:09 :: PARTI SOCIALISTE

Royal aux socialistes : "Avancer droit devant"

win32nob| 28.06.2008 | 18:06

La socialiste a présenté samedi sa contribution "Combattre et proposer", en vue du prochain congrès du PS à Reims. Elle s'est montrée très offensive vis-à-vis de Nicolas Sarkozy qui, selon elle, a provoqué une "déchirure" en France.

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal a exhorté samedi 28 juin plus d'un millier de partisans à "avancer droit devant en ne regardant que les dégâts de la droite pour les combattre", en présentant à Paris sa contribution en vue du prochain congrès du Parti socialiste.
L'ancienne candidate à la présidentielle, dont la contribution s'intitule "Combattre et proposer", a fait un discours offensif lors de cette réunion de trois heures, qu'elle a qualifiée de "premier grand rassemblement contre (la) politique" de Nicolas Sarkozy.
"Avec vous, nous voulons combattre et nous voulons proposer, a-t-elle lancé à la Maison de la Chimie.
Dirigeant ses traits contre le président Nicolas Sarkozy, qui avait promis la rupture" alors que "la France connaît aujourd'hui une grave déchirure", elle a fustigé l'"étrange mélange entre Berlusconi et Doc Gyneco avec des montres à 50.000 euros! Non ce n'est pas la France!".

"Vous n'entendrez de ma bouche aucune chose désagréable"

La candidate à la succession de François Hollande s'est voulue consensuelle à l'intérieur du parti: "Vous n'entendrez de ma bouche aucune chose désagréable, polémique, aucune petite phrase. Je vois les choses, je les entends, je les subis". "J'ai beaucoup donné mais j'ai beaucoup reçu", a-t-elle ajouté.
Elle a engagé ses militants à ne pas s'attacher "à ce que font les autres au sein du PS. Je les appelle à nous rejoindre et à se rassembler. Ils seront les bienvenus le moment venu."
Ségolène Royal a également appelé "les déçus du sarkozysme, tous les démocrates". "Qu'ils nous rejoignent!", a-t-elle lancé.
Elle a décliné les sept "piliers", "volontés" de sa contribution "dense et simple", en vue du congrès de Reims de novembre, notamment une "révolution fiscale", avec prélèvement à la source et fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG, suppression des niches fiscales, redéploiement du paquet fiscal.
Elle s'est aussi prononcée en faveur d'un mandat unique pour les parlementaires et a appelé à "repenser sans tabou" la sécurité sociale et à "bâtir un système de retraites transparent".

Entourée par Rebsamen, Assouline et Peillon

"Nicolas Sarkozy nous avait promis une forme de rupture, aujourd'hui la France subit une déchirure", a lancé par ailleurs l'ex-candidate à l'Elysée, devant environ 800 de ses partisans réunis à la maison de la Chimie à Paris.
"C'est la raison pour laquelle les socialistes et la gauche doivent être plus que jamais au combat et présents pour proposer, incarner, un espoir et une espérance", a-t-elle poursuivi.
Ségolène Royal était notamment entourée sur l'estrade par François Rebsamen, le numéro deux du PS, Jean-Louis Bianco, son co-directeur de campagne pendant la présidentielle, le sénateur David Assouline, ou l'eurodéputé Vincent Peillon.

Mnouchkine, Delaunay, Piketty et Bianco invités

Sont intervenus, lors d'une première partie "combattre et proposer", des personnalités diverses comme la femme de théâtre Ariane Mnouchkine, le syndicaliste CFDT d'Arcelor-Mittal Edouard Martin, la députée de Gironde, Michèle Delaunay, "tombeuse" d'Alain Juppé aux législatives, l'économiste Thomas Piketty, les députées Aurélie Filippetti et Delphine Batho. Le député Jean-Louis Bianco, son proche, a conclu cette séquence.

