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«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
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QUI POSSEDE QUOI DANS LE DOMAINE DE LA PRESSE.

Par DA32 :: lundi 26 mai 2008 à 18:17 :: PRESSE

 DANS LE DOMAINE DE L'INFORMATION ( PRESSE, EDITION) .

QUI POSSEDE QUOI ( suffisamment édifiant, pour savoir a quoi vous en tenir).

AB

Le Groupe AB est le premier éditeur et diffuseur indépendant français de chaînes thématiques. Le groupe anime 20 chaînes thématiques, dont RTL9, détenue à 65%. Il possède 40% de TMC. Par AB Sat, il diffuse AB1, AB Moteurs, Action, Animaux, Chasse et pêche, CineBox, CineComic, CineFX, CinePolar, Encyclopedia, Escales, Fit TV, Mangas, Musique Classique, RFM TV, Toute l'histoire, XXL, Zik.
Les chaînes thématiques représentent 56% de son chiffre d'affaires, les programmes télévisés 36% et le merchandising 8%.
La société a été rachetée par Claude Berda, lequel, tout en restant majoritaire, a cédé 33.5% de ses parts au groupe TF1, le 5 décembre 2006.

AMAURY

Outre le Tour de France et le Paris-Dakar, Amaury détient: Le Parisien/Aujourd’hui en France (49%), L’Echo républicain, L’Equipe, France Football, Vélo Magazine et L'Equipe TV.
Le groupe Amaury est détenu à 75% par la Société civile Amaury et à 25% par Hachette Filipacchi Presse (Lagardère).

BAYARD PRESSE

La structure du groupe est 100 % assomptionnistes (congrégation religieuse catholique des Augustins de l'Assomption, fondée en 1850). Le président du directoire est Bruno Frappat.
Il édite les titres :
- La Croix (Chiffre d'affaires 2005 : 29,4 millions d'euros, provenant à 83% des abonnements).
- Les magazines Pèlerin, Notre temps, Vivre Plus, Vermeil (arrêt en 2007), Pomme d'Api, Astrapi, Babar, Popi, Youpi, Okapi, J'aime lire, Je bouquine, Les dossiers de l'actualité, Phosphore, J'aime la BD, Filotéo (ex-Grain de Soleil)...
- BSE (Bayard Service Edition) : La Revue des scouts de France, la Revue des frères des écoles chrétiennes et l'agence photo Ciric France.
- 66% de la SER (Société d'édition de revues) : revues jésuites Christus et Etudes. Cette société, dont les 34% restants sont détenus par la Compagnie de Jésus, a été créée en 2001 suite au rapprochement de Bayard et d'Assas Editions.
- Après le rachat de Milan Presse en 2004, il édite également en presse jeunesse : Picoti, Toupie, Toboggan, Petites mains, Histoires pour les petits, J'apprends à lire, Wakou, Manon, Moi je lis, Wapiti, Julie, Les clés de l'actualité Junior, Lolie, Les clés de l'actualité, Toboclic, Mobiclic. En presse régionale : Alpes Magazine, Pyrénées Magazine, Pays basque Magazine, Provence Magazine, Bretagne magazine, Histoire et Patrimoine, Ethno, ainsi que Terre sauvage.
Le groupe Bayard - Milan Presse représente 27% de la part de marché de la presse jeunesse en France, ce qui le place au premier rang, devant Hachette-Disney (25%). Le groupe enregistrait un chiffre d'affaires de 433 millions d'euros en 2005.

BERTELSMANN

Bertelsmann est le premier groupe de médias européen.
- L’Allemand est l’actionnaire majoritaire de RTL Group, soit 39 chaînes de télévisions et 33 radios, dont en France les radios RTL, RTL2, Fun radio, la chaîne de télévision RTL9 et le groupe M6 : les chaînes de télévision M6, TF6 (50%), Paris première, Téva, Série Club, Fun TV, W9, M6 Music Hits, M6 Music Rock, M6 Music Black et M6 Boutique La Chaîne.
- Bertelsmann possède aussi la majorité du capital de Grüner + Jahr, qui contrôle Prisma Presse (les magazines Capital, Management, Géo, Géo Ado, National Geographic, Ca m’intéresse, Prisma TV, Télé 2 semaines, Télé Loisirs, TV grandes chaînes, Voici, VSD, Gala, Femme actuelle, Femme actuelle jeux, Prima, Prima cuisine gourmande, Prima maison, Bien dans ma vie, Jasmin, Cuisine actuelle, Guide cuisine).

BOLLORE

- Dans la presse écrite, Bolloré a lancé en 2006 le gratuit Direct Soir, diffusé à 500.000 exemplaires dans 15 villes de France. Il est associé au Monde pour un nouveau journal gratuit, attendu en février 2007.
- Bolloré détient 10% de la société Gaumont et 25,4% de Havas. Le groupe exploite "Radio des Nouveaux Talents" et diffuse depuis le 31 mars 2005 sur la TNT la chaîne Direct 8.
- Le pôle Bolloré Médias Investissements est contrôlé à 67,9% par la Financière de l'Odet qui appartient pour 79,81% au groupe Bolloré. Le groupe Bolloré appartient également à AGF Vie (15,9% des parts), Groupama (4,6%) et la Société Industrielle et Financière de l'Artois (2,4%).
- Les activités du groupe se répartissent entre: transport et logistique (84%); industrie (7%), médias, actifs financiers et divers (6%); distribution d'énergie (3%)
En 2005, le groupe a réalisé 5.445 millions d'euros. Il est dirigé par Vincent Bolloré.

CANAL PLUS

Le Groupe Canal Plus est une filiale à 100% de Vivendi. Il regroupe les chaînes Canal+, i-Télé, et 17 chaînes thématiques, dont Canal+ Sport, Canal+ cinéma, planète, Kiosque, Sport+, NBA+, Comédie (71%), Cuisine TV (66%).
Le groupe est actionnaire minoritaire de Pink TV.
Canal+ a fusionné ses activités françaises avec TPS.
- Le groupe Vivendi est présent dans la musique, la télévision, le cinéma, la téléphonie mobile, internet et les jeux. Le groupe possède également 20% de NBC Universal. Vivendi contrôle à 100% Universal Music Group, à 56% SFR (qui est actionnaire à 40,6% de Neuf Cegetel), ainsi que Vivendi Games et Maroc Telecom.
Les principaux actionnaires de Vivendi sont: CDC-Caisse des Dépôts et Consignations (3,51%), Natixis (2,43%), et UBS (1,94%).
En 2005, le chiffre d'affaires du groupe Vivendi s'élevait à 19.5 milliards d'euros. Jean-Bernard Lévy est le PDG du groupe.

LA DEPECHE

Le groupe La Dépêche appartient pour 67,3% à Occitane de Communication (holding de la famille Baylet), pour 15% à Hachette Filipacchi Médias (Groupe Lagardère) et pour 6% à Pierre Fabre (Sud Communication).
Le groupe La Dépêche a pour PDG Jean-Michel Baylet, sénateur, président du conseil général de Tarn-et-Garonne et président du Parti radical de gauche.
- Dans la presse écrite, le groupe possède La Dépêche du Midi, Midi Olympique, Le Petit Toulousain, La Nouvelle République des Pyrénées, Le Petit Bleu, Le Villefranchois.
- Dans les gratuits, il possède la SARL Publi et 20 Minutes Toulouse, en partenariat avec le groupe Schibsted.
- Le groupe détient une participation dans La Gazette de Nîmes et dans La Gazette de Montpellier (33%). Il possède 80% d'Hima Média, éditeur du mensuel gratuit Je Paris ainsi que Toulouse Mag, Toulouse Femmes et Toulouse Matchs.
- Dans l'audiovisuel, le groupe La Dépêche détient 22% de Télé Toulouse (TLT) ainsi que La Dépêche TV.

EST REPUBLICAIN

Le groupe Est Républicain possède 51% de la société EBRA (Est, Bourgogne, Rhône-Alpes), Le Crédit Mutuel contrôlant les 49% restant. EBRA est devenu le premier groupe de presse quotidienne régionale de France.
- EBRA publie: L'Est Républicain, Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Le Journal de la Haute Marne, La Liberté de l'Est.
- Le Conseil d'Etat a annulé mercredi 31 janvier 2007 la décision du ministère de l'Economie d'autoriser EBRA à racheter cinq quotidiens régionaux de la Socpresse: Le Progrès, le gratuit Lyon-Plus, le Bien Public, le Dauphiné Libéré et le Journal de Saône-et-Loire. EBRA va préparer un nouveau dossier.
- Le quotidien L'Alsace, qui appartient pour 80% au Crédit mutuel, devrait rejoindre le groupe EBRA.
- Dans la presse hebdomadaire, le groupe publie: La Presse de Gray, La Presse de Vesoul et La Tribune de Montélimar.
- EBRA publie également le gratuit d'annonces Top Est.
- Dans l'audiovisuel, le groupe assure la correspondance TF1 et la sous-traitance audiovisuelle de M6 Nancy, TLM (Télé Lyon Métropole), SAPA, Carmin.
Le capital du groupe Est Républicain est détenu à 33% par la famille Lignac et à 28 % par France Antilles, aujourd'hui groupe Hersant.

ETAT FRANCAIS

Appartiennent à l’Etat :
- les chaînes du groupe France Télévisions : France 2, France 3, France 4, France 5, RFO
- les antennes de Radio France : France Inter, France Info, RFI, France Bleu, France Culture, France Musique, Le Mouv’, Fip.
- La chaîne franco-allemande Arte est détenue à 50% par Arte France (France Télévisions 45%, État français 25%, Radio France 15% et INA 15%).

FINANCIERE PINAULT

- Holding de la famille Pinault, la Financière Pinault possède 100% d'Artémis, qui possède 100% de la Sebdo SA, la Société d'exploitation de l'hebdomadaire Le Point, dont Franz-Olivier Giesbert est le président-directeur général et le directeur des publications.
- Artémis est également actionnaire majoritaire (82%, part qui devrait monter à 100%) du groupe Finintel, qui édite le quotidien économique L'Agefi et l'hebdomadaire Actifs, et qui possède Companynews (communiqués de presse). Les médias et communication représentent 2% du portefeuille d'Artémis. 56% sont dédiés au luxe et à la distribution : PPR, Fnac, Gucci, Christie's international, Château Latour…
Artémis participe à 12% dans la chaîne TV Breizh.
La Financière Pinault possède 1,1 % de la chaîne KTO.
- Sebdo SA publie Le Point, La Recherche, L'Histoire (par le biais de sa filiale Société Editions Scientifiques), Historia (par les Publications Taillandier, dont la participation de Sebdo SA s'élève à 100%), Le Magazine Littéraire (par Société Magazine Expansion, participation Sebdo SA : 30%) et Epok, magazine réalisé pour la Fnac (Le Point Développement).

L'HUMANITE

L'Humanité est dirigé par Patrick Le Hyaric. Le capital est réparti ainsi :
- 20% sont détenus par la Société des lecteurs et lectrices de l'Humanité
- 20% par la Société Humanité Investissements Pluralisme (Hachette-TF1-Caisse d'Epargne)
- 10% par la Société des personnels de l'Humanité
- 40,71% par des actionnaires individuels (représentant le Parti communiste)
Le groupe édite : L'Humanité, L'Humanité dimanche, La Terre, Pif éditions (Pif Gadget, Glop Glop !, Tout à Lire). Le chiffre d'affaires en 2005 s'élevait à 22,2 millions d'euros dont 14,6% venant de la publicité.

LIBERATION

Les actionnaires de Libération ont voté le 5 janvier le changement de statut et la recapitalisation du journal, après trois mois de crise.
Dans le nouveau capital, Edouard de Rothschild reste le premier actionnaire (38,7%), suivi de l'Italien Carlo Caracciolo, co-fondateur de La Repubblica, avec 33,3%. Pathé possède 10%, Mediascap (La Libre Belgique) 8%. Libération compte également des investisseurs à titre personnel, parmi lesquels Pierre Bergé, André Rousselet, Bernard Henri Lévy et Henri Seydoux, représentant 8% du capital. Suez détient 2%. Libération détient 26% de son imprimerie, le CIPP (Centre d'impression de la presse parisienne), appartenant au groupe Riccobono.
En novembre 2006, un "projet de refondation" assorti d'un important plan social, d'un changement des statuts et d'une recapitalisation de 15 millions d'euros est adopté par les salariés qui ont accepté la présidence de Laurent Joffrin.
Serge July, le patron historique de Libération avait été contraint à la démission par Edouard de Rothschild en juin 2006.

LAGARDERE

Le groupe français Lagardère est présent dans l’armement et l’aéronautique (14,95% du groupe EADS : Airbus, Eurocopter…), le livre (Hachette), la distribution (Hachette distribution service : Relay, Virgin…), l’audiovisuel et la presse. Le groupe est dirigé par Arnaud Lagardère, ancien président de Matra et Hachette.
- Parmi les activités audiovisuelles : Europe 1, Europe 2, RFM et 17 radios à l’étranger. 11 chaînes thématiques de télévisions, notamment MCM, Europe 2 TV, Canal J, Gulli, Mezzo. Lagardère Active possède aussi 34% de CanalSat.
- Dans le secteur de la presse écrite, Lagardère possède, via Hachette Filipacchi Media (HFM), 260 titres dans 41 pays. Soit, selon le groupe, plus de 1 milliard d'exemplaires et plus de 130.000 pages de publicité vendues par an.
- Parmi les titres vendus en France : Le Journal du Dimanche, Paris Match, Elle, Première, Isa, Choc, Psychologies Magazine, Public, Version Femina, TV hebdo.
- Dans la presse quotidienne, Lagardère contrôle Corse Matin, La Provence, Nice-Matin et Var-Matin.
- Le groupe détient 20% de L’Alsace, 15% de La Dépêche du Midi et 5,4% du Monde.
- Lagardère détient aussi une participation de 25% dans les Éditions Philippe Amaury (Le Parisien, L’Équipe).
- Hachette Filipacchi Médias détient 42% du groupe Marie Claire (Marie Claire, Marie Claire Maison, Cosmopolitan, Cuisines et Vins de France, Avantages, Marie Claire Idées, Famili, Marie France, 100 Idées Jardin), qui est contrôlé par la famille Prouvost à 58%.

LA VIE-LE MONDE

Le groupe est contrôlé par la holding "Le Monde partenaires et associés" (LMPA), elle-même détenue à 52% par des actionnaires internes (Société des rédacteurs du Monde, Société civile des personnels des PVC, Association Hubert Beuve-Méry) et à 48% par des externes (InvestMonde, Le Monde Entreprises, Société des lecteurs du Monde). Sont aussi actionnaires du Monde SA : Lagardère (17%), Prisa (15%), Stampa (3%) et Le Nouvel Observateur (1,8%).
- Dans la presse quotidienne nationale, le groupe édite Le Monde et les publications associées Dossiers & documents et Le Monde 2.
- LMPA contrôle également Courrier international, Le Monde de l'Education, La Lettre de l'Education, le Monde diplomatique, Manières de voir et Cahiers du cinéma.
- La filiale Télérama SA édite Télérama.
- La filiale Malesherbes Publications édite La Vie, Le Monde des religions, Prier, Les Clés de la foi et Ecritures.
- La filiale Sper détient Danser, Top Famille Magazine (en partenariat avec Hachette Filipacchi Médias) et Voiles et Voiliers (50% avec le groupe Ouest France).
- Par diverses filiales, le groupe contrôle les publications : Les Cahiers du cinéma, Ulysse, Le Monde des ados, Je lis déjà, Abricot, Papoum, Je lis des histoires vraies, Mille et une histoires, Mon journal arc-en-ciel, Les P'tites sorcières, Les P'tites princesses et Pirouette.
La filiale Les journaux du Midi (ex-Groupe Midi Libre) édite Midi Libre, L'Indépendant, Centre Presse (Aveyron), La Semaine de Nîmes, La Semaine du Roussillon, Le Journal de Millau, L'Aveyronnais, Le Catalan, Judiciaire, Terre de Vins, Terres Catalanes.
- La Vie-Le Monde détient 34 % dans Timbropresse (Timbres magazine), 6 % dans le Nouvel Observateur, 5 % dans la Vie du rail, 5% dans Le Temps (Suisse), 12% dans l'Echo du Centre, 9% dans Édition du Témoignage Chrétien.
Le groupe La Vie-Le Monde, déjà majoritaire dans le Midi-Libre devait prendre le contrôle des quotidiens régionaux du Groupe Hachette (Corse Matin, La Provence, Nice-Matin et Var-Matin) à travers une holding commune avec la filiale de Lagardère.
Jean-Marie Colombani est président du directoire.

MARIANNE

L'hebdomadaire a été lancé en 1997 suite à l'arrêt de l'Evénement du Jeudi. Il est dirigé par Jean-François Kahn. Son chiffre d'affaires en 2004-2005 s'élevait à 22 millions d'euros (dont 5% venaient de recettes publicitaires).
Son capital se répartit ainsi :
- 40% sont détenus par Marianne Finance (Jean-François Kahn et Maurice Szafran)
- Les 49,4% que détenait Robert Assaraf (président de Radio Shalom) ont été rachetés par Yves de Chaisemartin (25,4%), Thierry Verret et Guy Sitbon (24%)
- Autres actionnaires : Paul Lederman, Franck Ullmann, Financière Bazire.

METRO INTERNATIONAL

Editeur du quotidien gratuit Métro, Metro France est détenu à 65,7% par Metro International et à 34,3 % par TF1 depuis septembre 2003.Le groupe suédois Modern Time Group (MTG) est l'actionnaire principal de Metro International.
En janvier 2001 a été fondée une agence de presse interne, Metro World News.