Intervention d'Edwy Plenel

La seconde partie, "la révolution démocratique", devait être introduite par un autre proche, l'eurodéputé Vincent Peillon. L'ancien directeur de la rédaction du Monde Edwy Plenel, fondateur du site Mediapart, devait parler de la "mainmise sur les médias" et l'ancien ministre Louis Mermaz des droits de l'homme. Le numéro deux du PS, François Rebsamen, maire de Dijon, devait livrer sa vision du "socialisme du XXIème siècle".

Contribution Moscovici-Montebourg : Prendre en compte "l'individu"

Par DA32 :: jeudi 26 juin 2008 à 17:37 :: PARTI SOCIALISTE

Contribution Moscovici-Montebourg : Prendre en compte "l'individu"

LPS   Les strauss-kahniens et les amis d'Arnaud Montebourg estiment que les socialistes doivent "faire descendre l'action correctrice de la politique au niveau même de l'individu", dans leur projet de contribution commune au congrès du PS dont l'AFP a obtenu copie.

Ce texte de neuf pages, dont le député du Doubs Pierre Moscovici devait livrer la substance aux militants d'Ile-de-France mercredi soir, affirme que, "qu'il s'agisse des retraites, de l'éducation, des conditions de travail, le socialisme doit mieux prendre en compte la diversité des situations et des attentes qu'elles créent".

Il faut "faire désormais davantage descendre, quand c'est possible, l'action correctrice de la politique au niveau même de l'individu", ajoute le projet de contribution, baptisé "Besoin de gauche".

S'inscrivant dans "un rapport critique au capitalisme" et critiquant une "mondialisation aujourd'hui déréglementée et dérégulée", strauss-kahniens et "montebourgeois" prennent position pour "un commerce international régulé".

"Une puissante régulation doit imposer des garanties sociales et environnementales afin d'assurer la loyauté dans les échanges mondiaux et une démocratisation des instance de régulation internationale", écrivent les amis du directeur général du FMI.

Au niveau européen, ils "encourageront l'adoption par le parlement européen d'un pacte économique écologique et social continental".

Ils souhaitent également que "la puissance publique retrouve un rôle stratégique" d'appui au développement économique.

"Contre le parti de l'ordre établi, nous devons à nouveau incarner le mouvement (...) en ne (nous) contentant pas d'une proclamation de principes", affirme encore le texte.

Concernant les alliances, la contribution affirme qu'"il n'y a pas d'autre solution pour les socialistes que d'atteindre une massique critique indispensable à une dynamique victorieuse", écartant ainsi l'idée d'une entente avec François Bayrou.

Le congrès de Reims, ajoutent M. Moscovici et ses amis, doit servir à préparer un programme de travail d'ici la désignation en 2011 du candidat à la présidentielle. D'ici là, "nous proposons que soient organisées sept grandes conventions dans le cadre d'ateliers de l'alternative ouverts à nos partenaires et à la société civile".

De son côté, M. Montebourg a réitéré mercredi son soutien à la candidature de M. Moscovici au poste de premier secrétaire, estimant qu'il était "exactement ce qu'il nous faudrait, c'est-à-dire un mécano, un chef, un super-mécano qui fasse travailler tout le monde".

Source : AFP



Ségolène Royal : il vaut mieux "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse"

Par DA32 :: jeudi 26 juin 2008 à 13:57 :: PARTI SOCIALISTE

Ségolène Royal : il vaut mieux "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse"

win32nob | 26.06.2008 | 13:47

Dans son nouveau livre, "Si la gauche veut des idées", la présidente PS de Poitou-Charentes propose de créer "une cérémonie républicaine" "pour le passage à la majorité à 18 ans".

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal (Sipa)

Candidate au poste de premier secrétaire du PS lors du Congrès de Reims en novembre, Ségolène Royal estime qu'il vaut mieux "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse" dans son prochain livre, dont Le Monde publie les "bonnes feuilles" dans son édition datée du vendredi 27 juin.
"Ma gauche est celle qui affronte les réalités, qui ne se résigne pas, même lorsque ces réalités sont désagréables, et surtout lorsqu'elles sont difficiles", affirme l'ex-candidate à l'Elysée dans "Si la gauche veut des idées", un ouvrage écrit avec le sociologue Alain Touraine, à paraître le 8 juillet.

Mieux vaut "une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse"

Ségolène Royal qui doit dévoiler samedi sa contribution à la maison de la chimie, à Paris pourrait s'opposer lors un prochain Congrès socialiste à Bertrand Delanoë et/ou Martine Aubry, actuelle maire de Lille. "Je ne veux pas d'une gauche qui, sous couvert de réalisme, renoncerait de fait à corriger un certain nombre d'inégalités et d'injustices, notamment celles produites par le libéralisme économique. Ce dont le socialisme a impérativement besoin, aujourd'hui plus que jamais, c'est d'une lucidité radicale", poursuit la présidente de Poitou-Charentes. "Mieux vaut une bonne querelle qu'une mauvaise synthèse qui, toujours, à plus ou moins long terme, nourrira des affrontements autrement plus diviseurs qu'un vrai débat, aussi tendu soit-il", juge-t-elle.
Elle estime par ailleurs que le PS "n'est pas suffisamment au cœur des mobilisations sociales ni des débats intellectuels". "Nous sommes peu présents dans les mouvements sociaux et n'avons pas d'échange avec eux", regrette-t-elle, souhaitant que le parti devienne "un lieu de convergence durable ouvert à la société".

Cérémonie républicaine

Ségolène Royal propose dans le livre de créer "une cérémonie républicaine" pour tous les jeunes "pour le passage à la majorité à 18 ans, l'âge du droit de vote". "J'ai assumé, défendu, illustré l'identité nationale et l'hymne national" durant la campagne présidentielle, dit-elle dans "Si la gauche veut des idées". "Je propose, pour renforcer le sentiment d'appartenance à la nation, de créer une cérémonie républicaine pour tous les jeunes, quelle que soit leur origine, pour le passage à la majorité à 18 ans, l'âge du droit de vote".
Par ailleurs, l'ex-candidate à l'Elysée revient sur certains de ses thèmes favoris, comme la réduction de la dette. "Ce n'est pas une priorité parmi d'autres, c'est une obligation".
Prônant "un Etat préventif" qui interviendrait en amont des problèmes économiques et sociaux, elle souhaite également "poser sans tabou la question de l'activité après 60 ans". "Nous devons trouver, sous certaines conditions bien sûr, les nouveaux atouts de l'allongement de la vie".

Retraite à points

Elle se dit favorable à l'instauration d'une retraite à points. "Je propose que la gauche fasse sien le projet d'une évolution profonde de l'ensemble de nos régimes de retraite de base vers un système inspiré de la réforme suédoise, dans lequel chaque cotisant dispose d'un compte individuel sur lequel il accumule des points tout au long de sa vie active de façon à déterminer le montant de sa pension au moment où il choisit de partir en retraite", précise-t-elle.

Martine Aubry invite le PS à incarner "le mouvement"

Par DA32 :: mercredi 25 juin 2008 à 20:09 :: PARTI SOCIALISTE

Martine Aubry invite le PS à incarner "le mouvement"

M.A   Martine Aubry a exhorté mercredi le PS à incarner à nouveau "le mouvement, le progrès" en inventant "des réponses personnalisées" basées "sur l'égalité et la solidarité".

Présentant à la presse sa contribution pour le congrès du PS à Reims en novembre, la maire de Lille, secrétaire nationale du PS, s'est faite l'avocate d'"un vrai volontarisme transformateur" plaçant "la question sociale au coeur du projet".

"Nous ne voulons pas un marché" avec "des individus livrés à eux-mêmes", "nous voulons construire une autre société avec des citoyens qui ont des droits réels", a déclaré Mme Aubry.