NOUVEL OBSERVATEUR

Claude Perdriel, son PDG, détient 93% du groupe Nouvel Observateur. Le Monde en détient 6% et la société des rédacteurs 1%. Son chiffre d'affaires est évalué à environ 150 millions d'euros.
Le groupe édite Le Nouvel Observateur, Challenges (hebdomadaire économique) et Science et Avenir.

NRJ GROUP

L'actionnaire principal de NRJ Group est Jean-Paul Beaudecroux qui détient 72,6% du capital. 3,88% va aux autres membres du Directoire et du Conseil de surveillance et 23,19% à l'actionnariat public.
Le groupe possède 100% de NRJ, Radio Nostalgie et Sonopar, qui diffuse Rire et Chansons. Chérie FM lui appartient à 99,99%.
Le groupe est présent sur internet avec e-NRJ, à la télévision avec NRJ 12, dans la téléphonie mobile avec NRJ Mobile (89,99%), dans la musique avec Canal Music, NRJ production et NRJ audio.
Le groupe possède également des radios en Suède, en Allemagne, en Belgique, en Finlande et en Norvège.
Jean-Paul Baudecroux est président du Conseil de surveillance et Marc Pallain, président du Directoire.
En 2005, le groupe a réalisé 352,2 millions d'euros de chiffre d'affaires.

OUEST-FRANCE

Le quotidien régional Ouest France est détenu à 99,97% par la société civile SIPA (Société d'Investissement et de Participations) laquelle appartient à 99,9% à l'Association pour le Soutien des Principes de la Démocratie Humaniste (association loi 1901), présidée par Jacques Duquesne.
Les différents groupes de SIPA (Ouest France, Les Journaux de l'Ouest, Publihebdos, Precom et Sofiouest) éditent:
- Ouest France (Diffusion: 781.000 exemplaires)
- 20 Minutes (détenu par 25% par Ouest-France, 25% par Spir Communication, tous deux appartenant à SIPA, et 50% au groupe norvégien Schibsted)
- Le Courrier de l'Ouest, Le Maine Libre , Presse-Océan/Vendée Matin/L'Eclair, La Presse de la Manche, la Liberté de Normandie
- Les télévisions locales Angers 7 et Nantes 7,
- Les radios Hit Ouest et Europe Régies Ouest
- 37 hebdomadaires locaux d'information, dans 14 départements
- des journaux gratuits d'annonce
- Voiles et Voiliers (à 50-50 avec Sper, groupe La Vie-Le Monde), Le Marin, Produits de la Mer, Cultures Marines, L'Ostréiculteur.

PEARSON

Pearson, qui pèse 6,8 milliards de livres en Bourse (10 milliards d'euros), est propriétaire du groupe Financial Times, du quotidien économique français Les Echos et des éditions littéraires Penguin. Il est surtout le numéro un de l'édition scolaire, universitaire et de formation professionnelle aux Etats-Unis.

ROSSEL

VNI (Voix du Nord Investissement), est détenu à 88% par le groupe belge Rossel. Il est dirigé par Michel Nozière (également responsable des pôles régionaux de la Socpresse avant leur cession). Le groupe Rossel est notamment le propriétaire du quotidien bruxellois Le Soir.
La Voix du Nord avait été rachetée en 2004 par la Socpresse de Serge Dassault puis reprise en 2005 par Rossel.
Le groupe édite : La Voix du Nord, Nord Eclair, Lille Plus (quotidien gratuit). Il détient 45%, avec le Crédit Lyonnais, du Courrier Picard.
Sont édités aussi : le Phare Dunkerquois, l'Indicateur des Flandres, le Journal des Flandres, l'Echo de la Ly, La Semaine dans le Boulonnais, l'Indépendant du Pas-de-Calais, l'Avenir de l'Artois, Le Messager (Thonon), l'Essor Savoyard, la Savoie, le Pays Gessien, la Tribune Républicaine, La Maurienne, L'Indépendant du Haut-Jura, La Gazette du Morvan, le Courrier (Saint-Claude).

ROULARTA

Le groupe de presse belge contrôle à 100% le groupe Express-Expansion, soit les magazines:
- L'Express, L'Expansion, L'Entreprise, Votre Argent, L'Etudiant, Transfac, Lire Classica-Repertoire, Point de Vue, Atmosphères, Maison française, Maison magazine, Côté Sud, Maison côté Ouest, Maisons côté Est, Guitar Part, Guitar Collector's, Guitare Classique, Pianiste, Keyboards-Recording, Radikal, Prestige AudioVidéo, Hi-Fi Audio Vidéo, Sonovision-Broadcast, Studio Magazine, Ciné live.
- Roularta possède 99% du gratuit A Nous Paris, et s'est associé à 50% avec le groupe Spir Communication (Ouest France) pour le développement du réseau des éditions "A Nous…" en province.
- Le groupe Roularta appartient aux familles Nolf et Claeys, actionnaires à 64,5 %. Les activités dans la presse française représentent 36 % des revenus de Roularta. Chiffre d'affaires de Roularta en 2005 : 493 millions d'euros.

SCHIBSTED

Le quotidien gratuit 20 Minutes est édité par le groupe norvégien Schibsted, co-propriétaire à 50-50 avec Sofiouest et Spir (filiales de Ouest France) de 20 Minutes France.
Les onze éditions européennes sont contrôlées par 20 Min Holding, détenu à 98% par Schibsted. Schibsted a acquis en juin 2006 les activités européennes de Trader Classified Media, éditeur notamment de La Centrale et de J'annonce.

SOCPRESSE (GROUPE DASSAULT)

La Socpresse appartient à 100% au groupe Dassault. Elle édite Le Figaro, Le Figaro Magazine, Madame Figaro. La Socpresse possède aussi 40% du Journal du Dimanche (HFM - Lagardère).
Dassault Communication possède aussi Le Journal des Finances, Valeurs Actuelles, le Spectacle du Monde, Jours de Chasse et le Républicain (Essonne).

Le Conseil d'Etat a annulé mercredi 31 janvier 2007 la décision du ministère de l'Economie d'autoriser EBRA ( à racheter cinq quotidiens régionaux de la Socpresse: Le Progrès, le gratuit Lyon-Plus, le Bien Public, le Dauphiné Libéré et le Journal de Saône-et-Loire. EBRA (détenue à 51% par l'Est Républicain et à 49% par le Crédit Mutuel) va préparer un nouveau dossier.

Le groupe Dassault détient une participation dans Lagardère Active.
Serge Dassault est président d’honneur de Dassault aviation (Mirage 2000, Falcon, Rafale…) et président de la Socpresse. Serge Dassault est sénateur UMP de l’Essonne et Maire de Corbeil-Essonnes.

SUD OUEST

Le groupe Sud Ouest est détenu à 80% par la famille Lemoine, à 10% par la société des journalistes et à 10% par la société des personnels.
Via Sapeso, Charente Libre, Pyrénées Presse, Atlanpresse, le groupe Sud Ouest possède:
- Sud Ouest, TV Hebdo Femina, Tout réussir dans la maison, La Charente Libre, La République des Pyrénées, L'Eclair des Pyrénées, la Dordogne Libre.
- les hebdomadaires Saintonge, Haute Gironde, La Dépêche du Bassin, La Semaine du Pays basque, l'Hebdo, Le Résistant
- des magazines consacrés au surf
- Le gratuit Bordeaux 7, des journaux d'annonces gratuits sur 28 départements, 45 magazines gratuits thématiques sur 43 départements et 7 éditions en Espagne
- la chaîne de télévision locale TV7 Bordeaux
En 2005, le groupe a réalisé 311,3 millions d'euros de chiffre d'affaires

TF1

TF1 est la première chaîne de télévision généraliste française, avec 32,3% de part d'audience en 2005. Le Groupe TF1 est un groupe de communication:
- Il possède à 66% la télévision payante TPS, qui diffuse LCI, TF6, TV Breizh, TMC ou Eurosport.
- Il détient 34,3% du capital des Publications Métro France et 49% de Prima TV.
- TF1 détient 33.5% de AB groupe.
TF1 regroupe entre autres 5 maisons de production, une société de contenus multimédia, e-TF1 et Teleshopping.
Patrick Le Lay est Président-directeur général depuis 1988.
Le Groupe TF1 est détenu à 42,9% par Bouygues, qui possède également Bouygues Télécom, troisième opérateur de téléphonie mobile en France.
Dirigé par Martin Bouygues, le groupe Bouygues rassemble : Bouygues Construction (BTP); Axione (Constructeur et Operateur de réseaux); Colas (routes); Bouygues Immobilier.
Le chiffre d'affaires total de la société Bouygues est évalué à 24 milliards d'euros (dont un tiers réalisé à l'international). Les services télécoms/médias représentaient, en 2004, 38% du chiffre d'affaires.