Selon elle, "la liberté individuelle n'existe pas sans protections collectives", mais "il faut repenser en profondeur notre modèle social, car celui qui "est issu de la Libération n'est plus performant".

Les socialistes doivent "inventer des réponses basées sur l'égalité et la solidarité". Mais "la modernité d'un programme de gauche, c'est de personnaliser les réponses", a souligné la maire de Lille. "La maison de retraite pour tous, c'est fini", a-t-elle insisté.

Mme Aubry a proposé "un crédit-études, pour que ceux qui ont interrompu leur scolarité sans cursus supérieur puissent les reprendre", "des contrats de développement professionnel transférables d'une entreprise à l'autre" ou encore "des comptes-formation, régulièrement, suffisamment et équitablement alimentés pour garantir un égal accès à la formation professionnelle".

Pour construire "une société fraternelle", elle appelle le PS à "dire clairement que de chaque droit découlent des devoirs envers la société".

Ainsi, "l'octroi d'un logement ayant bénéficié d'une aide publique pourrait s'accompagner de l'adhésion à une charte de vie collective prévoyant la participation à la vie de l'immeuble" (courses assurées par les étudiants pour des personnes âgées, etc.). Il s'agit pour Mme Aubry de favoriser "le vivre ensemble".

Sa contribution plaide aussi pour "un moratoire sur les hausses de loyers, dans les zones où (ils) excèdent 20% des revenus en moyenne".

"Nous souhaitons que le PS incarne le mouvement, le progrès, la réforme. Parfois, il ne l'a pas fait", a résumé Mme Aubry.

Source : AFP


TEMPS CLAIRE SUR LA LIGNE.

Par DA32 :: mardi 24 juin 2008 à 20:24 :: PARTI SOCIALISTE

" La ligne claire " s'émancipent

G. Collond  La préparation du congrès socialiste à Reims en novembre a véritablement commencé mardi, sous le signe du rejet du "combat des chefs".

Le trio Gérard Collomb, Jean-Noël Guérini (président du conseil général des Bouches-du-Rhône) et Vincent Feltesse (à la tête de la communauté urbaine de Bordeaux), qui défend une orientation ouvertement social-démocrate (NDR : La ligne claire , a reçu le renfort du député rénovateur de l'Essonne Manuel Valls, avant l'appui "d'autres personnalités" la semaine prochaine.

Plutôt proches jusqu'ici de François Hollande, ces grands élus prennent aujourd'hui leurs distances. M. Guérini juge désormais "intolérable" que le premier secrétaire "cherche encore, après avoir annoncé son départ, à tout contrôler et à faire croire que tout change pour que rien ne change".

Le candidat malheureux à la mairie de Marseille a exhorté les dirigeants du PS à s'unir avec eux, récusant "le combat des chefs", Ségolène Royal et Bertrand Delanoë. "Nous appelons d'une même voix nos leaders nationaux à se rassembler dans l'intérêt général", sinon, "nous irons jusqu'au dépôt d'une motion", texte d'orientation politique soumis aux militants en vue du congrès, a-t-il menacé.

S'il veut que le PS reparte de Reims avec "un patron", M. Guérini et ses amis soutiennent que "rien ne serait pire que de (s')engager quatre ans à l'avance dans un combat qui n'aurait d'autre objet que de pré-désigner notre candidat" à la présidentielle de 2012.

A leurs yeux, Reims doit servir à "prévoir un programme d'élaboration du projet du PS".

Refusant le retour à "avant-hier" qu'incarnerait selon lui la gauche du parti, M. Collomb a jugé "périmé" le modèle de "l'Etat-Providence traditionnel", et plaidé pour la modernisation économique ("l'innovation doit être notre nouvelle frontière").

Pour Manuel Valls, cette initiative politique "peut créer un véritable électrochoc" au PS.


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