Sources : Documentation du Nouvel Observateur, Rapport de la commission Lancelot sur les problèmes de concentration dans le domaine des médias, site de l'ESJ et informations communiquées par les sociétés

C'est la journée des révélations, pour le FIGARO...

Par DA32 :: jeudi 24 avril 2008 à 12:08 :: PRESSE

Ségolène Royal prépare la constitution d'un courant au sein du PS

SRDA   Étape par étape, Ségolène Royal progresse vers le congrès du PS. Mardi, à l'occasion d'un point sur les premières contributions reçues sur congresutileetserein.com, son site participatif, lancé le 4 avril, l'ancienne candidate à la présidentielle a annoncé son intention de mettre en place «un réseau de correspondants chargés d'animer la réflexion collective». Bref, il s'agit de l'amorce d'un courant au sein du PS, distinct de son association Désirs d'avenir, qui réunit ses supporteurs en marge du parti. «Je vais me déplacer dans les départements», a-t-elle promis, «pour animer des réunions et des débats» nourris par les «synthèses» des contributions reçues sur son site. Donc, elle fera campagne au sein du PS en faveur du texte qu'elle déposera début juillet, dans le cadre du congrès, et qui devrait être construit à partir de cette démarche participative. «Il faut que ceux qui viennent [sur le site] aient la garantie que leurs réflexions seront prises en compte», a-t-elle expliqué. «On ne se reconnaîtra pas dans le texte parce qu'on l'aura signé mais parce qu'on l'aura écrit», explique le sénateur de Paris David Assouline. Il sera l'un des coordinateurs du futur réseau : «Tous les itinéraires sont les bienvenus», explique-t-il. «C'est une démarche qui désenclave». Ségolène Royal est à la recherche d'une majorité au sein des militants socialistes.

La présidente de Poitou-Charentes ne cache pas son intention de briguer le leadership du parti. Ses partisans le disent. «Aujourd'hui, le PS a besoin d'avoir Ségolène Royal à sa tête autour d'une équipe de gens de talents, et pas seulement des candidats putatifs, et qui l'aident dans sa tâche», a déclaré le député européen Vincent Peillon, lundi, sur France Inter. Pour l'instant, Ségolène Royal donne tous les signes qu'elle partage le même objectif.

Source : Le Figaro


Opération communication Villiers-le-Bel : Revue de presse

Par DA32 :: mardi 19 février 2008 à 18:56 :: PRESSE

Opération communication Villiers-le-Bel : Revue de presse

 

PVL  Les commentaires de la presse française, mardi 19 février, après l'opération de police très médiatisé menée à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), lundi matin.

L'HUMANITE
Pierre Laurent

"(...) Mais le plus grave dans cette affaire, outre la fuite en avant dans la mise en scène de la politique sécuritaire du gouvernement, c'est l'aveu d'impuissance qu'elle révèle face aux réels problèmes des quartiers en difficulté, à commencer d'ailleurs par ce problème de la sécurité. Il y a quelques semaines, on avait cru le pouvoir saisi d'un subit retour à la raison, avec l'annonce d'une nouvelle expérimentation de la police de proximité en Seine-Saint-Denis, après des années de démantèlement méticuleux de cette police au profit d'une politique coup-de-poing. L'opération de Villiers-le-Bel montre que la tentation de la mise en spectacle du tout-sécuritaire reste l'option privilégiée par le pouvoir. Or, son inefficacité, sa dangerosité sont avérées (...)".

LA MARSEILLAISE
Nadjib Touaibia

"Ils ont débarqué à l'heure du laitier, casqués, cagoulés, avec arme au poing, photographes, caméramans et journalistes aux trousses. Mais diable, où sommes-nous donc, sur le territoire de la République en temps de paix ou dans un contexte de guérilla urbaine, face à une position ennemie? Disons-le tout net: les auteurs d'actes de violence, dans les cités et où que ce soit, doivent être poursuivis et jugés. Mais de quel droit et au nom de quoi crée-t-on un tel climat de terreur dans des cités d'habitation pour interpeller une trentaine de personne? Qui peut vraiment croire que la police ne sait plus faire son travail avec efficacité et discrétion ? Nul n'est dupe, plutôt qu'une descente d'envergure qui réjouit ministre de l'Intérieur et procureur, l'opération d'hier sur Villiers-Le-Bel participe de la manipulation politique. (...) Le battage médiatique autour des banlieues est un signe de désarroi dans la majorité présidentielle."

LA REPUBLIQUE DU CENTRE
Jacques Camus

"(...) Cette opération de police était-elle justifiée après les émeutes d'il y a trois mois? La réponse est oui! Cette opération a-t-elle été trop médiatisée? La réponse est encore oui! Et elle renvoie chacun à ses responsabilités. Le pouvoir n'avait rien à gagner à paraître instrumentaliser la justice et la police. Tout au plus l'ébranlement médiatique l'exposait-il au risque d'une bavure. La presse n'avait rien à gagner non plus dans cette "fouille"autorisée dans les cages d'escalier. Son image n'en sortira pas grandie auprès des jeunes des cités. Dans le cas présent, tout le monde en a trop fait pour d'hypothétiques profits à court terme : coup de pub déplacé pour les uns, scoop frelaté pour les autres. L'ordre public républicain impose de plus scrupuleux principes."

LES DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE
Olivier Picard

"(...) Le prix à payer pour la démonstration de force de ce lundi paraît, à première vue, exorbitant. Pendant quelques heures, une banlieue de France - et loin d'être la plus problématique ! - a été dénoncée, aux yeux de millions de téléspectateurs, comme un repaire de hors-la-loi nuisibles si dangereux qu'on avait rassemblé une petite armée casquée pour les attaquer. Comment mieux dévaloriser, comment mieux humilier, comment mieux déclasser ces banlieues qu'on prétend, au même moment réhabiliter, avec des trémolos dans la voix? Entre le "plan" et la communication, il fallait choisir."

LA CHARENTE LIBRE
Jacques Gyuon

"(...) Le premier magistrat de la commune, qui ne décolère pas, n'a en effet appris ce qui se passait dans sa commune que par un bulletin radio qui annonçait que les opérations avaient commencé. Et dire qu'après les émeutes de l'automne 2005, le gouvernement avait décidé de conforter plus encore le rôle des maires, de leur donner plus de responsabilité dans leurs fonctions de premiers magistrats garants de l'ordre public... Cette opération policière aurait été plus "belle" encore si elle avait été menée sans autre souci que celui de faire respecter la loi et d'arrêter sans flonflon ceux qui la bafouent. Quel besoin y avait-il de transformer une action policière en démonstration de force? Que cherche-t-on en théâtralisant l'action des forces de l'ordre? A impressionner la "racaille"? Ou à s'assurer une opinion devenue ces temps-ci plus versatile?"

LE REPUBLICAIN LORRAIN
Philippe Waucampt

"(...) Cette fois, le message adressé à son électorat est encore plus appuyé avec l'opération de grande ampleur menée à Villiers-le-Bel. Sur ce point, le gouvernement est difficilement attaquable car les violences de novembre avaient marqué une escalade dans l'usage des moyens employés par les émeutiers qui, en lynchant un commissaire de police et en recourant aux armes à feu contre les forces de l'ordre, appelaient une riposte appropriée pour éviter que de tels faits ne fassent jurisprudence. Le moment choisi ne doit rien au hasard. Lancer en ce moment une riposte d'une telle envergure témoigne bien évidemment d'arrière-pensées électorales que ne fait que confirmer l'importance de la couverture médiatique consacrée à l'opération. En déplaçant la polémique sur ce terrain, la gauche rend un service distingué au chef de l'Etat qui, retrouvant sa posture favorite de défenseur de l'ordre républicain, évite au moins de se faire attaquer sur ses insuffisances, devenues si criantes ces derniers temps."

L'INDEPENDANT DU MIDI
Bernard Revel

"La réponse de la loi aux violences de novembre dernier à Villiers-le-Bel a pris hier matin la forme la plus spectaculaire. (...) Mais était-il possible d'agir autrement pour arrêter, dans une cité réputée de "non droit", des personnes suspectées d'avoir pris pour cibles et brutalisé des policiers? Ce fut "une très belle opération", s'est félicitée la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie. Tellement belle qu'il eut été dommage qu'elle ne fût pas immortalisée. Elle le fut. Et comment! La procureure de la République eut beau affirmer que la médiatisation massive n'était souhaitée ni par le parquet ni par les policiers, Michèle Alliot-Marie eut beau regretter "profondément" les "fuites", celles-ci furent néanmoins suffisantes pour assurer une couverture exceptionnelle à un événement non moins exceptionnel. On ne saura jamais, bien sûr, si elles furent politiques, syndicales ou autres. C'est "le jeu de la démocratie", a estimé la procureure de Pontoise. C'est exact. A une condition toutefois: que ce jeu-là soit ouvert et libre de toute pression.

L'EST REPUBLICAIN
Rémi Godeau

"D'un coté, un chef de l'Etat prêt à orchestrer une intervention massive en banlieue afin de se refaire une santé dans les sondages. De l'autre, une opposition unie pour dénoncer une " manipulation " dangereuse pour la démocratie. Et au centre ? Des citoyens ramenés au statut de gogos. La polémique manichéenne née du très médiatisé déploiement de 1.100 policiers à Villiers-le-Bel ferait sourire si elle n'avait pour origine des faits tragiques. (...) Hier, frénésie électorale oblige, les commentaires ne portaient que sur le "dysfonctionnement grave de la République", sur la supposée instrumentalisation de la justice et des médias ou, a contrario, sur la réussite et l'efficacité de l'opération. Comme si les Français ne savaient pas faire la part des choses. Comme s'ils ignoraient les codes de la politique spectacle. Les sondages montrent pourtant le contraire. Les électeurs n'oublient plus les promesses électorales, exigent des explications et attendent des résultats. Au fond, polémiquer à un grand avantage: éviter de réfléchir."

LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU CENTRE-OUEST
Jean-Pierre Bel

"Tarterêts, Mureaux, Villiers-le-Bel... Et toujours la même polémique, à la virgule près, autour d'interpellations aussi médiatisées! Sans doute est-on à chaque fois, d'un côté comme de l'autre, assez loin des préoccupations d'une majorité de Français qui souhaite avant tout sécurité et justice partout pour tous. La plupart des Français déplorent certainement ces mises en scène très sarkoziennes, trop souvent électoralistes pour être toujours efficaces. Mais sans doute déplorent-ils en face une critique tout aussi politicienne, trop souvent systématique pour être toujours constructive. Ni forfanterie, ni démagogie, ni fiel politicien, ils réclament seulement équité et fermeté pour soigner enfin réellement nos banlieues.

PARIS-NORMANDIE
Michel Lepinay

"(...) Dans le genre vieille ficelle pas bien dégrossie, celle utilisée hier à Villiers-le-Bel n'est pas mal non plus. 1.100 policiers casqués et armés, et des dizaines de journalistes mobilisés à six heures du matin pour arrêter dans une banlieue... 35 délinquants !Ça fait du 31 policiers par arrestation... la République a les moyens ! Et tant pis si ça empêche quelque temps les enfants de dormir. Au-delà de l'enquête, indispensable sur des faits particulièrement graves, il était visiblement essentiel de montrer aux électeurs que l'on veille sur leur sécurité plus que jamais... C'est fait. Mais après ces démonstrations de campagne bilatérales on pourrait peut-être suggérer aux uns et aux autres de se calmer un peu, et de laisser les Français s'intéresser à leur campagne municipale. Loin des excès de la dramaturgie politique nationale quotidienne."

L'ALSACE
Patrick Fluckiger

"(...) De la gauche au Modem, on darde un oeil accusateur sur le pouvoir politique, soupçonné d'avoir voulu remettre le thème de la sécurité - porteur pour la droite - sur le devant de la scène. Un tel pari serait hautement risqué. D'abord, parce qu'une étincelle peut suffire à enflammer à nouveau les banlieues, avec des effets imprévisibles sur le vote des Français. Ensuite, parce que les fuites pourraient se révéler contre-productives sur le plan purement policier. Si le Tout-Paris savait depuis vendredi ce qui allait se passer hier aux aurores, il serait étonnant qu'aucun écho ne soit parvenu jusqu'aux oreilles des principaux suspects. Les enquêteurs ont-ils trouvé des armes? Quelles charges pèsent sur les 35 gardés à vue? Hier soir, le mutisme était de rigueur. Tout le monde préférait mettre l'accent sur la dimension médiatique de l'événement. Celle-ci empoisonne décidément cette affaire sous tous ses aspects."



SEGOLENE ROYAL : LES ECHOS ( point de vue)

Par DA32 :: jeudi 08 novembre 2007 à 14:55 :: PRESSE
lesechos.gifCe qui est en train de se passer aux Echos est grave. Voilà un journal dont l’indépendance fonde la crédibilité, un journal qui gagne de l’argent, un journal dont le lectorat augmente.
Il vient de tomber aux mains de Bernard Arnault, la première fortune de France contre l’avis de sa rédaction qui s’est mobilisée pendant quatre mois en dénonçant des risques sérieux de conflits d’intérêt.
Car, comment parler sereinement des activités des multiples filiales du groupe LVMH ? Comment traiter sereinement les résultats des groupes concurrents ? Comment rester politiquement libres alors que Bernard Arnault est un ami intime de Nicolas Sarkozy ?
Parfaitement cynique, l’Elysée a non seulement couvert l’opération mais s’en est réjoui publiquement. C’est une formidable nouvelle pour un  journal  qu’un industriel achète 240 millions d’euros, c’est un prix très très important s’est réjoui George Marc Benamou le conseiller culture et audiovisuel de Nicolas Sarkozy en reconnaissant, mais sans s’en émouvoir, que oui, il risquait d’y avoir des conflits d’intérêt rédactionnels et éditoriaux.
En même temps qu’il rachète Les Echos, Bernard Arnault vend La Tribune... La première fortune de France s’arroge le droit de restructurer à son avantage le marché de la presse économique. Et le gouvernement ne trouve rien à redire. Quand on lui demande s’il va saisir le conseil de la concurrence pour s’assurer de la transparence de toute cette opération, il élude la réponse.
Quand l’argent, le pouvoir et la presse sont à ce point mélangés, il y a danger pour la démocratie.



Signature Ségolène Royal 

Réforme de la fonction publique : revue de presse

Par DA32 :: mardi 02 octobre 2007 à 14:21 :: PRESSE

Réforme de la fonction publique : revue de presse

Presse    Plusieurs éditorialistes commentent, mardi 2 octobre, les dernières déclarations du Premier ministre François Fillon.

NICE-MATIN
Jean-Louis Gombeaud

"(...)Il serait donc temps que, comme toute entreprise, l'État nous précise de combien de fonctionnaires la France a besoin pour faire tourner globalement la machine administrative. Sans cette information, toute évolution du nombre d'agents apparaîtra arbitraire dans un sens comme dans un autre. Pendant que l'État s'accroche à un chiffre par principe, les fonctionnaires, du moins les syndicats, eux, s'agrippent à leur statut par principe. Mais comment espérer une quelconque " rénovation " de la Fonction publique sans remettre à plat une organisation qui empêche mobilité et transfert, handicape l'efficacité et freine carrière et motivation. Les économies dégagées par le non remplacement de fonctionnaires, à peu près 900 millions en année pleine ou 1 % de la masse salariale, ne sont pas grand-chose face au gain de productivité qu'il est possible d'obtenir en faisant travailler mieux près de 2,5 millions de personnes. Or, on ne pourra pas y parvenir sans regarder du côté du statut."

LA REPUBLIQUE DU CENTRE
Jacques Camus

"(...) Pour le premier (ndlr: sondage), commandé par Bercy, 66% des Français jugent en effet urgente une réforme de la fonction publique tout en étant 90% à estimer que les fonctionnaires sont " utiles ". Pour le second, réalisé par Ipsos, 77% des fonctionnaires eux-mêmes comprennent la nécessité d'un changement dans l'administration même s'ils sont 61% à demander plus de reconnaissance. Mais puisque les Français aiment aussi majoritairement les fonctionnaires qui aiment aussi majoritairement leur métier, et que les Français et les fonctionnaires s'accordent sur la nécessité de la réforme, on ne voit vraiment pas ce qui pourrait faire obstacle à une modernisation de notre administration. Ou plutôt si! Le problème, c'est évidemment que le gouvernement s'en mêle. Car les seules réformes acceptées par les Français sont celles qui sont jugées indispensables à froid mais auxquelles nos dirigeants ne s'attaquent jamais à chaud!"

LA MONTAGNE
Daniel Ruiz

"(...) La réforme décrétée d'urgence nationale par le Premier ministre sera impopulaire dans les rangs des syndicats mais rapidement aussi chez les usagers dont la solidarité peut recréer un front social inattendu. Les Français disent oui à la rénovation mais ils n'aiment pas l'idée de calquer le nouveau modèle sur celui du privé et du management de l'entreprise. C'est un conservatisme qu'ils partagent avec les syndicats et les hauts fonctionnaires et qui est à l'origine de la plupart des blocages. C'est aussi un héritage de neutralité et de laïcité dans lequel s'est ancrée notre identité nationale. Si sur le fond personne ne conteste la nécessaire réforme, la détermination du gouvernement devra être sans faille pour en faire admettre les modalités et pour convaincre que même après les réformes structurelles, l'Éducation nationale et l'hôpital n'ont pas besoin de plus de moyens. C'est le pari risqué et courageux de la cohésion nationale et de l'équilibre que prend François Fillon."

LA REPUBLIQUE DES PYRENEES
Jean-Marcel Bouguereau

"(...) C'est la méthode Fillon-Sarkozy , la méthode du slogan, de l'esprit frappeur. Il faut remplacer un fonctionnaire sur deux, comme " il faut travailler plus pour gagner plus ". Peu importe que chacun s'accorde, le jour même où cette mesure est adoptée, du faible impact de la défiscalisation des heures supplémentaires. Même les premiers concernés, les entreprises, ne sont pas emballés car eux savent que le contingent d'heures supplémentaires d'ores et déjà autorisé n'est même pas utilisé ! Mais, l'essentiel c'est que la formule choc, même mensongère, soit passée dans les esprits. Même chose pour le remplacement des fonctionnaires. D'abord, c'était un sur deux, puis un sur trois, manière d'accréditer que ces coupes sombres ne changeraient rien à la qualité des services publics, jusqu'à ce que Xavier Darcos explique que cette règle adoptée à l'éducation nationale allait priver d'enseignants des milliers d'élèves.(...)"

Source : Nouvelobs.com


La campagne vue par la presse étrangère

Par DA32 :: samedi 07 avril 2007 à 09:09 :: PRESSE

La campagne vue par la presse étrangère

APE     " Royal critiquée pour son contrat jeune ", par le Financial Times

"Ségolène Royal est montée en première ligne, vendredi, pour défendre ses dernières propositions en faveur de l'emploi des jeunes sans qualification, propositions très critiquées par ses opposants de gauche comme de droite, ainsi que par les syndicats et les étudiants.

La candidate socialiste a pris des positions controversées avec sa proposition d'un "contrat première chance".

Son directeur de campagne, François Rebsamen, a donné une conférence de presse improvisée pour répondre aux critiques. Il a présenté le projet comme la meilleure façon de répondre au problème des 190.000 personnes qui quittent le système scolaire sans qualification chaque année.

La proposition de Ségolène Royal a été dénoncée comme étant la version de gauche du Contrat première embauche (CPE), la loi sur le travail des jeunes qui a été retirée l'année dernière par le Premier ministre Dominique de Villepin après des manifestations montres.

En plus de porter un nom similaire, le contrat proposé par Ségolène Royal a été critiqué parce qu'il expose les jeunes à la précarité pendant une période longue.
Bruno Julliard, le leader syndical qui a conduit la lutte contre le projet de Dominique de Villepin, a déclaré "nous de devons pas laisser se développer l'idée d'un CPE de gauche". De son côté, la CGT a regretté de ne pas avoir été consultée."

" Bayrou secoue la course à la présidentielle ", par le Los Angeles Times (05/04)

"La voix rauque mais content, le candidat à la présidentielle François Bayrou savourait un verre de vin rouge servi dans un verre en plastique, à bord d'un avion bruyant qui le ramènait à Paris.

Bayrou savourait aussi l'accueil qu'il avait reçu à un meeting de campagne le soir dans cette ville de Bretagne (Rennes), où une jeune foule de près de 7.000 personnes l'a entendue dénoncer les machines politiques démodées et promettre d'être un président qui unit les forces au-delà du fossé idéologique.

Cet agriculteur-intellectuel-politicien a secoué la vie politique française. Mélangeant les rôles de dissident réformiste et de centriste posé, il est monté en flèche dans les sondages durant les deux derniers mois, grimpant de 15 points et devenant un compétiteur surprise pour le premier tour du scrutin le 22 avril."

" Le Premier flic de France roule trop vite ", par le Guardian (Grande-Bretagne, 05/04)

"Quand vous parlez de façon ferme sur la lutte contre le crime, faite de l'ordre public et des lois une priorité de votre campagne électorale et que vous êtes surnommez le "Premier flic de France", vous pourriez au moins donner le bon exemple. Pas le candidat au poste présidentiel Nicolas Sarkozy, visiblement, dont la voiture a été prise en flagrant excès de vitesse par un magazine d'automobilisme français…"

" Sarkozy refuse le débat sur Internet ", par BBC News (Grande-Bretagne, 04/04)

"Le candidat à la troisième place dans la course à l'Elysée, François Bayrou, a défié ses principaux rivaux de venir débattre sur Internet.

La candidate socialiste Ségolène Royal, et le candidat âgé d'extrême-droite ont immédiatement accepté la proposition. Mais le candidat en tête des sondages, le centre-droit Nicolas Sarkozy, a dit qu'il prendrait part au débat uniquement si les 12 candidats étaient conviés.
Les débats sur Internet ne sont pas soumis aux mêmes règles strictes de la télévision.

Les intentions de vote en faveur du centriste François Bayrou ont chuté en dessous de 20%, derrière Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, après avoir été très proches ces dernières semaines de celles de ses adversaires politiques. François Bayrou a suggéré aux internautes d'organiser un débat entre les quatre principaux candidats. Mais M. Sarkozy a dit qu'il n'était pas respectueux de sélectionner seulement quatre candidats. Les sondages montrent que les quatre principaux candidats à l'élection du 22 avril concentrent 85% des intentions de vote, laissant seulement 15% des intentions de vote aux autres huit prétendants au poste de chef d'Etat.
Jusqu'à présent, les débats télévisés entre les candidats avaient seulement eu lieu après le premier tour, entre les deux candidats présents au second. En 2002, le président Jacques Chirac a refusé de débattre avec son rival Jean-Marie Le Pen. Selon des informations du Figaro, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal vont dépenser chacun près d'un million d'euros pour les sites de leur campagne Internet."

" Sarkozy se pose en défenseur de la 'France exaspérée' ",
par L'Orient-Le Jour (Liban, 03/04)

"À 20 jours de la présidentielle française, le favori de la droite Nicolas Sarkozy s’est posé en défenseur d’une France "exaspérée" par l’immigration "non maîtrisée" et la remise en cause de "l’identité nationale", mettant en garde contre une "explosion sociale". (…)

"Qui ne voit qu’il y a un lien évident entre la politique d’immigration non maîtrisée depuis 30 ou 40 ans et l’explosion sociale dans nos quartiers ?", cela "crève les yeux", a lancé M. Sarkozy, 52 ans. (…) À l’automne 2005, la France avait été secouée par trois semaines d’émeutes sans précédent dans les banlieues défavorisées, où sévit un fort taux de chômage et où vit une forte proportion d’habitants originaires du Maghreb et d’Afrique noire.

Nicolas Sarkozy a été accusé ces dernières semaines par la gauche de se porter sur le terrain de l’extrême droite et de son leader Jean-Marie Le Pen, crédité de 12 à 15 % des voix par les sondages. (…)

M. Sarkozy est un "candidat de déchirure alors qu’un président de la République doit rassembler", a accusé l’ex-Premier ministre socialiste Laurent Fabius. La veille au soir, M. Sarkozy avait dénoncé "l’hystérie" développée par la gauche quand il avait "osé parler d’identité nationale et d’immigration". Dans une escalade verbale sans précédent depuis le début de la campagne, la candidate socialiste lui avait ensuite reproché de ne pas "tenir ses nerfs" et de se mettre "très facilement en colère", s’attaquant ainsi à la personnalité controversée de son adversaire."

" Cécilia, l'arme secrète de Nicolas Sarkozy ",
par le Times (02/04)

"Dans les dernières semaines de l'élection présidentielle française, Nicolas Sarkozy, le candidat de centre-droit, compte sur sa femme dévoyée pour l'aider à gagner le pouvoir, en boostant son attrait parmi les jeunes électeurs et les femmes.

Cécilia Sarkozy, une experte de la communication âgée de 48 ans, est souvent décrite comme une des conseillers les plus charmants du candidat, exerçant une énorme influence sur chaque aspect de la campagne, selon les dires d'aides de Sarkozy, âgé de 52 ans.

Depuis que la frénésie des médias en 2005, lorsqu'elle a quitté son mari pour un autre homme puis est retourné avec lui un an plus tard - elle fait profil bas : elle a choisi l'ancien atelier d'un modéliste pour être le QG de Sarkozy, mais y apparaît si rarement qu'elle est surnommée "le fantôme".
Elle n'est pas moins efficace dans l'ombre et a placé des amis à des postes-clés, pour essayer d'assurer la victoire à l'ancien ministre de l'Intérieur réformateur qui a rêvé de devenir le président depuis l'enfance. (…)
Selon que l'on dit doté d'ambitions napoléoniennes n'a autant confiance en personne qu'en sa femme fascinante et certains jugent que cette femme beaucoup plus grande que son mari est "la tour de contrôle" le guidant sur la piste d'atterrissage présidentielle. (…) Les mésaventures du couple ont été si populaires que deux livres ont été écrits sur le sujet, en étant présenté comme "des romans". Dans un d'entre eux, "L'histoire vraie du présidant", le personnage principal, François Vittori - il est identique à Sarkozy dans tout sauf le nom - gagne l'élection, mais Marietta, l'ombre fictive de Cécilia, divorce avec lui le matin suivant. Sarkozy peut seulement espérer que la réalité sera plus douce."

La campagne vue par la presse étrangère

Par DA32 :: samedi 31 mars 2007 à 10:05 :: PRESSE

La campagne vue par la presse étrangère

APE     " Rien n'est joué ", par le quotidien sénégalais Le Soleil (30/03)

"Trois candidats, à savoir Sarkozy, Royal et Bayrou ( de gauche à droite) se tiennent dans un mouchoir de poche. Avec un deuxième tour qui sourirait aux deux premiers nommés, selon les sondages publiés jusqu’ici.

Un tiercé que talonne Le Pen qui ne pourrait rééditer son exploit de 2002, lorsqu’il avait créé la surprise en accédant au deuxième tour. Toujours selon les sondages ! Même si ces derniers ont presque, à chaque fois, sous-estimé les intentions de vote en faveur du candidat de l’extrême droite, parce que ses partisans ne se dévoilent pas complètement aux sondeurs. Refus de s’assumer, honte, ou tout simplement parce qu’ils sont mal à l’aise.

Quoiqu’il en soit, les analystes notent que Le Pen n’a jamais été aussi haut dans les enquêtes d’opinion au même moment lors des précédents scrutins. La situation est encore meilleure pour Bayrou, dont la montée spectaculaire dans les sondages sème la panique ans les états-majors UMP et PS.(…)
Avec plus d’un tiers des citoyens français encore indécis, selon les sondages, personne ne peut prédire, à l’heure actuelle, l’issue du scrutin du 22 avril. (…)

Sarkozy doit assumer le bilan des 5 ans de gouvernement avec ses hauts et ses bas, notamment dans le domaine de la lutte contre l’insécurité. Baisse générale constate, malgré une hausse des violences à l’égard des personnes.
Il faut aussi craindre que loin de la place Beauvau, d’autres peaux de banane ne soient jetées sur le chemin du candidat Ump, qui compte beaucoup d’adversaires, y compris dans son propre camp. (…) Ségolène Royal en sait quelque chose, elle qui depuis quelques semaines fait face à une tempête dans le camp socialiste. Il faut avouer qu’il y a beaucoup de machisme dans la société française. Même si cette fois-ci, une femme a de réelles chances d’accéder à l’Elysée. (…)

En vérité, la seule chance de succès du candidat Ps est qu’elle affronte Sarkozy au deuxième tour et que le vote devienne un référendum sur le futur ex-ministre de l’Intérieur. La Gauche pourrait ainsi capitaliser sur les controverses nombreuses que suscite le personnage.
Un sursaut à Droite est aussi possible, si les électeurs de Le Pen apportent leurs suffrages massivement à Sarkozy, qui joue ouvertement cette carte. Le suspense va durer encore quelques semaines. Avec peut-être des rebondissements spectaculaires. Comme dans les films de Hitchcock."

" Sarkozy prend position contre les émeutiers ", par le quotidien britannique The Guardian (29/03)

"Le candidat à l'élection présidentielle français Nicholas Sarkozy s'est dressé la nuit dernière contre les jeunes responsables d'une émeute à Paris dans une gare ferroviaire, alors que les derniers sondages montrent qu'il perd du terrain sur sa rivale socialiste.

Les violences –qui ont eu pour conséquences la destruction de magasins et l'arrestation de 13 personnes- ont éclaté mardi soir après qu'un homme de 32 ans n'ait pas acheté de ticket à la Gare du Nord et ait frappé un agent lors d'un contrôle de routine. Quand la police a arrêté l'homme, cela a déclenché un saccage de la part d'environ 200-300 jeunes qui ont lancé de pots de fleurs, brisé des vitres et crié des slogans contre M. Sarkozy.
Mr Sarkozy a affirmé que la violence était inacceptable et a félicité la police pour "avoir fait son travail". Il a déclaré : "Je veux dire aux Français que je ne serais pas du côté des fraudeurs, des tricheurs et des personnes malhonnêtes".
"Quand des individus viennent à la rescousse de quelqu'un qui est en train de commettre une fraude, c'est particulièrement inacceptable, et j'espère que le système judiciaire sanctionnera fermement ceux qui se comportent ainsi."

Le favori de la présidentielle –qui a passé quatre année en tant que ministère de l'Intérieur- s'est forgé sa réputation de défenseur d'une ligne dure loi-et-ordre durant les troubles de 2005 en décrivant les émeutiers de "racailles""

" Le 'troisième homme' français sort de l'ombre ", par le quotidien japonais The Japan Times (28/03)

"L'élection présidentielle française est un grand 'show' avec tous les ingrédients d'un blockbuster hollywoodien, y compris le revirement de situation inattendu: à savoir, l'apparition "d'un troisième homme," Francois Bayrou. Même si sa victoire demeure improbable, Bayrou doit désormais être pris au sérieux. Tout d'abord, il a trouvé dans Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy deux porte-parole remarquables pour sa candidature. Plus Royal revient "aux classiques" du Parti socialiste et plus Sarkozy courtise ouvertement l'extrême droite, plus la popularité de Bayrou grimpe. Les doutes persistants des Français sur les compétences de Ségolène Royal et la personnalité de Sarkozy expliquent en grande partie sa montée fulgurante dans les sondages d'opinion, de 7% d'intentions de vote au début de la campagne à 22% aujourd'hui. (…)"

" Ségolène fait sa campagne sur papier glacé ", par le quotidien espagnol La Razón (27/03)

"Exercice d'acuité visuelle: lequel des titres suivants de la couverture de l'hebdomadaire Elle peut-il être décisif pour les élections présidentielles françaises ? "Maigrir: toutes y arriveront", "Pantalons: l'extralarge est extrachic", "Il est possible d'arrêter de fumer sans grossir" ou "Extraits exclusifs: Ségolène Royal se livre". Bien que ce soit l'accroche la moins visible de la Une de la principale revue féminine française, le dernier des titres annonce une nouveauté qui pourrait placer la candidate du Parti Socialiste (PS) en tête dans les enquêtes: la publication, aujourd'hui, de son livre "Maintenant"."

" Sarko libéré de l'Intérieur ", par Le Soir (Belgique) (26/03)

"'Me voilà libre, libre d'aller vers les Français!', s'est exclamé M. Sarkozy lors d'un discours dans les jardins du ministère de l'Intérieur, où il a fait part de son "émotion" et s'est félicité de son bilan. 'Pour moi, il s'agit d'essayer de changer de trottoir', a ajouté M. Sarkozy en faisant allusion au palais de l'Elysée, siège de la présidence situé juste à côté de l'Intérieur 'Que la sécurité reste la priorité des Français', a-t-il aussi déclaré devant des responsables de la police. La présidence française a annoncé dans un communiqué que M. Sarkozy était remplacé à son ministère par François Baroin, un fidèle du président Jacques Chirac, qui avait jusqu'à présent la charge de l'Outremer. Le président Jacques Chirac a également mis fin aux fonctions du ministre de la Santé Xavier Bertrand, un des porte-parole de Nicolas Sarkozy dans le cadre de la campagne du candidat UMP (droite, au pouvoir) (...)".

Royal en " Ségo-soft ", par le quotidien britannique The Telegraph (25/03)

"Elle est décrite comme froide, arrogante, comme une sotte égoïste, menée par une seule ambition : mettre la main sur les clés du palace de l'Elysée.

Aujourd'hui, après des semaines d'insultes et de rumeurs qui viennent aussi bien de ses rivaux que de ses collègues, la candidate à la présidentielle française Ségolène Royal riposte.

A presque quatre semaines jour pour jour du premier tour, la socialiste, mère de famille, a lancé une offensive de charme en se montrant comme une parente et amante soucieuse des autres, chaleureuse et dévouée à sa famille.

Dans un nouveau livre, à paraître mardi, elle multiplie les éloges envers ses "merveilleux" enfants et envers son compagne, François Hollande, balayant ainsi les rumeurs sur son couple.

Mademoiselle Royal, 53 ans, révèle que "West Side Story" fait partie de ses films favoris, qu'elle était fan de Simon and Garfunkel, mais ne pourrait pas vivre aujourd'hui "sans Bach", et ajoute qu'elle a appris de ses parents l'"obéissance et l'honnêteté".

La nouvelle "Ségo" version douce est dans le contraste affiché par son rival, Nicolas Sarkozy, qui vit en accord avec son image de dur."

POINT DE PRESSE : JL BIANCO

Par DA32 :: mercredi 28 mars 2007 à 10:22 :: PRESSE

le POINT DE PRESSE DU JOUR

Par DA32 :: vendredi 23 mars 2007 à 22:29 :: PRESSE

LE POINT DE PRESSE DU JOUR

Par DA32 :: mercredi 21 mars 2007 à 15:09 :: PRESSE

La campagne présidentielle: revue de Presse

Par DA32 :: mardi 20 mars 2007 à 15:59 :: PRESSE

La campagne présidentielle: revue de Presse

Presse

L'HUMANITE
Pierre Laurent

" (...) Premièrement, le programme Bayrou, comme on l'a vu, n'est pas aussi inoffensif qu'il en a l'air. Deuxièmement, il lui faudra trouver une majorité parlementaire. Soit il la trouvera à droite, et nous aurons ni plus ni moins l'application du programme commun UMP-UDF. Sortie par la fenêtre, la politique Sarkozy reviendra par la grande porte. Soit, il tentera de débaucher une partie du PS, mais ce sera toujours pour mener une politique libérale et fermer la porte cette fois à toute politique alternative réellement de gauche. Bayrou au pouvoir, c'est la mise en œuvre d'une politique de droite assurée quelles que soient ses alliances. Enfin, troisièmement, compte tenu des pouvoirs exorbitants dont dispose le président
de la République, c'est donner à un homme seul une carte blanche bien dangereuse. À l'aune du pouvoir, les hommes providentiels font rarement de grands démocrates. (...)"


Des responsables PS sonnent l'alarme, Royal pas "inquiète"

Par DA32 :: vendredi 09 mars 2007 à 06:39 :: PRESSE

Sondages Bayrou: des responsables PS sonnent l'alarme, Royal pas "inquiète"

sondage filleDeux responsables du PS, Gérard Le Gall et Jean-Luc Mélenchon, ont sonné l'alarme jeudi devant la progression de François Bayrou, qui talonne désormais Ségolène Royal dans les sondages, un resserrement qui toutefois "n'inquiète pas" la candidate socialiste.

"Ce resserrement ne m'inquiéte pas", a affirmé sur Canal+ Mme Royal. "Pour mener une bataille comme celle-ci, il ne faut pas être touchée par l'inquiétude".

"En même temps, j'en déduis qu'il y a encore un travail considérable à faire et que je fais" pour défendre "ma vision de la France" et "les valeurs que je défends", a-t-elle souligné.

Mme Royal a relevé qu'"il y a encore plus d'un électeur sur deux qui est indécis", expliquant qu'elle "respecte cette indécision".

Le candidat UDF a confirmé sa progression spectaculaire dans deux sondages publiés mercredi. Parti de 6% en début d'année, M. Bayrou est notamment crédité de 24% (+7) d'intentions de vote par CSA et n'est plus devancé que d'un point par Ségolène Royal (25%, - 4) et de deux par Nicolas Sarkozy (26%, - 3).

"Il y a le feu au lac", avertit le sénateur PS Jean-Luc Mélenchon. "La gauche est menacée d’être éjectée du second tour par Monsieur Bayrou (Sarkozy aussi, et on verra d’ici peu que c’est tout autant)", écrit-il dans son blog.

"Ce qui nous menace si le Parti socialiste est absent du deuxième tour et si le Parti communiste est humilié, est une catastrophe qui va plus loin qu’un simple revers électoral. Un changement d’époque politique où la gauche serait condamnée à hésiter entre collaboration et figuration", martèle-t-il.

Pour M. Mélenchon, le candidat centriste "est aussi un problème" pour le PS "dans certaines catégories sociales", en particulier chez les enseignants. "Il faut donc colmater la brèche là où elle est ouverte", insiste-t-il.

Gérard Le Gall, le "Monsieur sondages" du PS, a également mis en garde contre une élimination de Mme Royal au premier tour.

Cité par le Monde daté de vendredi, il estime qu'"il y a désormais un risque statistique réel pour Ségolène" le 22 avril.

"La situation politique est une patinoire. Tout le monde peut chuter, y compris Sarkozy. Mais sur cette patinoire, Bayrou avance, avec un phénomène de vases communicants entre son électorat et l'électorat Royal", prévient M. Le Gall, qui souligne cependant qu'"il n'y a pas de fatalité à cette situation, et la gauche a encore six semaines pour réagir".

Interrogé par l'AFP sur ces propos de M. Le Gall, François Rebsamen, codirecteur de campagne de la candidate PS, s'est dit "serein parce que Ségolène Royal fait une campagne formidable". "Ca paiera le 22 avril", a-t-il assuré.

Quelques jours avant le 21 avril 2002, M. Le Gall avait souligné devant l'équipe de campagne de Lionel Jospin la hausse dans les sondages de Jean-Marie Le Pen, finalement qualifié pour le second tour aux dépens du socialiste.

Jack lang " aux 4 vérités "

Par DA32 :: vendredi 02 mars 2007 à 16:47 :: PRESSE

Jack lang " aux 4 vérités "

JLMJack Lang invité dans " les 4 vérités " sur France 2, regardez


Point Presse 28 Fevrier, Taubira

Par DA32 :: mercredi 28 février 2007 à 22:35 :: PRESSE
                       
                               Point Presse 28 Fevrier, Taubira
                         envoyé par PartiSocialiste

L'émission vue par la presse

Par DA32 :: mardi 20 février 2007 à 09:46 :: PRESSE

LES MOMENTS DE L'EMISSION.

L'émission vue par la presse

ChômageDe nombreux éditorialistes reviennent, mardi 20 février, sur la prestation de la candidate socialiste lors de l'émission "A vous de juger", qui a été regardé par 8,9 millions de téléspectateurs.

LIBERATION
Renaud Dely

"Elle a remis sa veste blanche. En quête de la recette qui avait assuré son succès à l'automne, Ségolène Royal a ressorti sur TF1 l'uniforme qui avait accompagné cette période de félicité dans les sondages. Les participants, ces "vraies gens" dont elle prétend se préoccuper au premier chef, les thèmes, relevant du cas particulier voire de l'intime, le décor, cette agora télévisée censée copier ses forums "participatifs", tout montrait que la candidate socialiste jouait hier soir à domicile. L'émission n'était pas le "traquenard" redouté par certains de ses proches, mais plutôt une consultation au fil de laquelle la candidate a distillé avis et recommandations, érigeant la politique en médecine du quotidien. Ségolène Royal a parfaitement exécuté sa partition. Pas sûr pour autant qu'un show télé bien balisé suffise à renouer un lien fragilisé avec les Français."

L'UNION
Hervé Chabaud

"La solution à tous nos problèmes est à puiser dans les recettes politiques des pays d'Europe du Nord ! Hier soir, Ségolène Royal est passée plus vite qu'à son tour par la case scandinave pour justifier sa certitude de remettre la France debout et dire son enthousiasme fondé sur la valeur ajoutée sociale. (...) Royal a déroulé son pacte présidentiel en prenant soin de rebondir sur chaque question posée pour en élargir l'assise et rappeler le maximum des propositions énumérées à Villepinte. (...) Mais se rend-t-elle compte que le ton qu'elle emploie pour répondre à certaines questions posées provoque une déperdition du fond de ses réponses ? Bien sûr, elle paraît à l'aise dans cette ambiance café du commerce et va même porter assistance avec un certain embarras à un handicapé en larmes. Bien sûr, elle est à l'écoute des personnes choisies pour l'interroger. (...) Mais son visage se durcit lorsque ses interlocuteurs prennent plaisir à la malmener et elle est alors hésitante. Preuve qu'il lui faut se blinder encore. Il lui reste deux mois pour retourner la situation."

LA REPUBLIQUE DES PYRENEES
Jean-Marcel Bouguereau

"L'enjeu était énorme hier soir pour Ségolène Royal. (...) La forme de l'émission privilégiant les expériences personnelles l'a transformée dans un premier temps en une sorte d'assistante sociale. C'était Ségolène, mère de tous les Français et des plus démunis, avec ce qu'il faut de compassion et d'écoute. Une écoute dont elle a fait l'alpha et l'oméga de sa campagne. (...) L'examen a été passé avec succès. Reste à savoir s'il aura fait changer l'opinion des Français qui, dans 26 sondages consécutifs, la disent battue par Nicolas Sarkozy."

LA REPUBLIQUE DU CENTRE
Jacques Camus

"Plus que jamais, hier soir, Ségolène Royal s'est comportée en "femme debout". Pendant plus de deux heures, sur le plateau de TF1, elle a gardé la posture. (...) Oui, à l'heure du "réajustement", Ségolène Royal a tenu à renouer avec ses "fondamentaux ". (...) A chaque question qui lui était posée, Ségolène Royal a commencé par remercier et répondre qu'elle était d'accord. Quitte, dans cet acquiescement consensuel, à flirter avec la démagogie poujadiste, comme en toute fin d'émission où a été dénoncé le "train de vie" des politiques. A peine interpellée sur le chiffrage de son pacte présidentiel, Ségolène Royal a plutôt bénéficié d'une bienveillante solidarité féminine. Et elle a pu, tout à loisir, insister sur le